Les principaux fonds de pension néerlandais ont vécu un troisième trimestre trimestre aux performances décevantes. Progress, le fonds de pension du groupe Unilever (4,7 milliards d’euros d’encours), a perdu 6,5 % au cours des trois mois sous revue, plombé par les taux d’intérêt en baisse et la chute des marchés actions, qui ont coûté 9 % de performance au fonds, selon IPE. L’allocation de Progress se compose à 42,2 % d’actions et 5 % de matières premières à fin 2014. Le fonds de pension Pensioenfonds Vervoer (19,5 milliards d’euros) a pour sa part perdu 1,1 % sur le trimestre, portant ses pertes à 2,2 % depuis le début de l’année. Et Pensioenfonds PostNL a enregistré une baisse de 1,9 % sur les trois mois en question, due à des pertes de 11,4 % sur les actions.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a nommé Hazel McNeilage en qualité de «managing director» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressée conserve ses fonctions de responsable du développement de l’activité auprès des institutionnels et de la gestion des relations clients dans la région, précise la société de gestion dans un communiqué. Basée à Londres, elle est rattachée à Wayne Bowers, responsable de la région EMEA et de l’Asie-Pacifique chez Northern Trust Asset Management.
UBS Global Asset Management a fermé cet été aux nouveaux souscripteurs le fonds UBS – (Lux) Equity SICAV – European Opportunity Unconstrained géré par Max Anderl suite à une forte demande de la part des investisseurs, rapporte Citywire. Ce fonds d’actions européennes représente désormais 4,32 milliards d’euros d’actifs. En juin 2013, il n’était qu’à 100 millions d’euros.
M&G Investments va changer le nom de quatre fonds basés au Royaume-Uni afin de refléter leur gestion de conviction, a appris Citywire Global. Les fonds concernés sont : M&G Global Growth fund, M&G Pan European fund, M&G European fund et M&G UK Growth fund. Pour chacun, le terme « Select » sera ajouté avant le mot « fund ». Le style d’investissement ne sera pas modifié.
Van Eck Global et Merk Investments ont annoncé que Van Eck intervenait désormais en qualité de distributeur de l’ETF physique sur l’or Van Eck Merk Gold Trust, précédemment connu sous l’appellation Merk Gold Trust. Cet ETF présente une particularité, l’option d’une livraison physique de l’or lorsque l’investisseur le souhaite. L’ETF rejoint ainsi la famille des stratégies liées à l’or déjà proposées par Van Eck, à l’instar du Market Vectors Gold Miners ETF (NYSE Arca: GDX), du Market Vectors Junior Gold Miners ETF (NYSE Arca: GDXJ) ou encore du Van Eck International Investors Gold Fund (ticker: INIVX). L’ETF, qui garde son acronyme OUNZ, est chargé comme précédemment à 0,40%.
A quelques semaines de son introduction en Bourse, Amundi a publié hier ses résultats financiers faisant état d’une collecte nette au troisième trimestre de 19,2 milliards d’euros. Un montant qui marque un ralentissement par rapport au premier semestre, attribué au retournement de marché et à l’effet saisonnier lié aux mois d’été.Par segments de clientèle, la collecte nette du trimestre s’est répartie à égalité entre le Retail et les Institutionnels. Pour le premier groupe, la collecte nette s’est élevée à 9,6 milliards d’euros tirée par les joint ventures (JV), à 8,1 milliards d’euros. Pour le second groupe, la collecte nette a atteint 9,6 milliards, dont 6,9 milliards pour les Institutionnels & Corporates et 2,7 milliards pour les assureurs des groupes CA et SG. 66% du total de la collecte nette trimestrielle, soit 12,6 milliards d’euros, a été réalisé à l’international. Les encours sous gestion à l’international s’élevaient à fin septembre 2015 à 216 milliards (soit 23% des encours sous gestion totaux). Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette atteint 65,8 milliards, répartie de façon équilibrée entre les segments de clientèle Retail (34,3 milliards) et institutionnels (31,5 milliards). La collecte nette à l’international atteint sur neuf mois 60% de la collecte nette totale (39,4 milliards sur 65,8 milliards). « Elle est principalement réalisée en Europe et en Asie, plus de 95% de la collecte nette neuf mois provenant de ces deux zones », indique Amundi. Les encours sous gestion sont restés quasiment stables sur le trimestre, à 952 milliards à fin septembre 2015 contre 954 milliards à fin juin 2015. En pratique, l’effet marché négatif de 21,2 milliards d’euros sur la période a plus que compensé la collecte nette du trimestre. En revanche, sur les neuf