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Le PIB de l’ensemble des 19 pays ayant opté pour la monnaie unique a augmenté de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport aux trois mois précédents et de 1,6% par rapport au troisième trimestre 2014, des chiffres conformes à la première estimation publiée le 13 novembre et que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à voir confirmés. Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 0,4% d’un trimestre sur l’autre et de 1,6% sur un an.
L’économie japonaise a finalement échappé à la récession au troisième trimestre, selon des chiffres officiels publiés. D’après les données révisées du gouvernement, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre alors qu’une première estimation datant du 16 novembre avait montré une contraction de 0,8% sur la période après un recul annualisé de 1,2% du PIB au deuxième trimestre. Les économistes notent toutefois qu’il ne faut pas tirer de conclusions exagérement optimistes de la révision à la hausse des chiffres du PIB, soulignant que cette dernière a été amplifiée par une baisse moindre que prévu des stocks.
Les députés français ont adopté mardi par 296 voix contre 246 le projet de loi de Finances rectificative (PLFR) pour 2015 qui maintient les prévisions de croissance tout en prévoyant de nouvelles dispositions, comme un coup de pouce pour les emplois à domicile ou une amnistie fiscale pour la presse en ligne. De son côté, le Sénat a approuvé par 182 voix contre 157 le projet de loi de Finances (PLF) pour 2016 après l’avoir profondément modifié. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat se réunira dans les prochains jours dans le but improbable de parvenir à un texte commun.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a averti mardi la Grèce qu’il n’était pas de son intérêt de remettre en cause l’implication du FMI dans le plan d’aide dont elle bénéficie, au lendemain des critiques exprimées par Alexis Tsipras. Lundi soir, dans un entretien télévisé, le chef du gouvernement grec a accusé le FMI de formuler des exigences irréalistes, à la fois pour Athènes en matière de réformes et pour ses partenaires de la zone euro en matière d’allégement du fardeau de la dette. «Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse, a déclaré Wolgang Schäuble. Ce n’est pas dans l’intérêt de la cruche.»
La perspective de Moody’s sur la solvabilité des collectivités locales françaises en 2016 est négative à cause de la baisse des dotations de l’Etat et la faible croissance économique, selon un rapport publié mardi. L’agence de notation s’attend à une diminution de l’épargne brute des collectivités, laquelle devrait représenter 12% des recettes de fonctionnement en 2016, contre 19% en 2006. Les émissions de dette continueront à croître, les collectivités locales françaises cherchant à couvrir des besoins annuels de financement estimés entre 18 et 20 milliards d’euros. Les régions demeureront les principaux vecteurs de l’augmentation de la dette locale.
Selon Bloomberg, la plate-forme internet de crédit Prosper Marketplace aurait accordé un prêt à Syed Rizwan Farook quelques semaines avant qu’il n’ouvre le feu, avec sa femme, sur un centre social de San Bernardino (Californie). Une fusillade considérée comme un acte terroriste par les autorités. Les enquêteurs cherchent à déterminer si un emprunt de 28.500 dollars a pu permettre de financer l’achat d’armes. En l’état actuel des investigations, aucun élément ne permet de soupçonner une conduite fautive de la part de Prosper.
Pour la première fois, les ministres ont publié une esquisse d’accord et demandé à la Commission d’en faire un projet de texte législatif. Mais le flou persiste.
Le marché chinois du carbone couvrira lors de son lancement, en 2017, près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre du pays, a déclaré mardi un haut responsable chinois présent à la Conférence sur le climat à Paris (COP21). Selon Jiang Zhaoli, vice-directeur du Bureau du climat à l’agence de planification chinoise, la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), le marché du carbone en Chine sera le plus grand au monde et ses ambitions seront plus élevées que celles du gouvernement «pour s’assurer qu’il ait un effet suffisant». Il s’étendra sur 31 provinces et six secteurs industriels et concernera à ses débuts quelque 4 milliards de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre, soit près de la moitié de l’ensemble des émissions du pays.
Laurent Fabius, président de la Conférence des Nations unies sur le climat (COP21), a déclaré mardi qu’il espérait obtenir l’adoption d’un accord final vendredi à 18h. «Je compte vous présenter une version nettoyée du texte (demain mercredi) à 13h», a indiqué Laurent Fabius en fin de journée, en précisant que ce texte prendrait en compte à la fois le brouillon remis samedi à l’issue de la première semaine de la COP21 et les propositions issues des consultations de ces derniers jours. Les négociateurs tâcheront ensuite d’éliminer les derniers points en suspens.
