p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vanguard is launching four actively-managed, low-cost ETFs on Euronext Paris. The products offer exposure to investment strategies based on value, momentum, liquidity and minimum volatility factors. The initial listing of active management ETFs was performed on the London Stock Exchange in December last year. The funds are managed by the team at the Vanguard Quantitative Equity Group (QEG), responsible for managing the portfolios of the group since 1991. The new funds are the Vanguard Global Value Factor UCITS ETF, which aims to capture potential premiums related to undervalued equities, which are equities that appear inexepensive in comparison to the fundamentals for the company; the Vanguard Global Momentum Factor UCITS ETF, which aims to capture premiums related to momentum, concentrating on equities which present solid returns in terms of recent share prices, generally over the past 12 months; the Vanguard Global Liquidity Factor UCITS ETF, which ais to capture premiums related to liquidity by investing in equities which are traded less frequently and which may be a source of outperformance over the long term, and the Vanguard Global Minimum Volatility UCITS ETF, which helps investors to reduce risk in their portfolios. Vanguard currently offers 17 ETFs in France, which present an average total expense ratio of 0.17%, and EUR17bn in assets under mangement in European ETFs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BlackRock is adding to its range of bond ETFs, with the launch of a fund of speculative grade corporate bonds. The iShares Euro Corporate Bond BB-B UCITS ETF offers various exposures to more than 200 bonds denominated in euros, rated between BB+ and B-. The underlying index is cap-weighted, with the weight of an issuer not allowed to exceed 5%, and a country not able to exceed 20%. The physical fund has a total expense ratio (TER) of 0.5%. This becomes the 87th ETF in the European bond product range offered by iShares.
Vanguard lance sur Euronext Paris quatre ETF à gestion active et faibles frais. Les produits offrent une exposition à des stratégies d’investissement basées sur les facteurs value, momentum, liquidité et minimum volatilité. La cotation initiale des ETF à gestion active a été effectuée sur le London Stock Exchange, en décembre dernier. Les fonds sont gérés par l’équipe du Vanguard Quantitative Equity Group (QEG), responsable de la gestion de portefeuilles du groupe depuis 1991. Ces nouveaux fonds sont le Vanguard Global Value Factor UCITS ETF, qui vise à capter les primes potentielles liées aux actions sous-évaluées, qui sont des actions qui semblent abordables par rapport aux fondamentaux de la société ; le Vanguard Global Momentum Factor UCITS ETF, qui vise à capter la prime liée au momentum en se concentrant sur des actions présentant une performance solide en termes de cours récent, généralement sur les douze derniers mois ; le Vanguard Global Liquidity Factor UCITS ETF, qui vise à capter la prime liée à la liquidité en investissant dans des actions qui sont négociées moins fréquemment et sont susceptibles d’être une source de surperformance sur le long terme ; et le Vanguard Global Minimum Volatility UCITS ETF, qui aide les investisseurs à réduire le risque dans leurs portefeuilles. Vanguard propose actuellement 17 ETF en France, présentant un ratio de frais moyen de 0,17 %, et a 17 milliards d’euros en actifs sous gestion en ETF européens.
