Les fonds domiciliés en Finlande ont enregistré en 2015 des souscriptions nettes de plus de 8,8 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros de plus qu’en 2014, montrent les dernières statistiques d’Investment Research Finland. En raison de l’évolution positive des marchés, les encours des fonds basés en Finlande ont augmenté d’environ 3,2 milliards d’euros à 97,3 milliards d’euros, après avoir touché un niveau record en mai de 100,2 milliards d’euros.En 2015, les fonds ayant enregistré la plus forte collecte sont les fonds d’allocations d’actifs, avec des souscriptions nettes de 5,2 milliards d’euros. Les fonds obligataires de long terme, qui avaient constitué la catégorie la plus populaire en 2014, ont levé 1,7 milliard d’euros. Les fonds actions ont attiré 1,4 milliard d’euros.
Karine Alet, Stéphanie Minissier, David Aversenq et Rudy Secco ont annoncé le 18 janvier avoir finalisé le rachat de la société de gestion Midi Capital auprès du Groupe Caisse d’Epargne. «Ce rachat s’inscrit dans le prolongement naturel de l’action de notre équipe qui, depuis sa prise de fonction en 2005, n’a eu de cesse de transformer la société de gestion pour en faire un des acteurs de poids du financement de la croissance en France», souligne un communiqué. Forte de 42 salariés et présente dans 6 métropoles (Toulouse, Marseille, Nice, Lyon, Paris et Barcelone), Midi Capital gère un encours de 280 millions d’euros.Son expansion s’est faite dans le cadre d’une stratégie axée sur une présence très forte au cœur des territoires d’investissement des fonds, au plus près de l'économie réelle, couplée à une approche sectorielle qui a conduit la société à définir 4 plateformes d’investissement : la Santé, les Marques et la Distribution, le Digital et les Médias ainsi que les Smart Industries. Au total, ce sont près de 130 entreprises de croissance qui font partie de l'écosystème de Midi Capital, réalisant un chiffre d’affaires cumulé de 1,1 milliard d’euros, en croissance 12% sur l’exercice, et employant 12.800 personnes. «L’arrivée au capital de l'équipe de direction renforce la pérennité de Midi Capital et ouvre la voie à une nouvelle page de développement. Dans la continuité de ce que nous avons entrepris, celle-ci conjuguera notre attachement à l'économie réelle des territoires par un maillage accru des métropoles françaises, une offre élargie de financements et de services ainsi que la poursuite de notre engagement pour offrir des services et des solutions de financement uniques», conclut le communiqué.
Les OPC non monétaires ont enregistré en novembre des retraits nets de 2,7 milliards d’euros en données cvs, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par la Banque de France. Ce mouvement se concentre principalement sur les fonds actions qui enregistrent des retraits nets (-2 milliards d’euros en données cvs). Sur douze mois glissants, les souscriptions nettes d’OPC non monétaires restent toutefois positives (+4,4 milliards d’euros). Toujours en novembre, la hausse de 13,1 milliards d’euros de l’encours des OPC non monétaires (1.091,5 milliards d’euros en non consolidé) résulte de la valorisation positive des valeurs liquidatives sur toutes les catégories de fonds (+15,3 milliards d’euros), en particulier sur celles des fonds actions (+8,3 milliards) et des fonds mixtes (+3,7 milliards). Sur un an, la valorisation totale des fonds non monétaires s'établit à 74 milliards d’euros, soit un peu plus de 7% de l’encours de novembre 2014. Du côté des OPC monétaires dont l’encours s'élève à 309,7 milliards d’euros en données consolidées, les souscriptions nettes sont à nouveau positives, pour un montant de 2,9 milliards d’euros contre 8,4 milliards en octobre en données cvs. Sur un an, elles atteignent 20,2 milliards d’euros.
