La banque privée suisse Maerki Baummann, basée à Zurich, vient d’obtenir le feu vert de l’autorité allemande des marchés financiers, la BaFin, pour se développer sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé finews. En effet, la BaFin a délivré une exemption simplifiée à la banque privée, ce qui lui permettra de prospecter des clients institutionnels ou privés domiciliés en Allemagne à partir de la Suisse. Selon la banque privée, c’est la première fois qu’un établissement financier suisse obtient une telle exemption alors qu’il n’a aucune implantation physique sur le territoire allemand.Ce feu vert réglementaire devrait permettre à la banque privée de lancer une offensive sur le marché allemand, le premier marché étranger depuis longtemps pour Maerki Baumann, sur lequel elle ne pouvait plus poursuivre son développement comme elle l’aurait souhaitée. La banque privée a d’ores et déjà engagé une campagne de recrutement de conseillers clientèle et elle envisage également des partenariats avec des banques, des gestionnaires d’actifs indépendants et des spécialistes des services financiers qui ont leur siège en Allemagne.
Parmi les plus gros acteurs de la gestion qui ont plus de 25 fonds notés, la société de gestion autrichienne Kepler-Fonds se maintient en tête du dernier classement trimestriel de l’agence de notation Scope qui évalue quelque 6.000 fonds Ucits autorisés à la distribution sur le marché allemand et géré par plus de 300 sociétés de gestion. Scope classe les sociétés de gestion selon la proportion de fonds les mieux notés. Actuellement un tiers des fonds évalués par Scope ont les notes les plus élevées. Plus précisément, 8,2% ont la note A et 25,8% ont la note B.Presque deux tiers des fonds (64,9%) du premier du classement, Kepler-Fonds, affichent les meilleures notes, ce qui représente une amélioration par rapport au premier trimestre (62%). Parmi les dix premiers, Vontobel AM passe de la neuvième à la deuxième place grâce à une amélioration de la proportion de meilleures notations qui passe de 48% à 52%. Legg Mason, qui occupait la trentième place du précédent classement, se retrouve en troisième position. Cinq de ses fonds ont vu leur note passer de «C» à «B» et au total, la proportion de «top ratings» passe de 34% à 50%.Viennent ensuite Vanguard, Fidelity International, Deka, Allianz GI, BlackRock, Alliance Bernstein et MFS. Legg Mason, BlackRock et MFS, qui ne figuraient pas dans le «Top Ten» précédemment, remplacent Metzler, Robeco et Union Investment.Du côté des sociétés de gestion moins importantes, qui ont moins de 25 fonds notés, Comgest retrouve la première place perdue au premier trimestre, devant Wellington Management et T. Rowe Price. Viennent ensuite Lupus Alpha, Sparinvest, Dimensional, Flossbach von Storch, Degroof Petercam, First State et Investec.
La société de gestion danoise Maj Invest recrute Karsten Søndermølle pour renforcer son fonds actions danoises, rapporte AMWatch. L’intéressé travaillait précédemment pour SEB Asset Management, où il était également spécialiste des valeurs danoises.
La société d’investissement Altamir a publié, hier, un actif net réévalué (ANR) par action de 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 65 centimes d’euros en mai. Ce chiffre est conforme à l’estimé publié par la société le 8 août dernier. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% par rapport au premier semestre 2017, et de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros). L’actif net réévalué ressort, pour sa part, à 770,9 millions d’euros au 30 juin 2018 contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du premier semestre, Altamir a investi et engagé 81,3 millions d’euros (contre 74,2 millions d’euros au premier semestre 2018), dont 11 millions d’euros d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés en portefeuille et 70,3 millions d’euros dans trois nouvelles sociétés (Business Integration Partners, Expereo et Healthium MedTech), indique la société.En parallèle, le volume des cessions et revenus enregistrés sur les six premiers mois de l’année 2018 s’élève à 80,5 millions d’euros, contre 94,2 millions d’euros au premier semestre 2017.A fin juin 2018, le portefeuille d’Altamir, composé de 49 sociétés, est valorisé en normes IFRS à 919,9 millions d’euros contre 894,6 millions d’euros au 31 décembre 2017.