Les robots attaquent ! Loin de décrire une vie sur Mars, ou évoquer le remake d’un vieux film de science-fiction, ce constat concerne le monde de l’asset management. Plus précisément, il fait référence à la recrudescence des annonces de sociétés de gestion, qui se dotent de ces fameux robo-advisors dédiés à l’aide à la dispense de conseils professionnels aux clients en ligne. Cette semaine deux nouveaux établissements se sont illustrés. Outre Atlantique, Invesco vient ainsi d’acquérir le robo-advisor Jemstep, tandis que dans l’Hexagone, OFI AM n’a pas caché réfléchir au développement d’une offre de ce type. L’an dernier, BlackRock avait déjà franchi le pas. Mais cette semaine, ce n’est pas ce qui occupe la plus importante société de gestion du monde. Cette dernière retravaille désormais ses « fondamentaux ». Outre une réorganisation visant à mieux répondre aux besoins de la clientèle et à mieux communiquer avec elle, BlackRock a annoncé la création d’une plateforme unifiée pour les actions, d’une plateforme globale pour l’obligataire, d’une plateforme dédiée aux actifs réels comprenant les infrastructures et l’immobilier, et enfin le renforcement de la plateforme dédiée aux stratégies multi-classes d’actifs ! Bien évidemment, tout cela a pour objectif d’accroître l’activité de la société de gestion. Ce qui se comprend, dès lors que les gestionnaires sont de plus en plus soumis à des pressions à la baisse sur les commissions, si l’on en croit une étude de Cerulli publiée en milieu de semaine. La gestion passive y est pour beaucoup. Aussi a-t-elle conduit certains établissements à jouer la carte de la diversification et des technologies financières («fintech»). Ou, dans un autre genre, à se lancer dans la production d’ETF. Comme l’a fait Franklin Templeton. Cela étant, il serait dommage de penser que ce sont ici les deux seules planches de salut des gestionnaires. Ultra classique, la stratégie qui consiste à acquérir un concurrent pour être plus fort a toujours ses adeptes. Ce qui peut se vérifier avec cette rumeur au cours de cette semaine selon laquelle Schroders pourrait acquérir 70 % de Banca Leonardo en Italie. Sur le front des Autorités, l’heure est encore aux bonnes résolutions. Lors de la présentation des vœux à la Place, Gérard Rameix, le président de l’AMF, s’est dit favorable à un durcissement des sanctions. La Société Générale pourra se dire qu’elle s’en est bien sortie, elle qui a été épinglée pour omissions de déclarations et a réglé la coquette somme de 2 millions d’euros. Toujours cette semaine, l’AMF a aussi indiqué sur son site que le CM-CIC avait signé un accord de composition et réglé un chèque de 240 000 euros. En cause, une procédure de valorisation des instruments financiers gérés par la société incomplète et non respectée. Outre-Manche, les Autorités font également feu de tout bois. La Banque d’Angleterre (BoE) a tout d’abord proposé de nouvelles mesures pour lutter contre les mauvais comportements de certains traders qui empochent des bonus et partent travailler dans un autre établissement avant de pouvoir être sanctionnés. Quant à la FCA, elle aurait lancé une enquête sur la manipulation des marchés souverains. Mais le régulateur britannique sait aussi faire preuve d’une certaine souplesse. Selon sa directrice générale par intérim interrogée le week end dernier par la BBC, un toilettage de la RDR n’est pas exclu qui réintroduirait certains éléments de commission... Enfin, parmi les nouvelles importantes de la semaine, retenons l’annonce de l’arrivée de Laurence Boone chez Axa pour remplacer Eric Chaney, chief economist, qui prendra sa retraite en septembre prochain. Le recrutement est prestigieux. La recrue est actuellement conseillère spéciale de l’Elysée pour les affaires économiques et financières européennes et multilatérales. Souhaitons seulement que cela ne conduise pas le sommet de l’Etat à penser que la reprise sur le marché de l’emploi est si vigoureuse qu’elle frappe désormais aux portes du Palais présidentiel...
Emmanuelle Pierret a rejoint la société Idinvest Partners en janvier 2016 en qualité de directrice d’investissements en charge du fonds Novi 2, un fonds de place conçu par la Caisse des Dépôts dont la vocation est d’investir dans les PME et ETI. Avant de rejoindre Idinvest Partners, Emmanuelle Pierret a travaillé pendant 14 ans chez Naxicap Partners où elle a réalisé plus d’une quinzaine d’opérations de capital-investissement en small et mid caps tant en prise de participation minoritaire que majoritaire. Elle a également été en charge des relations investisseurs au cours de l’année 2015 au sein du secrétariat général de Naxicap Partners.