Le Fonds monétaire international a annoncé mardi une nouvelle règle qui lui permettra de continuer à soutenir les pays n’honorant pas leurs échéances vis-à-vis de créanciers dits officiels, c’est-à-dire un Etat ou une institution publique. Une bonne nouvelle pour l’Ukraine dans l’éventualité d’un défaut de paiement sur les 3 milliards de dollars (2,77 milliards d’euros) qu’elle doit à la Russie. Une règle du FMI prévoyait jusqu’à présent que l’institution ne pouvait plus prêter à un pays s’il faisait défaut sur une créance détenue par le secteur dit officiel. C’est précisément cette règle qui vient de changer, a déclaré un porte-parole du FMI. De plus amples détails seront donnés dans les prochains jours. Moscou a déclaré à plusieurs reprises que la dette de l’Ukraine (Eurobond) à son égard ne pouvait pas être restructurée dans la mesure où elle représente un prêt d’un Etat souverain.
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Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a averti mardi la Grèce qu’il n’était pas de son intérêt de remettre en cause l’implication du Fonds monétaire international dans le plan d’aide dont elle bénéficie, au lendemain des critiques exprimées par Alexis Tsipras, le Premier ministre grec. Lundi soir, dans un entretien télévisé, le chef du gouvernement grec a accusé le FMI de formuler des exigences irréalistes, à la fois pour Athènes en matière de réformes et pour ses partenaires de la zone euro en matière d’allégement du fardeau de la dette. «Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse», a déclaré Wolgang Schäuble. «Ce n’est pas dans l’intérêt de la cruche».
Les députés français ont adopté mardi par 296 voix contre 246 le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2015 qui maintient les prévisions de croissance tout en prévoyant de nouvelles dispositions, comme un coup de pouce pour les emplois à domicile ou une amnistie fiscale pour la presse en ligne. Ce texte, adopté majorité contre opposition, prévoit un déficit public de 73,3 milliards d’euros (74,4 dans la loi de finances initiale), soit 3,8% du PIB, et une croissance à 1%. Il ne comporte pas les dépenses supplémentaires annoncées au lendemain du 13 novembre pour renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme, qui figurent dans le projet de loi de finances pour 2016 actuellement examiné par le Parlement.
Dix pays de la zone euro ont conclu mardi un accord sur différents aspects du projet de taxe sur les transactions financières (TTF) et se sont donné jusqu’au milieu de l’an prochain pour parvenir à un compromis sur les questions en suspens, à commencer par le taux de ce prélèvement. La TTF, en discussion depuis 2011, est censée permettre aux Etats de récupérer une partie des fonds engagés pendant la crise pour soutenir les banques, entraver les opérations spéculatives et unifier des régimes déjà en vigueur dans plusieurs pays de l’Union européenne (UE).
Fidelity vient d’annoncer, sous réserve de l’approbation des autorités de contrôle, la nomination de Christophe Gloser, précédemment responsable des activités du gestionnaire américain pour la France et la Suisse, au poste de responsable de la ligne de métier wholesale pour l’Europe continentale et l’Amérique Latine. Sa prise de fonction effective aura lieu le 1er janvier 2016. La ligne wholesale comprend l’ensemble des fonctions commerciales à destination des banques et intermédiaires bancaires, des sociétés de gestion et des conseillers en gestion de patrimoine.
Dix pays de la zone euro ont conclu mardi un accord sur de grands principes relatifs au projet de taxe sur les transactions financières (TTF). Ils se sont donné jusqu’au milieu de 2016 pour parvenir à un compromis sur les questions en suspens, à commencer par le taux de prélèvement. La TTF, censée permettre aux Etats de récupérer une partie des fonds engagés pendant la crise pour soutenir les banques, fait l’objet depuis 2011 de discussions épineuses.
Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa, vient de lancer La Plateforme des Institutionnels qui reprend les principes du financement participatif (ou crowdfunding) au service du financement des projets des collectivités locales. Cette plateforme numérique doit leur permettre de promouvoir leurs projets et de solliciter directement des financements auprès d’une communauté d’investisseurs institutionnels de référence : compagnies d’assurances, mutuelles, institutions de prévoyance, établissements de crédit…La Région Bretagne a été la première collectivité à finaliser un prêt via La Plateforme des Institutionnels, indique un communiqué qui précise que le projet concernait le lycée maritime Florence Arthaud, à Saint-Malo, financé par trois investisseurs. D’autres collectivités, et notamment les villes de Quimper et Marseille ainsi que les départements de Gironde et du Pas-de-Calais, déposeront prochainement un projet sur la plateforme.