premiers mois de l’année 2015, les encours sous gestion ont progressé de 9%, quasi exclusivement grâce à la collecte.Par classes d’actifs, au troisième trimestre, la collecte nette sur les produits de Trésorerie a atteint 11,7 milliards, celle sur les Actifs Longs s’est élevée à 7,5 milliards, dont 3,8 milliards pour les actions, notamment grâce aux ETF et aux mandats institutionnels. Sur les neuf premiers mois de l’année, la répartition par classes d’actifs est de 30,7 milliards investis sur les produits de Trésorerie et 35 milliards sur les Actifs Longs, dont 4,5 milliards pour les actions, 19 milliards pour les obligations et 11 milliards pour la gestion diversifiée.Sur les neuf premiers mois de 2015, le résultat net part du Groupe, à 394 millions, a progressé de 8% par rapport à la même période de l’an dernier. Ce résultat reflète une progression des revenus nets de 6%, une hausse des coûts de 7,6% et une forte hausse de la contribution des joint ventures d’Asie. Les revenus nets se sont élevés à 1,226 milliards d’euros soit une hausse de 6% par rapport à la même période de l’an dernier. Ils reflètent des commissions de gestion nettes en hausse de 11%, en ligne avec la hausse des encours sous gestion. Cela étant, les commissions de performance ont baissé de 38% en raison du contexte de marché moins favorable. Elles ne représentent que 6% des revenus nets contre 11% sur les neuf premiers mois de 2014.Au troisième trimestre 2015, le résultat net part du Groupe, bien qu’à un niveau élevé à 120 millions d’euros, s’est inscrit en baisse de 15% par rapport au même trimestre de l’an dernier qui constituait une référence très élevée. Enfin, sous réserve d’une éventuelle variation significative des paramètres de marché, le groupe confirme les prévisions de résultat pour l’exercice 2015 figurant dans le Document de Base déposé à l’AMF le 6 octobre 2015, à savoir un résultat net part du Groupe de 515 à 535 millions hors charges liées à la cotation des titres de la Société, soit une croissance de 5 à 9% par rapport au résultat net part du Groupe 2014 (490 millions) retraité de l’interprétation IFRIC21 applicable au 1er janvier 2015.
BFT Investment Managers souhaite faire évoluer son positionnement avec une gamme de produits plus équilibrée, aller davantage vers la clientèle de distribution et se développer à l’international avec l’appui du groupe Amundi auquel la société de gestion est adossée, a indiqué à Reuters son directeur général. «Les investisseurs institutionnels et les entreprises devraient représenter 80% de cet objectif et la clientèle de distribution 20%», a précisé dans un entretien à l’agence d’informations Gilles Guez, directeur général de BFT IM. La distribution représente actuellement environ 10% des encours de la société de gestion, qui s'élevaient à 23,4 milliards d’euros à fin juin. «Nous voulons aller davantage vers la clientèle de distribution. Pour cela, il faut des produits avec un rendement supérieur aux contrats en euro. Nous avons donc une stratégie qui accentue le développement de notre gamme à même d’adresser cette clientèle-là ", a expliqué Gilles Guez. «Nous voulons être le spécialiste des solutions de rendement sans contrainte de benchmark. Nous voulons faire entre 3% et 5% de rentabilité par an tout en maîtrisant la volatilité, limitée entre 5% et 10%. C’est ce qui est demandé aujourd’hui», a-t-il ajouté. Le dirigeant a toutefois souligné la problématique liée à la recherche d’un rendement de 5%, qui nécessite d’investir dans des classes risquées d’actifs très volatils. Pour capter cet objectif de 3% à 5%, BFT IM s’intéresse aux obligations à haut rendement sélectives et convergentes, soit les titres à haut rendement les mieux notés avec une stratégie à échéance. S’agissant de son développement à l’international, BFT IM compte s’appuyer sur Amundi, qui lui donne des moyens plus importants par rapport à une société de sa taille avec un accès à des bureaux d’analyse ou encore des synergies dans les fonctions support. «Pour les nouveaux produits, avant d’aller à l'étranger, il faut d’abord réussir en France», a toutefois estimé Gilles Guez. Par ailleurs, à côté du développement de son offre, BFT IM développe également un service de partenariat de gestion pour lequel la société de gestion monte en puissance. Il s’agit d’un partenariat avec une délégation de gestion à un partenaire extérieur sélectionné sur des expertises ciblées, et BFT IM participe à des appels d’offre sur la base de ce schéma, a précisé Gilles Guez.
