Ardian announced that it has agreed to sell its minority stake in Encevo S.A., a leading utility company, to China Southern Power Grid International (HK) (“CSGI HK”), wholly owned by China Southern Power Grid (“CSG”), a state-owned power grid company in China that engages in power transmission, distribution and supply business.Encevo, which is based in Luxembourg, operates in several different energy business fields through its two subsidiaries, Creos and Enovos Luxembourg. Creos manages electricity and gas grids while Enovos Luxembourg is responsible for the sale of energy to a diversified portfolio of clients in Luxembourg and Germany. The company also holds interests in energy production assets, most notably in the renewable energy sector (wind, biogas, solar and hydro).In July 2012, Ardian, alongside co-investors, acquired a minority stake in Encevo (formerly Enovos International) from Arcelor Mittal. It then subsequently acquired a further stake in 2015 from E.on and RWE.Since Ardian’s investment, it has worked alongside the public shareholders of the company to help Encevo adapt its strategy and organization to reflect the new shape of European energy markets. A new strategic plan has been implemented, which included a €1bn investment program. In embracing the transition of energy markets, Encevo has increased investments in renewables and energy services, particularly in Luxembourg and Germany. Looking ahead, Encevo is interested in industrial partnerships, such as with CSG, which is based in Guangzhou.
RBC Global Asset Management (RBC GAM) on 30 July announced the appointment of Nidhi Chadda as portfolio manager, and Andrew Topps as senior equity analyst. Both have joined the team dedicated to US equities, based in Chicago.In this role, Nidhi Chadda will provide fundamental research and portfolio management for strategies oriented to small and midcaps. She began hes career in the investment industry in 2010. In her previous role as vice-president and generalist research analyst at Fred Alger Management, she focused on small-cap growth strategies. She also has more than seven years of investment banking et corporate finance experience at Greenhill & Co, Goldman Sachs and McKinsey & Co.For his part, Andrew Topps will provide fundamental research and analysis for small and midcaps strategies. He began his investment career in 2002. He had previously been senior analyst at Holland Capital. Before that, he served in positions as a financial analyst at Solomon Smith Barney, Harley-Davidson Financial Services and KPMG Peat Marwick.
Le cours du hedge fund suisse a perdu plus de 12%. La suspension de son directeur des investissements pourrait pousser les clients à retirer leurs fonds.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée de manière inattendue en juillet, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 127,4 contre 127,1 en juin (et 126,4 en première estimation). La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 165,9 en juillet contre 161,7 (161,1 en première estimation) en juin et celle des anticipations s’est inscrite à 101,7 contre 104 (révisé de 103,2).
La Banque centrale de Turquie a fortement accru ses anticipations d’inflation pour 2018 et 2019, appelant à resserrer davantage la politique monétaire du pays. Ses prévisions d’inflation sont passées de 8,4% à 13,4% en 2018 et de 6,5% à 9,3% l’année suivante. Elle a justifié ces changements en citant l’augmentation probable des prix du pétrole et des denrées alimentaires, ainsi que la baisse de la livre turque. Pour 2020, l’institut d'émission prévoit que l’inflation redescendra à 6,7% puis à 5% à moyen terme, grâce au resserrement de la politique monétaire turque.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a prié mardi la France et l’Allemagne de s’impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit. «La France et l’Allemagne doivent adresser à la Commission le message selon lequel nous avons besoin de négocier une issue pragmatique et positive pour protéger les emplois des deux côtés de la Manche, car pour chaque emploi perdu au Royaume-Uni, il y aura des emplois perdus en Europe également si le Brexit se termine mal», a déclaré Jeremy Hunt à l’Evening Standard.