À quelques semaines seulement de la date limite de mise en œuvre de la directive Solvabilité II dans l’Union Européenne, la majorité des assureurs ne se sentent toujours pas suffisamment préparés à relever les défis du nouvel environnement réglementaire, comme l’indique une récente enquête publiée par Natixis Global AM (*).Cet environnement règlementaire est perçu comme la menace la plus importante par 50 % des assureurs interrogés. 56 % affirment que les nouvelles règles entraîneront une hausse des investissements dans le contrôle des risques ainsi qu’une amélioration des stratégies de contrôle des risques. Les sondés cherchent donc à devenir plus efficients et ingénieux pour trouver des sources de croissance.La principale priorité d’investissement pour les assureurs est donc la recherche de rendements plus élevés (pour 6 sur 10). La volonté ne suffisant pas, 77 % affirment, qu’en raison de la faiblesse extrême des taux, il leur est plus difficile de trouver des investissements rémunérateurs pour couvrir leurs dettes à venir et 62 % reconnaissent qu’il devient de plus en plus difficile de diversifier leurs portefeuilles tout en demeurant dans les limites de leur budget de risque.Les assureurs sont quasi unanimes sur un point, le besoin de complexifier leurs portefeuilles. 92 % des dirigeants de compagnies d’assurance reconnaissent la nécessité de l’accroître et pour atteindre leurs objectifs d’investissement, 42 % confient une partie, voire l’intégralité, de leurs activités d’investissement à des gérants d’actifs extérieurs.Dans ce contexte, 58 % des assureurs interrogés ont l’intention, au cours de l’année prochaine, d’avoir un plus grand recours aux investissements non traditionnels, en particulier l’immobilier, le private equity et autres actifs alternatifs. Malgré cette volonté de diversification, 59 % des sondés admettent qu’il est devenu plus difficile d’investir dans de nouvelles classes d’actifs alternatives, en raison des nouvelles exigences de valorisation et de fonds propres.(*) Enquête conduite auprès de 200 dirigeants de compagnies d’assurances dans neuf pays (États-Unis, France, Allemagne, pays nordiques et Royaume-Uni)
Kempen Securities a annoncé, ce lundi 7 décembre, la nomination de Bart Horsten en qualité de «Senior Research Analyst» au sein de son équipe de recherche couvrant le Benelux. A ce titre, il sera plus particulièrement chargé d’assurer la couverture du secteur des services financiers en Belgique et aux Pays-Bas. Bart Horsten, âgé de 44 ans, officie actuellement en qualité de responsable des services et des produits de gestion de fortune («Head of Wealth Management Products & Services») chez Van Lanschot Private Banking. Il avait rejoint l’établissement bancaire en 2001 en tant qu’analyste pour le secteur des services financiers.
Le gestionnaire d’actifs asiatique Eastspring Investments, filiale de l’assureur britannique Prudential, vient de recruter King Lun Au au poste de directeur général pour Hong Kong, révèle le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui compte 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, officiait jusque-là en qualité de directeur général de Bank of China Hong Kong Asset Management, poste qu’il a occupé au cours des cinq dernières années. Au cours de sa carrière, King Lun Au a notamment officié en tant que président («chairman») de la Hong Kong Investments Funds Association, l’association professionnelle de la gestion d’actifs à Hong Kong, et en qualité de président du Hong Kong Securities and Investment Institute. Durant son parcours professionnel, il a travaillé chez Baring Asset Management à Londres pendant plus de cinq ans, chez GMO à Hong Kong où il a travaillé cinq ans, chez HSBC Global Asset Management (Hong Kong) pendant 11 ans et, aussi, chez FRM Hong KongWayne Shum, responsable de l’activité institutionnelle chez Bank of China Hong Kong Asset Management depuis deux ans, a été nommé directeur général par intérim, précise le site d’information asiatique.
BNP Paribas Investment Partners lancera le 14 décembre deux fonds indiciels dédiés au développement durable qui seront disponibles sur le marché néerlandais, selon le site spécialisé Fondsnieuws. L’un est axé sur les actions européennes, l’autre sur les actions monde. Ces deux produits utiliseront comme référence l’indice MSCI ex Controversial Weapons. De plus, le processus filtrera et exclura les titres de sociétés qui contreviennent gravement aux principes du Pacte Mondial (Global Compact Principles). .
