Les sociétés de gestion d’actifs restent rentables mais elles doivent s’adapter aux nouvelles technologies financières et à la popularité croissante des produits passifs, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates. L’an dernier, les actifs sous gestion mondiaux ont atteint le niveau record de 76.900 milliards de dollars, relève cette étude («Global Markets 2016: Growth Through Reform and Innovation»). Les encours devraient continuer d’augmenter au cours des prochaines années pour atteindre 104.700 milliards de dollars, selon les estimations de Cerulli.Les Etats-Unis et l’Europe restent les principaux contributeurs en termes d’encours, mais c’est l’Asie hors Japon qui enregistre la plus forte croissance, avec un gain de 12,7% entre 2014 et 2015. Une tendance tirée par une croissance des actifs de 60% sur le marché chinois. Selon les estimations de Cerulli, la région devrait afficher une croissance moyenne annualisée de 12,3% jusqu’en 2020."Le secteur de la gestion d’actifs reste une activité rentable, mais les gestionnaires doivent continuer à s’adapter pour rester dans la course alors que s’imposent de nouvelles solutions de distribution de fonds. La concurrence de la gestion passive continue de rogner les marges du secteur et les investisseurs finaux sont de plus en plus exigeants sur les coûts des fonds, leur présentation et leur distribution», souligne Barbara Wall, managing director chez Cerulli, citée dans un communiqué. Pour maîtriser l'évolution des coûts, les gestionnaires continuent de chercher des moyens d’améliorer leur efficacité opérationnelle, par le biais notamment d’investissements dans les nouvelles technologies. Ils sont aussi contraints de réfléchir aux moyens de retenir une clientèle courtisée par les nouveaux canaux de distribution liés aux technologies financières. C’est en élargissant leur gamme de produits au-delà des classes d’actifs traditionnelles et en tirant parti des réseaux sociaux et des solutions offertes par le numérique que les sociétés de gestion pourront demeurer concurrentielles, estiment les auteurs de l'étude.
MUFG Investors Services, la filiale d’asset servicing du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a annoncé ce 7 juillet la nomination de Marc Russell-Jones au poste de responsable du développement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). A ce titre, il sera rattaché à John Sergides, « managing director » et responsable mondial du développement et du marketing de MUFG Investors Services à New York. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience, arrive en provenance de State Street où il étarit responsable des solutions auprès des gestionnaires d’actifs pour les pays nordiques et le Royaume-Uni. Avant cela, il a été « managing director » et responsable des ventes pour les services d’investissements alternatifs chez J.P. Morgan. Auparavant, il avait occupé un poste similaire chez BNY Mellon.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a procédé, ce 7 juillet, à un nouvel ajustement de la valorisation de ses fonds immobiliers UK Property PAIF et UK Property Feed (2,3 milliards de livres d’encours). La société de gestion a en effet décidé de réduire de 10% supplémentaire la valorisation de ces véhicules, portant à 15% la réduction de la valorisation appliquée à ces fonds immobiliers en l’espace de quelques jours. LGIM invoque « des circonstances de marché sans précédent à la suite du récent référendum sur l’Union européenne ». « A ce stade, il est toujours difficile de prévoir l’impact exacte du vote pour une sortie de l’Union européenne et des événements ultérieurs qui ont secoué le marché et la valeur des fonds immobiliers commerciaux », ajoute la société de gestion.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé le 7 juillet avoir signé le Montreal Carbon Pledge, un programme de collaboration entre le Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI) et des investisseurs du monde entier. L’engagement de Montréal a déjà attiré plus de 120 propriétaires d’actifs et des gestionnaires affichant des actifs cumulés de plus de 10.000 milliards de dollars.Unigestion s’engage notamment à mesurer et à publier l’empreinte carbone de l’ensemble de ses stratégies actions afin d’aider les investisseurs à mieux comprendre, quantifier et gérer les impacts, les risques et les opportunités liés au changement climatique, précise Unigestion dans un communiqué. La société de gestion a aussi mis en place des améliorations dans le processus de construction de son portefeuille actions qui permettent de réduire l’intensité carbone du portefeuille.Unigestion et une trentaine d’autres signataires des PRI se sont en outre engagés dans une opération d’engagement coordonné auprès de 130 grandes entreprises suspectées d’afficher des empreintes carbone excessives dont elles ne font actuellement pas état.
