Syz Asset Management (Syz AM) renforce son pôle d’analyse et de sélection de gérants en fusionnant ses stratégies alternatives et long-only au sein d’une seule et même entité, rapporte InvestmentEurope. Dirigée par Michaël Malquarti, l’équipe Manager Research & Alternative Investments sélectionne et supervise les gérants externes pour la gamme Oyster Funds, gère les produits et mandats multi-gérants et sélectionne des fonds tiers pour les clients institutionnels et les clients privés de Syz Wealth Management.
Changement de raison sociale après dix ans de label Baring. La Banque Baring Brothers Sturdza SA à Genève (rue du Rhône) va changer de nom début janvier, devenant la Banque Eric Sturdza. Pour mémoire, Barings Genève a déjà une certaine notoriété lorsque la maison mère est emportée en 1995 par les suites de l’affaire Leeson. Le groupe néerlandais ING reprend l’ensemble, et Eric Sturdza obtient l’entrée au capital de la filiale de Genève à hauteur de 30%. Dix ans plus tard, ING cède les activités de Barings à une banque américaine, sauf Genève, dont Eric Sturdza reprend 100% tout en ouvrant 15% du capital aux cadres dirigeants. Fondateur et président, Eric Sturdza est toujours actif dans sa banque qui gère environ 9 milliards de francs suisses. Dans un entretien à L’Agefi suisse, Eric Sturdza explique que la famille des fonds d’investissement EI Sturdza a réalisé au fil des années des performances très remarquées. «Le nom Sturdza s’est progressivement, mais rapidement imposé. Nous n’avons plus vraiment besoin du label historique Baring. En outre, l’utilisation de ce label est contractuellement limitée à Genève. Nous ne pouvons pas avoir une filiale de la banque ou des activités ailleurs sous ce nom. Nous sommes présents sur d’autres places financières, Guernesey, Dublin, Luxembourg, sous l’appellation EI Sturdza. Nous n’aurons donc plus cette contrainte du nom, et les synergies seront mieux exploitées», précise le fondateur et président.
La Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a présenté le 10 décembre sa nouvelle stratégie «2020@LUKB» qui passe par des modifications dans son organisation interne avec la création d’un nouveau département afin d’augmenter son efficacité opérationnelle. La composition de la direction est inchangée, mais une restructuration est prévue au niveau de l’attribution des domaines de compétences. Le nouveau département créé «Services de marché», qui comprendra notamment la gestion des produits et des processus, la centralisation des mesures de numérisation, les conseils et la gestion des actifs, sera désormais dirigé par Beat Hodel, qui est responsable à ce jour des activités clientèle d’entreprise. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, qui couvre la période 2016 à 2020, la banque cantonale souhaite par le biais de différentes initiatives devenir toujours davantage une «banque numérique». Parmi les nouveaux objectifs affichés sur la période, la banque vise désormais un produit d’exploitation d’au moins 950 millions de francs suisses, contre 890 millions jusqu’ici, tout en maintenant un coefficient d’exploitation inférieur à 50%, précise-t-elle dans un communiqué. La banque prévoit en outre de distribuer désormais 50% à 60% du bénéfice aux actionnaires, comparé à 50% dans la stratégie 2011 à 2015.
Carnegie a recruté Jonas Predikaka en tant que nouveau responsable de la gestion de fortune, à l’échelle mondiale. L’intéressé était dernièrement responsable de la gestion de fortune et de la banque privée pour les activités suédoises de Danske Bank. Auparavant, il a notamment été responsable commercial mondial de SEB Private Banking.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre des ambitions de Carnegie dans la gestion de fortune et la banque privée.
Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Michael Levine au poste de responsable de son activité de gestion d’actifs en Asie Pacifique («head of asset management»), rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la banque en 2011, sera responsable de la statégie de développement dans toute la région, en se concentrant notamment sur le développement de la distribution locale et de partenariats et d’alliances stratégiques. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Charlie Shaffer, responsable mondial de la distribution, et à Neil Harvey, vice-président de la gestion d’actifs pour l’Asie Pacifique et directeur général pour Hong Kong et la Grande Chine. Michael Levine conserve sa fonction actuelle de responsable des produits de gestion d’actifs pour l’Asie hors Japon.