Source remanie en profondeur ses équipes en Europe. Le fournisseur européen d’ETF vient en effet de nommer six nouveaux responsables pays sur le Vieux Continent. Dans ce cadre, Ludovic Djebali est nommé en qualité de «managing director» et responsable de la France, de la Belgique et du Luxembourg. L’intéressé officiait depuis juin 2009 en tant que co-responsable des ventes chez Source UK, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a occupé le poste de responsable des ventes ETF pour la France, la Belgique et le Luxembourg chez Lyxor Asset Management de 2005 à 2009. En plus de ses responsabilités sur les marchés français, belge et luxembourgeois, Ludovic Djebali prend également la responsabilité de la division «Key Account Management» à travers toute l’Europe.Six autres personnes prennent du galon au sein de la société. David Lake est ainsi nommé «managing director» et responsable du Royaume-Uni. Pour sa part, Marco Mautone est nommé «managing director» et responsable de la Suisse. En outre, Sascha Specketer devient «executive director» et responsable de l’Allemagne et de l’Autriche, tandis que Stefano Caleffi est nommé «executive director» et responsable de l’Italie. Par ailleurs, Sjef Pieters est devenue «executive director» et responsable de la Scandinavie et des Pays-Bas.En outre, Source a nommé Stefan Garcia en qualité de «managing director» et de responsable du développement des marchés («Head of Market Development»). Il assurera également la couverture des autres zones géographiques de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique où Source est présent, notamment Israel, la péninsule ibérique, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
Le pôle «asset management», qui regroupe les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune de JP Morgan Chase & Co a enregistré une baisse de 1% de ses encours l’an dernier, qui s'établissent à fin décembre 2015 à 1.723 milliards de dollars contre 1.744 milliards de dollars fin décembre 2014. L’année a été marquée par une collecte nette de 15 milliards de dollars sur l’ensemble de 2015, dont 9 milliards sur des produits multi asset et alternatifs et 1 milliard sur les actions, qui viennent contrebalancer des rachats nets de 1 milliard sur les produits de liquidités et 7 milliards sur le fixed income. Sur le seul quatrième trimestre 2015, l’activité a enregistré 10 milliards de dollars de décollecte nette. Sur l’ensemble de l’exercice 2015, le pôle gestion d’actifs a réalisé un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars, en progression de 1% sur an. Son résultat net baisse, quant à lui, de 10% sur un an pour ressortir à 1,93 milliard de dollars fin 2015 contre 2.15 milliards de dollars fin 2014.
La société de capital-investissement Ardian a recruté l’ancien directeur général d’Allianz Real Estate, Olivier Piani, en qualité de conseiller, a appris IPE Real Estate. L’intéressé est basé au siége d’Ardian à Paris, précise le site d’information. Ce recrutement n’a rien d’étonnant. Début septembre, Ardian avait en effet annoncé la création d’Ardian Real Estate dont l’ambition est de gérer plus de 2 milliards d’euros d’actifs d’ici 2020. Olivier Piani a officiellement quitté Allianz Real Estate fin 2015, remplacé au poste de directeur général par François Trausch.
Axa Investment Managers (Axa IM) et HEC Paris ont annoncé, ce 14 janvier, la signature d’un partenariat visant à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un MOOC (Massive Open Online Course). Accesible à tous, cette formation en ligne sera disponible à partir d’avril 2016 via le site de formation Coursera. «Le MOOC vise à rendre le sujets liés à l’investissement et aux marchés financiers plus intelligibles et accessibles au grand public à travers une solution numérique, précisent les deux partenaires dans un communiqué. De plus en plus complexe et en constante évolution en raison de modifications réglementaires et démographiques, le paysage financier a des implications pour chaque personne indépendamment de son âge, sexe ou profession.»