Julius Baer a décidé de renforcer ses effectifs pour les activités en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Le site de Berne accueillera un nouveau responsable en la personne de Jean-Claude Mariéthod. Lui et son équipe quitteront la banque privée Valiant pour rejoindre l’établissement zurichois. Jean-Claude Mariéthod succèdera à Patrick Héritier à partir du 1er janvier 2017 et assumera à partir du 1er avril la responsabilité du segment «Swiss Locations». Yassine Ben Hamida a par ailleurs été nommé responsable du marché genevois avec effet au 1er août, en remplacement de Gabriele Odone. Pour sa part, Gieri Giger dirigera la banque sur le site de Lucerne de Julius Baer, après avoir chapeauté la succursale de Zoug.
Le gestionnaire d’actifs Fisch Asset Management a annoncé, ce 7 juillet, le lancement du fonds Fisch Bond EM Corporates Opportunistic, axé sur les obligations d’entreprises des marchés émergents. Ce fonds investit à la fois dans des obligations d’entreprises « investment grade » et « high yield ». Destiné aux investisseurs institutionnels, ce nouveau véhicule propose des parts en franc suisse, en euro et en dollar américain. Ce nouveau fonds est géré par Hannes Boller, qui assure déjà la gestion du fonds Fisch Bond EM Corporates Defensive aux côtés de Philipp Good. L’équipe de gestion compte six ans d’expérience dans le segment des obligations d’entreprises des marchés émergents et 10 ans d’expérience dans la gestion d’obligations « high yield » mondiales.
Le Conseil d’administration de l’Association suisse des banquiers (ASB) a, lors de sa séance du 7 juillet, élu à l’unanimité Herbert J. Scheidt comme nouveau Président à compter du 16 septembre 2016 "à l’issue d’un processus de succession mené avec professionnalisme et rigueur», a annoncé l’association dans un communiqué. Herbert J. Scheidt est actuellement Président de Vontobel et conservera cette fonction. Il succède à Patrick Odier qui, en avril 2016 et après sept ans de mandat, avait décidé de ne pas se porter candidat à sa réélection en septembre prochain. Herbert J. Scheidt préside depuis 2011 le Conseil d’administration de Vontobel Holding SA, après avoir dirigé la Banque Vontobel en qualité de CEO de 2002 à 2011.
Vontobel Asset Management a annoncé le 7 juillet le renforcement de sa plateforme produits avec le recrutement de Dorothée Wetzel en qualité de responsable de ladite plateforme, responsable de la gestion des fonds et mandats Vontobel. Dorothée Wetzel était dernièrement responsable de la plateforme des produits actifs pour l’Europe et l’Asie chez Deutsche Asset Management.
M&G Investments a annoncé, ce jeudi 7 juillet, la nomination avec effet au 11 juillet de John Williams Olsen en qualité de gérant du fonds M&G European Select. L’intéresse conserve, en parallèle, ses responsabilités de gérant des fonds M&G Global Select et M&G Pan European Select, précise la société de gestion. Comptant plus de 20 ans de carrière dans le secteur de la gestion, John Williams Olsen officiait depuis juillet 2014 en qualité de gérant adjoint sur le fonds M&G European Select. Il remplace désormais Charles Anniss qui a décidé de quitter M&G après 16 ans de bons et loyaux services pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. John Williams Olsen deviendra également gérant adjoint du fonds M&G European Smaller Companies, rôle jusque-là assuré par Charles Anniss. Dans un communiqué, M&G Investments précise que ces changements n’ont aucun impact sur le processus d’investissement ou l’objectif du fonds.M&G a également procédé à plusieurs autres changements au sein de ses équipes de gestion. Ainsi, Michael Oliveros, gérant du fonds M&G European Smaller Companies, va devenir gérant adjoint pour les fonds M&G European Select et M&G Pan European Select. Présent chez M&G depuis 2011, il avait été nommé gérant du fonds M&G European Smaller Companies en janvier 2016, après co-géré le fonds depuis juillet 2015.Par ailleurs, Kasper Mikkelsen, analyste au sein de l’équipe Equities Select, va devenir adjoint pour le fonds M&G Global Select. L’intéressé a rejoint l’équipe actions de M&G en juillet 2014 après avoir travaillé pendant trois ans chez Danske Capital au Danemark en qualité d’analyste.