Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 12 septembre, la nomination de Jennifer Millar en qualité de commerciale (« retail sales manager ») afin de renforcer ses forces de ventes dédiées au segment des distributeurs (« wholesale ») au Royaume-Uni. Basée à Edimbourg, elle sera responsable de la distribution des produits de la société de gestion auprès des clients en Ecosse, en Irlande du Nord et dans l’île de Man. La nouvelle recrue sera rattachée à James Norden, responsable des partenariats stratégiques et des ventes régionales.Jennifer Millar arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle a travaillé pendant trois ans en qualité de commerciale régionale (« regional sales manager »). Avant cela, elle avait officié pendant sept ans chez Standard Life Investments et pendant cinq ans chez Martin Currie Investment Management, toujours à des postes de commerciale.
UBS Group a doublé le nombre de « quants » travaillant pour le directeur des investissements Mark Haefele ces deux dernières années. Et ce dernier veut en recruter davantage, rapporte Bloomberg. Nombre de ces nouvelles recrues sont des femmes. Mark Haefele recommande à ses clients d’utiliser des stratégies d’investissement qui appliquent des techniques conçues par des analystes quantitatifs, plutôt que de se fier à leurs instincts. Les modèles « nous aident à comprendre quand il est temps d’augmenter le risque du portefeuille ou de le baisser », commente le CIO. « Dans de nombreux cas, la réponse est oui, une machine pourrait faire mieux qu’un humain », conclut-il.
Fidelity a décidé de fermer aux souscriptions de nouveaux investisseurs deux fonds ayant atteint leur capacité d’investissement, a appris Citywire Selector. Le premier fonds concerné est le Fidelity FAST Emerging Markets, dont les encours s’élèvent à 1,83 milliard de dollars. Ce produit, géré par Nick Price, sera fermé aux nouveaux investisseurs à compter du 28 septembre. En parallèle, Fidelity a également décidé de fermer aux nouveaux investisseurs le fonds Fidelity Funds – Asian High Yield, dont les encours atteignent 3,14 milliards de dollars. Géré par Bryan Collins, le fonds a été officiellement fermé le 31 août après avoir enregistré d’importants flux entrants.
Après avoir milité contre les excès en matière de rémunérations au sein d’un certain nombre de grandes entreprises, les grandes sociétés de gestion pourraient à leur tour être confrontées à la révolte de leurs actionnaires sur le sujet, assure le Financial Times fund management. Selon les calculs du FTfm, les directeurs généraux des 20 principales sociétés de gestion en Europe et aux Etats-Unis ont perçu des bonus 15 fois plus importants que leurs salaires l’an passé. Dans le même temps les cours de ces sociétés ont chuté en moyenne de 10 %. Un certain nombre de dirigeants ont aussi vu leurs revenus doubler ou tripler ces cinq dernières années. Cela inclut le patron de Henderson, Andrew Formica, dont la rémunération a augmenté de 112 % depuis 2011 à 6,4 millions de livres ; Michael Dobson de Schroders (+277 % à 8,9 millions de livres) ; et Hendrik du Toit (+137 % à 8,1 millions de livres). Selon le journal, les sociétés de gestion devraient subir une pression plus forte des fonds de pension sur le sujet.
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a annoncé, ce 12 septembre, le lancement du fonds Morgan Stanley Investments Funds (MS INVF) Global Brands Equity Income Fund, nouveau compartiment de la sicav MS INVF, qui offre un rendement plus élevé que le fonds bien connu sur le marché, MS INVF Global Brands. Ce nouveau véhicule « investit dans un portefeuille de titres de grande qualité, tout comme le fonds MS INVF Global Brands Fund », avance le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Le fonds Global Brands Equity Income génère un rendement de 4% par an provenant à la fois des dividendes des titres en portefeuille mais aussi des primes liées à une stratégie optionnelle sur indice. « Il vise à proposer aux investisseurs un revenu attractif et régulier tout en accumulant les profits, et en apportant une relative protection à la baisse », précise Morgan Stanley IM. Dans le cadre de la construction du portefeuille de ce nouveau fonds, les gérants se concentrent sur les fondamentaux des entreprises ainsi que sur les rendements des flux de trésorerie disponibles, « afin de veiller à la pérennité et à la croissance des dividendes », explique Morgan Stanley IM.Ce nouveau véhicule est géré par l’équipe « International Equity » du gestionnaire d’actifs américain, avec l’appui de l’équipe « Solutions & Multi Asset », spécialisée dans la mise en œuvre de stratégies optionnelles. William Lock, Bruno Paulson et Dirk Hoffmann-Becking, basés à Londres, sont les principaux gérants du fonds. L’équipe « International Equity » gère, au 30 juin 2016, un encours de 34 milliards de dollars au travers de quatre stratégies.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de James Wright au poste nouvellement créé de responsable de son département dédié aux investisseurs institutionnels (« Institutional Investor Group ») pour le Royaume-Uni, l’Irlande et Guernesey. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie et la croissance de l’activité de Northern Trust à destination des investisseurs institutionnels et des institutions financières (fonds de pension, assureurs, entreprises…). James Wright arrive en provenance de J.P. Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable des ventes et de la gestion des relations clients.
