La société de gestion alternative activiste Engaged Capital a indiqué avoir pris une participation de 14,1% au capital de la société Outerwall, l’opérateur des kiosques de location de vidéos Redbox, rapporte l’agence Reuters. Engaged Capital, qui a acquis cette participation à compter du 1er février, estime que les actions Outerwall sont sous-valorisées et constituent une opportunité d’investissement intéressante.
Catherine Adibi rejoint Risk-Based Investment Solutions Ltd. (RBIS), filiale dédiée aux stratégies « smart beta » du Groupe Rothschild & Co, au poste de chief investment officer et deputy chief executive officer. Catherine Adibi a une longue expérience de la gestion d’actifs. Après dix années passées chez Sinopia Asset Management (groupe HSBC), en tant que gérante de portefeuilles actions internationales et gestion diversifiée, puis responsable du Business Development au sein du groupe CCF, elle rejoint Axa Investment Managers en 1999, en tant que directrice du marketing pour les gestions quantitatives et structurées. Elle occupera ensuite le poste de global head of product management. En 2010, Catherine Adibi rejoint Rothschild & Cie Gestion où elle occupe la fonction de directeur du product management. Sous la direction de Marc Romano, directeur général de Risk-Based Investment Solutions Ltd., Catherine Adibi aura notamment la responsabilité du développement de l’activité de la société, via la conception de nouvelles solutions d’investissement innovantes dédiées aux investisseurs professionnels et particuliers. Basée à Londres, la société « Risk-Based Investment Solutions Ltd » (RBIS), filiale à 100% de Rothschild & Co, propose une approche innovante dans la construction de portefeuilles, offrant aux investisseurs une alternative plus efficiente aux traditionnels portefeuilles pondérés par la capitalisation (actions) ou par la dette (obligations). RBIS Ltd est en mesure d’offrir à ses clients des portefeuilles sur-mesure, sans contraintes en termes de nombre de sous-jacents, de classes d’actifs et de combinaison de classes d’actifs. Le processus d’investissement adopté par RBIS est centré sur la contribution au risque des actifs sous-jacents et combine le meilleur de l’approche académique avec une technologie développée en interne, sous la direction d’Abdelkader Bousabaa, head of research.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé, e 8 février, le lancement d’un nouveau fonds à échéance d’obligations d’entreprises, baptisé Millesima 2021. « Ce produit doit permettre aux investisseurs de bénéficier du contexte toujours favorable au marché du crédit, explique la société de gestion dans un communiqué. Le high yield européen, objet principal d’investissements du fonds devrait plus particulièrement tirer son épingle du jeu. » Le fonds Millesima 2021 a été officiellement lancé le 25 janvier 2016 avec une période de commercialisation allant jusqu’au 30 juin 2016. Son portefeuille est de type « buuy and hold » avec une échéance au 31 décembre 2021. « Les titres auront vocation à être conservés par le fonds jusqu’à leur maturité », précise Edmond de Rothschild AM France dans un communiqué. L’objectif du fonds est d’obtenir une performance annualisée nette de frais de gestion supérieure à 3,8% (parts C et D) sur la durée de détention recommandée.Concrètement, le fonds investit dans des obligations d’entreprises principalement libellées en euros, avec une priorité accordée aux titres à haut rendement dans une limite de 10% sur la frange la moins bien notée (titres dont la notation est comprise entre CCC+ et CCC-), ou jugée équivalente par la société de gestion. Pour ce faire, un processus de notation propriétaire a été mis en place au sein de la société de gestion, précise-t-elle. « Construit dans une logique de conservation jusqu’à l’échéance de la stratégie en décembre 2021, le fonds offre une diversification en termes d’émetteurs et de secteurs afin de limiter les risques de concentration », souligne Edmond de Rothschild. Caractéristiques du fonds : - Codes ISIN : Part C : FR0013076478 / Part D : FR0013076486- Forme juridique : Fonds Commun de Placement de droit français - Classification AMF : Obligations et autres titres de créance libellés en euro - Commercialisation : jusqu’au 30/06/2016 - Période d’investissement : jusqu’au 30/06/2016 - Date de lancement : 25/01/2016 - Frais de gestion maximum : Parts C et D : 1,20% TTC - Commission de souscription (non acquise à l’OPCVM) : Parts C et D : 4% maximum - Commission de rachat : Non acquise à l’OPCVM : néant / Acquise à l’OPCVM : 1% jusqu’au 31/12/2016 et néant au-delà- Durée de placement recommandée : jusqu’au 31/12/2021