La Chine maintiendra une trajectoire de croissance raisonnable grâce à une politique plus souple et plus efficace, a rapporté mardi l’agence Chine nouvelle, citant un communiqué publié après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. «Nous devons parvenir à stabiliser l’emploi, la finance, le commerce extérieur et l’investissement, ainsi que les anticipations», indique le communiqué. La Chine est confrontée à de nouvelles difficultés et de nouveaux défis, y compris «un changement significatif de l’environnement externe», ajoute le communiqué, allusion au conflit commercial avec Washington et au coup de mou des exportations. La Chine va mieux équilibrer sa prévention des risques financiers et son soutien à l'économie réelle, en maintenant son effort de désendettement, tout en prêtant attention à son rythme et à son intensité, selon l’agence officielle de presse. «La politique budgétaire devrait jouer un plus grand rôle pour stimuler la demande intérieure et promouvoir des ajustements structurels», ajoute-t-elle en citant le communiqué.
Le pétrole a terminé en baisse de plus de 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup à la fois de données montrant que la production de l’Opep a atteint un pic au cours des 7 premiers mois de l’année et de la possibilité de voir l’Iran échapper à des sanctions après des propos du président des Etats-Unis Donald Trump. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,02%, à 68,72 dollars le baril. Le Brent a cédé 0,96% à 74,25 dollars. Le mois de juillet se solde par un recul de plus de 7% pour le WTI et un repli de 6,5% pour le Brent.
Les coûts salariaux ont enregistré en variation annuelle leur plus forte hausse depuis 2008 au deuxième trimestre aux Etats-Unis, le marché du travail tendu obligeant les employeurs à augmenter les salaires, selon des données du département du Travail publiées mardi. L’indice du coût du travail, mesure la plus large des coûts salariaux, a augmenté de 0,6%, après une hausse de 0,8% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,8% en juin, la plus forte depuis septembre 2008, après une augmentation de 2,7% au premier trimestre. Les salaires, qui représentent 70% des coûts du travail, ont augmenté de 0,5% au deuxième trimestre, après une progression de 0,9% en janvier-mars. Sur un an, leur hausse a atteint 2,8%, également sans précédent depuis septembre 2008.
Dans son rapport annuel sur l'économie grecque publié hier, le Fonds monétaire international (FMI) estime que si le pays a renoué avec une croissance modeste, les risques de détériorations demeurent importants. La croissance devrait atteindre 2% en 2018 et 2,4% en 2019, selon l’organisation internationale, qui anticipe un taux de chômage de 19,9% en 2018 et 18,1% en 2019, contre 21,5% cette année. Parmi les risques qui pèsent sur ce timide redressement, le FMI cite le resserrement des conditions financières, le calendrier politique intérieur et une «fatigue des réformes». Malgré l’allégement de la dette grecque négociée avec Bruxelles, le FMI doute ainsi de la capacité de l'économie hellène à dégager des surplus importants à long terme. Alors que l’Europe anticipe un excédent budgétaire de 3,5 % du PIB jusqu’en 2023 avec une croissance moyenne de 3%, le FMI n’anticipe pas d’excédent supérieur à 1,5% avec une croissance de 1%. Ainsi, le fonds affirme que la Grèce aura besoin d’un nouvel allégement de dette dans les prochaines années.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Patrimoine Gestion Management et de PGM Patrimoine. «A la suite de plusieurs signalements, l’AMF et l’ACPR alertent le public vis-à-vis de Patrimoine Gestion Management et PGM Patrimoine et des sites liés, qui proposent des services d’investissement sans y être autorisés. Ces entités et les sites www.patrimoinegestion-management.com et www.pgm.-patrimoine.com ne sont autorisés ni par l’AMF ni par l’ACPR à fournir des services d’investissement et des livrets d’épargne», écrivent-ils dans un communiqué commun.