Le gestionnaire d’actifs espagnol InverCaixa Gestion, filiale du groupe bancaire CaixaBank, va changer de dénomination sociale pour devenir CaixaBank Asset Management, rapporte le site spécialisé Funds People. «L’objectif est de se renforce et de gagner en importance avec une marque d’entreprise propre», explique la société de gestion. Depuis le début de l’année, sa part de marché en termes d’encours a augmenté de 242 points de base pour atteindre 17,7%. Au cours du troisième trimestre, la société de gestion a capté 42% des souscriptions nettes du secteur, note Funds People. En intégrant les sicav et les portefeuilles de gestion, ses actifs sous gestion atteignent 50 milliards d’euros, selon des données officielles de la société de gestion.
L'éditeur de solutions pour l’asset management Linedata a annoncé le 7 décembre le lancement de la nouvelle version de Linedata Mshare, qui s’enrichit de fonctionnalités étendues de calcul et d’allocation des résultats, notamment pour les fonds de capital-investissement, ainsi que de nouvelles fonctions de gestion des prix de revient et d’un module Allocations amélioré.Composante essentielle de la plate-forme Linedata Admin Edge, Linedata Mshare prend en charge aussi bien les fonds alternatifs et traditionnels calcul et d’allocation des résultats, notamment pour les fonds de capital-investissement, ainsi que de nouvelles fonctions de gestion des prix de revient et d’un module Allocations amélioré. Composante essentielle de la plate-forme Linedata Admin Edge, Linedata Mshare prend en charge aussi bien les fonds alternatifs et traditionnels que les investissements alternatifs liquides.
Robeco a demandé un quota supplémentaire pour gérer des actions A chinoises en vue de lancer un fonds dédié à cet univers d’investissement, a annoncé Arnout van Rijn, CIO Asie-Pacifique de Robeco, basé à Hong Kong, dans le cadre d’une conférence à Paris. Si tout se passe comme prévu, le produit devrait voir le jour l’année prochaine. Dans cette perspective, la société de gestion néerlandaise a également recruté récemment Jie Lu en tant que responsable de la recherche Chine. Cet ancien analyste et gérant de Norges Bank Investment Management, le gestionnaire du fonds souverain norvégien, va diriger une équipe d’analystes spécialisée sur la Chine continentale. Pour cela, d’autres embauches sont prévues et à la fin de l’année prochaine, l’équipe comptera trois à quatre personnes, confie Arnout van Rijn. Cette dernière sera basée à Shanghai, où Robeco est en train de monter une société détenue à 100 % (Wholly Foreign Owned Enterprise ou WFOE).L’univers des actions A n’est pas inconnu à Robeco, qui en gère déjà dans le cadre de l’une de ses stratégies asiatiques. Arnout van Rijn pense que cette classe d’actifs va s’ouvrir de plus en plus, d’où la nécessité d’élargir la couverture de cette zone. En attendant, l’équipe de Robeco basée à Hong Kong gère un total de 6,82 milliards de dollars à la fin du troisième trimestre 2015 au sein de diverses stratégies : stratégie diversifiée Asie hors Japon, actions Asie Pacifique, actions stars asiatiques, actions chinoises et actions indiennes. Pour 2016, Arnout van Rijn reste optimiste sur la Chine, face à un environnement monétaire conciliant et aux réformes attendues. Il estime que la plupart des marchés asiatiques ont corrigé en raison de craintes excessives concernant la Chine, ce qui a conduit à d’importantes sorties de capitaux, notamment en août et septembre. Mais selon lui, ces flux devraient revenir, une fois que les investisseurs auront réalisé que les craintes étaient exagérées.
Amundi serait intéressé par une acquisition de la société de gestion italienne Arca Sgr, rapporte Bluerating, qui cite Il Sole 24 Ore. Les autres prétendants au rachat sont Anima et des sociétés de private equity.
Depuis le début de l’année, FinecoBank a enregistré une collecte nette totale de 4,383 milliards d’euros, en hausse de 30 % par rapport à la période correspondante de 2014. Sur le seul mois de novembre, les souscriptions nettes ressortaient à 294 millions d’euros, soit une baisse de 3 % sur un an. Ce repli résulte du paiement d’une taxe. Sans cet effet, les encours sont en hausse de 39 %.