Les dépenses de construction ont progressé de 1% en octobre aux Etats-Unis au rythme annualisé de 1.110 milliards de dollars, a annoncé le département du Commerce. Il s’agit du rythme le plus élevé depuis décembre 2007. Les économistes avaient une prévision moyenne moitié moindre pour octobre, à +0,5%. Ce chiffre fait suite à une hausse de 0,6% en septembre. Par rapport à octobre 2014, la hausse atteint 13%. Il s’agit de la 11ème progression consécutive des dépenses de construction. Elle suggère que l’économie reste solide malgré le ralentissement de la consommation et la faiblesse de la production manufacturière.
L’économie brésilienne s’est contractée de 1,7% au troisième trimestre par rapport au précédent, indique l’institut national de la statistique IBGE. Les économistes avaient anticipé en moyenne une baisse du produit intérieur brut (PIB) de 1,2%. Ce dernier avait déjà chuté de 2,1% au deuxième trimestre par rapport premier trimestre, lequel affichait une baisse de 0,7%. Sur un an, le PIB de la première économie latino-américaine a reculé de 4,5%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne -4,1%. Il s’agit de la plus forte baisse sur un an depuis le lancement, en 1996, de l’actuelle série statistique en la matière.
L’Agence France Trésor annonce qu’elle a servi mardi 400 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 30 novembre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 7,784 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,194 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,997 milliard d’euros de bons à 23 semaines et 1,593 milliard d’euros de bons à 49 semaines.
Alejandro Garcia Padilla, le gouverneur de Porto Rico, a expliqué devant une commission du Sénat américain que l’île avait commencé à faire défaut sur sa dette, afin de pouvoir payer en priorité les dépenses courantes bénéficiant à la population. Les investisseurs s’interrogeaient sur l’imminence d’un défaut total ou partiel sur 355 millions de dollars de dette venant à échéance ce 1er décembre.
Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a approuvé la liste des produits turcs qui doivent être boycottés à compter du 1er janvier, dans le cadre des sanctions imposées pour la destruction d’un Soukhoï-24 par l’aviation turque, la semaine dernière. La liste des sanctions, qui comprend également la suspension des vols charter à destination de la Turquie, des restrictions aux compagnies de transport turques et la suspension des activités de la commission intergouvernementale de promotion des échanges, a été publiée sur le site internet du gouvernement. Mais d’importants projets communs dans le secteur de l’énergie, tels que le gazoduc Turkish Stream, ne sont pas concernés. Une source interne au géant gazier russe Gazprom a cependant indiqué à Reuters que le sujet était à l’étude.
BlueCrest, le fonds d’arbitrage, a décidé de restituer à ses clients les fonds qu’il gérait pour leur compte, soit l’équivalent de 7 milliards de dollars. Les clients toucheront 75% de leurs avoirs d’ici à fin janvier et 90% avant la fin du premier trimestre 2016, selon un communiqué. Le hedge fund va se transformer en plate-forme d’investissement pour compte propre qui gérera également les avoirs de ses associés et employés. Le fonds alternatif britannique évoque la baisse des commissions et la hausse des coûts pour justifier sa décision. En 2013, BlueCrest gérait encore 32 milliards de dollars d’encours.
Le fonds de pension du gouvernement japonais GPIF (Government Pension Investment Fund), l’un des plus importants du monde avec 135.100 milliards de yens d’encours (soit 1.100 milliards de dollars), a délivré un rendement de -5,6 % au cours de son deuxième trimestre fiscal 2015 clos au 30 septembre 2015, soit une perte de 7.900 milliards de yens (environ 64 milliards de dollars) sur ses investissements, selon un communiqué publié lundi 30 novembre. Il s’agit de sa perte la plus importante depuis le dernier trimestre 2008. Dans le détail, le GPIF a perdu 4.300 milliards de yens sur son portefeuille actions nationales et 3.655 milliards de yens sur son portefeuille actions internationales. Seul son portefeuille d’obligations nationales a réussi à dégager un gain de 302 milliards de yens.
Railpen, l’un des principaux fonds de pension au Royaume-Uni, a cédé presque tous ses hedge funds externes, n’en conservant que deux, rapporte le Financial Times fund management. Le fonds, qui gère 32 milliards de dollars, avait 10 % de ses actifs investis dans une centaine de hedge funds il y a deux ans. Cette poche ne représente que 2 % de ses encours, à l’issue d’un programme de réduction de coûts « sans pitié » engagé il y a 18 mois.