Suite à l’accord de toutes les autorités réglementaires bancaires, la part de Oddo & Cie atteint 42,618% du capital du groupe BHF Kleinwort Benson SA. Plus précisément, Oddo & Cie a obtenu l’accord du Fonds de protection des dépôts allemand (Prüfungsverband Deutscher Banken e.V) par le biais de l’Auditing Association of German Banks, ainsi que la constatation de l’augmentation de capital de 100 millions d’euros réalisée au 31 décembre 2015. Oddo & Cie a rempli les deux conditions suspensives demandées par la Banque Centrale Européenne afin de poursuivre son offre sur le groupe BHF Kleinwort Benson SA. Le Groupe Oddo obtient ainsi les accords de toutes les autorités réglementaires bancaires concernées, dont notamment la PRA au Royaume-Uni, l’ACPR en France et la BaFin en Allemagne, pour continuer son opération d’acquisition de BHF Kleinwort Benson SA, et dénouer la transaction conclue avec le Groupe Franklin Templeton, actionnaire à hauteur de 17,549%. Actionnaire à hauteur de 25,069 % du capital du Groupe BHF Kleinwort Benson en date du 12 janvier 2016, Oddo & Cie devient dès lors, à la suite de l’acquisition des 23.206.881 actions BHF Kleinwort Benson SA du groupe Franklin Templeton, actionnaire du groupe BHF Kleinwort Benson SA à hauteur de 42,618%.
Catella a nommé Martin Nilsson en tant que co-gérant du hedge fund Catella Hedgefond. Il cumulera cette fonction avec celle de gérant du fonds Catella Nordic Long Short Equity.Aux côtés de Sven Thorén, Martin Nilsson gérera l’un des mandats actions centrés sur les marchés nordiques. A part cette nomination, l'équipe du Catella Hedgefond reste la même. Ulf Strömsten demeure le gérant principal. Martin Nilsson est gérant de Catella depuis mai 2015. Il a précédemment travaillé en tant que gérant chez Nordea et analyste chez Alecta.
Snorre Storset a été nommé responsable du pôle Wealth Management (gestion de fortune) de Nordea, à compter du 1er février. Il sera également le nouveau directeur général de Nordea Bank Norge ASA, en Norvège, à partir du 14 janvier. Il succède à Gunn Waersted, âgée de 60 ans, qui va faire valoir ses droits à la retraite. Elle restera conseillère de Nordea jusqu’en avril 2016, avant de partir à la retraite. Snorre Storset a rejoint le groupe Nordea en 2010 en tant que directeur Products & Operations dans l’Asset Management (gestion d’actifs). En 2012, il est devenu responsable de Nordea Life & Pensions. En novembre dernier, il est nommé membre du comité exécutif et administrateur général du Wealth Management.
Banca Popolare di Milano (BPM) accueille un nouveau conseiller financier au sein de son réseau : Silvano Murareto, qui sera regional manager pour Lecco, Bergame, Brescia et Vérone, rapporte Bluerating. Il travaillait depuis 2014 au sein du groupe BNL-BNP Paribas, où il était conseiller pour la formation et le développement du réseau des banquiers vie.
FinecoBank vient de recruter quatre conseillers financiers, rapporte Bluerating, citant MF-Milano Finanza. Il s’agit d’Ivana Fiorio, une ancienne de Sanpaolo Private Banking, qui a rejoint le Fineco Center d’Aoste. En Vénétie, Fineco a accueilli Massimiliano Confortin, un ancien de Banca Popolare di Vicenza, tandis que Paolo Frumento, un ancien de Cassa di Risparimo di Savona, intègre l’équipe de Ligurie. Enfin, le pôle Emilie Romagne se renforce avec Luca Tibaldi, qui a travaillé précédemment pour Banca di Bologna.