En novembre, les fonds actions commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 10,2 milliards de couronnes suédoises (soit un peu plus de 1 milliard d’euros), montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Cela permet d’amoindrir la décollecte sur cette classe d’actifs depuis le début de l’année à 28 milliards de couronnes suédoises. Avec 6,2 milliards de couronnes, ce sont les fonds d’actions suédoises qui ont profité de ce retour en force sur les actions. Cela n’a pas empêché le secteur suédois de la gestion de fonds dans son ensemble d’être dans le rouge pour le quatrième mois consécutif. La décollecte se limite néanmoins à 900 millions de couronnes suédoises. Si les fonds diversifiés collectent 3,8 milliards de couronnes, les fonds obligataires et les fonds monétaires voient sortir respectivement 5,6 milliards de couronnes et 9,6 milliards de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds enregistrent des souscriptions nettes de 43,5 milliards de couronnes. A fin novembre, ils affichent un encours de 3.301 milliards de couronnes, dont 57 % en actions.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a nommé Ravi Sriskandarajah en qualité de «managing director» et de responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie de croissance de la société à travers toute la région et de superviser la gestion et la gouvernance de l’organisation locale. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à la fois à Barry McInerney, co-directeur général de BMO Global Asset Management, et Albert Yu, directeur général pour l’Asie de BMO Financial Group, la maison-mère de BMO Global Asset Management.Ravi Sriskandarajah, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint le groupe BMO Financial Group en 2013 pour prendre en charge le développement de BMO Global Asset Management en Australie. Ravi Sriskandarajah remplace Amit Prakash, qui a été nommé «Managing Director» au sein de la division Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments de BMO Global Asset Management.
Invesco vient de recruter Alessandro Rongo en tant que marketing manager pour son équipe marketing en Italie dirigée par Rita Schirinzi. Auparavant, l’intéressé était responsable marketing et communication auprès de BCC Retail et responsable marketing opérationnel auprès de BCC Risparmio&Previdenza SGR.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion italienne née du partenariat entre Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, vient de lancer un fonds obligataire diversifié investi en fonction de critères éthiques et de responsabilité sociale. L’UBI Sicav Social 4 Future – classe A associe des critères d’exclusion basés sur la durabilité des émetteurs et des critères de sélection ciblant les entreprises qui saisissent de manière vertueuse les opportunités offertes par les changements macroéconomiques de long terme, explique un communiqué de presse. En outre, le fonds apportera son soutien à des projets à fort impact social et environnemental.En effet, UBI Banca et la société de gestion verseront respectivement 4 % des commissions de lancement au terme de la période de placement et 4 % des commissions de gestion perçues lors de la première année à l’Unicef, en soutenant le projet « Youth & Innovation » au Liban. « Grâce à cette initiative d’UBI Banca, l’Unicef pourra garantir des parcours de formation et de participation à plus de 1.200 jeunes et adolescents syriens, palestiniens et libanais présents au Liban pour favoriser une plus grande intégration sociale et l’intégration au travail », explique Paolo Rozea, directeur général d’Unicef Italie. UBI Sicav Social 4 Future est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations et jusqu’à un maximum de 30 % du portefeuille en actions. La poche obligataire sera investie dans les titres d’émetteurs qui réalisent de bonnes performances sociales et environnementales et la composante actions sera placée dans les titres des 100 meilleures sociétés qui, toujours dans le respect de critères éthiques et de responsabilité sociale, sont directement impliquées dans les tendances mondiales qui ont un impact sur l’avenir de l’homme : la rareté des ressources, les changements climatiques, les dynamiques de la population mondiale et les marchés émergents. Le fonds prévoit en outre la distribution annuelle d’un coupon égal à 2 % de la valeur initiale pour les deux premières années (à mars 2017 et mars 2018). Sur les trois années qui suivent, en cas de performance positive par rapport à la valeur initiale, l’investisseur pourrait recevoir un coupon dont la valeur sera comprise entre 1 % et 5 % de la valeur initiale. UBI Sicav Social 4 Future rejoint les deux produits éthiques de la gamme d’UBI Pramerica : Pramerica Azionario Etico et UBI Pramerica Obbligazionario Euro Corporate Etico. Enfin, UBI Banca calcule le rendement social sur investissement du fonds (SROI - social return on investment) et estime que chaque euro reçu en faveur du projet produira environ 2,34 euros de bénéfices sociaux en faveur d’une meilleure probabilité pour les 1.2000 adolescents et jeunes gens de poursuivre leur parcours de formation et de développement personnel et de s’insérer dans le monde du travail.