Suite de l’assemblée générale de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), tenue en mars 2018, Emmanuelle Gerino est nommée au poste de vice-présidente de l’organisation professionnelle. Elle y sera notamment en charge des conseils institutionnels. Emmanuelle Gerino a contribué à la création d’Interselection AA en 1996, société de conseil en stratégies d’investissement, dont elle est actuellement la présidente depuis 2013. Emmanuelle Gerino est également présidente de Trade-Union, société de conseil spécialisée dans la sélection et la conception de solutions d’investissement. Stéphane Fantuz a été réélu président de la CNCIF, tandis que Pierre-Yves Lagarde occupe comme Emmanuelle Gerino, la fonction de vice-président.
La société d’investissement Wendel a publié, ce jeudi 6 septembre, un actif net réévalué (ANR) par action de 172,7 millions d’euros au 24 août 2018, en hausse de 4,2% sur 12 mois. Son chiffre d’affaires consolidé affiche une progression de 3,1% à 4,175 milliards d’euros. La société enregistre cependant une perte nette de 0,9 million d’euros au titre du premier semestre contre un bénéfice net de 31,3 millions d’euros au premier semestre 2017. En revanche, son résultat des activités s’établit à 240,4 millions d’euros à fin juin 2018 contre 237,1 millions d’euros à fin juin 2017.
Anthony Norris, jusque-là co-responsable des obligations mondiales chez Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) International, a décidé de prendre sa retraite à compter du 3 octobre, rapporte Citywire Selector. L’intéressé dirigeait l’équipe obligataire, constituée de 13 membres, aux côtés de Peter Wilson, qui va désormais devenir l’unique responsable de ce pôle. Anthony Norris met ainsi fin à 53 ans de carrière dans la gestion d’actifs et d’investissement, dont 28 années passées au sein de la société de gestion. Il a débuté sa carrière en 1966 chez Wallace Brother Bank.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de John Studzinski en qualité de « managing director » et vice-président («Vice Chairman») de son comité exécutif. Basé à New York, il sera directement rattaché à Emmanuel Roman, président-directeur général de Pimco. Dans le cadre de ses fonctions, John Studzinski doit mettre se connaissances internationales et son réseau global au service de Pimco afin de promouvoir la stratégie mondiale de la société, explique un communiqué. Il officiera également en tant que conseiller stratégique auprès de nombreux grands clients de Pimco à travers le monde.Avant de rejoindre Pimco, John Studzinski a occupé les fonctions de vice-président, directeur des relations avec les investisseurs et du développement commercial ainsi que les fonctions de « senior managing director » de Blackstone. Il était notamment responsable des relations avec les investisseurs souverains et institutionnels. Au cours de sa carrière, il a également officié comme responsable des activités européennes de la banque d’investissement de Morgan Stanley et comme président adjoint (« Deputy Chairman ») de Morgan Stanley International. Il a également joué un rôle déterminant dans le déploiement de la division banque d’investissement du groupe HSBC, où il a siégé au comité de gestion. Parallèlement à sa carrière dans la finance, John Studzinski a oeuvré au service de causes humanitaires qui défendent les droits et la dignité de chaque individu.
Anthony Norris, le co-responsable des obligations de Wells Fargo Asset Management, va prendre sa retraite le 3 octobre. Il dirige l’équipe obligataire de 13 personnes aux côtés de Peter Wilson, qui va désormais en assumer seul la direction.