La société de gestion américaine Highland Capital Management, qui gère environ 20 milliards de dollars d’actifs, a recruté Jeff Seaver en qualité de «managing director» au sein de son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels. A ce titre, la nouvelle recrue sera directement rattachée à Jess Larsen, «managing director» et responsable commercial auprès des institutionnels. Dans le cadre de ses fonctions, Jeff Seaver sera chargé d’accélérer le développement des relations de la société de gestion avec les investisseurs institutionnels, plus particulièrement avec les compagnies d’assurances et les fonds de pension américains.Avant de rejoindre Highland Capital Management, Jeff Seaver a officié en qualité de «managing director» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) chez Loomis Sayles et de co-responsable du bureau de Londres de Loomis Sayles. Plus tôt dans sa carrière, il a travaillé chez Harris Investment Management en qualité d’associé et responsable commercial auprès des institutionnels et chez Nuveen au sein du service commercial et de relations clients.
Credit Suisse a dévoilé le 27 octobre les détails de la prochaine assemblée générale extraordinaire destinée à faire valider les deux augmentations de capital annoncées par la banque à l’occasion de la présentation de sa nouvelle stratégie. Les actionnaires se réuniront le 19 novembre pour se prononcer sur ces deux opérations, destinées à renforcer les fonds propres durs du groupe.Dans une première étape, le conseil d’administration propose une augmentation du capital-actions de 2,32 millions de francs suisses, faisant passer ce dernier d’actuellement 65,54 millions de francs à 67,9 millions de francs, par l'émission de 58 millions de nouvelles actions nominatives, d’une valeur nominale de 0,04 franc suisse chacune et au prix d'émission de 0,04 franc suisse auprès d’"un nombre limité d’investisseurs qualifiés», a-t-il précisé dans un communiqué. Le prix de souscription est de 22,75 francs suisses par action. Les produits bruts de ce placement privé se chiffrent à 1,32 milliard de francs suisses.Credit Suisse veut ensuite effectuer une augmentation de capital ordinaire sous la forme d’une offre de droits de souscription ultérieure d’un maximum de 10,44 millions de francs par l'émission d’un maximum de 260,98 millions de nouvelles actions nominatives à émettre, d’une valeur nominale de 0,04 franc chacune et au prix d'émission de 0,04 franc chacune. Cette opération sera ouverte à tous les actionnaires existants. Ceux-ci reçoivent un droit de souscription par action détenue au 20 novembre. 13 droits de souscription permettent d’acquérir 2 nouvelles actions nominatives au prix de souscription de 18 francs suisses par action. Les produits bruts de cette offre devraient atteindre au maximum 4,7 milliards de francs suisses.La période de négoce des droits de souscription à la Bourse suisse Six Swiss Exchange durera du 23 novembre au 1er décembre et la période d’exercice des droits du 23 novembre au 3 décembre.
La banque Vontobel a désigné Jean-Daniel Morandi responsable de la clientèle banque privée pour la Suisse romande. Jean-Daniel Morandi prendra ses nouvelles fonctions à Genève le 1er novembre, précise l'établissement suisse dans un communiqué.Âgé de 49 ans, le nouveau responsable justifie d’une trentaine d’années d’expérience bancaire. Avant de rejoindre Vontobel, il a été chargé de la clientèle fortunée (HNWI) et très fortunée (UHNWI) auprès d’UBS. Cette nomination souligne «l’attachement de Vontobel pour Genève comme centre de banque privée en Suisse, son marché d’origine, d’importance stratégique», a déclaré Lionel Pilloud, directeur général (CEO) de Vontobel Genève, cité dans le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs britannique St James’s Place a dévoilé, ce 27 octobre, une collecte nette de 1,48 milliard de livres au cours du troisième trimestre 2015, contre 1,26 milliard de livres au troisième trimestre 2014, soit une progression de 17% sur un an. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2015, les souscriptions nettes atteignent 4,15 milliards de livres contre 3,7 milliards de livres sur la même période de 2014, soit une croissance de 12%. Pour sa part, sa collecte brute s’établit à 2,32 milliards de livres à fin septembre 2015 contre 1,94 milliard de livres au troisième trimestre 2014, soit un bond en avant de 20%. Sur les neufs premiers mois de l’année, la collecte brute atteint désormais 6,72 milliards de livres contre 5,78 milliards de livres un an plus tôt, soit une progression de 16%.Grâce à cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion ressortent à 54,5 milliards de livres au 30 septembre 2015 contre 49,1 milliards de livres au 30 septembre 2014. Toutefois, d’un trimestre sur l’autre, ses encours subissent un léger repli de 1,8%, passant en effet de 55,46 milliards de livres au 30 juin 2015 à 54,47 milliards de livres au 30 septembre 2015. La faute à un en effet marché négatif de l’ordre de 2,5 milliards de livres.
Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management (NYLIM), a annoncé le 27 octobre la nomination de Keith Dixson au poste de head of international development (responsable du développement international). L’intéressé est rattaché directement à Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam. Basé à Londres, il sera responsable de la mise en œuvre de la stratégie de Candriam hors Europe, dans le cadre des objectifs de développement international du groupe, avec un accent particulier sur l’Amérique du Nord et l’Asie. Actuellement, au moyen de ses implantations existantes en Europe continentale, au Royaume-Uni et au Moyen-Orient, Candriam développe une clientèle dans plus de 20 pays. Keith Dixson apporte son expérience en matière de développement commercial dans le secteur de la gestion d’actifs. Auparavant, en qualité d’associé au sein du département commercial de Cheyne Capital, il avait en charge depuis 2011 l’Amérique du Nord. Préalablement, il était responsable des ventes internationales et des relations auprès des investisseurs au sein de Matterhorn Investment Management LLP. «Les perspectives très intéressantes à long terme, telles que notamment les besoins d’épargne pour les retraites et le développement du patrimoine financier privé, vont entraîner une demande mondiale en matière de gestion d’actifs. Tout en renforçant sa présence en Europe, Candriam souhaite élargir son horizon afin de bénéficier du potentiel de croissance internationale et ce, en mettant à profit son expertise avérée», commente Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group, cité dans un communiqué. «Candriam étudie actuellement un certain nombre d’opportunités internationales. En plus de ce développement prévu et relatif à la distribution, nous servons déjà, via nos contacts locaux très bien implantés, des fonds de pension en Australie et au Chili. Notre expertise est distribuée aux États-Unis par le biais du réseau de distribution retail de NYLIM. Nous examinons comment approfondir des relations avec la clientèle institutionnelle située en Amérique du Nord, et plus particulièrement aux Etats-Unis, et également comment accéder de la meilleure manière à d’autres marchés très prometteurs en Asie. Candriam Investors Group, reconnu pour ses valeurs et ses convictions depuis près de vingt ans, pourra en les mettant en œuvre avec Keith Dixson, réaliser tout son potentiel à l’International», poursuit Naïm Abou-Jaoudé.
Dans un entretien à Asian Private Banker cité par Finews, Albert Chiu, directeur de la banque privée EFG à Hong Kong, a indiqué que l’acquisition de Falcon Private Bank à Hong Kong était finalisée à 80 %. Initié en janvier 2014, ce rachat permettra au groupe suisse d’augmenter ses actifs sous gestion de 800 millions de dollars. EFG compte d’ailleurs accompagner le mouvement de consolidation dans le secteur de la banque privée en Asie, a ajouté Albert Chiu. Le groupe suisse vise tout particulièrement des petites banques privées qui n’atteignent pas le seuil de profitabilité pour survivre.
Tony Edwards, jusque-là directeur général («chief executive officer») pour l’Asie-Pacifique chez Robeco, a démissionné et a quitté la société de gestion néerlandaise pour retourner au Royaume-Uni pour des raisons personnelles, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Dans l’attente de lui trouver un remplaçant, Robeco a décidé de confier la supervision de l’activité dans la région à Hester Borrie, actuel responsable de la distribution mondiale et du marketing et membre du comité de direction de la société. Basé à Hong Kong, Tony Edwards avait rejoint Robeco au poste de directeur général pour l’Asie-Pacifique en septembre 2011 en provenance de Neuberger Berman où il officiait depuis octobre 2009 en tant que responsable de l’Asie-Pacifique (hors Japon). Avant cela, il avait travaillé pendant 10 ans chez AllianceBernstein.
