Le ministre français des Finances a salué samedi «l’accord historique» auquel sont parvenus après deux ans de discussions Cuba et ses créanciers concernant la restructuration de 16 milliards de dollars (14,7 milliards d’euros) de dettes sur lesquelles La Havane avait fait défaut en 1986. «Les intérêts de retard seront intégralement annulés, tandis que les arriérés (...) seront remboursés par Cuba sur une période de 18 ans», précise le ministre. La France est le premier créancier de Cuba.
Fitch a confirmé vendredi la note souveraine AA de la France et la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté «une économie riche et diversifiée» et de l’autre, «un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés». L’agence précise que «le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires», ajoutant que cela «représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine» du pays.
Premier dans six régions à l’issue du premier tour, le Front national n’en a gagné aucune hier au second tour des élections régionales où ses candidats se sont heurtés au «front républicain» socialiste. La participation a enregistré un bond de huit points (autour de 60%) par rapport au 6 décembre. La gauche l’emporte dans cinq des treize régions métropolitaines (Bretagne, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Bourgogne, Centre-Val de Loire), la droite dans sept (Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Ile-de-France, PACA et Normandie). En Corse, droite et gauche sont battues par les régionalistes. Candidat malheureux en Ile-de-France, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone remettra aujourd’hui son mandat au président du groupe socialiste de l’Assemblée afin que ce dernier décide de son sort.
Les TLTRO (Targeted longer-term refinancing operations) de la Banque centrale européenne ont perdu de leur importance depuis le lancement en mars du programme de rachats d’actifs (QE). La sixième opération du genre, menée vendredi, n’a permis à la BCE d’injecter que 18,3 milliards d’euros sous forme de prêts long terme accordés à 55 banques de la zone euro. Lors de la précédente TLTRO de septembre, la BCE avait prêté 15,6 milliards à 88 banques. En juin, près de 74 milliards d’euros avaient été alloués à 128 banques.
Le China Foreign Exchange Trade System, une division de la banque centrale chinoise dédiée au marché des changes et au trading interbancaire, a publié un nouvel indice de référence pour le yuan, exprimé face à panier de 13 devises. Cet indice «doit aider à changer la manière dont le public et le marché appréhendent les mouvements du taux de change du renminbi», indique l’autorité. Le dollar pèse 26,4% du panier, devant l’euro (21,4%) et le yen (14,7%). Le yuan offshore a vu son cours baisser de 0,6% face au dollar après cette annonce, à 6,5391, les investisseurs y voyant un nouveau signe que Pékin souhaite moins lier sa devise au dollar et continuer à l’affaiblir.
Le gouvernement néerlandais a annoncé vendredi son intention de profiter du faible niveau des taux pour rallonger la maturité de la dette publique. De 3,5 ans en 2012 et 5 ans aujourd’hui, la maturité moyenne des emprunts d’Etat devrait passer à 6,4 ans en 2019. En novembre, S&P a relevé à AAA la note des Pays-Bas, qui étaient sortis de cette catégorie chez l’agence de notation en 2013. Les taux néerlandais sont aujourd’hui négatifs jusqu’à 5 ans, et atteignent 0,68% à 10 ans.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.
L’américain Third Avenue Management a annoncé la liquidation de son fonds obligataire high yield Third Avenue Focused Credit Fund. Dans une lettre aux souscripteurs, David Barse, co-créateur du gestionnaire, explique que le fonds a subi des rachats importants en 2015 et que les conditions de liquidité du marché obligent la société à fermer le fonds. Les encours ont fondu de plus de deux tiers au cours des six derniers mois et les pertes ont été de 25 % en termes de performances. Le fonds pèse aujourd’hui 789 millions de dollars.