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, le 7 juillet, la nomination d’Alix Chosson en qualité d’analyste IR Energie au sein de l’équipe Investissement Responsable (IR). Basée à Londres, elle sera rattachée à Matt Christensen, directeur mondial de l’investissement responsable d’Axa IM.Avant de rejoindre Axa IM et depuis 2013, Alix Chosson était analyste Investissement Responsable chez Standard Life Investments, où elle était notamment en charge de l’analyse ESG des secteurs énergétiques et technologiques. Elle a également travaillé à la mise en place de la démarche « d’impact investing ». Auparavant, elle a travaillé au sein de Generali Investments en qualité d’analyste ISR. Elle a débuté sa carrière en 2010 chez Amundi Asset Management au poste d’analyste Gouvernance d’Entreprise et ISR.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer un nouveau fonds actions pan-asiatique en partenariat avec la boutique américaine Indus Capital, basée à New-York, rapporte Citywire Selector. Baptisé Schroder GAIA Indus PacifiChoice, ce véhicule sera géré par l’équipe d’investissement d’Indus Capital, dirigée par Sheldon Kasowitz, co-fondateur d’Indus Capital.Officiellement lancé le 6 juin, le nouveau fonds investit principalement dans des actions ou des titres liés aux actions dans la région Asie-Pacifique, le tout dans un cadre Ucits. Il ciblera l’ensemble de la zone géographique, incluant le Japon, la Grande Chine, l’Inde et l’Australie. Ce produit s’appuie sur un fonds Ucits déjà existant et géré par Indus, à savoir le fonds Indus PacifiChoice Asia dont le lancement date de janvier 2011.Ce nouveau fonds sera disponible sur la plateforme ucits GAIA de Schroders, qui compte désormais neuf véhicules d’investissement.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Holding AG a décidé de renoncer à son projet de location de nouveaux locaux à Londres en raison de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, selon une source bien informée en contact avec l’agence Bloomberg. La société envisageait de louer quelque 50.000 mètres carrés à proximité de Buckingham Palace.
Six gérants de Catella Fonder ont quitté la société suédoise pour créer une nouvelle société de gestion au sein de Carnegie avec le soutien du propriétaire de ce dernier, Altor, selon les informations du quotidien suédois Dagens Industri. Parmi les gérants qui démissionnent figurent Ulf Strömsten, Mikael Hanell et Magnus Nilsson, qui gèrent ensemble 40 milliards de couronnes suédoises. Ce départ est un coup dur pour Catella, son pôle de gestion d’actifs ayant été la seule activité rentable au premier trimestre. L’entité que ces six employés vont créer au sein de Carnegie va devenir la troisième société de gestion au sein de Carnegie aux côtés de Carnegie Fonder et de l’activité danoise de fonds.Dans un communiqué, Catella confirme les départs et indique que des recrutements sont en cours.
La société d’investissement Partners Group a annoncé vouloir renforcer sa présence en Asie avec l’ouverture d’un bureau aux Philippines, à Manille. La nouvelle implantation devrait ouvrir en septembre 2016. Partners avait ouvert son premier bureau en Asie en 2004 à Singapour. La société, qui dispose également de bureaux à Tokyo, Sydney, Séoul, Shanghai et Bombay, emploie plus de 250 personnes dans la région Asie-Pacifique.
Carsten Kengeter, CEO du groupe Deutsche Börse, veut rassurer sur les fusion de son groupe boursier avec le London Stock Exchange. Il aurait promis selon la Süddeutsche Zeitung, citée par Fondsprofessionell, à certains actionnaires de créer une double holding à Londres et Francfort permettant d’avoir un double siège social. Le régulateur allemand Bafin s'était montré très soucieuse que le nouvel ensemble dispose d’un siège au sein de l’Union européenne, suite au vote des britanniques sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le Handelsblatt pour sa part évoque des problèmes juridiques liés à cette solution. Dans la proposition de fusion, seule Londres figure dans les documents officiels. La proposition devrait donc dans un premier temps être modifiée.