Le groupe Aquila a recruté Björn Meyer, devenu en début d’année responable asset management pour l'équipe de gestion dédiée aux énergies solaires et éoliennes, selon Fondsprofessionell. L’intéressé, économiste de formation, est un spécialiste des énergies renouvelables et a travaillé au cours de sa carrière auprès de banques, développeurs de projets et fournisseurs d'énergie en Allemagne et en Amérique latine.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a enregistré entre janvier et novembre des demandes de rachat à hauteur de 990 millions d’euros sur le marché allemand, selon les statistiques de l’association BVI, citées par Fondsprofessionell. Rien qu’au mois de novembre, les investisseurs ont retiré 71 millions d’euros des fonds de la société de gestion. Selon Fondsprofessionell, le gestionnaire a souffert du désamour des investisseurs pour les marchés émergents. Le secteur des fonds allemands a enregistré au mois de novembre une collecte nette de 11,4 milliards d’euros.
Allianz Climate Solutions GmbH et Allianz Global Investors Gmbh (AllianzGI), deux entités du Groupe Allianz, ont annoncé avoir rejoint l’Initiative 2° Investing (2°ii), un think-tank multi-acteurs dont le travail de recherche et de mobilisation vise à favoriser la prise en compte des critères climatiques dans les processus d’investissement au sein du secteur financier, ainsi que la mise en place d’un cadre réglementaire approprié."Notre travail de recherche a pour objectif de mettre en cohérence les processus d’investissement des institutions financières avec les scénarios climatiques +2°C et de développer les indicateurs et les outils de mesure de la performance climatique des institutions financières. Dans ce contexte, il est essentiel de contribuer à la mise en place d’un cadre réglementaire permettant la réorientation des capitaux pour le financement de la transition énergétique vers une économie décarbonée. Je suis convaincu que l’adhésion d’Allianz Climate Solutions et d’Allianz Global Investors permettra à 2°ii de gagner en envergure. Le premier accord universel contraignant sur la lutte contre le changement climatique, qui s’est conclu à Paris en décembre 2015, conforte notre partenariat», commente Stanislas Dupré, directeur-fondateur de 2°ii, cité dans un communiqué. «En tant que fournisseur de capitaux, les gérants et détenteurs d’actifs ont un rôle clé à jouer dans le financement de la transition énergétique vers une économie et une société bas carbone. En tant qu’acteur de l’investissement socialement responsable (ISR) depuis une quinzaine d’années, l’adhésion d’AllianzGI à l’initiative 2°ii vient renforcer notre engagement en matière de changement climatique qui compte déjà à son actif notre soutien aux Green Bond Principles et notre partenariat avec la Climate Bonds Initiative, ou au sein de l’Investment Leader’s Group relevant de The Cambridge Institute for Sustainable Leadership», souligne pour sa part Bozena Jankowska, co-directrive ESG chez AllianzGI.
Warren Buffett, pariant sur un rebond des valeurs pétrolières, a renforcé sa participation déjà importante dans la société de raffinage Phillips 66 la semaine dernière alors même que les cours du brut plongeaient à leur plus bas niveau depuis 12 ans, selon un avis financier publié le 14 janvier, rapporte l’agence Reuters. Berkshire Hathaway, la société que le milliardaire américain dirige depuis 1965, a acquis 5,1 millions d’actions supplémentaires de Phillips 66 entre le 4 et le 11 janvier pour porter sa participation à environ 65,7 millions d’actions ou 12,3% du capital, selon les documents remis à la Securities and Exchange Commission (SEC). Au cours de clôture de jeudi, cette participation représente 5,21 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros).
Lombard Odier Investment Management (LOIM) et ETF Securities ont annoncé le lancement d’une nouvelle part couverte en sterling du Global Corporate Bond Fundamental ETF, rapporte le site spécialisé Investment Europe.
BlueBay Asset Management a lancé un fonds mondial d’obligations souveraines à rendement absolu, qui profitera des opportunités sur les marchés développés et en voie de développement, a appris Citywire Selector. Le BlueBay Global Sovereign Opportunities, basé au Luxembourg, sera géré par Mark Dowding, co-responsable de la dette investment grade, Russel Matthews, gérant, et David Dowsett, co-responsable de la dette émergente. Le trio investira sur les taux, les devises et les crédits souverains à l’échelle mondiale.