La gestion d’actifs est désormais une activité prioritaire pour la plupart des grandes banques internationales, dont Morgan Stanley, JPMorgan, Deutsche Bank, Goldman Sachs, Credit Suisse et UBS, constate le Financial Times fund management. « La gestion d’actifs est revenue sur le devant de la scène pour les banques », analyse Rory Callagy, vice-president des services investisseurs chez Moody’s. Les divisions de gestion d’actifs des banques internationales contribuent désormais bien plus aux bénéfices et aux revenus et l’importance des filiales de gestion devrait continuer à croître. Les six principales sociétés de gestion détenues par les banques en Europe contribuent à 7 % en moyenne aux revenus du groupe, contre 3 % historiquement, selon McKinsey. La gestion d’actifs représente aussi 11 % des bénéfices, contre 7 %. Dans certains cas, les divisions de gestion ont une importance encore plus grande : la division gestion de Goldman Sachs (1.200 milliards de dollars d’actifs) représente 18 % des revenus, contre 13 % il y a quelques années. Chez UBS, la gestion d’actifs et de fortune représente environ les deux tiers des bénéfices avant impôts. Reste à savoir si la poussée des banques en matière de gestion est une bonne chose pour les investisseurs… La principale inquiétude est de savoir si les banques ne vont pas être tentées de pousser les clients vers des produits maison, plutôt que vers des fonds externes plus performants.
Le gestionnaire d’actifs français Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Devan Chau au poste de trader senior à Hong Kong au sein de son équipe «Trading and Securities Financing», rapporte l’agence Reuters. La nouvelle recrue arrive en provenance de Hamon Investment Group où elle officiait en qualité de «Business Manager and Dealer». Au cours de sa carrière, l’intéressée a également travaillé chez ING Investment Management, Merrill Lynch et HSBC Securities, selon son profil LinkedIn.
Matthews Asia étoffe sa gamme de fonds avec le lancement du véhicule Matthews Asia ex Japan Dividend, rapporte Investment Week. La gestion de ce produit est confiée à Yu Zhang et au directeur des investissements Robert Horrocks, qui seront secondés par Sherwood Zhang qui officiera en qualité de co-gérant. Ce nouveau fonds investira dans des entreprises qui offrent un dividende attractif ou qui ont le potentiel de faire croître leur dividende au cours des trois prochaines années. Son portefeuille sera composé de 50 à 80 valeurs avec un taux de rotation compris entre 20 % et 50%. Ce fonds exclut tout investissement en Australie, précise le site d’information britannique.
Les décideurs politiques à Hong Kong doivent agir pour renforcer la position de l’île en tant que centre régional pour les ETF où ils risquent de perdre davantage de terrain face aux concurrents régionaux, a prévenu le Financial Services Development Council, selon le Financial Times fund management. Cet avertissement reflète les inquiétudes selon lesquelles la Chine, la Corée, Taïwan et Singapour ont dépassé Hong Kong dans leurs efforts pour promouvoir les ETF. Le régulateur local étudie une manière de faciliter le processus d’autorisation pour encourager davantage de lancements d’ETF. Outre des réformes, une plus grande éducation des investisseurs et des conseillers financiers est nécessaire.
BNY Mellon Investment Management vient de recruter deux professionnels dans son équipe italienne, rapporte Bluerating. Luca Bollani rejoint la société de gestion en tant que commercial (sales executive) et Manuela Maestroni en tant que responsable marketing (marketing executive). Stefania Paolo est par ailleurs nommée directrice commerciale pour l’Italie.
Eurizon Capital vient de créer un système structuré dédié aux activités de gouvernement d’entreprise. La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo confirme ainsi l’attention portée aux politiques mises en place par les émetteurs dans lesquels elle est investie, « étant convaincue que l’adoption de pratiques de gouvernement d’entreprise correctes et efficaces, incorporant des problématiques environnementales, sociales et de gouvernance, contribue à la création de valeur sur le long terme », indique un communiqué. Eurizon a nommé Cristina Ungureanu, experte en gouvernance d’entreprise, en tant que corporate governance manager.