Neuf ans après la crise des « subprimes » aux Etats-Unis, le monde de la finance est-il en train de vivre une nouvelle crise immobilière d’envergure ? Il est sans doute encore trop tôt pour le dire. Mais les récentes annonces de plusieurs sociétés de gestion britanniques rappellent de bien mauvais souvenirs. Plongés dans l’incertitude à la suite de référendum sur l’Union européenne, de grands noms de la gestion britannique ont en effet été contraints de geler leurs fonds immobiliers dans un contexte de manque criant de liquidité. Standard Life Investments, Aviva Investors puis M&G ont été les premiers à ouvrir le bal en suspendant toutes les transactions sur leurs fonds ouverts immobiliers commerciaux au Royaume-Uni. D’autres gestionnaires d’actifs leur ont rapidement emboîté le pas, à l’image d’Aberdeen AM, d’Henderson Global Investors ou encore de Columbia Threadneedle. Au total, ces sociétés de gestion ont gelé des fonds immobiliers qui totalisent quelque 16 milliards de livres d’actifs sous gestion ! Preuve que la situation est particulièrement tendue, Aberdeen a été forcé de prolonger la période de suspension temporaire de ses fonds immobiliers, et ce afin de satisfaire aux demandes des investisseurs. Face à cette crise, certaines sociétés de gestion ont opté pour une stratégie différente. Legal & General Investment Management (LGIM) et Aberdeen (encore) ont en effet décidé de réduire significativement la valorisation de leurs fonds immobiliers. LGIM a ainsi réduit de 15% la valeur de ses actifs depuis le Brexit. Aberdeen a, pour sa part, procédé à une réduction de 17% de la valorisation de son fonds. La crise immobilière au Royaume-Uni est telle que les agences de notation commencent à tirer la sonnette d’alarme. Dans une note datée du 7 juillet, Fitch Ratings a ainsi estimé que « cette suspension du négoce souligne les risques immédiats liés à l’immobilier britannique dans le sillage du référendum ». Et de rappeler que, pendant la crise financière, « la plupart des fonds ouverts allemands qui ont suspendu leurs transactions ont été incapables de rouvrir et ont finalement engagé une procédure de liquidation encore en cours ». L’avenir dira si cette crise immobilière constitue les prémices d’une crise de plus grande ampleur.Quoi qu’il en soit, les sociétés de gestion britanniques n’attendent pas les résultats des négociations entre le gouvernement anglais et l’Union européenne pour prendre des décisions majeures pour leur avenir. M&G a ainsi annoncé son intention de créer une sicav de droit luxembourgeois ou de droit irlandais pour faire face à la remise en cause du « passeport européen » dont bénéficient les fonds de droit anglais. Une nouvelle sicav qui doit être « opérationnelle d’ici fin 2016 ». De son côté, de passage à Paris, Andrew Formica, directeur général d’Henderson Global Investors, a clairement indiqué que sa société devrait renforcer ses effectifs au Luxembourg dans le sillage du Brexit. De même, à en croire un sondage réalisé par le cabinet Preqin, plusieurs sociétés de hedge fund et de capital-investissement envisagent sérieusement de quitter Londres après le vote au référendum britannique !En attendant un tel exode et de telles délocalisations, les autres grandes places financières européennes, à l’image de Paris Europlace, fourbissent leurs armes pour attirer les sociétés financières implantées à la City. Ainsi, à l’occasion des traditionnelles Rencontres Paris Europlace, qui se sont tenues les 5 et 6 juillet, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Association française de la gestion financières (AFG) ont annoncé qu’elles travaillent actuellement sur six principaux chantiers afin de renforcer la visibilité et la compétitivité de la gestion française. Invité de marque de ce forum, le Premier ministre Manuel Valls a même dévoilé de nouvelles mesures pour rendre la place de Paris plus attractive, à l’image d’une réduction progressive du taux de l’impôt sur les sociétés ou de l’introduction d’un régime fiscal plus favorable pour favoriser l’accueil des « talents étrangers » et aussi des « talents français qui souhaitent revenir » en France.La semaine écoulée a été aussi l’occasion de voir resurgir une figure bien connue du paysage de la gestion française à un poste à responsabilité. Inès de Dinechin, ancienne patron de Lyxor, a en effet été nommée à la présidence du directoire d’Aviva Investors France en remplacement de Jean-François Boulier, un autre visage familier du secteur français de la gestion. Prendre la direction d’une filiale d’un gestionnaire d’actifs britannique peut sembler une gageure en plein Brexit. Gageons que cette professionnelle aguerrie saura maintenir un pont entre le Vieux continent et des Anglais appelés à prendre leur distance avec l’Union européenne.