Après une profonde réorganisation de ses équipes en 2015, le groupe OFI a annoncé lundi vouloir porter ses encours sous gestion à 100 milliards d’euros d’ici à 2020, soit 35 milliards de plus que les 65 milliards d’euros gérés à fin 2015. L’atteinte de cet objectif ambitieux ne se fera probablement pas sans croissance externe. « J’aimerais bien annoncer une opération de croissance externe cette année », n’a pas caché Gérard Bourret, président du directoire d’OFI AM, à l’occasion d’une conférence sur le plan stratégique de développement 2016-2020. L’immobilier est notamment dans sa ligne de mire. Gérard Bourret souhaite remédier à l’absence d’offre de son groupe dans ce domaine, « un trou dans la raquette », selon ses propres termes. Cette « priorité pour 2017 » pourrait prendre diverses formes, dont une acquisition mais aussi une association avec des équipes existantes. Par ailleurs, la société, qui avait annoncé lors de sa conférence annuelle vouloir acquérir un robo-advisor, est en plein appel d’offres, avec la sélection de trois candidats, a confié Gérard Bourret. La poursuite de l’objectif de 100 milliards d’euros passera également par le « développement de nouveaux territoires commerciaux », a indiqué Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM depuis juin 2015. Concrètement, la société de gestion plutôt spécialisée sur la clientèle institutionnelle « souhaite explorer la clientèle individuelle », précise Jean-Pierre Grimaud. Cela se traduira dans par la gestion d’unités de compte (UC) pour le nouveau contrat multisupports de la Macif et de la Matmut, les actionnaires principaux d’OFI AM. « Nous allons en profiter pour accentuer nos efforts auprès d’autres distributeurs comme les plates-formes assurantielles, les banques privées, les groupements, les grands CGP », poursuit Jean-Pierre Grimaud. Ces nouveaux « territoires » incluent aussi l’Europe. Un développement à l’international qui n’est pas nouveau, puisque la société l’évoquait déjà mi-2012. Mais il ne s’est manifestement pas concrétisé car les encours dans ce domaine sont « proches de zéro », selon Gérard Bourret. Les pays ciblés seront les marchés francophones, l’Allemagne, l’Autriche et peut-être l’Espagne. Côté clients, OFI AM a aussi annoncé vouloir poursuivre son développement auprès de la clientèle institutionnelle au-delà du monde mutualiste (compagnies d’assurances, corporates, family offices). Le troisième axe de développement cité par Jean-Pierre Grimaud est l’optimisation de l’offre, avec un accent particulier sur l’investissement socialement responsable. En attendant, en 2015, OFI AM a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros et dégagé un résultat d’une quinzaine de millions d’euros.
Les grandes Bourses américaines s’opposent à ce qu’Investors Exchange (IEX), une plate-forme qui se targue de ralentir le trading, devienne elle aussi une Bourse (en tant que National Securities Exchange), rapporte L’Agefi. IEX est un dark pool créé en 2013 dont les actionnaires sont des fonds, des hedge funds et des acteurs du capital-investissement. L’opérateur se propose de ralentir les ordres de 350 microsecondes. Avec ce «ralentisseur » équivalent à un millième du temps d’un battement de cils, l’opérateur dit vouloir éviter à ses clients d'être doublés par les traders à haute fréquence. La Securities and Exchange Commission a jusqu’en mars pour déterminer si elle accorde ou pas le statut de Bourse à IEX.
La Banque Vontobel ajoute une fonction de négoce à l’offre numérique destinée à sa clientèle privée. A partir du 9 février, celle-ci pourra acheter et vendre des titres par le biais de Vontobel Mobile Private Banking, a indiqué le 8 février l'établissement dans un communiqué. Une fonction «vue d’ensemble» permettra par ailleurs aux clients de garder un oeil sur les ordres en cours et ils pourront les travailler au besoin. Vontobel Mobile Private développera également cette fonction pour sa clientèle en Europe, précise le communiqué.