Bonne nouvelle pour l’industrie française de la gestion d’actifs. En 2014, les sociétés de gestion hexagonales ont en effet enregistré une croissance conjointe de leur chiffre d’affaires et de leur rentabilité, selon un rapport publié le 30 novembre par l’Autorité des marchés financiers (AMF) portant sur la santé financière du secteur. Ainsi, à fin 2014, le chiffre d’affaires des sociétés de gestion de portefeuille s’élève à 12,47 milliards d’euros, soit une augmentation de 639 millions d’euros (+5,4%) par rapport à fin 2013. Les charges, quant à elles, enregistrent une croissance de 4,9% pour atteindre 9,97 milliards d’euros. L’évolution combinée des produits et des charges d’exploitation permettent ainsi la progression du résultat d’exploitation qui s’établit à 2,5 milliards d’euros pour l’ensemble du secteur, soit une hausse de 7,4% par rapport à 2013. « La rentabilité globale du secteur augmente pour s'établir à 20,1% en 2014, en croissance de 0,4 point de pourcentage par rapport à 2013, précise l’AMF dans son rapport. Aussi, les sociétés de gestion de portefeuille apparaissent plus solides financièrement que par le passé. »En outre, « la santé financière des sociétés de gestion de portefeuille s’améliore », constate le régulateur. Et pour cause. La part des sociétés en perte d’exploitation a diminué de 6,8 points de pourcentage passant de 25,3% à 18,5% entre 2011 et 2014. « Si l’on peut penser que la crise financière a éliminé les acteurs les plus en difficulté du secteur – ce qui aurait fait diminuer mécaniquement le nombre de société de gestion en perte d’exploitation – il ne faut pas négliger la venue croissante de nouveaux acteurs (+23,1% d’agréments délivrés par rapport à 2011) », argumente l’AMF. De plus, le concours de la reprise des marchés et l’attention accrue de l’AMF quant à la solidité des business plans des primo-agréées a permis de diminuer une nouvelle fois le taux de sociétés de gestion récemment agréées en perte d’exploitation (-2 points de pourcentage par rapport à 2013). Ce dernier s’établit à 27% à la fin de l’exercice 2014, les sociétés de gestion de type entrepreneuriales restent surreprésentées parmi cette catégorie (80%).En analysant dans le détail la composition du chiffre d’affaires, l’AMF note que, compte tenu de l’importante hausses des encours en gestion collective, les commissions découlant de cette activité représentent 43,1% de la hausse des produits d’exploitation. « Le taux de croissance de ces commissions (+3,1%) a toutefois augmenté nettement moins vite que celui des encours en gestion collective (+23,7% et 10,5% retraité de l’apport de la titrisation) », souligne l’AMF. Par ailleurs, les produits accessoires, les produits annexes et les autres produits participent à la croissance des produits d’exploitation sur cette même période respectivement à hauteur de 21,3%, 19,6%, et 18,3%. A l’inverse, les commissions de gestion sous mandat contribuent négativement à la croissance (-2,2%), leurs montants passant de 792,6 millions d’euros à 778,7 millions d’euros entre 2013 et 2014, et cela malgré la hausse des encours sous mandat de gestion (+109 milliards d’euros par rapport à 2013).Par ailleurs, l’AMF observe que les commissions de gestion collective représentent 72,9% des produits d’exploitation des acteurs. En gestion collective, les acteurs tels que les filiales d’établissements de crédit et les compagnies d’assurance et mutuelles tablent sur des taux de commissionnement (hors commission de surperformance) relativement faibles (respectivement 0,38% et 0,43%). Les structures rattachées aux filiales d’établissements de crédit concentrent 60,3% des encours qui génèrent 51,6% de l’ensemble des commissions de gestion collective. D’autre part, les sociétés de gestion de type entrepreneurial et les prestataires de services en investissement pratiquent des taux de commissionnement plus élevés (respectivement 1,39% et 0,77%). Les sociétés de gestion détenues par des personnes physiques détiennent ainsi 6,6% des encours bruts gérés mais