Flornoy & Associés Gestion et la société de gestion suisse Finasma ont annoncé le 10 décembre leur rapprochement «afin de renforcer mutuellement nos expertises et nos forces commerciales sur le continent européen». A cette occasion, Finasma devient Flornoy & Associés Gestion – Genève. En connexion permanente avec Paris, le bureau de Genève conservera son autonomie de gestion et de suivi de la relation historique avec ses clients. Son président, Bernard Verbaet devient associé de la société, actionnaire et membre du directoire. Il sera plus spécifiquement administrateur et responsable du Bureau de Genève."Ce rapprochement permet à notre maison de renforcer son positionnement sur les marchés suisse, belge et français de la gestion privée et collective afin d’aborder sereinement son développement à l’international», souligne Flornoy dans un communiqué. Il permet également d’intensifier l’offre de services avec une équipe renforcée et une même philosophie de gestion : une approche patrimoniale, personnalisée, active et de conviction, inscrite dans la durée. Elle synthétise « notre expertise et notre marque de fabrique »."Cette opération sonne comme une évidence pour les équipes genevoises et parisiennes qui partagent des valeurs communes d’indépendance, d’intégrité et de confiance, guidées par la vision long-terme qu’induit un ancrage local fort, familial et engagé», conclut le communiqué. Agréée en mars 2012 par l’AMF, Flornoy & Associés Gestion est spécialisée dans le stock picking et l’allocation d’actifs. Son capital est détenu majoritairement par les fondateurs. La société gère aujourd’hui plus de 500 millions d’euros répartis sur une clientèle privée et institutionnelle.
Lazard Frères Gestion annonce l’arrivée de deux banquiers privés. Julien Thibault-Liger est affecté au siège parisien, alors que Romain Guitelmacher sera basé dans le bureau de Lyon, . Ils rejoignent l’équipe de développement Gestion Privée dirigée par Sophie de Nadaillac, associée-gérante.
Lazard Frères Gestion a annoncé annoncé l’arrivée de Damien Renaud au sein de l’équipe commerciale. Il intègre l’équipe dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine sous la responsabilité de Jean-Jacques de Gournay, Associé-Gérant. Damien Renaud est nommé chargé de relation d’affaires pour les régions du Nord de la France. De 2010 à 2015, Damien Renaud travaillait chez Mandarine Gestion dans l'équipe commerciale Retail - CGPI, gestion privée et multigestion.
A l’issue du mois de novembre, les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont enregistré une lègère baisse de leurs actifs sous gestion, pénalisés en partie par des effets de change négatifs. Franklin Templeton a ainsi fait état d’un recul de 1,4 % de ses encours à 790 milliards de dollars au 30 novembre 2015 contre 801,1 milliards de dollars au 31 octobre 2015. Le groupe américain n’a toutefois donné aucun détail sur cette diminution de plus de 11 milliards de dollars d’actifs.Ses concurrents ne sont guère mieux lotis. Legg Mason a ainsi vu ses encours reculer de 0,8% pour s’établir à 691,4 milliards de dollars à fin novembre 2015 contre 697 milliards de dollars à fin octobre 2015. Au cours du mois écoulé, sa collecte nette a été nulle, les flux sur les actifs obligataires (1,6 milliard de dollars) ayant été compensés par des sorties nettes sur les actifs actions de 1,6 milliard de dollars. Les produits de liquidité ont, pour leur part, subi des rachats de 3,3 milliards de dollars. Par ailleurs, l’effet de change négatif a conduit à une baisse des encours de l’ordre de 1,5 milliard de dollars.AllianceBernstein (AB) est logé à la même enseigne. Ses actifs sous gestion s’établissent à 476 milliards de dollars au 30 novembre 2015 contre 478 milliards de dollars au 31 octobre 2015, soit une baisse de 0,4%. Sans donner de chiffres précis, la société de gestion explique que ce repli est directement lié à un effet marché et un effet de change négatifs, partiellement compensés par «une modeste collecte nette au niveau du groupe».Enfin, Invesco a dévoilé une diminution de 0,1% de ses actifs sous gestion à 791,1 milliards de dollars à fin novembre 2015 contre 791,3 milliards de dollars à fin octobre 2015. «La collecte nette positive sur les produits de long terme a été plus que compensée par un effet de change négatif qui a diminué nos encours de 2,9 milliards de dollars», a indiqué la société de gestion.