C’est un véritable plan de route pour 2016 que l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a présenté hier soir à l’occasion de la treizième édition de la «Rentrée de l’AF2i». Un plan de route qui se veut dans la continuité de celui de l’année passée dans bien des domaines, mais qui n’en comporte pas moins quelques nouveautés. A commencer par l’arrivée de M comme Mutuelle, Legal & General France, ANCV, Association France Horizon et Scor, parmi les membres de l’association, ce qui porte au 31 décembre 2015, à 78 le nombre d’adhérents et représente 2 200 milliards d’euros, soit 80 % de l’épargne institutionnelle. En matière de nouveautés, l’AF2i fait feu de tout bois en 2016. Retenons, entre autres, qu’elle va s’ouvrir aux associations, aux fondations et aux fonds de dotation et prépare, à ce titre, un guide à leur usage pour une gestion financière adaptée, précise une documentation de l’association. Toujours en matière de guides, cette année, Jean Eyraud quii préside l’Association, a indiqué que la présentation des ouvrages donnera lieu à l’organisation de tables rondes. Au cours du premier semestre, trois publications sont concernées : celle de la gestion alternative, celle sur la délégation de gestion et enfin celle sur la mise en place d’une gestion raisonnée ISR/ESG. Par ailleurs, l’AF2i qui met en place des clubs d’informations et d’échange, a annoncé la création du Club des Acheteurs publics animé par Thibaud Sybillin, responsable de la sélection des sociétés de gestion à l’Erafp. Une première réunion est fixée le 18 février prochain, avec pour thème un retour de la CAVAMAC en matière d’offres publiques. En outre, de nouveaux groupes de travail mis en place par l’AF2I feront leur apparition cette année, portant notamment sur les conventions de gestion et sur les actifs illiquides. Au cours de la soirée, l’AF2i a également rappelé ses contributions aux débats dont la palette est large, en intervenant tant au niveau des institutions européennes qu’au niveau des méthodes. Dans ces différents cadres, l’AF2i a souligné ce qu’elle considère comme ses «urgences». A l’échelle du continent, il s’agit de la Taxe sur les Transactions Financières Européennes (TTFE) – considérée comme une vraie menace à court terme car « mal ficelée » selon Jean Eyraud - et les normes IFRS 9. Mais le responsable de l’association a également pointé les menaces sur les équilibres concernant le traitement de l’information du marché (MIF II), le financement des entreprises avec un rapport dette/Fonds propres «qui devient désastreux», et la question du statut de la finance de long terme. Parmi les ambitions de l’AF2i en 2016, après le succès l’an dernier des Rencontres Institutionnelles, il est question désormais de multiplier les contacts avec les investisseurs européens. Deux axes ont d’ores et déjà été fixés qui passent par le développement de nouvelles relations avec le Luxembourg et la mise en place de rencontres régulières, notamment avec l’Association belge des institutions de pension. Enfin, en matière de recherche, l’AF2i entend en 2016 renforcer ses outils de formation et de recherche. Cela passe par une formation Solvabilité 2 pour les sociétés de gestion « qui est une expérience à renouveler », auquel s’ajoute la diffusion des bonnes pratiques. La liste des nouveaux sujets sur lesquels l’AF2i entend plancher en 2016 et au delà est loin d’être exhaustive. Dans un document, l’Association a notamment cité les PRIIPS, les robot advisors, le shadow banking, les agences de notation, les fees et autres coûts ou encore la réussite des applications de l’article 173., etc. Et à cet ensemble il faudra, dans un genre différent, ajouter un dernier sujet, a indiqué Jean Eyraud, et qui porte sur… sa succession à la tête de l’AF2i.
Sous l'égide et à l’initiative de la Commission de Gestion Financière que préside Jean François Boulier, vont être mis en place les Agoras de la Gestion, selon un communiqué publié le 18 janvier par l’Association française de la gestion financière (AFG). Ce cycle de présentations et de discussions de nouveaux concepts et nouveaux outils de gestion est destiné aux membres de l’AFG et ouvert aux chercheurs universitaires ainsi qu’aux fournisseurs et partenaires de notre profession. «Le but de ces Agoras est de diffuser les connaissances les plus récentes en matière d’investissement et de gestion de portefeuille et de stimuler les meilleures pratiques et l’innovation au sein de la profession. Elles mettront en scène un chercheur et un praticien afin que les aspects techniques et pratiques puissent être abordés avec le plus de pertinence», précise le communiqué. Le programme de ces Agoras sera discuté et élaboré en collaboration avec d’autres commissions de l’AFG, et en particulier avec la Commission Recherche et Innovation et couvrira tous les sujets techniques en rapport avec la gestion de portefeuille. Ces réunions auront lieu en fin d’après-midi. Une présentation de 30' à 40' sera effectuée par un chercheur universitaire et suivie d’un commentaire de 10' par un praticien expert ; l’inverse pourra également avoir lieu : la présentation étant effectuée par un praticien et le commentaire par un chercheur. Les contributions pourront donner lieu à publication dans une revue spécialisée. Certaines de ces sessions pourront être co-organisées avec d’autres associations, celle des analystes financiers par exemple, ou avec des associations étrangères. Le lieu pourra varier d’une session à l’autre : à l’AFG surtout dans les premiers temps puis, le cas échéant, également en province ou à l'étranger. La première Agora aura lieu mercredi 10 février 2016. Le sujet de cette première Agora portera sur la construction de portefeuille, en particulier sur les estimations de corrélation et leurs conséquences sur l’allocation d’actifs. Patrice Abry, directeur de recherche au CNRS à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, interviendra sur «Covariance versus Précision Matrix Estimation for Efficient Asset Allocation». Cette recherche a été menée en collaboration avec Laurent Jaffrès de Vivienne Investissement, société entrepreneuriale Lyonnaise. L’exposé sera suivi d’un commentaire de Raul Leote de Carvalho de BNP Paribas IP et d’un échange avec la salle.