concentrent 29,9% des commissions en gestion collective. Ce constat s’explique logiquement par la nature des actifs gérés par ces sociétés de gestion.En 2014, les commissions de gestion sous mandat représentent 6,2% de l’ensemble des produits d’exploitation (-0,3 point de pourcentage par rapport à 2013).Les sociétés filiales de compagnies d’assurance et de mutuelles ou les établissements de crédit appliquent des taux de commissionnement (hors commission de surperformance) en gestion sous mandat (respectivement 0,05% et 0,04%) stables dans le temps et nettement inférieurs à ceux des sociétés de gestion entrepreneuriales (0,21%) et des prestataires de services en investissement (0,4%). Néanmoins l’écart de rémunération a tendance à se resserrer depuis 2012.« Les sociétés entrepreneuriales sont généralement de taille limitée et pratiquent une gestion privée très individualisée avec un mix produit plus rémunérateur que celui des compagnies d’assurance, des mutuelles et des filiales d’établissement de crédit, constate l’AMF. Les encours gérés par ces dernières proviennent en grande partie de l’actif général de leur actionnaire et pratiquent ainsi des tarifs plus faibles mais sur des encours très importants. »
L’AFG qui s’est engagée dans la lutte contre le changement climatique et participe aux événements organisés dans le cadre de la 21ème Conférence des Parties (COP 21) vient de réaliser une enquête auprès de ses adhérents afin de recenser les « solutions climat» qu’ils mettent en place (*). In fine, il ressort que l’épargne placée dans des fonds socialement responsables ou des fonds verts contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Par ailleurs, les sociétés de gestion analysent de plus en plus l’impact des entreprises sur l’environnement grâce à différents outils dont la mesure de l’empreinte carbone. Enfin, les sociétés de gestion encouragent les entreprises à une plus grande transparence sur leurs émissions de CO2. «Elles pourront ainsi mieux intégrer cette donnée dans leurs décisions d’investissement pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, en réduisant les investissements dans les activités carbo-intensives et/ou en privilégiant les activités favorisant la transition énergétique», indique un communiqué.(*) L’AFG participe aux manifestations organisées dans le cadre de la COP 21.Au Grand Palais, elle anime des présentations liées aux enjeux climatiques au Pavillon Finance Assurance Solutions Climat. Aurélie Baudhuin (Meeschaert Asset Management), Présidente du Groupe de Travail AFG «COP 21», présentera les résultats de l’enquête AFG « Solutions d’épargne pour lutter contre le réchauffement climatique » les 4 et 9 décembre dans le cadre de deux agoras.Au Bourget, le 4 décembre, une intervention de Daniel Roy aura lieu (La Banque Postale Asset Management), membre du Comité stratégique de l’AFG sur « la mobilisation du secteur financier en France face aux défis du changement climatique et énergétique ». Elle sera suivie le 9 décembre par une information de Marie-Pierre Peillon (Groupama Asset Management), Présidente du Comité Technique Investissement Responsable de l’AFG sur le thème « Comment mieux financer et mieux assurer pour répondre aux enjeux climatiques ? »
Les encours de Mandarine Gestion dépassent les 2,4 milliards d’euros, les souscriptions enregistrées dans les fonds de petites valeurs de croissance compensant les difficultés rencontrées dans la gestion Value, rapporte l’agence Reuters. Au 18 novembre, les encours de la société de gestion atteignaient 2,418 milliards d’euros, soutenus par une collecte nette de 250 millions d’euros depuis le début de l’année. «On a collecté 400 millions d’euros en croissance et on a décollecté de 150 millions en Value», a indiqué le 30 novembre Marc Renaud, président de Mandarine Gestion, à l’occasion d’un point de presse. «La gestion Value, depuis cet été, vient de passer juste en dessous de 50% des actifs globaux», a ajouté le dirigeant, précisant que celle-ci représente environ un milliard d’euros.