Les bonnes performances du secteur de la gestion d’actifs en Italie constituent un facteur important qui va soutenir la génération de revenus des banques italiennes au cours des deux prochaines années, estime l’agence de notation Scope Ratings dans une étude publiée le 27 octobre («Italian Banks: Asset Management Growth Supports Revenue Outlook»).La gestion d’actifs en Italie est en pleine croissance. Selon Scope, 2014 aura été la meilleure année du secteur tant en termes d’actifs sous gestion (1.500 milliards d’euros) que de collecte nette (31,7 milliards d’euros). L’année en cours semble encore plus prometteuse. En effet, au cours des seuls six premiers mois de l’année, les entrées nettes se sont élevées à 95 milliards d’euros, en tenant compte des fonds ouverts et des mandats discrétionnaires.Selon l’auteur de l’étude, Marco Troiano, analyste bancaire, cette forte collecte devrait se poursuivre en raison de la politique expansionniste de la Banque centrale européenne qui maintient à un niveau toujours très bas les taux des obligations d’Etat et ses opérations de TLTRO qui diminuent les besoins de financement des banques italiennes. L’épargne des ménages italiens, souvent investie dans l’obligataire souverain ou des banques, devrait encore davantage être canalisée vers des produits à plus hauts rendements.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en septembre des souscriptions nettes de 2,8 milliards d’euros, montrent les derniers chiffres d’Assogestioni. Sur huit trimestres consécutifs, ces fonds ont levé pas moins de 180 milliards d’euros, souligne l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Depuis janvier, la collecte s’élève à 85 milliards d’euros.Comme c’est le cas depuis le début de l’année, la collecte de septembre a été tirée par les fonds flexibles, qui attirent 3,3 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont aussi levé un peu plus d’un milliard d’euros. Les fonds obligataires, en revanche, voient sortir 1,3 milliard d’euros, tandis que les fonds actions affichent une légère collecte. Les encours ressortent à 767 milliards d’euros.En septembre, les gestions sous mandat dédiées aux institutionnels ont par ailleurs eu du succès avec une collecte de plus de 6 milliards d’euros. Au total, le secteur italien de la gestion d’actifs a collecté 8,7 milliards d’euros et affiche un encours de 1.714 milliards d’euros.Enfin, les sociétés ayant affiché les plus fortes collectes en termes de fonds sont sans surprise les trois principaux groupes en termes d’encours : Generali (5 milliards d’euros), Intesa Sanpaolo (1,2 milliard d’euros) et Pioneer (1,1 milliard d’euros).
Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), le plus important fonds de pension du Canada, a annoncé, ce 27 octobre, l’ouverture d’un nouveau bureau à Mumbai, la capital financière de l’Inde, dont la vocation sera de se concentrer sur les opportunités d’investissement dans l’ensemble du sous-continent indien. Grâce à cette implantation, CPPIB, qui investit en Inde depuis 2010, va travailler d’arrache-pied à faire croître son portefeuille d’investissement en Inde. Au cours des dernières années, le fonds de pension a déjà consacré plus de 2 milliards de dollars américains à des investissements en Inde. CPPIB dispose désormais de sept bureaux à travers le monde, à Toronto, Hong Kong, Londres, Luxembourg, Mumbai, New York et Sao Paulo.
La société de gestion américaine TCW fait ses débuts à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. A partir du 28 octobre, six fonds de droit luxembourgeois seront cotés sur le segment ETFPlus dédié aux fonds ouverts et aux ETF de Borsa Italiana. Pour chaque fonds, deux classes de parts seront introduites, l’une en euros et l’autre avec une couverture du taux de change euro/dollar. TCW est le premier grand acteur international à entrer sur le marché italien des fonds gérés activement cotés à Milan. Les fonds lancés incluent trois fonds sur le marché obligataire américain, deux fonds obligataires émergents et un fonds actions américaines multi-income.