Après le démenti formel apporté par J. Safra Sarasin à des informations de presse annonçant son rachat imminent de BSI (Newsmanagers du 14 janvier), la Banque cantonale du Tessin (BancaStato) a indiqué le 14 janvier avoir déposé fin décembre 2015 une lettre d’intention non contraignante portant sur l’ensemble des actions de BSI, filiale du groupe financier brésilien BTG Pactual. Selon un communiqué, l’offre a été réalisée avec «deux importants partenaires», dont l’identité n’est pas mentionnée.L'établissement cantonal souligne que le rachat de BSI est une «excellente opportunité d’investissement, tant sur le plan financier que synergique», et qu’il est «dans l’intérêt de l’ensemble de la place financière tessinoise et du canton d'éviter un possible démembrement de BSI». La banque cantonale indique avoir informé le gouvernement tessinois des démarches entreprises et «attend de voir l'évolution de la situation». Le canton est l’actionnaire exclusif de BancaStato.De son côté, BTG a confirmé par voie de communiqué avoir reçu «une offre non contraignante de tiers concernant l’acquisition de BSI». Le conseil d’administration de la banque d’investissement brésilienne a également signalé qu’il avait autorisé sa filiale tessinoise à entamer les négociations avec les acquéreurs potentiels. Le groupe brésilien a également déclaré qu'à ce stade, il n'était pas en mesure de confirmer si les parties parviendraient à un accord «sur les termes et conditions liés à cette transaction».
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a annoncé, le 14 janvier, le recrutement de trois nouveaux gérants, basés à Genève, au sein de son équipe dédiée aux actions thématiques. Simon Gottelier est ainsi nommé « senior investment manager » en charge de la stratégie dédiée à l’eau. L’intéressé travaillait précédemment chez Impax Asset Management à New York où il assurait la gestion de la stratégie Impax Global Water. Il cogérait également la stratégie All-Cap Resource Optimisation ‘Leaders’. Avant d’intégrer Impax en 2004, il avait travaillé chez Veolia Environnement, Deutsche Bank et NM Rothschild. En parallèle, Peter Lingen rejoint Pictet AM en qualité de « senior investment manager » pour cogérer avec Karen Kharmandarian le fonds Robotics lancé en octobre 2015. Il arrive en provenance de Swedbank Robur où il gérait le fonds Technology and Folksam Framtidsfond. Enfin, Christian Roessing a rejoint l’équipe « actions thématiques » de Pictet AM à la fin de l’année 2015 en tant que « senior investment manager » pour la stratégie Clean Energy. Auparavant, il travaillait chez Vontobel Asset Management où il était dernièrement gérant de portefeuille adjoint pour le Vontobel Fund – Clean Technology.
BlackRock enrichit sa gamme d’ETF obligataires avec le lancement d’un fonds d’obligations d’entreprises notées en catégorie spéculative. Le iShares Euro Corporate Bond BB-B UCITS ETF propose diverses expositions à plus de 200 obligations libellées en euro et notées entre BB+ et B-. L’indice sous-jacent est capi-pondéré, le poids d’un émetteur ne pouvant pas dépasser la barre des 5% et celle d’un pays la barre des 20%. Ce fonds physique affiche un total des frais sur encours (TFE) de 0,5%. C’est le 87ème de la gamme d’ETF obligataires européenne proposée par iShares. Selon Brett Oson, responsable de l’obligataire pour iShares dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique, «cet ETF donne accès à des obligations de haut rendement, tout en écartant le risque de crédit plus élevé asocié aux obligations notées en dessous de B-". L’an dernier, la collecte des ETF obligataires dans le monde a atteint le niveau record de 93,5 milliards de dollars, selon les données de BlackRock.
