La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener à nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Les membres du comité de politique monétaire ont souligné que le prix du pétrole avait encore nettement baissé depuis leur dernière réunion, pesant sur l’inflation qui devrait, selon l’institut d’émission, se maintenir sous la barre de 1% jusqu’au second semestre 2016. Ils ont aussi noté un ralentissement de la hausse des salaires en Grande-Bretagne. L’évolution des salaires est considérée comme le critère qui déterminera quand la banque centrale s’orientera vers un resserrement monétaire. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% du PIB cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi leur intention de doubler leur contribution financière au fonds d’adaptation au changement climatique destiné aux pays en développement, pour le porter à environ 860 millions de dollars par an. Cette promesse a été dévoilée par le secrétaire d’Etat John Kerry lors de la conférence de Paris sur le climat, où les négociateurs de 195 pays s’efforcent de conclure d’ici ce week-end un accord universel pour contenir le réchauffement de la planète après 2020.
Les investisseurs devront désormais porter une attention particulière aux cycles d’activité, de crédit et de valorisation, car l’effet du soutien de la politique monétaire va progressivement diminuer, prévient BlackRock dans ses perspectives d’investissement pour 2016. Dans l’ensemble, BlackRock préfère les actions aux obligations, et met en avant les actions européennes, car selon le gestionnaire, les résultats des entreprises du Vieux Continent devraient profiter de la faiblesse de l’euro, de l’atonie de la croissance des salaires et de l’expansion du crédit domestique.
L’état américain de Virginie prévoit d’émettre 2,43 milliards de dollars d’obligations sur la période budgétaire 2017-2018 afin de financer des projets de recherche et de développement économique, a indiqué mercredi son gouverneur Terry McAuliffe. «Ce programme obligataire que j’inclurai dans mon budget apportera des financements à des projets ciblés qui contribueront tous à nos efforts pour faire croître et diversifier l’économie du Commonwealth», a-t-il expliqué lors d’un discours.
Alejandro Vanoli a démissionné mercredi de son poste de responsable de la banque centrale argentine, ce qui devrait permettre au président nouvellement élu Mauricio Macri de mettre en œuvre son projet de détente des contrôles de capitaux et d’unification du taux de change. Après sa victoire le 22 novembre, Mauricio Macri avait appelé Alejandro Vanoli à démissionner afin de laisser la place à Federico Sturzenegger, un parlementaire et économiste.
Moody’s a placé la note du Brésil sous surveillance en vue d’une éventuelle dégradation dans la catégorie spéculative. Une mesure déjà prise par l’agence Standard & Poor’s en septembre. Une seconde dégradation en «junk» serait susceptible de déclencher une fuite de capitaux, les grands investisseurs institutionnels étant contraints de se délester d’obligations dès lors que deux agences de notation distinctes les rangent dans la catégorie spéculative. Selon Barclays, 1,6 milliard de dollars d’investissements pourraient sortir du marché brésilien. Moody’s dit avoir acté cette mise sous surveillance en raison de la détérioration rapide et significative des perspectives macroéconomiques et budgétaires, ainsi que de la moindre probabilité d’un inversement de tendance dans les deux à trois prochaines années.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 400.000 euros à la société de gestion de Malakoff Médéric, Fédéris Gestion d’actifs, pour avoir manqué à son obligation d’affectation prévisionnelle des ordres, et n’avoir pas mis en place les procédures ni les contrôles suffisants en la matière. Cette sanction est inférieure à celle de 700.000 euros environ demandée par le représentant du Collège de l’AMF en novembre. La Commission des sanctions a en effet estimé qu’il fallait tenir compte du fait que les manquements n’avaient pas eu de conséquences négatives et que Fédéris «a entrepris des démarches (…) pour mettre son système en conformité».
Le régulateur reproche à la société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric en premier lieu "des insuffisances dans les procédures régissant l'émission des ordres, et plus particulièrement leur affectation prévisionnelle ; ensuite, "des absences d'affectation prévisionnelle des ordres" ; et enfin "des insuffisances en matière de contrôle interne, plus particulièrement dans le contrôle de l'affectation prévisionnelle des ordres".
Beaucoup de projets. Après une année 2015 très bien remplie, avec une quinzaine de transactions réalisées contre une moyenne de cinq ou six par an, NewAlpha AM va encore lancer de nombreuses initiatives l'an prochain dans le sillage du premier fonds de venture capital français dédié aux FinTech proposé depuis fin novembre.
Vingt investisseurs institutionnels gérant un encours de plus de 331 milliards de livres sterling s’unissent pour demander aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables.
Lors de la troisième édition des « Rencontres Investisseurs Emetteurs », organisée le 24 novembre, à Paris, Jean-Pierre Cave, trésorier du Groupe Pasteur Mutualité, a mentionné brièvement sa stratégie 2016 sur les actions, qui représente aujourd’hui près de 17% du portefeuille. « Aujourd’hui, nous privilégions clairement les fonds de santé et de biotechnologie en mettant également l’accent sur la Silver Economy, secteur à fort potentiel, a-t-il indiqué. Pour la poche actions de notre portefeuille, nous continuerons de pratiquer une gestion active en adoptant plusieurs stratégies : stock picking, smart beta, small cap… ».