Il existe des centaines de hedge funds dans le monde, mais un seul est géré par un prêtre orthodoxe grec qui se targue de pouvoir négocier des actions entre des baptêmes, des enterrements et des sermons dominicaux dans une petite ville bucolique du New Hampshire, rapporte le Wall Street Journal. « Toute ma vie, j’ai toujours su les choses avant qu’elles ne se produisent. J’imagine que c’est un don de Dieu », explique ce prêtre-gérant de hedge funds appelé Emmanuel Lemelson. Son fonds Amvona, qui a trois ans, gère environ 20 millions de dollars, ou le double en incluant l’endettement. Il facture une commission de performance de 25 %, ce qui est bien supérieur à la moyenne. Emmanuel Lemelson mise sur des actions relativement peu connues. Cette stratégie a payé au début. Ainsi, le fonds a dégagé un total de 150 % entre son lancement et la mi-2015. Mais au premier semestre, le fonds perdait 3 % et il a cessé de publier ses performances à BarclayHedge cet été. Emmanuel Lemelson déclare qu’il demande à ses investisseurs, qui incluent 14 familles, de respecter deux règles : prier pour le fonds et ne faites pas attention à la performance à court terme.
La société de gestion alternative Och-Ziff Capital Management vient d’ouvrir un bureau à Houston, a indiqué à l’agence Reuters une personne proche du dossier. Mark Bisso, qui a récemment rejoint Och-Ziff après onze années chez ArcLight Capital Partners, aurait ouvert ce nouveau bureau au Texas pour faire des paris sur l'énergie. Jonathan Linker, précédemment managing director pour la société de capital investissement First Reserve Corporation, a rejoint Och-Ziff en qualité de conseiller senior qui devrait travailler au sein du bureau de Houston. Mark Bisso devrait travailler en étroite collaboration avec Rick Lyon, executive managing director et responsable de OZ Energy. Och-Ziff est à la tête d’une équipe de onze personnes qui se concentrent sur les possibilités d’investissement dans l'énergie sur le middle market nord-américain. Och-Ziff, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 44 milliards de dollars, fait partie des quelque sociétés en vue qui ont décidé de tirer parti de la baisse des prix pétroliers et d’investir dans des sociétés dans les secteurs de l'énergie et des mines. A noter que Och-Ziff a été ces derniers mois très courtisée par les fonds de pension. En mai dernier, le State Investment Council du New Jersey s’est ainsi proposé d’engager jusqu'à 900 millions de dollars dans des stratégies existantes de Och-Ziff, dont 100 millions de dollars dans OZ Energy Partners.
Le groupe européen Altice a annoncé le 27 octobre que le fonds BC Partners (BCP) et le fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) allaient l'épauler en exerçant leur option d’acquisition de 30% du câblo-opérateur américain Cablevision «pour environ un milliard de dollars». Altice avait indiqué, lors de l’annonce du rachat de Cablevision à la mi-septembre, qu’il débourserait 3,3 milliards de dollars en numéraire en complément d’un reliquat de trésorerie disponible chez le câblo-opérateur, et que 14,5 milliards de dollars de dette existante et nouvelle serait assumée par Cablevision.La holding de Patrick Drahi a levé début octobre 1,61 milliard d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital sous la forme d’un placement accéléré. Altice assure que le rachat du câblo-opérateur est désormais totalement financé, puisque cette prise de participation de BCP et CPPIB pour environ 900 millions d’euros complète l’augmentation de capital et la dette contractée par Cablevision. Avec cette transaction, le groupe confirme sa volonté de s’appuyer sur ces deux fonds pour affermir son projet de développement aux Etats-Unis.En mai dernier, Altice avait en effet acquis 70% du capital d’un autre câblo-opérateur américain, Suddenlink, auprès de BC Partners, CPPIB et du management de la société, valorisée dans la transaction à 9,1 milliards de dollars. «L’accord d’actionnaires entre Altice, BCP et CPPIB est similaire à celui de la transaction Suddenlink annoncé en mai 2015", souligne un communiqué. Les deux fonds ont chacun conservé 12% des parts de Suddenlink. Le nouvel ensemble constitué par Suddenlink et Cablevision doit devenir le quatrième plus gros câblo-opérateur sur le marché américain."L’acquisition de Cablevision devrait être finalisée dans la première moitié de l’année 2016, une fois les approbations réglementaires obtenues», rappelle Altice. «Nous sommes extrêmement heureux que BC Partners et CPPIB - nos futurs partenaires dans Suddenlink - aient également accepté d’investir à nos côtés dans Cablevision et de continuer à accompagner Altice dans sa stratégie orientée sur la croissance et l’investissement à long terme aux États-Unis», a commenté Dexter Goei, le directeur général du groupe, cité dans le communiqué.