Selon L’Agefi, la progression de l’investissement dans l’immobilier de bureau parisien est forte, avec un doublement des montants investis par rapport à l’année dernière, ce qui permet au premier semestre d’afficher une performance supérieure de 12% à sa moyenne de long terme, à 6,4 milliards d’euros d’après les chiffres Immostat. Mais les incertitudes liées au Brexit et le manque d’offre devraient plafonner la performance annuelle, attendue entre 15 et 18 milliards d’euros d’investissements d’après JLL, en retrait par rapport au record de 2015 de 24 milliards. Les Français se sont montrés particulièrement actifs, raflant plus de 80% des transactions, note Virginie Houzé, directrice études et recherche chez JLL. Notamment sur les grandes transactions, traditionnellement privilégiées par les investisseurs internationaux, «les Français ont été plus agressifs». Ces opérations supérieures à 100 millions d’euros ont largement rebondi, avec notamment deux transactions dépassant les 300 millions.
Allianz Global Investors a procédé à des nominations sur plusieurs fonds dans le sillage du départ de l’expert en arbitrage de fusions/acquisitions Roberto Bottoli chez GAM (Newsmanagers du 6 juillet), rapporte le site spécialisé Citywire Selector. A compter du 1er juillet 2016, Jürgen Bokr prend la responsabilité d’Allianz Global Strategy 15, Allianz Global Strategy 30 et Allianz Global Strategy 75. Roberto Bottoli pilotait ces trois fonds diversifiés depuis 2013. Jürgen Bokr, qui a rejoint Allianz en 1995, travaille actuellement au sein de l'équipe chargée des stratégies d’allocation active multi-classes d’actifs.Par ailleurs, Matthias Müller et Tim Wooge prennent en charge, à compter du 1er juillet également, le fonds Allianz Merger Arbitrage Strategy après une période de transition de trois mois durant laquelle ils ont cogéré le fonds avec Roberto Bottoli. Matthias Müller est le responsable des investissements (CIO) supervisant la stratégie d’arbitrage de fusions/acquisitions depuis mai 2013. Managing director, il est CIO de l'équipe d’allocation active multi-classes d’actifs, qu’il a créé en 2015. Tim Wooge, qui a rejoint Allianz en 2011, s’est concentré sur le développement de nouvelles stratégies d’investissement quantitatives et alternatives.
Nordea Investment Management Allemagne a recruté, selon Das Investment, Christian Tolle au poste de directeur de la clientèle institutionnelle. Il travaillera sous la direction de Jan Albers, responsable des activités institutionnelles au sein du directoire de la société de gestion. Avant de rejoindre Nordea IM, Christian Tolle était depuis 2007 en poste au sein de l’assureur Gothaer, dernièrement en tant que responsable de la gestion de produits.
Banca Generali vient de recruter Rossella Macanzin à Padoue, rapporte Bluerating. L’intéressée vient de quitter MPS Private où elle gérait un portefeuille de clients de plus de 100 millions d’euros.
FinecoBank a enregistré en juin des souscriptions nettes de 417 millions d’euros, en hausse de 17 % sur un an, rapporte Milano Finanza. La collecte depuis le début de l’année atteint 2,650 milliards d’euros, soit 181 millions de moins que l’année dernière. En juin, les encours gérés se montent à 55,564 milliards d’euros, en hausse de 0,4 % et 3,3 % par rapport à décembre et juin 2015.