Les dix plus grandes caisses de retraite au Canada gèrent actuellement un actif de plus de 1 100 milliards de dollars, indique la Caisse de dépôt et placement du Quebec qui cite une étude menée par le Boston Consulting Group (BCG). Soit l’équivalent de plus de 45 pourcent du PIB du Canada. D’autre part, trois des caisses de retraite figurent parmi les 20 plus grandes caisses de retraite publiques au monde et, en matière de gestion d’actifs non traditionnels. Sept d’entre elles se classent parmi les 30 plus grands investisseurs mondiaux en infrastructures et cinq figurent parmi les 30 plus importants investisseurs mondiaux en immobilier.Entre 2003 et la fin de 2014, l’actif total sous gestion des dix caisses de retraite en question a triplé, 80 % de cette croissance étant attribuable aux rendements. En tant qu’investisseurs dans plusieurs actifs et entreprises phares du Canada, les caisses de retraite du Groupe des dix ont investi environ 600 milliards de dollars dans diverses catégories d’actifs. Les caisses réalisent environ le tiers de leurs investissements dans des catégories d’actifs non traditionnels comme les infrastructures, les placements privés et l’immobilier, au Canada et à l’étranger. Parmi ces investissements figurent le Groupe TMX du Canada, le Yorkdale Mall de l’Ontario ainsi que la TimberWest Forest Corporation et le Brentwood Town Centre de la Colombie-Britannique. À l’échelle mondiale, les caisses de retraite du Groupe des dix ont investi dans des actifs comme ING Life Korea; Globalvia, un portefeuille d’actifs en infrastructures en Europe, et Latam; le Port de Brisbane, l’un des ports à conteneurs qui connaît l’une des plus croissances les plus rapides en Australie; Open Grid Europe, un exploitant de réseaux de gazoduc assurant le transport d’environ 70 % du volume national total de l’Allemagne; et Camelot Group, la loterie nationale du Royaume-Uni.
Andbank pousse ses pions en Israël. La banque privée andorrane, qui gère 20 milliards d’euros d’actifs, vient en effet de conclure une alliance stratégique avec la boutique de gestion d’actifs israélienne Sigma Investment House en s’emparant de 60% de son capital. Présidée par Dan Galai, Sigma Investment House gère des portefeuilles d’investissement pour des clients privés, des entreprises et des investisseurs institutionnels. La société offre également des services de conseils sur le marché de la banque privée. Les actifs sous gestion de Sigma s’élèvent à environ 750 millions d’euros (3,2 milliards d’euros de nouveaux shekels).
« Après l’effort, le réconfort… » Cette expression populaire prend toute sa dimension les dernières semaines précédant les fêtes de Noël, essentiellement consacrées à trouver ce qui garnira le dessous des sapins à l’intention des êtres chers. Trouver ne garantissant pas qu’on ravisse à coup sûr les récipiendaires, la solution qui consiste à se faire ses propres cadeaux paraît nettement plus sûre. Elle est d’ailleurs pratiquée dans le monde de l’asset management où quelques établissements se sont récemment faits plaisir. Avant l’heure de surcroît. Pimco par exemple s’est offert cette semaine une « dream team » pour former un comité consultatif mondial. Aux côtés de l’ancien président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, figureront rien moins que l’ancien président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, l’ancien premier ministre britannique Gordon Brown, l’ancien directeur des investissements du fonds souverain de Singapour Ng Kok Song et l’ancienne directrice du planning politique pour le département d’Etat américaine Anne-Marie Slaughter. Dans un genre un peu différent, Amundi semble être encore devant la vitrine mais, si l’on en croit la presse italienne, la société de gestion française serait tentée par la société de gestion italienne Arca Sgr. A suivre donc. A leur façon, les régulateurs se sont, pour leur part, « offerts » quelques acteurs dans l’industrie de la gestion collective. Chacun à sa façon. En France, l’Autorité des marchés financiers a épinglé Fédéris Gestion d’Actifs pour diverses insuffisances et lui a infligé une amende de 400.000 euros. Nettement plus musclée, l’intervention de la China Securities Regulatory Commission (CSRC) chez China Haitong Securities, Citic Securities et Guosen Securities a, selon la presse chinoise, conduit les autorités à emmener le responsable de la banque d’investissement et celui du pôle international de la banque investissement de Citic (Chen Jun et Yan Jianlin). Sans explication particulière mais avec le krach boursier de cet été en mémoire. Dans un autre