AXA annonce a annoncé lundi 30 novembre avoir finalisé l’acquisition de 100% de Commercial International Life Insurance Company (CIL), une entreprise qui se présente comme le leader du secteur de l’assurance vie, épargne, retraite en Egypte. Le montant de la transaction est de 763 millions de livres égyptiennes (soit 92 millions d’euros environ).En marge de cette acquisiton, CIL a conclu un partenariat avec Commercial International Bank (« CIB ») selon lequel AXA bénéficiera d’un accord de distribution exclusif d’une durée de 10 ans en assurance vie, épargne, retraite, avec la volonté de se concentrer plus particulièrement sur les produits en unités de compte, la prévoyance et la santé
Cap sur l’international pour AXA France, et à la gestion «haut de gamme». Par l’intermédiaire de l’entité AXA Wealth Europe d’ores et déjà installée au Luxembourg, l’assureur vise la clientèle Gestion Privée et Gestion de Fortune (Wealth Management) ainsi que les partenaires bancaires et CGPI d’AXA. Opérationnelle en septembre 2016, AXA Wealth Europe va commercialiser des contrats d’assurance-vie luxembourgeois haut de gamme. L’objectif est de proposer des solutions capables de suivre les clients les plus mobiles, notamment les chefs d’entreprises, dans les différents pays du monde où ils s’installent. L’offre s’appuiera une plate-forme de gestion informatique en mesure de faciliter non seulement la gestion financière du contrat, mais aussi sa gestion administrative, notamment pour la mise aux normes des contrats, avec les exigences des pays de résidence des souscripteurs.Par ailleurs, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue lundi 30 novembre, l’assureur a confirmé ses ambitions dans le domaine de l'épargne. A horizon 2020, il compte faire passer la collecte annuelle en épargne individuelle de 8 à 10 milliards d’euros, et accroitre sa collecte tant sur les supports en unités de compte (montant des unités de comptes collectées rapportées à la collecte globale) qu’en matière d'épargne retraite. «L’objectif est ici de doubler leur montant pour atteindre 1,3 milliard d’euros», indique un communiqué qui précise que l’assureur entend également passer de 10 à 13 milliards d’euros l’encours d’AXA Gestion Privée. Concomitamment, AXA France a rappelé la transformation de ses métiers de l’épargne à long terme et le renforcement de son offre de produits alternatifs au fonds en euros. Misant sur la fin de ce type de produits d’épargne universels, rémunérateurs et sans risque, plusieurs axes stratégiques de développement ont été fixés, dont : La poursuite de la transformation de l’offre alternative au fonds euros : AXA France va poursuivre activement l’élargissement de son offre alternative au fonds en euros, avec un nouvel OPCI grand public. Il sera lancé avant l’été 2016. Son orientation sera différente du premier et axée sur le « socialement utile », avec des investissements dans la santé (clinique, Ehpad, maisons de retraite), dans les résidences étudiantes ou les crèches. A ce produit s’ajoutera des produits financiers de type structurés selon les opportunités des marchés financiers et de nouvelles solutions pour aider ses clients à s’y retrouver dans l’univers des unités de comptes.Le développement de la clientèle patrimoniale : pour cela, en matière d’assurance-vie, les solutions de délégation de gestion comme les mandats par exemple, jusqu’alors réservées à la clientèle relevant de la gestion privée (Wealth Management), vont être mises à la portée du plus grand nombre et notamment de la clientèle patrimoniale, celle qui confie à AXA France au moins 10.000 euros. Pour ce faire, AXA va déployer la gestion sous mandat sur l’ensemble des contrats d’assurance vie AXA Private Management. Pour les clients d’AXA France dont le contrat d’assurance-vie compte plus de 300.000 euros, AXA Private Management met à leur disposition une gamme de mandats de gestion en fonction de leur profil d’investisseurs dès 50.000 euros. Désormais, avec une souscription de 10.000 euros, les particuliers auront accès à 4 profils de gestion dont les gérants assurent la gestion active pendant toute la durée du contrat. Le profil le plus prudent compte 40% investis sur les unités de compte (UC) – actions et obligations - et 60% en fonds €. Le profil le plus dynamique prévoit 100% en UC, là aussi supports en actions et supports en obligations (d’Etats et/ou d’entreprises).Enfin Axa France va favoriser le passage d’une approche généraliste à une approche spécialisée : Avec la nécessaire montée en puissance des unités de compte dans les contrats d’assurance-vie, le conseil et les services doivent être à la pointe. Pour cela, l’assureur va renforcer la formation envers ses réseaux : formation à la gestion patrimoniale, à la réglementation, mais aussi et surtout aux marchés financiers et aux unités de compte.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management a annoncé, ce lundi 30 novembre, que Philip Johnson, son directeur financier, a décidé de démissionner de ses fonctions. L’intéressé a toutefois accepté de rester à son poste jusqu’au 30 mai 2016 afin que le conseil d’administration puisse lui trouver un successeur. Philip Johnson travaillait chez Jupiter depuis six ans. Avant cela, il avait officié en qualité de «finance director» chez M&G Investments.
Le gestionnaire d’actifs britannique TwentyFour Asset Management (TwentyFour AM) vient de lancer un nouveau fonds obligataire mondial sans contrainte pour ses associés fondateurs Gary Kirk et Eoin Walsh, rapporte Citywire. Baptisé TwentyFour Global Unconstrained Bond, ce véhicule sera géré sans contrainte d’indices et de zones géographiques. Au moment de son lancement, il bénéficie d’un capital d’amorçage de plus de 150 million de livres. Ce fonds fait partie de la sicav luxembourgeoise de Vontobel, l’actionnaire majoritaire de TwentyFour AM, et dispose de classes de parts libellées en livres sterling, en dollar, en euro et en franc suisse.