L’an dernier, JPMorgan a renforcé ses effectifs dans la gestion d’actifs à hauteur de 1.240 personnes, rapporte le Financial Times fund management. Cela représente une hausse de 6 %, à 20.975 collaborateurs, alors que, dans le même temps, les effectifs de JPMorgan ont été réduits de 3 % à 241.359 personnes en 2015. Le renforcement dans la gestion d’ actifs a été lié à des recrutements dans le conseil clients dans l’investissement et la gestion de fortune ainsi que dans le back-office dans la technologie, la conformité et le service clients.
Agnès Riban rejoint La Française Real Estate Partners (La Française REP) en tant que Senior Investment Manager en charge des acquisitions Value Added/Opportuniste pour des clients institutionnels français et étrangers. «Cette nouvelle proposition de services fait partie du plan de développement de La Française Real Estate Partners qui souhaite proposer et développer ces stratégies en parallèle de son offre Core/Core+", souligne La Française dans un communiqué diffusé le 18 janvier. Agnès Riban a plus de 15 ans d’expérience en investissement immobilier. Elle a rejoint en 2001 The Carlyle Group pour devenir en 2007 Directrice des acquisitions pour la France et le Benelux. Elle a débuté sa carrière comme analyste financier dans l'équipe d’acquisition de Lasalle Investment Management. Pour mémoire, La Française Real Estate Partners déploie pour le compte de ses clients des solutions dédiées à partir de stratégies Core/Core+ mais aussi Value Added et Opportuniste. Elle s’adresse aux clients institutionnels Français et internationaux de premier rang désirant investir en France grâce à un service sur mesure qui répond à leurs exigences en matière de sourcing, d’acquisition, d’asset management et de reporting. La Française Real Estate Partners, filiale du Groupe La Française, bénéficie du support de ce leader en Asset Management avec plus de 50 milliards d’euros d’actifs gérés, dont un patrimoine immobilier d’une valeur de 15 milliards d’euros.
Mandarine Gestion a annoncé le 18 janvier l’arrivée d’Olivier Gourragne en tant que directeur du développement de Mandarine Gestion. Placé sous la responsabilité de Marc Renaud (président) et Rémi Leservoisier (directeur général), Olivier Gourragne supervisera l’ensemble des forces commerciales de la société de gestion et aura pour mission d’accélérer le développement de son offre de gestion tant en France qu’à l’international. « Avec plus de 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, Mandarine Gestion dispose aujourd’hui de l’envergure nécessaire pour accélérer son développement en France et à l’étranger. L’arrivée d’Olivier Gourragne, qui possède une expérience forte de plus de 25 ans au sein du secteur financier, vise très clairement à nous permettre de franchir un cap dans le développement de Mandarine Gestion » a déclaré Marc Renaud. « Aujourd’hui, 50% des encours de Mandarine Gestion sont gérés pour le compte d’institutionnels et 50% pour le compte de clients retail. Plus d’un tiers de nos encours provient d’investisseurs internationaux. Notre objectif à moyen terme est d’accroitre de manière significative notre part de marché à l’international tout en poursuivant notre développement en France» a ajouté Rémi Leservoisier. Olivier Gourragne, 51 ans, a débuté sa carrière en 1987 au sein du Groupe CCF en tant que vendeur actions françaises, puis en 1989, il travaille au département des études économiques avant d’intégrer la Société Européenne de Propulsion en tant que responsable financier. Il s’expatrie en 1996 aux Etats-Unis pour rejoindre Fidelity Investments à Boston. A partir de 1998, il rejoint la société FIL Investment au sein de laquelle il occupera le poste de directeur général avant d’être promu président en janvier 2009. Suite à cette expérience, il rejoindra le Crédit Mutuel Arkéa en tant que directeur des marchés financiers d’octobre 2011 à mars 2014, avant d’intégrer Exane Asset Management en tant que directeur du développement et membre comité exécutif en avril 2014.