genre ; en Europe, toujours cette semaine, la manne de la Taxe sur les Transactions Financières (TTF) reste en suspens et la « ligne d’arrivée » telle la ligne d’horizon au fur et à mesure que l’on avance, recule encore. Après avoir été fixé fin 2015, le compromis est désormais espéré à la mi-2016. En attendant, certains adeptes de la TTF jettent l’éponge. Les onze pays concernés ne sont désormais plus que dix après le retrait de l’Estonie… S’il est beaucoup question de don et de présents en ces périodes de (pré)fêtes, il serait toutefois, imprudent d’en faire une généralité. Les fonds souverains sont plutôt dans le mouvement inverse, qui ont récemment demandé aux sociétés de gestion à reprendre au moins 19 milliards de dollars, selon le Financial Times. Toutes les sociétés de gestion ne sont pas touchées. Une étude de Natixis Global Asset Management a ainsi pointé cette semaine la volonté des assureurs de complexifier leurs portefeuilles. Et pour atteindre leurs objectifs d’investissement, 42 % font confiance à des gérants d’actifs extérieurs pour une partie, voire l’intégralité, de leurs activités d’investissement. Avec la trêve des confiseurs en ligne de mire, on finirait par oublier que le monde joue son avenir au Bourget. On espère un vrai accord dans le cadre de cette COP 21. En attendant, les investisseurs institutionnels les plus avancés maintiennent la pression où ils le peuvent. Vingt d’entre eux qui gèrent un encours de plus de 331 milliards de livres sterling ont demandé aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables. Du côté des particuliers, l’investissement socialement responsable (ISR) s’affirme aussi. L’encours des fonds européens de cette nature atteint désormais 136 milliards d’euros contre 127 milliards en 2014, selon Vigeo Italie et Morningstar. Las, la route est encore longue. Ce montant ne représente que 1,7% du marché total des fonds dédiés aux particuliers...Cette semaine, on notera aussi que les trois autorités de supervision européennes se préoccupent désormais des «robo-advisors». Il s’agit pour le « joint comitee » d'évaluer la nécessité d’un encadrement de cette innovation. Car d’un côté elle est synonyme de baisse des coûts et de plus grande cohérence du conseil, mais d’un autre, elle interdit aux consommateurs de pouvoir échanger avec un conseiller pouvant décortiquer les processus et fournir des explications. Enfin, pour conclure, il est bon de rappeler que le talent des femmes dans la conduite des affaires ne se dément pas. Elle se chiffre désormais. MSCI a ainsi passé en revue, les 1.643 entreprises composant l’indice MSCI Monde, pour déterminer que les groupes dont les conseils d’administration sont composés d’au moins trois femmes ou d’une femme directrice générale et d’une femme membre du conseil affichent un retour sur fonds propres de 10,1 %. Contre 7,4 % pour les autres. A ces derniers, on ne saurait trop leur suggérer une « idée cadeau » pour la direction à la fois plaisante et rémunératrice : la parité !
Le conseil d’administration de l’AFA (Association Française de l’Assurance), réuni le 10 décembre, a approuvé le projet de statuts de la future maison commune de l’assurance, en vue de les soumettre à l’approbation des assemblées générales de la FFSA et du GEMA, indique un communiqué. Elle portera le nom de Fédération Française de l’Assurance (FFA). Sa mise en œuvre opérationnelle interviendra au 1er juillet 2016, selon des modalités qui seront précisées le 28 janvier prochain, lors de la conférence de presse de l’assurance française, par Bernard Spitz et Pascal Demurger.
Ecarté récemment de la direction de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux a pris la présidence du collège «investisseurs» de Paris Europlace, chargé de promouvoir la place de Paris, selon une information divulguée par La Lettre A.BNP Paribas avait annoncé en octobre dernier la nomination de Frédéric Janbon à la tête de ses métiers de gestion d’actifs, en remplacement de Philippe Marchessaux, qui dirigeait BNP Paribas Investment Partners depuis six ans. Le communiqué indiquait sans plus de précisions que Philippe Marchessaux allait se consacrer «selon son souhait à un autre projet au sein du groupe» et qu’il accompagnerait Frédéric Janbon pendant une période de transition. Le collège Investisseurs Institutionnels est présidé par Yves Perrier, directeur général d’Amundi et par ailleurs président de l’Association française de la gestion d’actifs (AFG), et comprend les Commissions Epargne longue/ Financement de l'économie, Investissement Socialement Responsable et Normes comptables.
