L’Erafp, le régime de retraite des fonctionnaires, affiche une performance insolente : 6,6 % sur les cinq dernières années (taux de rendement interne annualisé en valeur boursière). Les poches d’actions ont affiché une bonne performance, à hauteur de 13,1 %, supérieure à celle de 2016 (6,2 %), peut-on lire dans le rapport annuel. Ce rendement global conforte la conviction du fonds de pension qu’il existe une corrélation positive entre l’investissement socialement responsable (ISR) et la performance financière pour un investisseur de long terme. L’Erafp, applique le filtre ISR à 100 % de ses actifs.
C’est le taux des mesures d’accompagnement qui vient en retrait des loyers faciaux de l’immobilier de bureaux en Ile-de-France au premier trimestre 2018. Selon ImmoStat, le montant des investissements pour les six premiers mois a atteint 9,1 milliards d’euros (+ 69 % sur un an) dont plus de 6 milliards au deuxième trimestre. Le taux de vacance est de 5,6 % (2,2 % dans Paris QCA). BNP Paribas Real Estate indique que le taux prime QCA ressort à 3 %. Le total des investissements sur la France est de 12,5 milliards d’euros.
Modération. Les investisseurs souverains ont vu leurs performances croître de 9,4 % en 2017 grâce à la progression des marchés boursiers, indique la sixième étude d’Invesco réalisée auprès de 126 investisseurs souverains (dont 62 banques centrales) pesant 17.000 milliards de dollars. L’allocation moyenne aux actions est passée de 29 % en 2017 à 33 % en 2018. Près de la moitié des fonds souverains surpondèrent, « modestement voire significativement » désormais cette classe d’actifs. Sans euphorie : 35 % d’entre eux envisagent de réduire la pondération des actions à moyen terme en procédant à des allègements modérés, souligne l’étude d’Invesco. Géopolitique, possibilité de guerre commerciale, niveau élevé des valorisations en termes absolu et relatifs, ils craignent une correction des marchés. La gestion passive occupe une place de plus en plus importante dans les portefeuilles. Et les investisseurs cherchent à réduire les frais sur encours qui évoluent « en règle générale dans une fourchette de 25 à 45 points de base ».
Les statistiques démographiques ne corroborent pas forcément leur usage politique. En 2017, l’UE a enregistré plus de décès que de naissances, mais sa population s’est accrue de plus de 2 %. Une variation naturelle négative et une variation démographique positive de 1,1 million d’habitants « due à l’apport du solde migratoire », constate Eurostat. En « naturel », l’Allemagne a perdu 150.000 âmes ; en « démographique », elle en a gagné 330.000. En Italie, les signes sont tous de sens négatif : 191.000 décès de plus que de naissances pour une population en baisse de 105.000.
Que les prix du logement diminuent en Suède (- 0,4 % au T1 2018 en glissement annuel) et en Norvège (- 1,1 %), quoi de plus normal. Ces deux pays sont confrontés à une bulle immobilière et les banques centrales ont dû mettre le holà. Mais que l’autre pays européen entré en déflation immobilière soit l’Italie peut paraître surprenant. Il faut y voir la conséquence du mauvais état du secteur bancaire transalpin en train de réduire ses créances douteuses et de freiner les prêts à certains secteurs de l’économie.
A ceux qui trouvent que la Banque centrale européenne ne va pas assez vite quand elle annonce une hausse des taux directeurs dans plus d’un an dans le meilleur des cas, rappelons-leur qu’il y a dix ans (juillet 2008), elle avait stupéfait son monde en augmentant le taux de refinancement en pleine germination de crise déflationniste. Marché monétaire en miette, destruction de l’interbancaire, rien n’y fit. Tout ça pour un prix du baril que la spéculation avait porté à 150 dollars. Le 15 septembre, Lehman Brothers disparaissait dans un grand fracas. Pas grave, en 2011, la BCE remettait le couvert avec deux hausses de taux.
La plate-forme multiboutique fondée par Philippe Couvrecelle veut accompagner le déploiement commercial de l'américain Sirios sur son marché domestique.