Violent coup d’arrêt pour Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur l’exercice fiscal 2014-2015 clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs écossais a annoncé que ses actifs sous gestion ont chuté de 41 milliards de livres, ou 12,5%, en l’espace d’un an. De fait, ses encours ressortent à 283,7 milliards de livres à fin septembre 2015 contre 324,4 milliards de livres à fin septembre 2014, pénalisés par «un sentiment négatif à l’égard des marchés émergents», souligne la société de gestion dans un communiqué. De fait, à lui seul, l’effet de marché négatif a engendré un recul des encours de l’ordre de 10,7 milliards de livres. Dans le détail, les actions ont vu leurs encours chuter de 107,6 milliards de livres à 80,1 milliards de livres en l’espace d’un an tandis que les obligations ont diminué de 71,4 milliards de livres à 65,6 milliards de livres d’encours. Les encours du pôle «Aberdeen Solutions» reculent, pour leur part, de 125 milliards de livres à 119 milliards de livres tandis que les actifs immobiliers diminuent de 20,4 milliards de livres à 19 milliards de livres. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2014-2015, Aberdeen AM a subi une décollecte nette de 33,87 milliards de livres, dont 12,7 milliards de livres au cours de son quatrième trimestre. Cette hémorragie fait suite à une décollecte nette de 20,4 milliards de livres enregistrée sur l’exercice 2013-2014. Dans le détail, SWIP a subi 8,35 milliards de livres de retraits nets tandis qu’Aberdeen a accusé 25,53 milliards de livres de sorties nettes. Toutes les classes d’actifs sont dans le rouge. Les actions enregistrent ainsi une décollecte nette de 16,35 milliards de livres tandis que l’obligataire a subi 6,37 milliards de livres de retraits nets. Dans le même temps, le pôle «Aberdeen Solutions» a enregistré 9,84 milliards de livres de rachats nets tandis que l’immobilier limite la casse avec seulement 1,3 milliards de livres de sorties nettes.Malgré ces vents contraires, Aberdeen AM peut s’enorgueillir de voir ses revenus nets progresser de 5% sur un an pour atteindre 1,169 milliard de livres au 30 septembre 2015 contre 1,117 milliard de livres au 30 septembre 2014. De même, son bénéfice avant impôt reste stable pour s’établir à 491,6 millions de livres à fin septembre 2015 contre 490,3 millions de livres à fin septembre 2014.
Au troisième trimestre 2015, le nombre de créations de fonds en Europe s’est élevé à 453, son plus haut niveau pour un troisième trimestre depuis 2011, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters. Parallèlement, le nombre de fusions s’est inscrit à 324 au troisième trimestre contre 318 au troisième trimestre 2014 et les liquidations ont touché 322 fonds contre 324 un an plus tôt. Autrement dit, l’univers des fonds européens a perdu 193 produits durant la période sous revue (646 fonds liquidés ou fusionnés pour 453 créations). Le Luxembourg continue de dominer le marché européen, avec 9.136 fonds, contre 4.631 fonds en France.
East Capital, une société de gestion spécialisée dans les marchés émergents et les marchés frontières, a annoncé, ce lundi 30 novembre, le lancement du fonds East Capital Baltic Property Fund, son troisième véhicule dédié à l’investissement dans le secteur immobilier des pays baltes. Ce nouveau fonds investira dans des biens immobiliers commerciaux de grande qualité, à savoir des immeubles de bureaux, des biens logistiques, des commerces «retail» situés à Tallin (Estonie), Riga (Lettonie) et Vilnius (Lituanie). Ce véhicule a un horizon d’investissement de huit ans, qui peut être prolongé de deux ans. Basé au Luxembourg, ce fonds vise une taille de 100 millions d’euros et cible en priorité les investisseurs institutionnels. Il bénéfice d’un capital d’amorçage de 70 millions d’euros au moment de son lancement.
Flossbach von Storch annonce avoir renforcé son équipe de distribution destinée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants, qui passe de 2 à 4 personnes à partir du mois de janvier. En plus de Susanne Scarpinati, responsable de l'équipe, Jürgen Meyer sera responsable de la partie Nord de l’Allemagne, tandis qu’Andreas Wendeberg pilotera les régions centrales et Jens Recklebe le Sud.