Le fonds norvégien, dont les encours dépassent les 1.000 milliards de dollars, va demander aux entreprises dans lesquelles il est investi de « gérer les défis et opportunités liés aux utilisations durables des océans ». Il veut notamment combattre la pollution des océans par le plastique.« De nombreuses sociétés dépendent des océans dans le cadre de leur modèle d’affaires. L’activité économique peut avoir un impact négatif sur la vie dans les océans. Les entreprises peuvent dans le même temps trouver des opportunités d’affaires par le biais d’utilisations nouvelles et durables des océans. Dans notre document sur nos attentes, nous soulignons que les entreprises devraient s’assurer que les risques et opportunités tangibles liés aux océans sont intégrés dans la stratégie de l’entreprise, la gestion du risque et le reporting », a annoncé le fonds mercredi. Les attentes du fonds souverain ciblent à la fois les entreprises ayant directement des activités sur ou dans les océans, et celles qui ont des activités ou des chaînes de valeur terrestres qui dépendent ou affectent les océans. Parmi les secteurs concernés, le fonds cite les industries basées sur les océans comme le transport maritime, la pêche et l’aquaculture, mais aussi le commerce, la chaîne de valeur de produits plastiques et des biens agricoles.Parallèlement, Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds norvégien, a publié une note sur la manière dont le fonds, en tant qu’investisseur responsable, peut contribuer au développement durable et aider à atteindre les objectifs de développement durable fixés par les Nations Unies. « Les investissements du fonds dans plus de 9.000 entreprises de 72 pays contribuent directement et indirectement à un certain nombre des ODD (objectifs de développement durables, ndlr). Notre contribution la plus importante est de renforcer la gouvernance, améliorer la performance et promouvoir les pratiques de développement durable. Nous investissons dans les marchés en voie de développement et dans des sociétés qui conçoivent des solutions pour une économie plus verte. Enfin, nous vendons les entreprises ayant un modèle d’affaires non durable », a commenté Yngve Slyngstad, CEO de NBIM. Enfin, dans un communiqué à part, le fonds souverain a annoncé les nominations de Åse Aulie Michelet, Svein Rennemo et Harald Norvik comme membres externes pour le comité de gouvernement d’entreprise. Ce groupe, qui conseille le directeur de la gouvernance, se réunit au moins six fois par an.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, lance le fonds Swedbank Robur Fokus, un fonds actions monde avec un biais Europe du Nord, qui se focalise sur trois thèmes : des entreprises non cotées, dirigées par leurs actionnaires et/ou qui sont le résultat de scissions d’entreprises. Le portefeuille sera concentré sur 15 à 30 entreprises.Swedbank Robur Fokus sera géré par Henrik Carlman et Johan Strand.
Le gestionnaire d’actifs East Capital, spécialiste des marchés émergents et frontières, a annoncé, le 5 septembre, le lancement d’une version Ucits de sa stratégie axée sur les actions chinoises de type A (« A-Shares »). Cette démarche vise à offrir aux investisseurs « un meilleur accès aux opportunités d’investissement sur les marchés d’actions chinoises », indique la société de gestion dans un communiqué. La stratégie China A-Shares a pour objectif de délivrer une appréciation du capital à long terme en investissant dans des sociétés de grande qualité en Chine tout en intégrant des critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans son processus d’investissement et de sélection de titres. Son indice de référence est le MSCI China A.
Amundi a annoncé la nomination de David Harte en tant que directeur général de l’Irlande à la suite du départ cet été du précédent responsable de l’Irlande, Robert Richardson. David Harte est un ancien de Pioneer Investments où il a travaillé pendant 15 ans, tout récemment en tant que directeur des opérations (COO) de la société.David Harte est également directeur adjoint de la division opérations, services et technologie d’Amundi.
Tikehau Capital vient d’accueillir Roberto Quagliuolo pour renforcer son activité de private equity en Italie, rapporte Bluerating. L’annonce de cette arrivée fait suite à celle il y a deux jours de la nomination du nouveau responsable du private equity de la société, Emmanuel Laillier. Roberto Quagliuolo aura la responsabilité de l’activité private equity en Italie, avec Luca Bucelli, responsable de Tikehau Capital pour la Péninsule. Il a travaillé avant pour Oaktree Capital Management.