La société de gestion londonienne Charlemagne Capital et le fournisseur iranien de services financiers Turquoise Partners lancent un fonds sur l’Iran, Turquoise Variable Capital Investment, rapporte Citywire. Le fonds, basé à Chypre, est investi uniquement en titres iraniens et sera géré par Stefan Bottcher et Dominic Bokor-Ingram, chez Charlemagne, et Ramin Rabii et Shervin Shahriari chez Turquoise.
Les sociétés de gestion redoutent de perdre des milliards de dollars avec l’initiative de Morningstar qui permettra aux investisseurs de comparer les notes éthiques de centaines de fonds, rapporte le Financial Times fund management. Avant la fin mars, le fournisseur de données va publier pour la première fois les notes environnementales, sociales et de gouvernance d’une part importante des 200.000 fonds qu’il suit. Plusieurs personnalités du secteur estiment que cette initiative est significative en raison de la portée de la société. Nombre d’investisseurs utilisent les notes de fonds de Morningstar. Sasja Beslik, responsable de la gestion responsable de Nordea Asset Management, pense que les notations vont changer la donne, obligeant les gérants à prendre les facteurs ESG en considération, pour ne pas risquer d’afficher de mauvaises notes face à leurs concurrents.
Credit Suisse vient de recruter trois nouveaux banquiers privés pour renforcer son équipe en Espagne, rapporte Funds People. Les recrues sont Susana Asenjo, Angel Verdasco et Pablo Bernad Susana Asenjo a rejoint le bureau de Barcelone de Credit Suisse en provenance de Deutsche Bank où elle travaillait depuis 2012 au sein du département Private Wealth Management. Avant cela, elle avait travaillé chez Sabadell Banque Privée, la Banif et Solventis.Pour leur part, Angel Verdasco et Pablo Bernad arrivent en provenance d’Abante Asesores où ils travaillaient comme conseillers financiers depuis 2012 et 2013 respectivement. Angel Verdasco avait auparavant officié chez Deutsche Bank de 2010 à 2011 tandis que Pablo Bernad a fait l’essentiel de sa carrière chez Management Solutions.
Le groupe néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 18 janvier, la nominaiton effective au 15 janvier de Mark Geneste, 50 ans, en qualité de «executive director» en charge du marketing et des clients institutionnels au niveau mondial. L’intéressé se concentrera sur le développement des encours de la société de gestion sur le marché néerlandais et à l’international. Mark Geneste, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, intègre également l’équipe de direction de Kempen Capital Management. La nouvelle recrue arrive en provenance de Dun & Bradstreet où il officiait en tant directeur commercial. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Instinet et Thomson Reuters.
T. Rowe Price a noué un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, rapporte Bluerating. Fineco élargit ainsi son offre avec l’ensemble de la gamme de fonds de la Sicav T. Rowe Price Funds. « Nous sommes très heureux de débuter sur le marché italien des particuliers avec une entité reconnue et appréciée comme FinecoBank », commente Donato Savatteri, responsable pour l’Italie de T. Rowe Price.
Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, la banque privée d’Intesa Sanpaolo présidée par Matteo Colafrancesco, vient d’intégrer Pierluigi Castellano, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillait depuis 2015 au sein de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking. Il est crédité d’un portefeuille de 50 millions d’euros.
Deutsche Asset Management continue sa réorganisation qui touche aujourd’hui son top management. Selon les informations de Fondsprofessionell, James Dilworth quitterait la société à peine un an après l’avoir rejointe pour devenir responsable de la gestion active. Autre départ, celui de Dario Schiraldi responsable du Global Client Group et en charge de la distribution de Deutsche AM. Ce dernier est par ailleurs la cible du procureur de Milan, qui l’accuse, lui et son ancien directeur Michele Faissola, d’avoir aidé la banque italienne Monte dei Paschi di Siena à falsifier ses comptes.Deutsche AM ne remplacerait pas l’intégralité des postes supprimés. Les missions pourraient être redistribuées à d’autres tels que Quintin Price, nouveau patron de l’asset management. La société de gestion n’a pas souhaité commenter les informations de Fondsprofessionell.