Le groupe Azimut a enregistré en novembre 2015 des souscriptions nettes de 730 millions d’euros, portant la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 6 milliards d’euros.La société de gestion italienne a profité de l’intégration de la société australienne Wise Planners. Si l’on exclut cette acquisition, la collecte s’établit à 470 millions d’euros.A fin novembre, le total des encours sous administration s’élève à 36,8 milliards d’euros, dont 30,9 milliards d’euros d’encours gérés.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 10 décembre, le renforcement de son équipe dédiée au secteur de la santé avec la nomination de Tasuku Kitada au poste d’analyste senior en biotechnologie. Dans le cadre de la stratégie de gestion en actions du secteur de la biotechnologie de Candriam, la nouvelle recrue s’intéressera en particulier aux technologies de pointe telles que la thérapie génique ou encore l’interférence par ARN. Diplômé de l’université de Tokyo en biophysique et biochimie et titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire de l’université de California, Tasuku Kitada a exercé en tant que chercheur post-doctorant en chimie biologique. Plus récemment, il est intervenu en tant qu’associé post-doctorant en biologie synthétique au Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une croissance de leurs encours de 1,18% pour atteindre 226,99 milliards d’euros à fin novembre 2015 contre 224,35 milliards à fin octobre 2015, selon des données publiées par VDOS. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 1,02 milliard d’euros et d’un rendement des portefeuilles de l’ordre de 1,61 milliard d’euros.Au cours du mois de novembre, la palme de la meilleure collecte nette revient à Santander, qui a réalisé 379,77 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banco Sabadell (195 millions d’euros de collecte nette), Allianz (193,11 millions d’euros), Bankia (144,35 millions d’euros) et, enfin, Valira Asset Management (130 millions d’euros).A l’inverse, BBVA a accusé la plus forte décollecte mensuelle, avec 134,50 millions d’euros de sorties nettes. La banque espagnole a devancé Bestinver (-64,63 millions d’euros), CaixaBank (-48,62 millions d’euros), Deutsche Bank (-43,62) et, enfin Bankinter (-33,67 millions d’euros).
Andbank pousse ses pions en Israël. La banque privée andorrane, qui gère 20 milliards d’euros d’actifs, vient en effet de conclure une alliance stratégique avec la boutique de gestion d’actifs israélienne Sigma Investment House en s’emparant de 60% de son capital. Présidée par Dan Galai, Sigma Investment House gère des portefeuilles d’investissement pour des clients privés, des entreprises et des investisseurs institutionnels. La société offre également des services de conseils sur le marché de la banque privée. Les actifs sous gestion de Sigma s’élèvent à environ 750 millions d’euros (3,2 milliards d’euros de nouveaux shekels).
« Après l’effort, le réconfort… » Cette expression populaire prend toute sa dimension les dernières semaines précédant les fêtes de Noël, essentiellement consacrées à trouver ce qui garnira le dessous des sapins à l’intention des êtres chers. Trouver ne garantissant pas qu’on ravisse à coup sûr les récipiendaires, la solution qui consiste à se faire ses propres cadeaux paraît nettement plus sûre. Elle est d’ailleurs pratiquée dans le monde de l’asset management où quelques établissements se sont récemment faits plaisir. Avant l’heure de surcroît. Pimco par exemple s’est offert cette semaine une « dream team » pour former un comité consultatif mondial. Aux côtés de l’ancien président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, figureront rien moins que l’ancien président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, l’ancien premier ministre britannique Gordon Brown, l’ancien directeur des investissements du fonds souverain de Singapour Ng Kok Song et l’ancienne directrice du planning politique pour le département d’Etat américaine Anne-Marie Slaughter. Dans un genre un peu différent, Amundi semble être encore devant la vitrine mais, si l’on en croit la presse italienne, la société de gestion française serait tentée par la société de gestion italienne Arca Sgr. A suivre donc. A leur façon, les régulateurs se sont, pour leur