Schroders Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier du gestionnaire d’actifs britannique Schroders, a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de John Chantrell au poste nouvellement créé de responsable de l’immobilier asiatique. A ce titre, l’intéressé sera en charge de la stratégie et des investissements immobiliers dans l’ensemble de la région Asie-Pacifique, tout en assurant le développement de l’activité. Il sera rattaché à Duncan Owen, responsable mondial de l’immobilier, basé à Hong Kong.John Chantrell compte 30 ans d’expérience dans le secteur immobilier. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Advance Funds Management, Colonial First State Global Assset Management et Novion Property Group.
Artemis Investment Management vient de recruter Stéphanie Sutton en tant que “investment director”. Elle se concentrera initialement sur le marketing des produits actions américaines d’Artemis en Europe. Stéphanie Sutton vient de Fidelity où elle occupait le même poste. Diplômée de l’Institut Commercial de Nancy, elle a travaillé précédemment pour Société Générale, F&C, Lehman Brothers et Ernst & Young.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter Anton Giulio D’Amato en tant que commercial institutionnel pour l’Italie et les pays méditerranéens dans l’équipe de Milan. Depuis 2004, l’intéressé était “senior officer” dans le domaine de la gestion de patrimoine mobilier au sein de la Cassa di Previdenza e Assistenza a favore dei Dottori Commercialisti (la caisse de prévoyance des experts comptables en Italie), qui gère 6 milliards d’euros. Chez UBP, Anton Giulio D’Amato sera chargé des relations avec la clientèle institutionnelle, dont les caisses de prévoyance, les fonds de pension et les fondations bancaires et à but non lucratif. Il sera rattaché à Luca Gabriele Trabattoni, country head pour l’Italie et les pays méditerranéens d’UBP. Ce dernier est responsable d’une équipe de quatre professionnels qui gère un encours de plus de 1,3 milliard d’euros.
Le géant pétrolier espagnol Repsol et la société d’investissement CriteriaCaixa ont annoncé le 12 septembre qu’ils avaient conclu un accord pour la vente de 20% des actions de Gas Natural Fenosa au fonds américain GIP pour la somme de 3,8 milliards d’euros. Dans un communiqué, Repsol précise qu’elle va céder environ 100 millions d’actions, soit 10% de Gas Natural, à GIP, pour 1,9 milliard d’euros et que CriteriaCaixa va faire de même. La plus-value générée par Repsol atteint environ 246 millions d’euros, précise Repsol qui détiendra encore 20% des parts de Gas Natural Fenosa après cette vente. CriteriaCaixa restera le principal actionnaire de Gas Natural Fenosa après cette opération, avec 24,4% de ses parts, «maintenant une influence significative dans la société», précise-t-elle dans un communiqué distinct.
Le gestionnaire d’actifs La Française a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de Reyes Garcia-Reol en qualité de responsable des ventes (« Head of Sales ») pour son bureau en Espagne. La nouvelle venue remplace ainsi Augusto Martin, qui a quitté la société de gestion au début du mois juillet.Reyes Garcia-Reol compte plus de 16 années d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, ayant occupé plusieurs postes à responsabilités dans les ventes et les relations avec les clients en France et en Espagne. Elle a débuté sa carrière en 2000 chez Robert Fleming Espagne avant de rejoindre le programme de formation commerciale et de développement de J.P. Morgan Asset Management en 2002. En 2003, elle rejoint J.P. Morgan Asset Management France pour développer l’activité auprès des investisseurs « wholesale ». Elle est ensuite promue « executive director » et « senior client advisor », en charge des investisseurs « wholesale » chez J.P. Morgan Asset Management France, où elle a travaillé pendant plus de 13 ans.