Le parlement irlandais (the Dail) a définitivement adopté, ce jeudi 12 juillet, le projet de loi qui contraint son fonds souverain, Ireland Strategic Investment Fund (ISIF) à se retirer des investissements dans les énergies fossiles d’ici aux 5 prochaines années. Cela doit représenter un désinvestissement de 318 millions d’euros pour un total des encours du fonds de 7,3 milliards d’euros, à travers 150 entreprises dans le monde (chiffres de juin 2017) qui sera mené par l’Agence Nationale du Trésor (National Treasury Management Agency) chargée de la gestion du fonds. Le projet de loi défendu par le député indépendant Thomas Pringle avait déjà été adopté lors d’un premier vote favorable, contre l’avis du gouvernement, en janvier 2017. Avec cette prise de décision, l’Irlande devient le premier pays au monde à demander à son fonds souverain de se détourner complètement des investissements dans le pétrole, le gaz et le charbon. Mais cela ne doit pas faire oublier que le pays fait partie des mauvais élèves européens en matière d’efforts pour maintenir la trajectoire du réchauffement climatique sous les deux degrés conformément aux engagements de l’Accord de Paris, ont rappelé les députés de l’opposition. Au rythme actuel, le pays ne réalisera qu’un pourcent de la réduction des émissions de gaz à effets de serre d’ici à 2020 contre un objectif de baisse de 20%. Il a été classé par le Climate Action Network Europe comme le deuxième pire pays européen pour ses progrès en faveur du climat. L’Irlande pourrait inspirer le gouvernement norvégien qui hésite encore à faire sortir de son fonds souverain et de ses 854 milliards d’euros d’encours, les placements dans les énergies fossiles (5,5% des encours) malgré la recommandation dans ce sens, en novembre 2017, de la Banque de Norvège qui gère le fonds. Cependant le fonds norvégien exclut certaines entreprises trop polluantes comme, le 10 juillet, les titres d’entreprises énergétiques liées à la société d’investissement de Warren Buffett Berkshire Hathaway soit 129 millions de dollars d’obligations. TV
Le Fonds vert de la Ville de Paris, qui financera des entreprises contribuant à la transition écologique à partir de la fin de l’année, a levé 100 millions d’euros, a annoncé mardi 10 juillet la maire de la capital, Anne Hidalgo, rapporte l’AFP. « 100 millions d’euros ont été levés, on va aller jusqu'à 200 millions d’euros, et, bien sûr, ce fonds va gérer de façon totalement indépendante l’investissement », a développé devant la presse Anne Hidalgo aux côtés de Stéphane Villecroze, directeur général de Demeter, le fonds d’investissement en charge du projet. « Les premiers investissements, qui vont arriver probablement dès la fin de l’année », financeront des entreprises innovantes dans des domaines comme « le bâtiment, la mobilité, l'énergie, la qualité de l’air ou l'économie circulaire », a détaillé Stéphane Villecroze. Ce dernier a expliqué que les investisseurs privés, majoritaires dans ce fonds, sont entre autres « Aviva et Pro BTP, qui sont les plus importants en taille, mais aussi des investisseurs institutionnels, des industriels, des family offices ». La Ville de Paris et « le groupe Caisse des Dépôts- BPI France » sont minoritaires dans ce fonds voué à financer « une vingtaine d’entreprises » majoritairement françaises, d’après Stéphane Villecroze, à hauteur de « 5 à 15 millions d’euros » chacune. Le Fonds vert de Paris avait été créé en juillet 2017 après la signature d’un partenariat entre la Ville de Paris et la Caisse des Dépôts. Demeter avait été sélectionnée par la mairie en janvier. TC.
iM Global Partner, la société d'investissement cofondée par Philippe Couvrecelle (photo) et jusqu'ici connue sous le nom d'iM Square, a pris une participation de 15,5 % dans Sirios Capital Management, après avoir investi dans Polen Capital et Dolan McEniry Capital Management.
Le gestionnaire d’actifs français a en effet annoncé, hier, l’acquisition d’une participation minoritaire dans la société de gestion américaine WCM Investment Management (WCM). Selon les termes de l’accord, Natixis IM va acquérir 24,9 % du capital de cette société américaine. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.