part, « offerts » quelques acteurs dans l’industrie de la gestion collective. Chacun à sa façon. En France, l’Autorité des marchés financiers a épinglé Fédéris Gestion d’Actifs pour diverses insuffisances et lui a infligé une amende de 400.000 euros. Nettement plus musclée, l’intervention de la China Securities Regulatory Commission (CSRC) chez China Haitong Securities, Citic Securities et Guosen Securities a, selon la presse chinoise, conduit les autorités à emmener le responsable de la banque d’investissement et celui du pôle international de la banque investissement de Citic (Chen Jun et Yan Jianlin). Sans explication particulière mais avec le krach boursier de cet été en mémoire. Dans un autre genre ; en Europe, toujours cette semaine, la manne de la Taxe sur les Transactions Financières (TTF) reste en suspens et la « ligne d’arrivée » telle la ligne d’horizon au fur et à mesure que l’on avance, recule encore. Après avoir été fixé fin 2015, le compromis est désormais espéré à la mi-2016. En attendant, certains adeptes de la TTF jettent l’éponge. Les onze pays concernés ne sont désormais plus que dix après le retrait de l’Estonie… S’il est beaucoup question de don et de présents en ces périodes de (pré)fêtes, il serait toutefois, imprudent d’en faire une généralité. Les fonds souverains sont plutôt dans le mouvement inverse, qui ont récemment demandé aux sociétés de gestion à reprendre au moins 19 milliards de dollars, selon le Financial Times. Toutes les sociétés de gestion ne sont pas touchées. Une étude de Natixis Global Asset Management a ainsi pointé cette semaine la volonté des assureurs de complexifier leurs portefeuilles. Et pour atteindre leurs objectifs d’investissement, 42 % font confiance à des gérants d’actifs extérieurs pour une partie, voire l’intégralité, de leurs activités d’investissement. Avec la trêve des confiseurs en ligne de mire, on finirait par oublier que le monde joue son avenir au Bourget. On espère un vrai accord dans le cadre de cette COP 21. En attendant, les investisseurs institutionnels les plus avancés maintiennent la pression où ils le peuvent. Vingt d’entre eux qui gèrent un encours de plus de 331 milliards de livres sterling ont demandé aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables. Du côté des particuliers, l’investissement socialement responsable (ISR) s’affirme aussi. L’encours des fonds européens de cette nature atteint désormais 136 milliards d’euros contre 127 milliards en 2014, selon Vigeo Italie et Morningstar. Las, la route est encore longue. Ce montant ne représente que 1,7% du marché total des fonds dédiés aux particuliers...Cette semaine, on notera aussi que les trois autorités de supervision européennes se préoccupent désormais des «robo-advisors». Il s’agit pour le « joint comitee » d'évaluer la nécessité d’un encadrement de cette innovation. Car d’un côté elle est synonyme de baisse des coûts et de plus grande cohérence du conseil, mais d’un autre, elle interdit aux consommateurs de pouvoir échanger avec un conseiller pouvant décortiquer les processus et fournir des explications. Enfin, pour conclure, il est bon de rappeler que le talent des femmes dans la conduite des affaires ne se dément pas. Elle se chiffre désormais. MSCI a ainsi passé en revue, les 1.643 entreprises composant l’indice MSCI Monde, pour déterminer que les groupes dont les conseils d’administration sont composés d’au moins trois femmes ou d’une femme directrice générale et d’une femme membre du conseil affichent un retour sur fonds propres de 10,1 %. Contre 7,4 % pour les autres. A ces derniers, on ne saurait trop leur suggérer une « idée cadeau » pour la direction à la fois plaisante et rémunératrice : la parité !
Le conseil d’administration de l’AFA (Association Française de l’Assurance), réuni le 10 décembre, a approuvé le projet de statuts de la future maison commune de l’assurance, en vue de les soumettre à l’approbation des assemblées générales de la FFSA et du GEMA, indique un communiqué. Elle portera le nom de Fédération Française de l’Assurance (FFA). Sa mise en œuvre opérationnelle interviendra au 1er juillet 2016, selon des modalités qui seront précisées le 28 janvier prochain, lors de la conférence de presse de l’assurance française, par Bernard Spitz et Pascal Demurger.