Le gestionnaire d’actifs Neuberger Berman a annoncé, ce 5 septembre, la nomination avec effet immédiat d’Alberto Salato au poste nouvellement crée de responsable de l’Europe du Sud. Basé à Milan, en Italie, il supervisera l’ensemble de la clientèle basée en Italie et dans la péninsule ibérique. Il est rattaché à Dik van Lomwel, responsable de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et de l’Amérique latine. Alberto Salato arrive en provenance de BlackRock Investment Management où il était « managing director » et responsable des institutionnels sur le marché italien pendant plus de 10 ans. Avant cela, il a travaillé chez Franklin Templeton Investments après avoir débuté sa carrière au sein de JP Morgan Private Banking à Milan.
Le groupe Perial, spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Matthieu Bigou au poste de conseiller en investissement au sein de l’équipe de gestion privée de Perial Asset Management. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Diego Creixams, en charge de la clientèle privée.Matthieu Bigou a auparavant occupé les postes de responsable commercial au sein du groupe Profina, puis de consultant en immobilier de bureau chez BNP Paribas Real Estate. Il a ensuite rejoint le groupe Pichet en tant que consultant en investissement immobilier.
Inocap Gestion a annoncé ce 5 septembre plusieurs changements de nom concernant la gamme Quadrige. C’est ainsi que Quadrige devient Quadrige France Smallcaps, fonds investi dans les PME et ETM françaises. Quadrige Rendement devient Quadrige Rendement France Midcaps, fonds investi dans les ETI françaisesQuadrige Europe devient Quadrige Europe Midcaps, fonds investi dans les ETI européennes. Quadrige Multicaps devient Quadrige Multicaps Europe, fonds investi dans les actions des entreprises de la zone Euro de toutes tailles.Selon un communiqué, «ces changements de nom ne s’accompagnent d’aucune autre modification». Toutes les autres caractéristiques sont inchangées, «des objectifs de gestion, aux codes ISIN, en passant par les frais», souligne le communiqué. «Il s’agit de simplifier la lecture de la gamme et de préciser le positionnement actuel de chaque OPCVM, en vue de la création de nouveaux fonds avec d’autres stratégies de gestion».
La société paneuropéenne de capital-investissement Silverfleet Capital, spécialisée dans les stratégies de buy-to-build, renforce ses équipes avec les arrivées récentes de deux collaborateurs. Alex Brebbia rejoint Silverfleet comme associé au bureau de Londres. Avec David MacKenzie, il devient co-responsable des activités lower mid-market de Silverfleet, ciblant des sociétés d’une valeur d’entreprise entre 25 millions d’euros et 75 millions d’euros. En outre, Eric Fuchs, basé à Amsterdam, devient co-responsable des activités de Silverfleet au Benelux aux côtés d’Adrian Yurkwich. Alex Brebbia a une longue et fructueuse expérience des opérations de cette taille, étant précédemment Associé-Gérant chez Spring Ventures, qu’il a rejoint après avoir occupé le poste de co-responsable des activités de Barclays Ventures. Alex a débuté sa carrière dans le Private Equity en 1997 chez 3i, initialement à Edimbourg puis à Dublin. Il est expert-comptable et diplômé en ingénierie de l’université de Durham.Pour sa part, Eric Fuchs a travaillé pour Alpha Private Equity, après une carrière au sein des équipes de fusions-acquisitions de Rabobank, de Lazard et d’ABN Amro. Il est diplômé en économie de l’Université Erasmus de Rotterdam.
Après un premier tour de table en 2016, deuxiemeavis.fr, qui se présente comme le référent français du second avis médical, vient de lever 2,5 millions d’euros, principalement auprès de fonds à impact social : Investir & +, son partenaire historique, ainsi que Citizen Capital et Colam Impact. «En forte croissance, deuxiemeavis.fr ambitionne de faciliter et de généraliser le recours au deuxième avis médical. Les fonds collectés vont permettre à l’entreprise d’accélérer son développement auprès des usagers et du corps médical, en renforçant ses équipes et en continuant d’innover», selon un communiqué..