As part of its new Supervision#2022 strategy, the Autorité des marchés financiers (AMF) announced at the start of this year that it is planning to undertake increased short and tehmatic controls, and that it wishes to communicate about the lessons dran from these exercises. On 10 July, it released a summary of the controls undertaken between the end of 2016 and the end of 2017 concerning sales of financial instruments on the basis of rules imposed by the Markets in financial instruments directive (MiFID), which has been in force since November 2007.The controls focused on sales of redeemable subordinate debt (titres subordonnés remboursables or TSR), shares in real estate investment companies (SCPI) and Euro medium term notes (EMTM) via mutualist networks, a national banking network and specialist providers for distribution of SCPI. In most of the controls, the subscriptions analysed were made by older retail clients.The controls focused particularly on sales procedures in effect at the firms, and the training of network responsible for sales, the content and terms in information supplied to clients, collection of information related to clients (knowledge and experience in areas of investment, investment horizon and desired risk level, financial situation), and lastly, identification and formulation of the investment service rendered and its suitabiilty for the client profile.Along with best practices (terms of remuneration for sales personnel which do not generate conflicts of interest, with one exception, or questions of client knowledge which is often recent at the time of investment advice or subscription), control missions also found a number of shortfalls, particulary in understanding of by the companies of the relatinoship between investment advising and the recept and sending of orders, with cases in which companies should have abstained from providing advice; traceability of investment advising; cases of failure to respect client profiles or investment objectives; and lastly, evaluation of knowledge and expertise of clients in investment.In light of these findings, the AMF has found it necessary to remind readers of its summary document of the applicable rules for investment advsing, on the basis of the MiFID 1 directive, which are still applicable under MiFID 2, and which are in some cases supplemented under MiFID 2. At the conclusion of the controls, the AMF has sent the controlled companies letters requesting remedies for the cases observed of failure to respect the duty to abstain and inadequacies in advising.
Guillaume Truttmann a few months ago joined Meeschaert Asset Management as bond and convertible manager, NewsManagers has learnt. Truttman officially began in the role at the start of 2018. He joins from Quilvest Gestion, where he had served since July 2014 as a portfolio manager and credit analyst. Before that, he worked at Covéa Finance as a fixed income and currency trader (October 2008 – Decembeer 2010), and then as a bond manager and credit analyst (January 2011 – July 2014).
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AEW on 10 July announced that it has acquired an office building located at 48 rue du Faubourg du Temple in the 11th district of Paris on behalf of an institutional investor. THe acquisition is a sign of a desire on the part of AEW “to build its presence in emerging strategic locations in the capital,” a statement says.The office property, which offers significant potential for renovation, has an area of about 1,350 square metres, wholly occupied by a single tenant.The acquisition has been negotiated on the basis of an initial net rate of return of slightly over 4%.
J.P. Morgan Asset Management on 10 July announced the launch of three new ETFs, as additions to its European tracker fund range. The three new vehicles, listed on the SIX Swiss Exchange, are the following: JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – EUR Ultra Short Income Ucits ETF, JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – Equity Long-Short Ucits ETF, JPMorgan ETFs (Ireland) ICAV – BetaBuilders US Treasury Bond 1-3yr Ucits ETF.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }At the conclusion of a request for proposals, the pool for public sector pension plans Border to Coast Pensions Partnership has announced that it has selected Robeco to implement fiduciary activities for engagement and voting rights, according to a statement.The Active Ownership service at Robeco allows institutional investors to fulfil their obligations on the area of fiduciary responsibility, and to become active shareholders in companies in which they hold stakes, through the exercise of voting rights and engagement policy.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }In2017, private equty in Italy was on pause, but 2018 may mark a returnto growth, Bluerating reports, follwing the annual meeting of theItaian Private Equity Forum in Milan. Despite the slowdown, the valueof operations recorded in 2017 totalled EUR7.6bn, nearly double thesum recorded in 2012. In first quarter 2018, seven operations forover EUR100m have been recorded, out of a total of 34 operations.