Le directeur général (CEO) de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a assuré être dans une logique à moyen et long terme dans le redressement de la banque, assurant qu’il fallait garder «la tête froide» face aux réactions du marché. Le patron a insisté ne pas vouloir céder l’activité de banque d’affaires et rester intéressé par la consolidation du secteur, dans un entretien paru dans l'édition dominicale du journal Le Temps.Interrogé sur la chute de l’action, qui a perdu plus de 10% jeudi dernier après la publication d’une importante perte en 2015, Tidjane Thiam a souligné être «dans une logique de moyen et long terme». Ce dernier a rappelé ne pas être «la seule banque à un plus bas historique». «Nous nous trouvons clairement dans une tempête économique, les prix du pétrole sont au plus bas, les politiques monétaires des grandes banques centrales du monde sont complètement déconnectées, ce qui crée beaucoup d’incertitudes. Les marchés ne montrent pas la moindre indulgence», a poursuivi le Franco-ivoirien, ancien patron de l’assureur britannique Prudential.Revenant sur les critiques récurrentes quant au maintien de l’activité de banque d’affaires au sein du groupe, Tidjane Thiam a apporté un démenti cinglant à une cession de cette division. «Je conteste complètement la vision du marché qui pense qu’on peut réussir en étant uniquement un acteur de la gestion de fortune», a-t-il dit. «Des individus nous rapportent des millions de francs en commissions, ils sont comme une entreprise de taille moyenne à eux seuls. Sans banque d’affaires concurrentielle, on les perdra un jour. Les Goldman Sachs et autres banquiers d’investissement leur rendent visite tous les jours», a-t-il martelé.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Bernhard Wenger au poste de responsable de sa filiale SPDR, dédiée aux ETF, pour la Suisse. L’intéressé sera ainsi responsable commercial et du développement pour SPDR ETF dans le pays. Basé à Zurich, Bernhard Wenger est rattaché à Alexis Marinof, responsable de SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), et à Stan Hldad, responsable de SSGA en Suisse.Bernhard Wenger rejoint SSGA en provenance de la société ETF Securities où il a travaillé pendant cinq ans, occupant dernièrement le poste de responsable de la distribution européenne. Auparavant, il a occupé des postes à responsabilité chez Morgan Stanley, HSBC et BNP Paribas.
Credit Suisse possède encore des positions à risque. Selon les informations de SonntagsZeitung, la grande banque, qui a annoncé jeudi une perte de 2,4 milliards de francs en raison d’une profonde restructuration de sa banque d’affaires, recèle encore pour quelque 16 milliards de dollars (15,9 milliards de francs suisses) de prêts accordés à des entreprises fragiles. Selon Le Temps, ces prêts concernent en premier lieu des entreprises actives dans le secteur de l’énergie et dont les bilans sont déséquilibrés par la baisse des cours du pétrole
State Street Global Advisors (SSGA), le pôle de gestion d’actifs de State Street, annonce la nomination de Bernhard Wenger au poste de directeur de la gamme SPDR ETF en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Basé à Zurich, il travaillera sous la direction d’Alexis Marinof, directeur EMEA de la gamme SPDR ETF et de Stan Hlad, directeur de SSGA en Suisse. Bernhard Wenger sera responsable du business développement et des ventes SPDR ETF en Suisse. Au total, sur les 78 ETF disponibles en Europe, représentant un montant global de 14 milliards de dollars d’actifs sous gestion, SSGA en propose aujourd’hui 66 aux investisseurs suisses. Parmi ceux-ci, 16 ont été inscrits à la cote en 2015, soulignant l’appétit des investisseurs sur ce marché
Le capital investisseur suisse Private Equity Holding (PEH) a annoncé, le 8 février, un bénéfice net en progression de 11% sur les neuf premiers mois à fin décembre de son exercice décalé 2015/16, à 19,4 millions d’euros. Fin décembre, la valeur nette d’inventaire (VNI) par titre de la société de participation a engrangé 8,5% en euros sur un an, pour s'établir à 79,58 EUR ou 13,1% en francs pour atteindre 85,44 francs suisses.
Robeco a vu ses actifs sous gestion augmenter de 18% l’an dernier, pour atteindre 268,1 milliards d’euros à fin décembre. Le gestionnaire néerlandais annonce ce matin renouer avec un niveau d’encours inégalé depuis sept ans. La hausse de 22,1 milliards d’euros est principalement due à un gain de 17,3 milliards d’euros lié à l’appréciation du dollar. En dehors cet effet de change, Robeco a collecté 4 milliards d’euros en net, contre 6,2 milliards en 2014. Le groupe affiche un bénéfice net record de 237 millions d’euros en 2015.
Le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021 et que la Banque centrale européenne (BCE) présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d’évolution des prix, est tombé à 1,4740%. La dernière fois que cet indicateur est tombé sous les 1,5% remonte à début janvier 2015, juste avant l’annonce du QE par Mario Draghi.