La société de gestion nordique Alfred Berg, qui fait partie du groupe BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Johan Stein, un ancien analyste en chef et gérant de fonds européen de Nordea Investment Management. Il va notamment couvrir la gestion des petites capitalisations. Alfred Berg gère 13 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Amundi Immobilier lance Amundi DEFI Foncier 2, une SCPI destinée aux particuliers souhaitant à la fois se constituer indirectement un patrimoine immobilier tout en bénéficiant du régime fiscal du déficit foncier. Ce régime permet à tout propriétaire-bailleur d’un bien immobilier de déduire les dépenses occasionnées par les travaux d’entretien ou de réparation des revenus fonciers perçus. Avec la SCPI Amundi DEFI Foncier 2, le souscripteur délègue la gestion immobilière (acquisitions, travaux d’entretien et réparation) à Amundi Immobilier, tout en bénéficiant d’une diminution de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, liée à l’imputation du déficit foncier sur les revenus fonciers (y compris les revenus fonciers issus d’autres SCPI ou d’autres biens immobiliers) ou sur le revenu global imposable. La SCPI Amundi DEFI Foncier 2 a vocation à détenir des immeubles, majoritairement résidentiels, à rénover afin de les louer. Selon les opportunités, la SCPI peut diversifier ses investissements en immobilier d’entreprise à rénover. Les biens immobiliers se situeront en Ile de France ainsi que dans les principales grandes métropoles françaises, et, au cas par cas, dans des villes plus petites selon la qualité des immeubles. Les investissements s’appuieront sur l’étude des marchés locatifs, complétée par l’analyse des immeubles présentant un potentiel de valorisation après un programme de rénovation.
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer réintègre le groupe HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d’identifier et d’évaluer les opportunités de croissance externe des activités d’asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué. Il s’agit d’un poste nouvellement créé et Christophe de Backer sera basé à Londres. Au 30 Juin 2016, HSBC Global Asset Management gérait 406 milliards de dollars US.Christophe de Backer connaît bien HSBC pour y avoir travaillé plus de 20 ans. Il a ainsi intégré HSBC France en 1990. Il est nommé directeur général de CCF Securities en 1998, puis directeur général de HSBC Asset Management Europe en 2000. En 2005, il devient président du directoire de HSBC Private Bank France. Enfin, il est nommé en 2010 directeur général de HSBC FranceEn février 2012, il rejoint le Groupe Edmond de Rothschild en tant que directeur général. Il y est resté jusqu’au début 2015.
KBL Richelieu Gestion passe sous la bannière Richelieu Investment Funds qui est la marque commerciale de la gamme d’OPC maison du groupe KBL, implanté dans huit pays en Europe et présent en France via KBL Richelieu. « La collaboration internationale de nos différents experts dans la gestion d’actifs sous cette même marque commerciale nous permet d’enrichir notre offre de solutions d’investissements et de délivrer de la valeur ajoutée à nos clients, et ce dans différentes classes d’actifs : actions, obligations, multigestion et allocations d’actifs », met en avant Kristel Cools, Group Head of asset management et Directeur Général de KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offre aux clients privés et institutionnels une gamme de plus de 50 OPC, de droit français et de droit luxembourgeois, représentant à fin août un encours de quelque 4 milliards d’euros. Richelieu Investment Funds propose ainsi différentes thématiques offrant des objectifs de rendement et des styles de gestion différents et complémentaires telles que les petites et moyennes entreprises européennes, la thématique des opérations financières, les stratégies multi-actifs diversifiées, flexibles et patrimoniales, adaptées aux différents profils de risques de l’investisseur. .