Le gestionnaire d’actifs Waverton Investment Management (Waverton IM) vient de recruter Tineke Frikkee en qualité de spécialiste des actions britanniques, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Smith & Williamson, société qu’elle a quittée en janvier après y avoir travaillé pendant 5 ans. Elle y a notamment assuré la gestion du fonds UK Equity Income (12 millions de livres d’actifs). Avant cela, elle avait passé 15 ans chez Newton Investment Management où elle a gré le fonds Higher Income (3 milliards de livres d’encours) et d’autres fonds actions britanniques.En parallèle, Waverton IM a également recruté Stefan Rheinwald en tant que responsable de la recherche sur les actions japonaises. Il sera basé à Singapour. Il arrive en provenance de Catalytic Investment Group. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuille actions japonaises chez F&C en 1994, avant de rejoindre CLSA à Tokyo où il a officié pendant 5 ans comme responsable de la recherche.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, la nomination de Jason Mitchell au poste de co-directeur de l’investissement responsable. En collaboration étroite avec Steven Desmyter, l’autre co-directeur de l’investissement responsable, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités d’investissement responsable à travers tout le groupe Man. Il devra notamment s’assurer que les approches et les politiques d’investissement identifient et intégrent les risques opérationnels, stratégiques et de gouvernance. Rattaché à Sandy Rattray, directeur des investissements de Man Group, il sera également responsable de piloter le développement de stratégies d’investissements d’impact et/ou thématiques, ainsi que l’intégration la plus large possible des critères ESG à travers toutes les classes d’actifs et toutes les solutions multi-assets. Enfin, il aura également un rôle de conseiller sur les fonds pour lesquels les critères ESG, l’investissement d’impact ou encore l’engagement constituent les principales caractéristiques de la stratégie concernée.Précédemment, Jason Mitchell, qui compte 15 ans d’expérience dans la gestion de portefeuille, officiait en qualité de stratégiste développement durable (« Sustainability Strategist ») au sein de Man Group. Il était déjà membre du comité d’investissement responsable.
Hanré Rossouw, co-gérant du fonds Investec Global Gold (1,1 milliard de livres d’encours) chez Investec Asset Management, a quitté la société de gestion, rapporte le site Investment Week. L’intéressé était en charge du fonds, aux côtés de George Cheveley, depuis avril 2015. Arrivé chez Investec Asset Management en 2013, Hanré Rossouw était gérant de portefeuille au sein de l’équipe matières premières et ressources naturelles, en charge plus particulièrement de couvrir les métaux précieux et les ressources des marchés frontières et émergents. Le fonds Investec Global Fund sera désormais géré par le seul George Cheveley, qui pourra compter sur le soutien des analystes Daniel Sacks et Sam Anthony ainsi que de l’ensemble de l’équipe en charge des ressources naturelles.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2018, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile a dévoilé des actifs sous gestion de 33,8 milliards de livres, en hausse de 2,7% sur un trimestre et en progression de 9% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 580 millions de livres, portant à 2,1 milliards de livres le total de ses souscriptions nettes sur l’ensemble de l’année.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aberdeen Standard Investments (ASI) vient de lancer huit indices multifactoriels sur actions conçus en interne, rapporte L’Agefi Suisse. Cette nouvelle offre est censée permettre aux investisseurs d’avoir accès à une approche plus sophistiquée du smart beta, notamment en combinant plusieurs facteurs au sein d’un même indice. ASI insiste sur le modèle de construction propriétaire de ses indices multifactoriels. Cinq critères cristallisés dans l’acronyme « R.I.P.E. » (« mûr » en français) sont utilisés pour définir des facteurs éligibles au sein des indices. L’acronyme désigne leur robustesse (chaque facteur doit démontrer sa pertinence), leur intuitivité (se comporter comme anticiper), leur persistance (des rendements excédentaires cycliques mais durables) et leurs fondements empiriques. A ce titre, ASI retient cinq facteurs : valeur, qualité, faible volatilité, « momentum » et la petite taille. ASI indique que sa méthodologie d’identification des facteurs ne repose pas uniquement sur des critères quantitatifs traditionnels mais également sur des mesures retenues en interne.Les huit indices sont scindés en deux groupes. Le premier groupe rassemble trois indices multifactoriels de base que sont le Diversified Multifactor Index (représentation équilibrée de chaque facteur), le High Income Multifactor Index (facteur dividende) et l’ESG Multifactor Index (facteur environnement, durabilité et gouvernance). Le second groupe réunit cinq variantes indicielles d’indices à facteur unique, soit le Low Volatility Multifactor Index, le Momentum Multifactor Index, le Quality Multifactor Index, le Small Size Multifactor Index et le Value Multifactor Index.