La production de pétrole restera excédentaire tout au long de l’année 2016, a indiqué mardi l’Agence internationale de l’énergie. Dans son rapport mensuel sur le marché pétrolier, l’Agence a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande, à 1,17 million de barils par jour (bpj), après une croissance de 1,6 million bpj enregistrée en 2015. La faiblesse de la demande, associée à la résistance des producteurs américains et au retour sur le marché mondial de l’Iran ne laisse pas entrevoir une hausse prochaine des prix. «Les données disponibles sur l’offre et la demande au second semestre de l’année vont dans le sens d’une accumulation supplémentaire des stocks, de 0,3 million de bpj. (...) Dans ces conditions, le risque baissier à court terme est en hausse», conclut le rapport.
Le déficit commercial du Royaume-Uni avec le reste du monde s’est creusé au quatrième trimestre 2015 et a probablement pesé sur la croissance, en dépit d’un redressement en décembre. Selon les données de l’institut national de la statistique (ONS), le déficit commercial total (biens et services) a atteint 10,35 milliards de livres (13,37 milliards d’euros), contre 8,57 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il a totalisé le montant record de 125,03 milliards, contre 123,1 milliards en 2014. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a toutefois reculé pour atteindre 2,71 milliards de livres, contre 4,03 milliards, à la faveur de la baisse en valeur des importations pétrolières revenues à leur plus bas niveau depuis février 2009.
La production industrielle allemande a enregistré un repli inattendu de 1,2% en décembre, sa plus forte baisse en 16 mois, tandis que les exportations ont affiché un recul de 1,6%, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial mensuel s’est ainsi élevé à 18,8 milliards d’euros, contre un consensus qui tablait sur 20,2 milliards. Ces indicateurs décevants sont de nature à alimenter les doutes sur les perspectives de croissance de l’Allemagne, toujours fortement tournée vers l’export.
Le plate-forme de financement participatif, Prêt d’Union, a annoncé aujourd’hui avoir octroyé 130 millions d’euros de crédits pour la seule année 2015, contre 76 millions en 2014. Depuis son lancement, il y a quatre ans, la plate-forme, qui se targue d’avoir réalisé 50% de la production de prêts de toutes les plates-formes françaises en 2015, a octroyé 250 millions d’euros de crédits et a financé 32.000 ménages français. Prêt d’Union détient un agrément d’établissement de crédit.
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le gouvernement indien prévoit une croissance économique de 7,6% sur l’exercice budgétaire 2015-2016, qui débutera le 1er avril, après une progression de 7,3% en rythme annuel sur octobre-décembre. Sur 2014-2015, l’Inde avait fixé une prévision de 7,2%. Les chiffres officiels indiens sont d’autant plus difficiles à interpréter qu’ils sont calculés depuis janvier 2015 selon une nouvelle méthodologie, censée refléter plus fidèlement la création de valeur.
Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception et l’organisation se montre optimiste pour la France.
La faiblesse des devises des pays émergents, si elle devait s’accentuer, pose un risque pour l’économie mondiale qui doit être traité de façon coordonnée, a déclaré lundi Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Interrogé sur BFM Business, il a attribué la nervosité extrême des marchés financiers aux incertitudes pesant sur la croissance des pays émergents, dont la Chine, et dans une moindre mesure aux Etats-Unis. «Compte tenu des difficultés qu’ont les grands pays émergents, il y a un risque que leurs monnaies continuent à baisser», a estimé Benoît Cœuré. «Ça, c’est un des enjeux de coordination mondiale, ça sera discuté à Shanghai dans dix jours», a-t-il ajouté en faisant référence à la prochaine réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20.
Plus de 40% des quelque 7.000 milliards d’euros d’emprunts d’Etat de la zone euro, toutes échéances confondues, affichent désormais des rendements négatifs, montrent les données de la plate-forme Tradeweb. Au total, les emprunts souverains dont le rendement est négatif représentent un montant global d’environ 2.900 milliards d’euros. La proportion des rendements négatifs sur le marché des emprunts souverains dépasse donc désormais celle de 36% atteinte en avril dernier, lorsque le rendement à dix ans allemand, référence pour la zone euro, était tombé à un plus bas record.
Un accord a été trouvé hier au sein de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour fixer pour la première fois des plafonds d’émission de CO2 pour les nouveaux avions en production, a appris Reuters de trois sources proches des discussions. Négocié depuis six ans, l’accord prévoit un objectif de réduction de 33% des émissions de dioxyde de carbone pour les avions existants qui seront construits à partir de 2023. Pour les futurs modèles, la réduction sera de 36% à partir de 2020. Ces règles, qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, devront être validées par le conseil de l’OACI.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) fait partie des principaux établissements bancaires du Grand-Duché. Si comme toutes les banques universelles, elle sert toutes les catégories de clients, une partie importante de son activité est tournée vers la clientèle privée.