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% de produit intérieur brut (PIB) cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
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Selon L’Agefi, BNP Paribas a confirmé hier sa volonté de se faire verser environ 2 milliards d’euros de dividende extraordinaire par sa filiale BNP Paribas Fortis (Fortis). Le paiement de 4,15 euros par action sera proposé à l’assemblée générale de sa filiale belge le 23 décembre, comme l’avait dévoilé le journal bruxellois De Tidj. L’annonce passe mal en Belgique, alors que Fortis a annoncé la semaine dernière 1.000 suppressions de postes d’ici à 2018, sur un effectif total de 14.800 salariés fin 2014.
Mizuho Alternative Investments, la filiale de gestion quantitative du groupe japonais Mizuho Financial Group, et Wilshire Funds Management, société de gestion du groupe américain Wilshire Associates, ont conclu une alliance stratégique afin de travailler conjointement à la création, au développement, à la structuration et à la distribution de solutions d’investissement de primes de risques («risk premia investment solutions») à destination des investisseurs institutionnels et des intermédiaires financiers. Les stratégies «risk premia» sont basées sur des régles d’investissement conçues pour capter les primes de risque de marchés (comme le carry, le momemtum, la «value» ou encore la volatilité…) à travers toutes les classes d’actifs. Grâce à cette alliance stratégique, les deux sociétés travailleront ensemble à l’analyse des stratégies de primes de rique, à la construction de portefeuilles d’investisseement et de solutions personnalisées et, enfin, à la mise en œuvre de ces stratégies. «L’infrastructure de risque et d’analyse de Wilshire permet le contrôle de la performance de la stratégie de prime de risque et le contrôle du risque en-dessous de son niveau sous-jacent», indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun.Les deux sociétés ont d’ores et déjà lancé plusieurs portefeuilles «risk premia» auprès d’investisseurs institutionnels, dont un portefeuille diversifié orienté revenu comprenant seulement des stratégies développées par certaines des plus grandes banques mondiales, ainsi qu’un portefeuille défensif dont l’objectif est de surperformer dans des périodes difficiles pour les marchés actions.
Le capital investisseur Omnes Capital investit 11,5 millions d’euros dans la société Dispam, l’un des leaders français dans le transport sous température dirigée, à l’occasion d’une opération d’OBO (Owner Buy Out) primaire aux côtés de Pascal Masse, actuel président de la société. L’objectif de l’opération est de permettre la sortie des actionnaires familiaux du capital de Dispam et de poursuivre le maillage géographique du groupe en France, déjà en cours de déploiement avec l’ouverture d’une plateforme à Arras. « Cette opération est le quatrième investissement primaire du fonds Omnes Croissance 4 qui a déjà investi en 2015 dans les sociétés Cogepart (service d’expédition rapide), Bimedia (solutions logicielles pour les commerces de proximité) et Capcom (installation de fibre optique et réseaux câblés). Ce nouvel investissement s’inscrit dans notre stratégie : une sélection rigoureuse de sociétés à fort potentiel, des opérations primaires, une stratégie de création de valeur portée par la croissance organique et une politique active d’acquisitions. Un positionnement qui a fait ses preuves comme l’illustre la cession d’Exclusive Networks réalisée en mai 2015 avec un multiple de 5x», explique Benjamin Arm, associé gérant d’Omnes Capital, cité dans un communiqué.
BNP Paribas REIM France vient de publier son rapport annuel RSE. Signataire des PRI en 2012, BNP Paribas REIM France souhaite par ce rapport rendre compte de son activité et mesurer ses progrès environnementaux, sociétaux et de gouvernance.La politique RSE de BNP Paribas REIM France se décline en 12 engagements, affiliés à 4 piliers : économique, environnemental, social et civique. La société indique par exemple avoir signé une Charte Chantier Responsable pour tous les chantiers ouverts après le 1er janvier 2014. Pour permettre l’accessibilité des personnes handicapées, 72 % des 189 immeubles du panel RSE de BNP Paribas REIM France ont déjà atteint le niveau 1 avec un objectif de 100 % d’ici 2020. Au chapitre de la responsabilité environnementale, la modernisation du parc pour atteindre l’objectif de deux tiers des immeubles ayant un âge énergétique dans la tranche supérieure aux années 2000 à horizon 2020 est atteint à 78 %. Coté social, BNP Paribas REIM France assure favoriser la diversité, promouvoir une politique de rémunération juste et s’assure du développement professionnel et personnel de chacun. Enfin, BNP Paribas REIM France souligne ses efforts de responsabilité civique. La société s’engage "à jouer un rôle responsable dans la société civile en étant mécène de l’architecture et des générations de futurs professionnels, en développant une politique de sponsoring axée sur la santé et la solidarité et en participant aux groupes de réflexion sur son secteur», souligne le communiqué.