La filiale allemande du groupe BlackRock vient de recruter l’ancien responsable politique chrétien-démocrate Friedrich Merz, rapporte le Handelsblatt qui tient l’information de cercles financiers bien informés. Friedrich Merz prendrait la présidence du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne. Surtout, il ferait profiter à BlackRock de son immense réseau dans l’industrie et la finance allemande. Agé d’une soixantaine d’années, Friedrich Merz, avocat au sein du cabinet Mayer Brown LLP, conseille de très nombreux groupes allemands et étrangers. Tant l’intéressé que BlackRock se sont refusé à tout commentaire sur cette information du quotidien allemand.
Lupus Alpha a décidé de fermer son fonds matières premières Commodity Invest. La société de gestion justifie cette liquidation par la baisse continue du marché du pétrole notamment, qui a accéléré les demandes de rachat sur le fonds. Ce dernier ne pèse plus que 8,5 millions d’euros. En 2015, le portefeuille a subi une perte de 6% en termes de performances.
La société de gestion Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 15,3 milliards d’euros, dont 94% pour le compte d’investisseurs institutionnels, a annoncé le 18 janvier le lancement de deux nouveaux fonds d’actions innovants investis en facteurs de risque. Ces stratégies sont créées en collaboration avec RPMI Railpen, client de longue date d’Unigestion et premier investisseur dans ces deux fonds. Unigestion et Railpen ont collaboré étroitement depuis un an pour concevoir ces stratégies s’appuyant sur le fait que les facteurs, pris individuellement, génèrent une performance supérieure à celle de l’indice de référence. Toutefois, le niveau de risque des facteurs peut fluctuer de manière importante. L’approche unique de la gestion active du risque à 360° d’Unigestion permet une définition plus fine et plus robuste de ces facteurs. Ainsi, l’allocation s’orientera vers des actions « value » de meilleure qualité, des actions « momentum » moins volatiles, des actions « qualité » plus diversifiées et des actions de « faible capitalisation » plus stables. La construction de portefeuille et l’allocation entre ces quatre facteurs seront déterminées de manière active sur la base des opinions macro « top-down » d’Unigestion et l'évaluation du risque de chaque titre candidat au portefeuille. Ces stratégies actives comprennent deux fonds investis en facteurs de risque : un fonds « long only » regroupant un certain nombre de facteurs identifiés et un fonds « long/short », géré selon une stratégie d’alpha pur et neutre vis-à-vis du marché, visant à exploiter à la fois l’exposition positive et négative aux facteurs de risque.Pour mémoire, RPMI Railpen gère les actifs du Railways Pension Scheme (RPS) pour le compte de sa société-mère, Railways Pension Trustee Company Limited. Railpen Investments, la branche d’investissement du groupe, est une société de gestion d’investissements agréée par la FCA gérant plus de 28 milliards d’euros.
La banque privée suisse Baumann & Cie Banquiers, installée à Bâle, a publié le 18 janvier pour la première fois ses résultats. Pour l’exercice 2015, l'établissement a ainsi fait état d’un bénéfice de 15,7 millions de francs. A fin 2015, la banque disposait de fonds propres de 121 millions de francs. L'établissement a décidé de publier ses résultats pour montrer que de nombreuses banques privées se portent bien même si certaines d’entre elles peuvent parfois défrayer la chronique. L'établissement souligne que lors des cinq dernières années, son résultat a toujours été supérieur à 10 millions. Dans sa stratégie de clientèle, la banque se concentre sur la gestion de fortune. Ses marchés cibles sont la Suisse, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Environ 60% de ses clients proviennent de Suisse. La banque a récemment réglé son différend avec le fisc américain en payant une amende de 7,7 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Niall Quinn au poste de responsable mondial de l’activité institutionnelle, hors Japon, rapporte Investment Europe. L’intéressé, qui sera basé à Londres, prendra officiellement ses fonctions à la fin du mois de février 2016. Niall Quinn remplace Christoph Lanter, qui a pris sa retraite après 17 années passées chez Pictet AM.Niall Quinn, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait précédemment en qualité de «managing director» chez Eaton Vance Management International où il était responsable de l’ensemble des opérations en dehors de l’Amérique du Nord, se concentrant tout particulièrement sur le développement de l’activité institutionnelle.
Kames Capital renforce son équipe de gestion avec la nomination de Colin Finlayson au poste de co-gérant du fonds Kames Strategic Global Bond Fund. L’intéressé rejoint au pilotage de ce fonds les deux gérants senior David Roberts et Phil Milburn. Juan Valenzuela a pour sa part été nommé assistant de gestion pour ce fonds. Colin Finlayson était déjà co-gérant du fonds Kames Absolute Return Bond Fund.