Après l’annonce de la procédure de mise en faillite de la banque suisse Hottinger & Cie SA, La Banque Hottinguer et ses actionnaires à Paris ont indiqué dans un communiqué qu’ils n'étaient en aucun cas concernés par la procédure de la FINMA, l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers décidée le 26 octobre 2015."La Banque Hottinguer, fondée par Jean-Philippe, François, Emmanuel et Jean-Conrad Hottinguer, est un établissement français agréé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR)», précise un communiqué qui indique également que l’entité et ses filiales - Messieurs Hottinguer et Cie Gestion Privée, société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), et Hottinguer Corporate Finance, société spécialisée dans le conseil aux entreprises et les fusions acquisitions - n’ont aucun lien avec la banque suisse, de quelque nature que ce soit - capitalistique, juridique, commercial ou autres.
Raiffeisen vient selon Fondsprofesionell de lancer un fonds à horizon, le Raiffeisen-Mehrwert 2020. D’une durée de vie de 5 ans, ce nouveau produit débutera ses investissements le 24 novembre 2015. Il peut être souscrit jusqu’au 20 novembre. Son portefeuille sera investi dans des obligations corporate, autant investment grade que high yield. Du point de vue de l’exposition géographique, les obligations peuvent être originaires des pays développés ou émergents. Les frais de souscription s'élèvent à 2 % et les frais de gestion à 0,6 % par an, précise Fondsprofessionell.
Le fondateur et ex-CEO du groupe Santiane, Christophe Courtin, annonce la création de Courtin Investment, une société de «Venture Capital», dont il est le président. «Courtin Investment a pour objectif d’aider les entrepreneurs dans le développement de leur société en investissant à leur côté et en les conseillant si besoin dans la conduite périlleuse de leur entreprise», indique un communiqué. Christophe Courtin a cédé, le 11 septembre dernier, le Groupe Santiane (350 collaborateurs et 50 Millions d’euros de Chiffre d’Affaires), spécialisé dans le conseil en assurance santé en France, à BlackFin Capital Partners. Au lancement de son fonds, Christophe Courtin mobilise huit millions d’euros, ce qui permettrait à environ 30 entreprises de lever des fonds, si besoin deux millions d’euros supplémentaires pourront être déployés en fonction de la qualité des dossiers reçus. Courtin Investment indique être en discussion avec d’autres entrepreneurs qui pourraient rejoindre son fonds et parallèlement, Courtin Investment est sur le point d’investir également dans d’autres fonds « d’entrepreneur » notamment pour toucher certaines entreprises présentes sur le territoire nord-américain. Dans la présentation de ses principes d’investissements, Courtin Investment indique qu’il choisit des projets à fort potentiel, en forte croissance, sans contrainte de secteur, mais dont au moins 50 % du chiffre d’affaire se réalise sur le net ou sur mobile. Il retient des projets qui ont déjà démarré et dont le chiffre d’affaire est en croissance même si le CA n’est pas encore significatif. Courtin Investment a pour vocation d’investir minoritairement et ne prend aucune participation majoritaire. CS n’a aucune contrainte de temps et ne s’inscrit pas dans une logique de revente à court terme. La société investit toujours auprès d’entreprise dont les fondateurs, qui sont les dirigeants opérationnels, exigeants et responsables, conservent la majorité de leur entreprise mais qui souhaitent faire rentrer un partenaire financier afin d’accélérer la croissance. Enfin, la société investit entre 50.000 euros et un 1 millions d’euros dans chaque entreprise sélectionnée avec un ticket moyen estimé à environ 300.000 euros.
Le groupe BEI via le Fonds européen d’investissement (FEI), Bpifrance, et la banque de promotion allemande KfW ont annoncé mardi 27 octobre un co-investissement de 75 millions d’euros dans le fonds de capital-croissance Partech Growth. Ce dernier est géré par Partech Ventures, qui apporte entre 10 et 50 millions d’euros aux entreprises « tech » et digitales à très forte croissance ayant déjà atteint des chiffres d’affaires significatifs. «Le marché européen souffre en effet sur ce segment d’un déficit de financement en capital pour des montants supérieurs à 10 millions d’euros. Ce co-investissement de 75 millions d’euros, ainsi que le soutien de nombreux autres investisseurs, permet à Partech Growth de dépasser à ce jour les 370 millions d’euros», indique un communiqué. Le closing final aura lieu début 2016.