La division Global Real Estate d’UBS Asset Management (Italia) SGR S.p.A. a été sélectionnée par Zurich Investments Life SpA, société du groupe d’assurance Zurich, pour la création et la gestion du fonds paneuropéen UBS (I) Zurich Italy - Real Estate Fund (UBS-ZIREF). D’une durée de 15 ans, le fonds investira 400 millions d’euros dans des biens immobiliers « core » et « core plus » et constituera la plate-forme de Zurich pour les investissements en Italie et, de manière résiduelle, dans la zone euro.Le portefeuille sera composé de bureaux, de biens immobiliers commerciaux et logistiques, avec l’objectif de générer des rendements de locations stables. La stratégie d’investissement du fonds sera principalement centrée sur le marché italien.
Le fonds souverain de Singapour Temasek a vu la valeur de son portefeuille baisser de 24 milliards de dollars de Singapour à 242 milliards de dollars sur les 12 mois à fin mars. Il s’agit du premier déclin annuel depuis 2009, date à laquelle le portefeuille avait reculé de 55 milliards de dollars de Singapour. Le rendement total pour l’actionnaire sur un an au 31 mars est négatif à -9,02 %, reflétant la chute des cours des investissements cotés. Mais sur trois ans, il est de 3,25 %, sur 10 et 20 ans, de 6 % et depuis 1974, date de la création du fonds, de 15 %.Sur les 12 mois, Temasek a investi 30 milliards de dollars de Singapour et cédé un montant record de 28 milliards de dollars. Les nouveaux investissements ont suivi quatre thèmes : la transformation des économies, la croissance des populations de classe moyenne, le renforcement des avantages compétitifs et l’émergence de champions. Les Etats-Unis ont constitué la part du lion des nouveaux investissements, suivis par la Chine.
La décision des Britanniques de quitter l’Union européenne, au terme du référendum du 23 juin dernier, déclenchera sans doute un choc qui altèrera la confiance et freinera la croissance économique de la Grande-Bretagne, estime Moody’s. Toutefois, en l’absence de contagion au niveau politique, les retombées au niveau mondial seront sans doute limitées, ajoute l’agence de notation.
Le déficit marchand du Royaume-Uni a été bien plus faible que prévu en mai et celui du mois précédent a été sensiblement revu en baisse, suivant les données publiées aujourd’hui par l’Office national de la statistique (ONS). Le déficit s’est établi à 9,879 milliards de livres en mai (11,5 milliards d’euros), au lieu des 10,65 milliards attendus par les économistes, contre 9,414 milliards en avril, soit 1,1 milliard de moins que la première estimation pour ce mois-là. Le déficit global des biens et des services est ressorti à 2,263 milliards de livres en mai contre 1,95 milliards en avril, un montant qui a été lui aussi nettement révisé à la baisse.
Le Sénat a adopté un amendement à la loi Sapin 2 qui généralise la possibilité pour les fonds d’investissements de plafonner les montants des rachats dans des circonstances exceptionnelles comme des crises de liquidité. « L’ouverture de cette possibilité permettrait de limiter les risques de course au premier sortant et de protéger in fine les investisseurs des conséquences de ventes forcées d’actifs visant à faire face à des rachats, précise l’amendement déposé par des députés socialistes et adopté avec le soutien du gouvernement. L’application de plafonds de rachat permet de limiter les avantages aux premiers sortants, et d’éviter de la survenance de phénomène de rachats massifs conduisant à des ventes forcées d’actifs dans des conditions de marché défavorables ».
L’actuel ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Julian King, a été désigné par le Premier ministre britannique David Cameron pour devenir commissaire européen britannique. Il remplace Jonathan Hill qui a démissionné après la victoire des partisans du Brexit lors du référendum du 23 juin. «Sir Julian King est un diplomate expérimenté, il possède une connaissance particulière dans les affaires européennes et le Premier ministre pense qu’il sera un solide ajout à la Commission», a déclaré la porte-parole de David Cameron.
Le divorce entre Bruxelles et Londres pourrait notamment augmenter la menace d'une re-tarification des actifs financiers, selon le gendarme boursier français.