Les sociétés de gestion vont devoir améliorer leur communication vis-à-vis du grand public. Si l’on en croit le deuxième volet de l’étude auprès de 20.000 investisseurs particuliers dans 28 pays publiée par Schroders, 63 % des sondés ne savent pas ce que fait une société de gestion d’actifs. De nombreuses personnes font la confusion avec, notamment, un conseiller financier ou une banque d’investissement. Le constat est encore plus sévère en France où 71% des sondés disent ne pas savoir ce qu’est une société de gestion. Par ailleurs, selon l’étude, 51 % des sondés dans le monde pensent avoir une meilleure compréhension en matière d’investissement que l’investisseur moyen, « ce qui suggère un excès de confiance », écrivent les auteurs de l’étude. En France, ils sont 48%. L’étude a été réalisée en ligne pour le compte de Schroders par Research Plus Ltd, entre le 30 mars et le 25 avril 2016 auprès de 20 000 investisseurs basés dans 28 pays. Au sens de cette enquête, un investisseur correspond à toute personne envisageant d’investir au moins 10 000 euros (ou une somme équivalente) au cours des 12 prochains mois et ayant modifié ses placements au cours des cinq dernières années
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux fonds indiciels cotés du groupe Invesco, a annoncé la cotation de l’ETF PowerShares US high Yield Fallen Angels Ucits à la Bourse de Paris à compter du 12 septembre 2016. Ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition aux obligations d’entreprises américaines ayant récemment fait l’objet d’une dégradation de leur note de crédit de la catégorie « Investment Grade » à celle de « High Yield ». Cet ETF réplique l’indice Citi Time – Weighted US Fallen Angel Bond Select, basé sur l’indice Citi US High-Yield Market en suivant les mêmes exigences en matière de qualité du crédit, de maturité et de taille d’émissions, précise Invesco. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées entre BB+ et C (inclus) par Standard & Poor’s et entre Ca et Ba1 par Moody’s. « Les entreprises dites « fallen angels » (ou « anges déchus ») sont admissibles dans l’indice et resteront dans l’indice pour une période de 60 mois à compter de leur introduction à condition qu’elles continuent de répondre aux critères d’intégration », indique la société de gestion. Ainsi, si une obligation sort de l’indice du fait de sa nouvelle notation « Investment Grade » puis entre à nouveau du fait de sa rétrogradation à la notation « High Yield », « le compteur est remis à zéro et la durée de détention repasse à 60 mois », souligne Invesco.Contrairement aux indices traditionnels, où le poids des composants est basé sur la valeur de marché, l’indice Citi Time - Weighted US Fallen Angel Bond Select vise à capturer la dynamique de rebond potentiel des cours en utilisant un système pondéré en fonction du temps qui alloue les pondérations les plus élevées aux obligations récemment devenues des « anges déchus ». Concrètement, le poids par émetteur est plafonné à 5% et les pondérations des composants de l’indice en fonction du temps sont plafonnées à 5 fois leur valeur de marché pour éviter un risque de concentration.L’ETF PowerShares US High Yield Fallen Angel UCITS s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Invesco visant à offrir de nouvelles solutions « Smart Beta ». Le fonds est également coté, depuis début septembre, en Irlande, en Allemagne et en Italie. Ses frais sur encours sont de 0,45%.
Deutsche Bank n’a aucun projet de cession de son activité de gestion d’actifs, a déclaré lundi 12 septembre le président du directoire de la banque allemande, John Cryan."Il y a une rumeur en particulier que je tiens à dissiper en affirmant clairement que Deutsche Asset Management est et restera une partie essentielle de notre modèle d’entreprise», écrit-il dans un message adressé au personnel.
Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.
Le fonds de pension canadien CPPIB (ou OIRPC, Office d’investissement du Régime de pensions du Canada) a annoncé le 12 septembre la création d’une division dédiée aux actifs réels, un nouveau service de placement qui regroupe le service Placements immobiliers et les groupes Infrastructures et Agriculture existants. Ce changement permettra une meilleure harmonisation avec le portefeuille stratégique, souligne le fonds de pension dans un communiqué. Graeme Eadie prendra la tête de cette nouvelle division. Entré au service de l’OIRPC en 2005, Graeme Eadie occupait précédemment le poste de directeur général principal et chef mondial, Placements immobiliers.
La société de gestion nordique Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que responsable de l’équipe de gestion. L’intéressée travaillait depuis 2015 pour DNB Asset Management. Avant cela, elle a travaillé pour Nycomed Amersham et a lancé le fonds européen d’Odin. Chez Skagen, qu’elle a rejoint le 1er septembre, elle dirige une équipe de 24 gérants et chapeaute 12 fonds. C’est la première fois que la société se dote d’un responsable de la gestion à plein temps. Précédemment, les directeurs des investissements cumulaient d’autres responsabilités.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) on Monday, 12 September, announced the appointment of Jennifer Millar as retail sales manager, to reinforce its sales team dedicated to the wholesale segment in the United Kingdom. Millar will be based in Edinburgh, and will be responsible for distribution of products from the asset management firm to clients in Scotland, Northern Ireland and the Isle of Man. Millar will report to James Norden, head of strategic partnerships and regional sales. Millar joins from Lazard Asset Management, where she worked for three years as regional sales manager. Before that, she served at Standard Life Investments for seven years, and for five years at Martin Currie Investment Management, all in sales positions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Artemis Investment Management has recruited Stéphanie Sutton as an investment director, concentrating initially on marketing Artemis’ US equity products in Europe. Stéphanie Sutton joins Artemis from Fidelity, where she was an Investment Director, and has over 20 years’ investment experience. She graduated from the Institut Commercial de Nancy in 1995. After that Stéphanie held various roles as an equity analyst, fund manager and product manager/specialist at Société Générale, F&C and Lehman Brothers. She then worked as a consultant at Ernst & Young, advising asset managers, before joining Fidelity in 2008.