La société de gestion suisse GAM Investments a annoncé, ce 30 juillet, avoir obtenu l’agrément de la Financial Services Agency, le régulateur financier du Japon, pour opérer dans le pays en tant que gestionnaire d’actifs discrétionnaire et société de conseil en investissements. La société pourra également intervenir en tant qu’intermédiaire sur certaines opérations. Cet agrément lui permet « de collaborer directement avec des institutions au Japon, comme les fond de pensions, dans le but de gérer leurs actifs à travers un programme de gestion discrétionnaire », explique GAM dans un communiqué. La société de gestion dispose déjà d’une licence « Type 1 Financial Instruments Business », lui permettant de commercialiser directement ses fonds au Japon et de négocier des titres.GAM Investments a ouvert un bureau à Tokyo en 1997. L’année dernière, le groupe suisse a recruté Shizu Kishimoto en tant que responsable de ses activités au Japon et présidente de GAM Japan Limited, sa filiale locale. Arrivée en provenance de Schroder Investment Management Japan, elle pilote les activités commerciales et opérationnelles de GAM dans le pays.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs suisse GAM Holding a fait état d’une croissance de 3% de ses actifs sous gestion à 163,8 milliards de francs suisses à fin juin 2018 contre 158,7 milliards de francs suisses à fin décembre 2017. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a en effet enregistré une collecte nette totale de 9,3 milliards de francs, a-t-il annoncé ce 31 juillet.Dans le détail, son pôle « Investment Management », activité qui regroupe les fonds maison, a réalisé une collecte nette de 2,6 milliards de francs suisses au premier semestre, essentiellement tirée par les stratégies obligataires qui ont totalisé 2,8 milliards de francs de souscriptions nettes. A l’inverse, les stratégies « absolute return » ont subi 800 millions de sorties nettes sur la période. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion du pôle « Investment Management » sont restés stables à 84,4 milliards de francs suisses par rapport à fin décembre 2017. L’effet positif de la collecte nette a en effet été compensé par des effets de marché et de change négatif de l’ordre de 2,6 milliards de francs suisses, a indiqué GAM.En parallèle, sa division « Private Labelling », spécialisée dans les produits en marque blanche, a réalisé une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses au premier semestre 2018. Cette performance a permis de compenser largement des effets de change et de marché négatifs de 1,6 milliard de francs suisses. Ainsi, à fin juin 2018, les actifs sous gestion de cette division ressortent à 79,4 milliards de francs suisses contre 74,3 milliards de francs suisses à fin décembre 2017, soit une progression de 7%.A l’issue premier semestre 2018, le groupe GAM Holding a dégagé un bénéfice net de 25,4 millions de 25,4 millions de francs suisses, en chute de 62% par rapport au premier semestre 2017. Le groupe avait prévenu d’une telle déconvenue lors d’un avertissement sur résultats publié le 13 juillet. Cette lourde de chute de son bénéfice net semestriel est liée à une charge de dépréciation de près de 59 millions de francs suisse liée à l’acquisition de Cantab Capital Partners en octobre 2016. Ses revenus ressortent cependant à 287 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Enfin, son bénéfice sous-jacent avant impôt a augmenté de 21% pour atteindre 91,3 millions de francs suisse à fin juin 2018.