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a promu Shawn Khazzam au poste nouvellement créé de responsable des solutions alternatives pour l’Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a officiellement pris ses fonctions en juillet, officiait précédemment en tant que responsable de la stratégie produits et du développement pour l’Asie-Pacifique au sein du groupe américain. Basé à Hong Kong, Shawn Khazzam est rattaché à Jamie Kramer, responsable mondial des solutions alternatives, basé à New York.
Saturer de sa présence les marchés cœur où il agit. C’est la nouvelle volonté du groupe Edmond de Rothschild Asset Management après plusieurs années de réorganisation qui ont suivi la crise financière. « Le groupe a finit de se mettre en ordre. Sur nos marchés principaux que sont la Suisse, la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Luxembourg, nous voulons de nouveau accroître notre part de marché. Notre stratégie est de maximiser celle-ci sur ces marchés cœur » explique à NewsManagers Gad Amar, directeur du développement. La création de son poste fin 2017 doit témoigner des nouvelles ambitions de la famille Rothschild et de la dirigeante du groupe, Ariane. Venu de BlackRock, le premier gestionnaire d’actifs au monde, Gad Amar a été à bonne école en ce qui concerne la croissance rapide des encours. De par son expérience, il est chargé deguider le groupe sur les possibilités d’industrialisation des processus de gestion, des capacités de développement et de gestion des risques. Tout doit être désormais normé et bordé en interne grâce à des plates formes technologiques nouvelles, de façon par exemple à pouvoir expliquer à un client la construction de son portefeuille de A à Z. « L’industrie de la gestion ne peut plus gérer de manière artisanale », appuie Gad Amar. Dans l’activité d’asset management du groupe, l’objectif de croissance va désormais passer par une nouvelle approche commerciale. « Il était essentiel pour nos commerciaux de revoir les process et outils dont ils disposaient afin qu’ils puissent servir plus de clients avec la même qualité de conseil et une plus grand efficacité. Et pour que cela soit possible, il faut créer les process et les outils en interne adaptés », explique Gad Amar. De même, la gamme de fonds a entamé il y a plusieurs mois un processus de rationalisation qui touche à sa fin. «Nous sommes passés d’une gamme d’une centaine de fonds ouverts fin 2016 à une gamme recentrée autour d’une cinquantaine de produits commercialisés activement en externe», relate le responsable. Des fonds qui pesaient 1 à 2 milliards hier, devront pouvoir peser demain 10 fois plus si nécessaire. Gad Amar mise ainsi sur un processus plus systématique de «destruction/création» de fonds, ce qui à terme doit renforcer une image d’innovation vis-à-vis du groupe. L’objectif pour l’activité est de dépasser les 100 milliards d’euros d’encours d’ici 2025, contre 89 milliards à fin 2017. A côté des fonds traditionnels, la société compte aussi développer sa plateforme Bridge dans les infrastructures, mais parie également sur le private equity et l’immobilier. Cette dernière activité pèse environ 10 milliards d’euros grâce notamment à des rapprochements avec des acteurs locaux comme Cleaveland (en France), Cording (racheté fin 2017 au Royaume-Uni) et Orox (en Suisse) pour lui permettre de construire progressivement une plateforme immobilière paneuropéenne.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheNetherlands-based venture capital firm Waterland on 4 Septemberannounced that it is opening an office in Zurich, to be nearer toSwiss companies, according to a statement. The Zurich office willhave four employees, including an office head whom Waterland is inthe process of recruiting.“Switzerlandis a very attractive market, and we are an ideal growth partner formid-sized companies in the region. Our engagement with Tineo –formerly Quickline Business – is a sign of this,” says JörgDreisow, managing partner at Waterland, in a statement.Theprivate equity firm, launched slightly under 20 years ago, isinvested in more than 450 companies, and manages more than EUR6bn.