Selon les informations de Citywire, Pictet Asset Management vient de lancer le fonds PTR-Phoenix fund, un fonds actions market neutral investi sur la région Asie. Il sera géré par l'équipe de James King, qui compte trois personnes et est basé à Singapour. Le portefeuille sera investi sur des valeurs issues des thèmes d’investissement de long terme, comme l'émergence du tourisme chinois au Japon ou l’essor du commerce à Hong Kong. Chaque thème est abordé à travers des positions longues ou courtes au sein du portefeuille.
La boutique d’investissement suisse GL Funds, spécialisée en gestion alternative, vient de conclure un partenariat avec le groupe allemand Universal Investment, spécialisée dans l’administration de fonds, avec l’objectif de se développer sur le segment du multi-classes d’actifs. Les deux sociétés ont ainsi lancé un fonds international multi-classes d’actifs au format Ucits. Universal Investment affiche des actifs sous administration d’environ 260 milliards d’euros.
Les deux filiales patrimoniales de La Banque Postale, La Banque Postale Gestion Privée (LBPGP), société de gestion de portefeuille spécialiste de la gestion sousmandat, et BPE, banque patrimoniale du Groupe La Banque Postale, ont annoncé leur fusion. Elle sera effective à compter de ce 30 novembre 2015, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire. Le nouvel ensemble sera intégré au sein de BPE. «La mise en commun des expertises de BPE et de LBPGP sera propice au développement de nouveaux savoir-faire avec notamment le renforcement de l’ingénierie patrimoniale et fiscale, ou encore le futur développement de la gestion discrétionnaire», a commenté la Banque Postale.Le directoire de BPE est composé de Jean-Marc Ribes (président), d’Olivier Solère et de Vincent Penin. Le conseil de surveillance est présidé par Marc Batave.
Depuis lundi 30 novembre, Natixis AM a crée une nouvelle catégorie d’action SN(C) pour la SICAV Natixis Souverains Euro. Cette dernière est ouverte à tous souscripteurs, destinée plus particulièrement aux porteurs intermédiés par un distributeur de Natixis Global AM (NGAM) Cette action revêt les caractéristiques suivantes :- Code ISIN : FR0013029113- Affectation des sommes distribuables : Capitalisation- Devise de libellé : Euro- Décimalisation en dix-millièmes d’actions- Montant minimum de souscription initiale : 60 000 000 d’euros- Montant minimum de souscription ultérieure : Un dix-millième d’action- Valeur liquidative d’origine : 1 000 euros- Commission de souscription maximale non acquise à la SICAV : Néant- Commission de rachat maximale non acquise à la SICAV : Néant- Frais de gestion maximum : 0,36% TTC- Commission de surperformance : Néant.
La société de gestion Russell Investments France a annoncé avoir effectué plusieurs recrutements pour appuyer le développement de son activité auprès des investisseurs institutionnels et de ses partenaires de distribution (réseaux assurantiels et bancaires, CGPI…).Trois nouveaux collaborateurs ont rejoint son équipe commerciale. Guillaume Dumans a été nommé Responsable des Partenariats ; Kevin Rietjens, Chargé Service Client et Reporting ; et Nadia Thury a été promue au poste de Responsable Support Ventes. Samira Tsahel la remplacera dans ses précédentes fonctions d’Office Manager. Ces collaborateurs sont placés sous la responsabilité de Dominique Dorlipo et Michaël Sfez, respectivement Président et Directeur Général de Russell Investments France.« Ces recrutements, effectués tout au long de 2015, accompagnent la progression de notre activité sur le marché français auprès notamment des investisseurs institutionnels et, plus récemment, auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants», a déclaré dans un communiqué Dominique Dorlipo, président de Russell Investments France.Guillaume Dumans a commencé sa carrière chez Barclays Wealth Management en charge du développement des produits structurés en 2007. En 2010, il a été promu responsable commercial au sein de la société Derivatives Capital avant de fonder la société 2Bremans en 2012. Kevin Rietjens, 23 ans, a rejoint Russell Investments France dans le cadre d’un stage de fin d’étude en février 2015. Sa mission lors de ce stage était principalement centrée sur le service, les opérations et le reporting clients. Samira Tsahel a intégré la société Mohamed Hilal Group à Dubaï en qualité d’office manager en 2012. Elle a rejoint Russell Investments France en février 2015 en tant qu’Office Manager.