Le groupe Credit Suisse a fait état d’une collecte nette de 15,4 milliards de francs suisse au deuxième trimestre 2018 contre 25,1 milliards au premier trimestre, soit une baisse de 38,6% sur trois mois. Sur six mois, la collecte est toutefois en hausse de 11% par rapport à la même période de l’an dernier à 40,5 milliards de francs suisses. Dans le détail, le groupe a enregistré une collecte nette de 13,2 milliards dans sa division International Wealth Management entre avril et juin, partagée entre 5,2 milliards dans le Private banking et 8 milliards en Asset Management. Par rapport au premier trimestre, ces chiffres sont en hausse respectivement de 4,6% et 2,8%.Sa division Private banking affiche une marge nette annualisée de 37 points de base contre 44 points de base au premier trimestre. Le directeur général, Tidjane Thiam, souligne que le groupe a mis l’accent sur la clientèle très fortunée (ultra high net worth individuals). Par ailleurs, «les perspectives de croissance des activités de gestion de fortune en Suisse, en Asie-Pacifique et dans les autres pays du monde demeurent intactes». Au niveau du groupe, le produit net bancaire s’établit à 5,60 milliards de francs suisses au deuxième trimestre, soit une hausse de 7% sur un an. Le résultat net de 647 millions de francs suisses progresse quant à lui de 114% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a recruté courant juillet Jon Mawby en qualité de gérant de portefeuille senior, selon le profil de l’intéressé. La nouvelle recrue sera basée à Londres. Jon Mawby arrive en provenance de Man GLG où il a officié pendant près de 6 ans en tant que gérant de portefeuille senior. Il était notamment co-gérant des fonds Man GLG Strategic Bond et Man GLG Corporate Bond. Jon Mawby a quitté le groupe Man fin avril 2018. Il a été remplacé par Andy Li, désormais seul responsable des deux fonds (lire NewsManagers du 24 avril 2018).Selon InvestmentEurope, qui a dévoilé l’information, Jon Mawby a été nommé co-gérant de portefeuille pour le fonds Pictet Total Return Kosmos (288 millions d’euros d’encours) aux côtés de Kazik Swiderzki, responsable du crédit total return au sein de la société suisse.
Société Générale a annoncé, hier soir, avoir signé un accord avec la banque ABN Amro en vue de la cession de ses activités de banque privée en Belgique. Cet accord prévoit le rachat total par la banque ABN Amro de Société Générale Private Banking Belgique (SGPB Belgique), filiale détenue à 100% par Société Générale. La banque ABN Amro reprend toutes les activités opérées par la filiale, l’intégralité des portefeuilles clients et l’ensemble des collaborateurs. L’opération vient confirmer les rumeurs de presse sorties en Belgique en juin dernier (voir NewsManagers du 16 juin). En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand. Selon le communiqué de la banque française, la cession des activités de SGPB Belgique s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2016-2020 «Transform to Grow» qui vise notamment à concentrer et développer la présence de Société Générale sur les marchés où elle peut se positionner parmi les banques de premier plan, avec une taille critique et un potentiel de synergies avec les autres métiers du Groupe.Société Générale Private Banking poursuivra son développement en continuant de renforcer sa position sur ses principaux marchés et franchises cœurs, à travers ses implantations en France, au Royaume-Uni, au Luxembourg, en Suisse et à Monaco, et par de nouveaux partenariats avec les réseaux bancaires internationaux.Cette opération aura un impact positif limité sur le ratio Core Equity Tier One du Groupe. Elle ne concerne pas les autres métiers pour lesquels Société Générale opère en Belgique. La Banque reste pleinement engagée en Belgique à travers ses activités de banque de financement et d’investissement, de financements spécialisés et de leasing.Cette opération est soumise à l’accord des autorités compétentes.