Pimco vient de recruter Lionel Laurant en tant que executive vice president et gérant sur les stratégies crédit “distressed”. L’intéressé sera basé à Londres et rattaché à Marc Seidner, managing director et directeur des investissements des stratégies non traditionnelles.Lionel Laurant vient de Bayside Capital, la division « distressed » de H.I.G. Capital, où il était managing director avant son départ en 2015 et où il a contribué à établir la plate-forme européenne de la société. Pimco gère environ 24 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement alternatives dont le crédit « distressed ».
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 14 janvier la nomination de Stephen Doyle en tant que directeur commercial pour la clientèle gestionnaires d’actifs et assureurs au Royaume-Uni et en Irlande. Il est basé à Londres et sa nomination est effective immédiatement. Stephen Doyle rejoint SGSS en provenance de Northern Trust, où il était responsable commercial, Global Fund Services, au Royaume-Uni. Dans ses nouvelles fonctions, Stephen Doyle a pour mission de développer les secteurs de la gestion d’actifs et de l’assurance pour SGSS au Royaume-Uni et en Irlande. Il est rattaché à Michael Le Garignon, directeur commercial de SGSS au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group, spécialisé sur les marchés émergents, a fait état jeudi 14 janvier d’un recul de ses actifs sous gestion de 1,7 milliard de dollars, ou 3%, à l’issue de son deuxième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2015. De fait, ses encours s’établissent à 49,4 milliards de dollars au 31 décembre 2015 contre 51,1 milliards de dollars au 30 septembre 2015. Alors que les performances d’investissement sont restées stables, la société de gestion reconnaît avoir subi une décollecte nette au cours du trimestre écoulé, sans toutefois dévoiler l’ampleur de ses sorties nettes.
Old Mutual Global Investors a promu Delphine Arrighi au poste de cogérante du fonds Old Mutual Local Currency Emerging Market Debt, dont les encours s’élèvent à 114,9 millions de dollars au 30 novembre 2015, a annoncé la société de gestion. En outre, elle va également devenir cogérante du fonds Old Mutual Emerging Market Debt (173,2 millions de dollars d’encours), dont la gestion va être reprise en interne le 21 janvier 2016. Jusqu’à présent, ce fonds était confié à Stone Harbour Investment Partners. Delphine Arrighi assurera la gestion de ces fonds aux côtés de John Peta, responsable de la dette des marchés émergents.Delphine Arrighi a intégré Old Mutual Global Investors en septembre 2015 en provenance de Threadneedle Investments où elle était analyste senior en charge des souverains depuis janvier 2014. Avant cela, elle a travaillé chez Standard Chartered Bank et BNP Paribas Asset Management.
Axa Investment Managers a annoncé, ce 14 janvier, la nomination de Peter Hughes au poste d’analyste actions en charge du secteur de la santé. Basé à Londres, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec Linden Thomson, gérant du fonds Axa Framlington Biotech, et Dani Saurymper, gérant du fonds Axa Framlington Health. Peter Hughes rejoint Axa IM en provenance d’Architas où il était analyste à Londres.
Ian Tabberer, l’ancien co-responsable de l’équipe actions américaines chez Baillie Gifford, a rejoint Henderson Global Investors, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui avait quitté Baillie Gifford en mai 2014, est désormais co-gérant des fonds Henderson Horizon Global Opportunities (5 millions d’euros d’encours) et Henderson World Select (183 millions d’euros d’encours) aux côtés de Matthew Beesley, qui est responsable des actions mondiales. Ian Tabberer a travaillé pendant sept ans chez Baillie Gifford où il a assuré la gestion du fonds Baillie Gifford American aux côtés de Gary Robinson, co-responsable des actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Aquila Capital vient de renforcer son équipe de gestion de portefeuille dédiée aux actifs réels avec la nomination de Bjoern Meyer en qualité de responsable de l’équipe en charge des entreprises des secteurs de l’énergie éolienne et des installations photovoltaïques. L’intéressé, qui compte 15 ans d’expérience dans le domaine des énergies renouvelables, a travaillé précédemment au sein de plusieurs groupes bancaires, de développeurs de projets et d’entreprises énergétiques.