Olivier Sarkozy, associé au sein de Carlyle, mène des négociations avancées en vue d’une prise de participation au capital du courtier en assurances britannique PIB, rapporte SkyNews. Selon des sources, la firme de capital-investissement compterait utiliser PIB comme véhicule de consolidation d’un secteur qui reste encore fragmenté. La valeur de l’opération n’est pas connue à ce stade.
Jim Snow, un ancien gérant senior de l’équipe solutions multi-classes d’actifs de BNP Paribas Investment Partners, refait surface chez BlackRock, a appris Citywire Global. Il a rejoint le groupe américain à la fin du troisième trimestre en tant que stratégiste en investissement au sein du groupe dédié aux stratégies liées aux facteurs de risque. Jim Snow avait passé huit ans chez BNP Paribas IP, qu’il a quitté en septembre.
Passage éclair. Mary-Anne McIntyre, qui a pris ses fonctions de responsable de la distribution chez Old Mutual en septembre dernier, est sur le départ, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Une porte-parole d’Old Mutual n’a pas voulu préciser les raisons du départ de Mary-Anne McIntyre mais cette décision intervient alors que la société met la dernière main à son organisation dans ses activités de conseil. Mary-Anne McIntyre sera remplacée par Richard Freeman, l’ancien directeur général d’Intrinsic qui a annoncé son départ de la société à la mi-novembre.
Les autorités réglementaires bancaires britanniques, à savoir la Prudential Regulation Authority (PRA) et la Financial Conduct Authority (FCA), ont donné leur feu vert au projet de contre-offre publique d’achat d’Oddo & Cie sur BHF Kleinwort Benson, a indiqué à L’Agefi la banque française. Le groupe a déjà reçu l’accord des autorités réglementaires de Jersey, Guernesey et de l’Irlande. Les demandes d’accord auprès de la Banque centrale européenne (BCE), de la BaFin, du fonds de garantie des dépôts allemands et de la CSSF au Luxembourg sont toujours en cours. En outre, les actionnaires d’Oddo, en majorité la famille et les collaborateurs, ont voté à l’unanimité l’autorisation pour une augmentation de capital d’un montant maximal de 100 millions d’euros afin de financer l’offre.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management va lancer le 15 décembre le fonds Global Technology dont la gestion a été confiée à Alastair Unwin, son responsable de la recherche dans le secteur des technologies. Il sera aidé par le gérant assistant Alex Portz. Ce nouveau fonds détiendra entre 40 et 60 valeurs cotées à travers le monde, principalement aux Etats-Unis et au Japon, même si le fonds n’a aucune contrainte régionale. Son indice de référence sera le MSCI World Information Technology Index et ses frais de gestion annuels sont fixés à 0,75%.
La société de gestion britannique Miton va lancer le 14 décembre un nouveau fonds d’actions européennes avec une dominante moyennes capitalisations, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le CF Miton European Opportunities fund sera géré par Carlos Moreno, qui a rejoint Miton en provenance de JO Hambro Capital Management, et de Thomas Brown, en provenance de Mitsubishi Bank. Le fonds comprendra une moyenne de 45 lignes, sélectionnées dans un univers mid cap de 1.500 sociétés. Les sociétés intégrées dans le fonds devraient afficher des capitalisations comprises entre 1 milliard et 5 milliards de livres, et ne pas comporter de petites capitalisations inférieures à 500 millions de livres. L’allocation de référence devrait comprendre des poches de 32% pour la santé et de 20% pour la consommation discrétionnaire.
La banque Edmond de Rothschild a nommé Emanuela Bonadiman au sein du comité exécutif de l’établissement, rapporte L’Agefi suisse. La décision est entrée en force le 8 décembre, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). Emanuela Bonadiman oeuvre comme directrice des ressources humaines du groupe et de la banque Edmond de Rothschild depuis le 1er septembre.