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, hier, une double nomination au sein de ses équipes dirigeantes. Ces nominations seront effectives à compter du 1er septembre 2018. Ainsi, Mathieu Maurier est nommé responsable pays pour SGSS au Luxembourg. Basé dans le Grand-Duché, il sera rattaché à Arnaud Jacquemin, responsable pays pour le groupe, et à Bruno Prigent, directeur des métiers titres chez SGSS. Mathieu Maurier remplace Olivier Renault « qui a évolué dans de nouvelles fonctions au sein de la banque », précise SGSS.En parallèle, Gildas Le Treut est nommé directeur commercial et relations clients, en remplacement de Mathieu Maurier. Basé à Paris, l’intéressé sera rattaché à Christophe Baurand, directeur commercial, marketing et solutions de SGSS.Mathieu Maurier, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les métiers titres, a rejoint Société Générale en 1994 et a occupé de nombreux postes, allant du développement de produits et des opérations jusqu’à la direction commerciale et des relations clients. En 2005, il devient responsable pays Afrique du Sud puis, en 2008, il rejoint Moscou pour développer les métiers titres au sein de Rosbank. Depuis 2011, il dirigeait les équipes commerciales et relations clients de SGSS.Pour sa part, Gildas Le Treut a rejoint le groupe Société Générale en mai 2018 après 11 années passées chez ABN Amro Clearing. Depuis 2007, il a été successivement « managing director » de la branche française Fortis Bank Nederland, responsable mondial de la gestion de produits et de réseau et responsable mondial de « Prime Services ». Il a développé la franchise de compensation d’ABN Amro auprès des investisseurs institutionnels, des banques, des géranst d’actifs et des hedge funds. Il a démarré sa carrière en 1996 chez BNP Paribas Securities Services au sein de l’équipe de compensation sur actions dans laquelle il a occupé divers postes avant d’être promu directeur commercial et relations clients pour l’Europe continentale.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle Group a annoncé, hier, le « closing » final de son fonds Carlyle Partners VII avec 18,5 milliards de dollars de capitaux levés, devenant ainsi le plus grand fonds de l’histoire de la société américaine. Le fonds a en effet dépassé sa cible initiale de 15 milliards de dollars et s’avère 42% plus important que son prédécesseur. Plus de 320 investisseurs provenant de 57 pays ont apporté des capitaux à ce nouveau véhicule d’investissement. Carlyle, ses salariés et d’autres professionnels y ont engagé 1 milliard de dollars. Carlyle Partners VII a vocation à prendre des participations majoritaires ou minoritaires principalement aux Etats-Unis dans cinq grands secteurs d’activités : l’aéronautique, la défense et les services gouvernementaux ; la consommation « retail » ; la santé ; l’industrie et les transports ; les technologies, les médias et les télécommunications. Le précédent fonds, Carlyle Partners VI avait levé 13 milliards de dollars et a commencé à investir dès 2014.
Morgan Stanley va modifier la façon dont il rémunère ses brokers, afin de les pousser à adopter de nouvelles technologies qui doivent permettre d’accroître la part de la fortune de ses clients gérée par le groupe, rapporte le Wall Street Journal. Dans un mémo que s’est procuré le journal américain, la banque indique à ses 16.000 conseillers financiers qu’elle récompensera ceux qui utilisent les outils de planning financier récemment lancés par la banque permettant une meilleure visibilité sur où l’argent des clients est placé, incluant les fonds détenus dans d’autres établissements, et comment ils le dépensent. Le journal rappelle ainsi que Morgan Stanley a beaucoup investi dans les technologies pour pouvoir accroître sa part de marché en gestion de fortune et cherche à obtenir plus de ses conseillers au automatisant une partie de leur travail. Comme d’autres brokers, Morgan Stanely cherche à booster ses profits, attirer des investisseurs plus jeunes et accroître la part des actifs gérés auprès de ses clients. Les changements de rémunération seront mis en place à partir du 1er avril prochain. Selon les dirigeants, les conseillers qui produisent le plus - c’est-à-dire ceux qui rapportent au moins 5 millions de dollars par an - pourraient conserver jusqu'à 58,5% de l’argent qu’ils génèrent pour l’entreprise, contre 55,5% actuellement, grâce à l’utilisation de la nouvelle technologie développée.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers américain Heitman a levé 338 millions de dollars pour son fonds Heitman Asia Pacific Property Investors, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Ce véhicule investira dans les secteurs de l’immobilier traditionnel et spécialisé sur les principaux marchés clés de cette vaste région. Il cible notamment des investissements à Tokyo, Melbourne et Hong Kong tout en visant des marchés plus développés et plus liquides comme Singapour et Séoul. Il investira dans des actifs de commerce, la logistique, le résidentiel et les bureaux mais aussi dans des secteurs plus spécialisés comme les entrepôts, les résidences étudiantes ou encore les cabinets médicaux.