The sovereign fund Temasek on 10 July announced, at a publication of its annual report Temasek Review, that it has earned a total annual return for Temasek shareholders of 12.19% for the financial year to 31 March 2018, with total annual returns of 15% since its creation in 1974. Portfolio dividend earnings totalled SGD9bn fort the period. The net value of the portfolio stands at a record SGD308bn as of 31 March.“The net value of our portfolio has exceeded SGD300bn for the first time. That is nearly three times as much as the SGD100bn we reached at the peak of the internet bubble at the start of the 2000s. We are continuing to revise our portfolio according to our analysis of the main long-term trends. This active investment policy is focusing on two solutions for a better, more intelligent and better connected world in the long term,” says Lee Theng Kiat, executive driector, chairman and CEO of Temasek International, in a statement.The investment policy of the sovereign fund continues to be structured around four major themes: transformation of economies, growth of the middle class, strengthening comparative advantages and emerging market champtions. Since its creation, Temasek has moved from investment focused largely on Singapore to all of Asia, and more recently to Europe and North America. These two continents now represent more than one quarter of the exposure of the underlying portfolio, after Singapore (27%) and China (26%), a statement says.The United States represented the largest part of new investments in the past year, followed by China and Europe. The portfolio is 60% invested in mature economies, and 40% in growth economies.In sectoral terms, the sovereign fund is focused increasingly on technology, health, agribusiness, non-banking financial services and consumer products. “The evolution of new technologies is catalyzing our investments in most sectors. For example, in the field of non-banking financial services, our interest has been focused on payments and other services facilitated by the emergence of new technologies. In other sectors of activity, we have also invested in several innovative businesses in health and agribusiness,” the statement explains.The cumulative proportion of investment in these sectors currently represents 26% of the portfolio, or SGD80bn. That is nine times more than the SGD9bn invested in 2011, which at that time represented 5% of a portfolio which was smaller at that time. Over the year, these target sectors have represented nearly half of all new investments, for a total of about SGD13bn.
The Norwegian Government Pension Fund Global (GPFG) has decided to exclude four companies from its portfolio. PacifiCorp and Tri-State Generation and Transmission Association have been excluded for their activities related to coal. JBS SA, for its part, has been excluded due to “unacceptable risk” of corruption. Luthai Textile has been eliminate due to “unacceptable risk” of severe and systematic violations of human rights.The Norwegian fund has also decided to monitor the operations of the UPL company for a period of five years, to combat child labour as part of its shareholder engagement.Lastly, the GPFG has placed Berkshire Hathaway Energy and MidAmerican Energy under observation, due to their coal-related activities. Nien Hsing Textile is also under observation due to “unacceptable risk” of severe and systematic violations of human rights.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSwiss asset management firm Capital Dynamics is to acquire 100% ofcapital in Advanced Capital SGR, an alternative asset management firmbased in Milan, for a price which remains confidential.AdvancedCapital SGR, founded in 2004, manages private equity, real estateand energy funds of funds. Capital Dynamics is based in Zug andmanages private assets, including private equity, private credit,clean energy infrastructure and energy infrastructure debt, totallingUSD15bn.
Le fonds souverain Temasek a annoncé ce 10 juillet, à l’occasion de la publication de son rapport annuel, Temasek Review, un rendement annuel total pour les actionnaires de Temasek de 12,19% sur l’exercice financier au 31 mars 2018, avec un rendement annualisé total de 15% depuis sa création en 1974. Le revenu de dividendes du portefeuille s’est élevé à 9 milliards de dollars singapouriens sur l’exercice. La valeur nette du portefeuille s’inscrit au niveau record de 308 milliards de dollars singapouriens au 31 mars.» La valeur nette de notre portefeuille a dépassé les 300 milliards de dollars singapouriens pour la première fois. C’est presque trois fois plus que le montant de 100 milliards de dollars singapouriens atteint à l’apogée de la bulle internet au début des années 2000. Nous continuons de refaçonner notre portefeuille en fonction de notre analyse des principales tendances à long terme. Cette politique d’investissement active se concentre sur des solutions pour un monde meilleur, plus intelligent et mieux connecté à moyen et long terme», a commenté Lee Theng Kiat, directeur exécutif et PDG de Temasek International, cité dans un communiqué.La politique d’investissement du fonds souverain reste structurée autour de quatre grands thèmes: transformation des économies, croissance des classes moyennes, renforcement des avantages comparatifs et champions émergents. Depuis sa création, Temasek est passé d’un investissement essentiellement axé sur Singapour à toute l’Asie et plus récemment à l’Europe et à l’Amérique. Ces deux derniers continents représentent désormais plus d’un quart de l’exposition du portefeuille sous-jacent, derrière (Singapour (27%) et la Chine (26%), précise le communiqué.Les Etats-Unis ont représente la plus grande part des nouveaux investissement au cours de l’année écoulée, suivis par la Chine et l’Europe. Le portefeuille est investi à 60% dans les économies matures et à 40% dans les économies en croissance.Sur le plan sectoriel, le fonds souverain s’intéresse de plus en plus à la technologie, à la santé, à l’agroalimentaire, aux services financiers non bancaires et aux biens de consommation. «L’évolution de nouvelles technologies catalyse nos investissements dans la plupart de ces secteurs. Par exemple, dans le domaine des services financiers non-bancaires, notre intérêt s’est porté sur les paiements et autres services facilités par l’émergence de nouvelles technologies. Parmi les autres secteurs d’activité, nous avons également investi dans plusieurs entreprises innovantes dans la santé et l’agro-industrie», explique le communiqué. La part des investissements cumulés dans ces secteurs représente actuellement 26 % du portefeuille, soit 80 milliards de dollars singapouriens. C’est neuf fois plus que les 9 milliards de dollars singapouriens investis en 2011, qui représentaient alors 5 % d’un portefeuille alors plus petit. Au cours de l’année, ces secteurs cibles ont représenté près de la moitié des nouveaux investissements, pour un total d’environ 13 milliards de dollars singapouriens.