Ecarté récemment de la direction de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux a pris la présidence du collège «investisseurs» de Paris Europlace, chargé de promouvoir la place de Paris, selon une information divulguée par La Lettre A.BNP Paribas avait annoncé en octobre dernier la nomination de Frédéric Janbon à la tête de ses métiers de gestion d’actifs, en remplacement de Philippe Marchessaux, qui dirigeait BNP Paribas Investment Partners depuis six ans. Le communiqué indiquait sans plus de précisions que Philippe Marchessaux allait se consacrer «selon son souhait à un autre projet au sein du groupe» et qu’il accompagnerait Frédéric Janbon pendant une période de transition. Le collège Investisseurs Institutionnels est présidé par Yves Perrier, directeur général d’Amundi et par ailleurs président de l’Association française de la gestion d’actifs (AFG), et comprend les Commissions Epargne longue/ Financement de l'économie, Investissement Socialement Responsable et Normes comptables.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the end of November, the four tenors of US asset management, AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason, posted slight declines in their assets under management, penalised in party by negative currency effects. Franklin Templeton has reported a decline of 1.4% in its assets, to USD790bn as of 30 November 2015, compared with USD801.1bn as of 31 October 2015. The US group did not offer any details, however, about this decline of more than USD11bn in assets. Its rivals scarcely did better. Legg Mason has seen its assets fall 0.8%, to USD691.4bn as of the end of November 2015, compared with USD697bn as of the end of October 2015. In the past month, net inflows were zero, as inflows to bond assets (USD1.6bn) were offset by net outflows from equity assets of USD1.6bn. Liquidity products, for their part, saw redemptions of USD3.3bn. Negative currency effects led to a decline in assets of about USD1.5bn. AllianceBernstein (AB) is in the same boat. Its assets under management totalled USD476bn as of 30 November 2015, compared with USD478bn as of 31 October 2015, a decline of 0.4%. Without offering precise figures, the asset management firm explains that the decline is directly due to negative market and currency effects, partially offset by “a modest net inflow for the group.” Lastly, Invesco has announced a 0.1% decline in its assets under management to USD791.1bn as of the end of November 2015, compared with USD791.3bn as of the end of October 2015. “Positive net inflows to long-term products were more than offset by a negative currency effect which reduced our assets by USD2.9bn,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian asset management firm BMO Global Asset Management has appointed Ravi Sriskandarajah as managing director and head of BMO Global Asset Management Asia Pacific. In his new role, Sriskandarajah will be responsible for managing the growth strategy at the firm throughout the region, and for overseeing the management and governance of the local organisation. He will be based in Hong Kong, and will report to Barry McInerney, co-CEO of BMO Global Asset Management, and Albert Yu, CEO for Asia at BMO Financial Group, the parent company of BMO Global Asset Management. Sriskandarajah, who has over 15 years of experience in asset management, joined the BMO Financial Group in 2013 to take charge of the development of BMO Global Asset Management in Australia. Sriskandarajah replaces Amit Prakash, who has been appointed as managing director of the Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments division at BMO Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco has recruited Alessandro Rongo as marketing manager for its marketing team in Italy, led by Rita Schirinzi. Rongo had previously been head of marketing and communication at BCC Retail and head of operational marketing at BCC Risparmio&Previdenza SGR.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBI Pramerica SGR, the Italian asset management firm born out of a partnership between Gruppo UBI Banca and Pramerica Financial, has launched a diversified bond fund investing according to ethical and social responsibility criteria. The UBI Sicav Social 4 Future – class A associates exclusionary criteria based on the sustainability of issuers and selection criteria targeting businesses which seize the opportunities offered by long-term macroeconomic changes in a virtuous manner. The fund will also support projects with strong social and environmental impact. UBI Banca and the asset management firm will aim to contribute commissions of 4% at launch, at the conclusions of the placement period, and 4% management commissions earned after the first year, respectively, to Unicef, to support the Youth & Innovation project in Lebanon. UBI Sicav Social 4 Future invests in a diversified portfolio of bonds, up to a maximum of 30% of the equity portfolio. The bond allocation will be invested in three issuers with good social and environmental performance, and the equity component will be placed, respecting ethical and social resopnsibility criteria, in shares in the 100 best companies involved directly in global trends which have an impact on the future of humankind: rare resources, climate change, global population dynamics, and emerging markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carnegie has recruited Jonas Predikaka as its new head of wealth management worldwide. Predikaka was most recently head of wealth management and private banking for the Swedish activities of Danske Bank. He was previously global head of sales at SEB Private Banking. The recruitment comes as part of ambitions on the part of Carnegie in wealth management and private banking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Neptune Investment Management will on 15 December launch the Global Technology fund, whose management has been entrusted to Alastair Unwin, its head of research for the IT sector. Unwin will be supported by assistant manager Alex Portz. The new fund will invest in 40 to 60 stocks listed worldwide, largely in the United States and Japan, although the fund has no regional constraints. Its benchmark index will be the MSCI World Information Technology Index, and its annual management fees are set at 0.75%.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener de nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Opep ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre, il ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain.
Le remplacement du ministre des Finances a entraîné une chute du rand de 6% en séance et une hausse du rendement des emprunts d’Etat à 10 ans de 95 pb.
La justice américaine ciblerait des traders ayant opéré frauduleusement à Londres avant 2014 sur les obligations d’agences gouvernementales et d’entités supranationales.
Le président de la Bundesbank a déploré jeudi le manque de pouvoirs du nouveau comité budgétaire européen et a critiqué une nouvelle fois la politique d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européenne. S’exprimant à Lisbonne, Jens Weidemnn a estimé que la zone euro avait besoin, pour évaluer les budgets nationaux, d’une instance plus autoritaire que le comité consultatif dont la Commission européenne a proposé la création. «Cela ne présage rien de bon pour l’objectif d’une application plus dépolitisée des règles», a-t-il déclaré.