EFG International muscle ses équipes en terre asiatique. La banque privée suisse a en effet annoncé, ce lundi 30 juillet, la nomination de Tho Gea Hong en tant que directrice générale (« CEO) de sa succursale à Singapour. En parallèle, Ivan Ferraroni a été nommé responsable des marchés asiatiques (« Head of Global Markets Asia »).Tho Gea Hong succède à Kong Eng Huat, qui va démissionner à la fin de l’année 2018. L’intéressée compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la banque privée. Elle avait déjà précédemment travaillé chez EFG, y occupant le poste de responsable de la banque privée à Singapour entre 2012 et 2016. Elle avait ensuite rejoint Royal Bank of Canada où elle a officié en qualité de directrice générale de sa succursale à Singapour. Tho Gea Hong a débuté sa carrière chez DBS Bank, avant d’aller travailler chez Bank of America Merrill Lynch.Pour sa part, Ivan Ferraroni rejoindra EFG en octobre 2018. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec Albert Chiu, président exécutif en charge de l’Asie-Pacifique chez EFG, et le pôle central dédié aux « Global Markets », dirigé par Maurizio Moranzoni. Basé à Hong Kong, Ivan Ferraroni sera rattaché à Maurizio Moranzoni, responsable « Global Markets », et à Kees Stoute, directeur général de la succursale de Hong Kong. Avant de rejoindre EFG, il a travaillé pour la banque d’investissement d’UBS à Singapour de 2011 à 2018, occupant notamment le poste de responsable du « Client Office » pour l’Asie-Pacifique. Avant cela, il a passé 25 ans dans différentes institutions financières dont Barclays Capital et RBS Global Banking & Markets.Enfin, EFG a annoncé le recrutement de Richard Straus en tant que responsable de la banque privée à Hong Kong. L’intéressé a pris ses fonctions le 25 juin dernier et il est rattaché à Kees Stoute. Précédemment, Richard Straus travaillait depuis 2015 chez Julius Baer, dernièrement en tant que responsable de la Grande Chine. Avant cela, il a passé l’essentiel de sa carrière chez Citi à New York, Singapour, Taïwan et au Japon.
La banque privée suisse Bordier & Cie a annoncé, ce lundi 30 juillet, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Helvetia Advisors S.A., société basée à Montevideo en Uruguay. Fondée en 2010 par ses actionnaires actuels, Helvetia Advisors est une société de conseil en investissements réglementée par la Banque centrale d’Uruguay. Elle fournit des conseils à des clients privés dans le sud de l’Amérique Latine. Son équipe est composée de trois banquiers expérimentés et d’un personnel administratif ayant une grande expérience dans la gestion de fortune.Cette acquisition, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être conclue dès aujourd’hui. « Cette acquisition confirme notre engagement dans la région et notre intérêt à grandir dans le cône sud de l’Amérique latine, une région à fort potentiel en termes de gestion de patrimoine », indique Grégoire Bordier, associé chez Bordier & Cie, cité dans un communiqué. Bordier & Cie est présente en Uruguay depuis 2007, date d’ouverture de son bureau de représentation dans le pays. En 2017, Bordier & Cie Uruguay est devenue conseiller en investissements.