Syz Asset Management (Syz AM) renforce son pôle d’analyse et de sélection de gérants en fusionnant ses stratégies alternatives et long-only au sein d’une seule et même entité, rapporte InvestmentEurope. Dirigée par Michaël Malquarti, l’équipe Manager Research & Alternative Investments sélectionne et supervise les gérants externes pour la gamme Oyster Funds, gère les produits et mandats multi-gérants et sélectionne des fonds tiers pour les clients institutionnels et les clients privés de Syz Wealth Management.
Changement de raison sociale après dix ans de label Baring. La Banque Baring Brothers Sturdza SA à Genève (rue du Rhône) va changer de nom début janvier, devenant la Banque Eric Sturdza. Pour mémoire, Barings Genève a déjà une certaine notoriété lorsque la maison mère est emportée en 1995 par les suites de l’affaire Leeson. Le groupe néerlandais ING reprend l’ensemble, et Eric Sturdza obtient l’entrée au capital de la filiale de Genève à hauteur de 30%. Dix ans plus tard, ING cède les activités de Barings à une banque américaine, sauf Genève, dont Eric Sturdza reprend 100% tout en ouvrant 15% du capital aux cadres dirigeants. Fondateur et président, Eric Sturdza est toujours actif dans sa banque qui gère environ 9 milliards de francs suisses. Dans un entretien à L’Agefi suisse, Eric Sturdza explique que la famille des fonds d’investissement EI Sturdza a réalisé au fil des années des performances très remarquées. «Le nom Sturdza s’est progressivement, mais rapidement imposé. Nous n’avons plus vraiment besoin du label historique Baring. En outre, l’utilisation de ce label est contractuellement limitée à Genève. Nous ne pouvons pas avoir une filiale de la banque ou des activités ailleurs sous ce nom. Nous sommes présents sur d’autres places financières, Guernesey, Dublin, Luxembourg, sous l’appellation EI Sturdza. Nous n’aurons donc plus cette contrainte du nom, et les synergies seront mieux exploitées», précise le fondateur et président.
La Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a présenté le 10 décembre sa nouvelle stratégie «2020@LUKB» qui passe par des modifications dans son organisation interne avec la création d’un nouveau département afin d’augmenter son efficacité opérationnelle. La composition de la direction est inchangée, mais une restructuration est prévue au niveau de l’attribution des domaines de compétences. Le nouveau département créé «Services de marché», qui comprendra notamment la gestion des produits et des processus, la centralisation des mesures de numérisation, les conseils et la gestion des actifs, sera désormais dirigé par Beat Hodel, qui est responsable à ce jour des activités clientèle d’entreprise. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, qui couvre la période 2016 à 2020, la banque cantonale souhaite par le biais de différentes initiatives devenir toujours davantage une «banque numérique». Parmi les nouveaux objectifs affichés sur la période, la banque vise désormais un produit d’exploitation d’au moins 950 millions de francs suisses, contre 890 millions jusqu’ici, tout en maintenant un coefficient d’exploitation inférieur à 50%, précise-t-elle dans un communiqué. La banque prévoit en outre de distribuer désormais 50% à 60% du bénéfice aux actionnaires, comparé à 50% dans la stratégie 2011 à 2015.
Carnegie a recruté Jonas Predikaka en tant que nouveau responsable de la gestion de fortune, à l’échelle mondiale. L’intéressé était dernièrement responsable de la gestion de fortune et de la banque privée pour les activités suédoises de Danske Bank. Auparavant, il a notamment été responsable commercial mondial de SEB Private Banking.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre des ambitions de Carnegie dans la gestion de fortune et la banque privée.
Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Michael Levine au poste de responsable de son activité de gestion d’actifs en Asie Pacifique («head of asset management»), rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la banque en 2011, sera responsable de la statégie de développement dans toute la région, en se concentrant notamment sur le développement de la distribution locale et de partenariats et d’alliances stratégiques. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Charlie Shaffer, responsable mondial de la distribution, et à Neil Harvey, vice-président de la gestion d’actifs pour l’Asie Pacifique et directeur général pour Hong Kong et la Grande Chine. Michael Levine conserve sa fonction actuelle de responsable des produits de gestion d’actifs pour l’Asie hors Japon.