La société de gestion suisse Capital Dynamics va acquérir 100 % du capital d’Advanced Capital SGR, une société de gestion alternative basée à Milan, pour un montant resté confidentiel.Fondée en 2004, Advanced Capital SGR gère des fonds de fonds dans le private equity, l’immobilier et l’énergie. Capital Dynamics, pour sa part, est basée à Zug et gère des actifs privés dont le private equity, le crédit privé, les infrastructures d’énergie propre et la dette d’infrastructure dans les énergies pour 15 milliards de dollars.
Azimut devient la première société en Italie à lancer un fonds fermé de dette privée, Azimut Private Debt, non réservé aux investisseurs institutionnels, rapporte Bluerating. Le fonds, en effet, sera distribué en Italie par le réseau de conseillers financiers et gérants de fortune du groupe aux investisseurs privés, qui, pour la première fois, pourront accéder à une classe d’actifs habituellement réservée aux institutionnels ou aux professionnels. Azimut Private Debt, géré par Azimut Capital Management Sgr, est un fonds alternatif d’une durée de 7 ans (avec une éventuelle prolongation de 3 ans). Le montant minimum de souscription pour la clientèle privée est de 25.000 euros. Pour gérer le fonds, Azimut CM s’appuie sur plusieurs acteurs P&G Sgr S.p.A, DeA Capital Alternative Funds Sgr S.p.A, Green Arrow Capital Sgr S.p.A.
Le gestionnaire d’actifs Legal & General Investment Management America (LGIMA) a annoncé, le 9 juillet, le recrutement de John Hoeppner en qualité de responsable des investissements durables et du « stewardship » pour les Etats-Unis. Dans le cadre de ses fonctions, il participera à la mise en forme de la stratégie ESG (Environnement, Social, Gouvernance) de la société de gestion et aidera à répondre à la demande croissante pour des stratégies d’investissement ESG sur le marché américain.John Hoeppner arrive en provenance de Mission Measurement où il dirigeait le pôle « investissement d’impact ». En parallèle, il avait lancé une activité de conseil et de gestion de données ESG. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilités dans les filiales de gestion d’actifs d’UBS et de Northern Trust.
Guillaume Truttmann a rejoint il y a quelques mois Meeschaert Asset Management en qualité de gérant obligataire et convertibles, a appris NewsManagers. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions au début de l’année 2018. L’intéressé arrive en provenance de Quilvest Gestion où il officiait depuis juillet 2014 en tant que gérant de portefeuille et analyste crédit. Avant cela, il a travaillé chez Covéa Finance en tant que « trader » taux et change (octobre 2008 – décembre 2010), puis comme gérant obligataire et analyste crédit (janvier 2011 – juillet 2014).