CNP Assurances a beau être secoué au niveau de sa gouvernance et des négociations autour de son actionnariat, l’activité ne semble pas pour autant en être affectée. Ainsi, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels hier, le directeur général en partance, Frédéric Lavenir, a fait état d’une diminution de 4,4% de son chiffre d’affaires à 11,46 milliards d’euros à fin juin 201, mais ce recul s’explique notamment par la baisse de l’activité Prévoyance/Protection, due “pour l’essentiel à un effet comptable lié au nouveau dispositif de co-assurance avec Crédit Agricole Assurances en matière d’assurance emprunteur”, a précisé le directeur général. Le chiffre d’affaires concernant les fonds euro continue d’évoluer en négatif (-6,9%), tandis que le chiffre d’affaires en unités de compte bénéficie d’une évolution “très dynamique” à +8,1%. “Cela est dû à la poursuite du mix produit que nous avons amorcé il y a plusieurs années”, a souligné Frédéric Lavenir. En conséquence, les encours en unités de compte s’établissent à 32,8 milliards d’euros, contre 29,7 milliards d’euros pour le premier semestre 2017. La collecte des contrats en euros est pour sa part en baisse de 300 millions d’euros. Comme le rappelle L’Agefi ce matin, le dirigeant, qui quittera ses fonctions le 31 août et sera remplacé de façon intérimaire par Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP, a en outre «renvoyé aux grands actionnaires» du groupe pour tout commentaire relatif aux discussions de rapprochement avec La Banque Postale, l’un de ses deux grands actionnaires bancaires, aux côtés de BPCE. Des spéculations relancées depuis février, lorsque Philippe Wahl, PDG de La Poste, avait déclaré avoir «ouvert avec l’Etat, la Caisse des dépôts (CDC) et la CNP une réflexion sur l’avenir de la CNP». Actionnaire de l’assureur à 41%, la CDC ne fait de son côté pas mystère de sa volonté de créer un grand groupe public qui pourrait réunir ses filiales La Poste et CNP. «Les équipes travaillent» sur le sujet, répond La Poste, interrogée par L’Agefi. «Les discussions sont toujours en cours», indique la CDC. Selon une source proche du dossier, celui-ci pourrait connaître une avancée début septembre, à la faveur du projet de loi Pacte qui devrait être discuté au Parlement à la rentrée, et qui pourrait contenir une mesure relative à une prise de contrôle de CNP par La Banque Postale. La filiale de La Poste recevrait les 41% de la CDC dans CNP, en échange de quoi la Caisse des dépôts monterait dans le capital de La Poste. D’après la même source, ce schéma «a forcément été présenté à la commission de surveillance de la CDC mais la décision finale n’a pas été arrêtée». L’activité du bancassureur est par ailleurs au beau fixe en Amérique latine, où le chiffre d’affaires de CNP Assurances s’inscrit, à change constant, à 2,9 milliards d’euros (+37,2%). Il est essentiellement porté par une forte croissance de l’activité retraite et emprunteur. Enfin, CNP Assurances est toujours aussi impliqué en faveur du financement de l’économie réelle, comme en témoignent ses prises de participation majoritaire dans les assurtechs Azimut et iSalud.com, ainsi que dans la fintech Lydia. Au premier semestre, le groupe a également investi 770 millions d’euros en faveur de la transition écologique et énergétique. Il vise 5 milliards d’euros d’ici fin 2021.
La société de gestion espagnole Solventis a promu Georgina Sierra au poste de directrice des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle remplace ainsi Xavier Brun, qui a quitté la société il y a quelques semaines pour rejoindre Trea Asset Management (Trea AM) en tant que responsable des actions européennes.Georgina Sierra, qui compte plus de 20 ans de carrière, était jusque-là responsable de la sélection de fonds externe et elle fait partie de l’équipe de gestion de Solventis depuis 2010, data à laquelle elle a rejoint la société en qualité d’analyste macro et gérante obligataire. Auparavant, elle a officié au sein des équipes de gestion de CaixaBank AM et Vida Caixa en tant que gérante de fonds et de fonds de pension. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Banco Sabadell.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments vient de lancer un fonds de dette d’immobilier commercial qui investit dans des prêts garantis de taille moyenne au Royaume-Uni et en Europe continentale, rapporte le site InvestmentEurope. Les investisseurs ont déjà apporté 200 millions de livres dans cette stratégie. La levée va se poursuivre d’ici la fin de l’année. Sans attendre, le déploiement du fonds a déjà commencé avec les premiers prêts accordés aux emprunteurs.