L’assemblée générale extraordinaire d’Euronext qui s’est tenue hier a approuvé la nomination de Stéphane Boujnah en tant que président du directoire et directeur général. Il prendra ses fonctions le 16 novembre remplaçant Dominique Cerutti parti cet été chez Altran. Les autorités de tutelle d’Euronext doivent encore approuver la nomination de Stéphane Boujnah.
Vontobel Asset Management vient de recruter Christian Hantel en tant que gérant de portefeuille senior dans son équipe obligataire afin de lancer et piloter la stratégie Global Corporate Bond Mid Yield. Christian Hantel vient de Swisscanto Asset Management, où il était responsable des portefeuilles crédit monde et euro, des mandats multi-devises et gérant principal du fonds Global Corporate Bond. Il a également travaillé chez BNY Mellon Asset Management.Dans le cadre de la gestion de la nouvelle stratégie, l’intéressé sera soutenu par Mondher Bettaieb et Jamil Bouallai, gérant et analyste. En lançant la stratégie Global Corporate Bond Mid Yield, Vontobel cherche à répliquer le succès du fonds Vontobel Fund - EUR Corporate Mid Yield lancé il y a plus de dix ans. Le segment Mid Yield couvre les obligations notées entre A+ et BBB-.
Dans le cadre du développement de ses activités d’Asset Management en Suisse, la banque cantonale de Zurich (ZKB) a chargé Matthieu Aug de la direction ventes de la région romande. Il dépendra directement de Cristian Pappone, Directeur Wholesale Suisse pour l’Asset Management de la ZKB. Actif depuis 2006 au sein de l’établissement bancaire auprès de la clientèle entreprises, il occupe désormais le poste d’Investment Consultant. Après sept années d’une croissance constante sur le marché national et suite à la fusion avec la société de fonds de placement Swisscanto, le département Institutionals & Multinationals de la banque a souhaité densifier ses relations sur le marché de la gestion d’actifs sous la marque Swisscanto pour les fonds ainsi que les ETF ZKB. De nationalité française, Matthieu Aug possède dix années d’expérience bancaire chez BNP Paribas en France et au sein de l’établissement bancaire suisse ainsi qu’une expérience de deux ans au sein de l’Asset Management de la ZKB.
Mauvaise nouvelle pour Barclays. La responsable des activités de banque privée de Barclays Bank (Suisse) a jeté l'éponge dans le courant de l'été. Martina Bigliardi Möhr, arrivée il y a trois ans pour développer la banque privée de Barclays presque de zéro a, contre toute attente, décidé de quitter la banque qui a confirmé l’information au site spécialisé finews. L’ex-banquière de Clariden Leu avait constitué autour d’elle une équipe forte d’anciens de Clariden, étoffée par la suite avec des professionnels d’UBS, de Credit Suisse et de HSBC. Avec cette équipe, elle était partie à l’assaut de la clientèle fortunée en Suisse bien entendu, mais également au Royaume-Uni et en Europe continentale, en Asie, au Proche-Orient et en Afrique. Le départ d’une responsable clé dans le dispositif du groupe britannique arrive au plus mauvais moment. Le nouveau responsable pour la Suisse, James Buchanan-Michaelson, qui avait quitté Coutts au printemps dernier, avait annoncé la poursuite du développement des activités de banque privée en Suisse, avec des opérations d’acquisition en perspective...
Virginie Maisonneuve revient sur le devant de la scène. L’ancienne responsable mondiale de la gestion actions chez Pimco, qui a quitté la société de gestion américaine en août 2015, vient en effet de lancer courant octobre à Londres sa propre société de conseil et de recherche en investissement et en gestion, baptisée Maisonneuve Global Advisors, selon son profil LinkedIn. Selon le site internet de la société (http://www.maisonneuvega.com/), Maisonneuve Global Advisors se concentrera sur trois expertises: des commentaires et des analyses sur des thèmes clés et des tendances de marchés; des services de «support» aux gestionnaires d’actifs ainsi qu’aux entreprises; et, enfin, des services de prises de paroles en public sur un large spectre de sujets. Selon son site internet, outre Virginie Maisonneuve, la société compte 5 collaborateurs.Virginie Maisonneuve affiche plus de 28 ans d’expérience dans le secteur financier et de la gestion d’actifs. Elle avait rejoint Pimco en janvier 2014 en provenance de Schroders où elle avait travaillé pendant neuf ans en tant que responsable des actions internationales et gérante de portefeuille. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Martin Currie, Batterymarch Financial Management, State Street Research et Clay Finlay, selon son profil LinkedIn.