The crisis for British real estate funds appears to be clearing. The asset management firm Columbia Threadneedle Investments on Monday, 12 September announced plans to reopen subscriptions to its Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (Threadneedle PAIF) from 26 September at noon. This decision also applies to the Threadneedle UK Property Authorised Trust. “The depository for the fund, the British affiliate of Citibank Europe, and the Financial Conduct Authority (FCA), the British regulator, have been informed of this decision,” the asset management firm says in a statement.The fund will reopen without redemption penalties and will return to standard monthly valuations, Columbia Threadneedle states. The asset management firm estimates that the decision to reopen the fund is “in the interests of our clients.” It also indicates that it will continue to closely monitor the market conditions and the fund.The real estate fund, with GBP1.3bn in assets, was initially frozen on 6 July, in order to protect investors in a context of high market instability following the British referendum vote to leave the European Union. This vote resulted in massive withdrawals from retail real estate funds in the United Kingdom. Since July, the Columbia Threadneedle fund has completed, traded or agreed to sell 25 real estate properties for a total of GBP167m.Like Columbia Threadneedle, many asset management firms – Aviva Investors, M&G and Aberdeen Investment Management – have also decided to freeze their own real estate funds following Brexit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Alfred Berg, which is part of the BNP Paribas Investment Partners group, has recruited Johan Stein, a former chief analyst and European fund manager at Nordea Investment Management. He will cover management of small caps. Alfred Berg has EUR13bn in assets under management for its clients.
Asset management firms will need to improve their communications to the general public, according to the second edition of a study of 20,000 retail investors in 28 countries by Schroders. 63% of respondents do not know what an asset management firm does. Many people confuse them in particular with financial advisers or investment banks. This finding is even more severe in France, where 71% of respondents say they do not know what an asset management firm is. The study also finds that 51% of respondents worldwide think they have better understanding of investments than the average investor, “which suggests an excess of confidence,” the authors of the study write. In France, 48% think so. The study was conducted online on behalf of Schroders by Research Plus ltd, between 30 March and 25 April 2016, and covered 20,000 investors based in 28 countries. In the meaning of the survey, an investor is any person planning to invest at least EUR10,000 (or equivalent) over the next 12 months, and who have modified their investments in the past five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Smart beta has momentum behind it. Risk factors and other smart beta strategies are assuming increasing importance in the generation of performance in current market conditions, according to the results of an annual study (“ Active Funds vs. Benchmark, Performance Comparison”) presented on 12 September by Lyxor Asset Management, which compares the performance of active funds domiciled in Europe with their benchmark indices. The study more precisely compares the performance of 3,740 active funds representing EUR1.2trn in assets under management with their benchmark indices, over a ten-year period. The results reveal that 2015 was a more favourable year for active funds, as 47% of these on average outperformed their benchmarks, compared with only 25% in 2014. Lyxor esitmates that exposure to risk factors is largely the source of this outperformance. The asset management firm has idenrtified five main risk factors which together explain 9)% of the returns on portfolios: size, value, quality, low volatility, and momentum. In 2015, European asset mangaement firms emphasized the factors of low volatility, momentum and quality, which all outperformed their indices. Another aspect of the study is to compare the perfomance of actively-managed funds with Minimum Variance Smart Beta indices, which aim to reduce the volatility of portfolios. In this respect, the results are even more challenging. While 72% of actively-managed funds in the Europe category outperformed a classic benchmark index in 2015, only 14% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable pillar of investors’ portfolios, according to Lyxor.
To confront peaks in market volatility, independent financial advisers (IFAs) have set up more efficient trading and asset allocation, according to the most recent barometer of French IFA portfolios published by Natixis Global Asset Management. The barometer applies to a study of 125 French IFA type portfolios, divided into “prudent,” “moderate” and “dynamic” portfolios, between June 2015 and June 2016, and sheds some light on the risk structure of the type portfolios and trends in their allocations. In particular it appears that in the period under review, IFA portfolios with conservative profiles became more prudent, reinforcing their exposure to euro funds, which are seen as a sure fallback, while more aggressively-profiled IFA portfolios became even more dynamic, with an increase in exposure to equity markets (Europe, US and emerging). In general, allocation to non-directional strategies is up in all type portfolios, in a context of low interest rates and uncertain markets. The structure of portfolio performance shows an increase in the proportion that can be attributed to alternative strategies.