The Norwegian fund expect companies to manage the challenges and opportunities related to sustainable uses of the ocean. «Many companies depend on the ocean as part of their business model. Economic activity may have a negative impact on life in the ocean. Companies may at the same time find business opportunities through new and sustainable uses of the ocean. In our expectations document, we emphasise that companies should ascertain that material ocean-related risks and opportunities are integrated in corporate strategy, risk management and reporting», announced the sovereign fund on Wednesday.The fund’s expectations are aimed both at companies with activities directly in or on the ocean, and at those with land-based activities or value chains that are materially dependent on, or affect, the ocean. Examples of relevant sectors include ocean-based industries such as shipping, wild-catch fisheries and aquaculture, but also retail, the value chain of plastic products and agricultural goods.Norges Bank Investment Management has also published a note on how the fund as a responsible investor can support sustainable development and help fulfil the UN Sustainable Development Goals.“The fund’s investments in more than 9,000 companies in 72 countries contribute directly and indirectly to a number of the SDGs. Our most important contribution is to strengthen governance, improve performance and promote sustainable business practices. We invest in developing markets and in companies developing solutions for a more environmentally friendly economy. Finally, we divest from companies with unsustainable business models”, says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management.Finally, Åse Aulie Michelet, Svein Rennemo and Harald Norvik have been appointed as external members for the Corporate Governance Board. The board acts as an advisory forum for the Chief Corporate Governance Officer. The board will meet at least six times annually.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }InocapGestion on 5 September announced several name changes for theQuadrige range. Quadrige becomes Quadrige France Smallcaps, a fundinvesting in French SMEs and mid-sized companies. Quadrige Rendementbecomes Quadrige Rendement France Midcaps, a fund investing in Frenchmid-sized companies.QuadrigeEurope becomes Quadrige Europe Midcaps, a fund investing in Europeanmid-sized companies. Quadrige Multicaps becomes Quadrige MulticapsEurope, investing in equities from businesses of all sizes in theEuro zone.Accordingto a statement, “these name changes will not be accompanied by anyother changes.” All other characteristics remain unchanged,including “management objectives ISIN codes, and fees,” astatement says. “This is in order to simplify legibility of theproduct range and to clarify the current positioning of each mutualfund, in light of the creation of new funds with other managementstrategies.”
The new goal of Edmond de Rothschild Asset Management, after several years of reorganization following the financial crisis, is to saturate its presence in the core markets where it has a presence. “The group has finished putting itself in order. In our main markets, which are Switzerland, France, Belgium, Germany, Spain, Italy and Luxembourg, we want to increase our market share further. Our strategy is to maximise this in these core markets,” Gad Amar, director of development, explains to NewsManagers. The creation of his position in late 2017 is a sign of new ambitions on the part of the Rothschild family and the director of the group, Ariane. Amar, who joins from the largest asset management firm in the world, BlackRock, knows a thing or two about rapid growth in assets. He gained experience when he was responsible for guiding the group through the ways to industrialize its management process, management capacity, and risk management, so that it is now delimited by standards and internal limitations through several new technological platforms, for example, so that it is possible to explain to a client how a portfolio is constructed from A to Z. “The asset management industry can no longer manage in an artisanal way,” says Amar.In the asset management activity of the group, the growth objective will now involve a new commercial approach. “It was essential for our sales personnel to revise their processes, and the tools they have, to be able to serve more clients with the same quality of advising and greater efficiency. For that to be possible, it is necessary to create adapted internal processes and tools,” Amar explains.The fund range has also undergone a rationalisation process in the past few months, which is nearing completion. “We have gone from a range of 100 open funds at the end of 2016 to a range that has been refocused on 50 externally active products which are actively sold,” the head says. Funds which yesterday had EUR1bn to EUR2bn, will be able to handle 10 times more int eh future if necessary. Amar is also betting on a more systematic process for “destruction/creation” of funds, which will eventually create an image of innovation for the group. The objective for the activity is to exceed EUR100bn in assets by 2025, compared with EUR89bn as of the end of 2017.Alongside traditional funds, the firm is planning to develop its Bridge platform for infrastructure, but is also talking about private equity and real estate. The latter activity accounts for about EUR10bn, thanks to mergers with local actors such as Cleaveland (in France), Cording (acquired in late 2017 in the United Kingdom) and Orox (in Switzerland), to allow it to gradually construct a pan-European real estate platform.