Les professionnels du capital-investissement veulent être davantage présents en région. L’association professionnelle France Invest a ainsi annoncé ce 10 juillet la nomination de huit délégués, membres de l’association, pour renforcer sa présence au cœur des régions. «Alors que 60% des entreprises investies par les membres de France Invest ont leur siège social en dehors de l’Ile-de-France, et que 25% des sociétés de gestion membres de l’association sont implantées en région, France Invest souhaite accroître sa présence et sa visibilité sur l’ensemble du territoire. Notre objectif est de convaincre, aux quatre coins de France, les acteurs du tissu économique de l’apport essentiel du capital-investissement aux PME et aux ETI», a commenté Dominique Gaillard, président de France Invest, cité dans un communiqué. Ont été ainsi désignés : - à Bordeaux, Vincent Schifano, Président de Galia Gestion ;- à Lille, Christophe Deldycke, Président du Directoire de Turenne Capital et Président de Nord Capital Partenaires, et Pascal Margerin, Directeur Général du Fonds Régional de Garantie. Christophe Deldycke a été élu ce jour, par le Conseil d’Administration de France Invest, Président de la Commission Action Régionale de France Invest ;- à Lyon, Xavier Chappelon, Président du Directoire du FRI Auvergne-Rhône-Alpes Gestion (Groupe Siparex). Xavier Chappelon a été désigné Vice-Président de la Commission Action Régionale ;- à Marseille, Pierre Grand-Dufay, Président de Tertium Management ;- à Nantes / Rennes, Henri Guillermit, Président du Directoire, Ouest Croissance Gestion ;- à Strasbourg, Florence Trinquet Cirilli, Présidente de Capital Grand Est ;- à Toulouse, Bruno de Cambiaire, Directeur Général de IXO Private Equity. Selon le communiqué de l’association professionnelle, «les délégués régionaux seront les représentants de l’association sur le territoire pour démultiplier son action. A ce titre, ils seront localement les interlocuteurs privilégiés des acteurs de l’écosystème économique, au premier rang desquels : les membres régionaux de France Invest - sociétés de gestion et professions associées -, les entrepreneurs et les sociétés de conseil qui les accompagnent, les élus, les administrations en charge du développement économique».
Quilvest Private Equity, la branche de capital-investissement du groupe Quilvest, a annoncé, ce 9 juillet, une réorganisation de sa direction générale. « Ces changements s’inscrivent dans le plan stratégique que Quilvest Private Equity poursuit pour développer et étendre sa plateforme d’investissement », précise le groupe dans un communiqué. Dans ce cadre, Alexis Meffre est nommé Président Directeur Général de Quilvest Private Equity. Membre de la sixième génération d’actionnaires familiaux, l’intéressé a initialement rejoint la société en tant que président adjoint. Au cours de sa carrière, il est passé chez ACG Capital, Proparco et Goldman Sachs. Il succède ainsi à Stanislas Poniatowski, précédent Président du conseil d’administration et ancien associé gérant de Lazard Frères, qui a pris sa retraite fin juin.En parallèle, Guy Zarzavatdjian quitte son poste de directeur général de Quilvest Private Equity et devient « senior partner ». « Il mettra à profit son expérience acquise durant sa carrière de plus de 30 ans dans le capital-investissement en Europe, aux Etats-Unis et sur les marchés émergents pour se concentrer sur les activités d’investissement direct de Quilvest Private Equity », selon un communiqué. Guy Zarzavatdjian a rejoint Quilvest en 2014 en tant que directeur général de Quilvest & Partners, devenu Quilvest Private Equity. Avant de rejoindre Quilvest, il a officié chez 3i Group à partir de 1987 où il a notamment été membre du comité de direction, président et « managing partner » pour la France ou encore « managing director » pour le Benelux.Enfin, Quilvest Private Equity annonce la mise en place d’un comité exécutif afin d’assurer la gestion d’ensemble de la plateforme. Ce comité est composé de quatre associés seniors, à savoir Alexis Meffre, Benton Cummings, Maninder Saluja et Emile Zakhia.Quilvest Private Equity couvre cinq lignes métiers : capital-investissement direct, capital-investissement intermédié (via des fonds et des co-investissements), immobilier (via des fonds et en direct) et, enfin, dette et conseil aux familles. La société compte six bureaux dans le monde à Paris, New York, Londres, Dubaï, Hong Kong et Luxembourg.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 10 juillet que son indice Solactive USD China Corporate High Yield Bond sera utilisé comme sous-jacent pour un nouvel ETF de KraneShares, la société de gestion américaine spécialisée sur les ETF dédiés à la Chine rachetée l’an dernier par CICC, le groupe chinois de services financiers.Le nouveau véhicule, KraneShares CCBS China Corporate High Yield Bond USD Index ETF (KCCB), a été lancé en raison de la forte demande des investisseurs américains en produits à haut rendement. Le nouveau produit offre une exposition à des actifs high yield affichant une faible corrélation aux marchés américains et internationaux. Le sous-jacent se concentre sur les obligations high yield libellées en dollar avec un duration comprise entre 2 et 5 ans émises par des entreprises chinoises.