Investec Asset Management a décidé de fermer un fonds actions dédié aux marchés frontières en raison de ses contre-performances, révèle Citywire Selector. Baptisé Investec Emerging Frontier Markets Equity, ce fonds était géré par Kemal Ahmed et Roelof Horne. Lancé en juillet 2011, ce produit a été officiellement fermé fin octobre 2015. Selon des données de Lipper, le fonds avait atteint un niveau record de 151 millions de dollars d’encours en août 2015 avant de chuter jusqu’à 21,5 millions de dollars avant sa fermeture en fin d’année.
HSBC Asset Management a nommé, avec effet au 1er février, Ravi Menon au poste de directeur général de sa filiale en Inde, rapporte Pensions & Investments. L’intéressé remplace Puneet Chaddha qui a été promu début novembre 2015 au poste de responsable de l’activité pour l’Asie du Sud-Est et directeur général de HSBC AM Singapour. Ravi Menon, qui a intégré le groupe bancaire en 1998, travaillait jusque-là en tant que responsable de la stratégie et de la planification pour HSBC India. Il était également administrateur («director») au sein de HSBC AM depuis 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust a recruté Martin Weisinger pour renforcer son équipe commerciale en charge des fonds discrétionnaires, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue, qui sera basée à Londres, sera rattachée à Stephen Corbett, responsable commercial des fonds discrétionnaires. Martin Weisinger était depuis mars 2015 responsable de la distribution chez Matterley Funds, une filiale du groupe Charles Stanley. Auparavant, il avait travaillé pendant 12 ans chez F&C Asset Management où il était co-responsable du marché «wholesale» britannique.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a recruté Jonathan Cunliffe au poste de directeur des investissements («chief investment officer») par intérim, rapporte Fundstrategy. L’intéressé travaillait précédemment chez Tesco en tant que responsable du «fixed income» et de la stratégie d’investissement multi classes d’actifs, poste qu’il a occupé de janvier 2013 à septembre 2014. Avant cela, il avait officié en qualité de «Head of Global Fixed Income Macro Strategy» chez Aberdeen Asset Management, selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, Jonathan Cunliffe a également travaillé chez ABN Amro Asset Management et Lombard Odier.Jonathan Cunliffe remplace Paul Abberley, ancien directeur des investissements de Charles Stanley qui a été promu directeur général en octobre 2015.
Postal Savings Bank of China a commencé à tester l’appétit des investisseurs pour son introduction à la Bourse de Hong Kong prévue au second semestre qui pourrait lui permettre de lever un montant record de 15 milliards de dollars, selon Reuters. Une dizaine de banques au moins auraient ainsi été invitées à soumettre leurs propositions d’ici au 22 janvier. Une IPO sur son marché domestique d’ici deux ans serait également au programme.
Le taux d’inflation global au mois de décembre a été confirmé à un niveau de 0,2%, stable par rapport à novembre, tout comme l’inflation sous-jacente à 0,9%. Cette dernière avait pourtant reculé de 0,2 point en novembre avec la baisse de l’effet de la dépréciation du taux de change de l’euro sur les prix des services.
Un temps exceptionnellement chaud et une production en hausse devraient maintenir le marché du pétrole en situation d’offre excédentaire au moins jusqu’à fin 2016, indique l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié ce matin. Un hiver clément partout dans le monde a réduit la croissance de la demande globale de pétrole à un million de barils par jour (bpj), son plus bas niveau depuis un an, au quatrième trimestre 2015, après un pic de près de cinq ans à 2,1 millions de bpj au troisième trimestre.
Le taux d’inflation global a augmenté de 0,1 point à 0,2% le mois dernier, alors que l’inflation sous-jacente hors prix alimentaires et énergétiques a atteint un niveau de 1,4%. Un niveau nettement supérieur aux prévisions du consensus, de 1,2%. Pour l’année 2015 dans son ensemble, les prix à la consommation sont restés inchangés en moyenne, un plus bas depuis le début de la série statistique dans les années 1950, contre une hausse de 1,5% en 2014.
Dans ses perspectives économiques mondiales actualisées publiées aujourd’hui, le Fonds a revu ses prévisions de croissance mondiale à la baisse de 0,2 point à 3,4% cette année, puis 3,6% en 2017. Si ses prévisions pour les pays émergents et les Etats-Unis ont subi un coup de rabot à respectivement 4,3% et 2,6% en 2016, celles pour la zone euro ont été légèrement relevées à 1,7%. La France fait en revanche exception avec une prévision de croissance abaissée à 1,3% cette année.