Damien Mariette, co-gérant du fonds Echiquier Value Euro depuis son lancement début 2013, a quitté La Financière de l’Echiquier en août dernier, a appris NewsManagers.Il avait rejoint LFDE en novembre 2012 après avoir travaillé en tant que gérant de portefeuille chez Banque Populaire de 2008 à 2009 et au Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) d’octobre 2009 à novembre 2012.Selon son profil Linkedin, Damien Mariette a rejoint Sycomore Asset Management en tant que gérant actions européennes.Maxime Lefebvre, qui co-gérait le fonds Echiquier Value Euro (741,9 millions d’euros d’actifs sous gestion au 28 septembre 2018) avec Damien Mariette depuis août 2015, demeure pour l’instant seul gérant du véhicule.Le départ de Damien Mariette s’ajoute à ceux de plusieurs gérants de LFDE au cours de ces douze derniers mois dont Frédéric Plisson, Gilles Constantini, Damien Lanternier et Jean-Charles Belvo. La société de gestion indépendante créée par Didier Le Menestrel a vu entrer à son capital un nouvel actionnaire, en l’occurrence Primonial, entre fin 2017 et début 2018.
Après le rachat fin septembre de Treezor, plate-forme de services bancaires, la Société Générale a annoncé ce 1er octobre le lancement de Global Markets Incubator, un incubateur dédié aux Fintechs spécialisées dans les activités de marchés. Les Fintechs sélectionnées seront aidées par SG CIB et l’incubateur Le Swave basé à la Défense.SG CIB ouvre, à cette occasion, un appel à candidature à destination des Fintechs spécialisées dans les activités de marchés pour intégrer Global Markets Incubator. «L’incubateur sera à l’écoute de toutes les solutions qui visent à co-construire des offres performantes et favorisera les Fintechs qui se démarqueront par leur degré d’innovation et leur capacité à augmenter les services offerts aux clients. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 novembre sur le site globalmarketsincubator.societegenerale.com», précise le communiqué La sélection aura lieu courant décembre 2018 et la période d’incubation, d’une durée de 6 mois, débutera en janvier 2019.La direction de la structure revient à Antoine Connault, qui travaillait depuis 2014 à la direction de la stratégie et du développement des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs
Candriam a recruté David Czupryna au sein de son équipe investissement socialement responsable (ISR), en tant que responsable des portefeuilles clients.L’intéressé, qui est arrivé le 11 septembre, pilotait auparavant le développement international de Sycomore AM après avoir – de 2011 à 2014 – été responsable du développement institutionnel chez Erste AM, leader autrichien de la gestion ISR.Chez Candriam, David Czupryna aura pour mission de soutenir le développement commercial de Candriam dans l’investissement responsable. Il est basé à Paris sous la responsabilité de Wim Van Hyfte, global head of responsible investments and research.
Dorval Asset Management, détenue à hauteur de 50,1 % par Ostrum Asset Management, a décidé de rouvrir le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, géré par Mathilde Guillemot-Costes et Julien Goujon. « Depuis son lancement en 2014, le succès commercial du fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, éligible au PEA et au PEA-PME, avait porté sa taille proche de sa capacité maximale de gestion », rappelle la société de gestion dans un communiqué. « C’est pourquoi Dorval Asset Management avait pris, le 19 mai 2017, la décision d’introduire des droits d’entrée de 4% acquis au fonds. Cette démarche visait à limiter la taille de l’encours du fonds nécessaire à une gestion des investissements respectant les critères du PEA et du PEA PME. Le fonds ayant retrouvé de la capacité de gestion, les droits d’entrée acquis au fonds sont supprimés à compter du 20 septembre 2018 », annonce-t-elle. Au sein de la gamme « Manageurs » 100 % actions, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro permet aux investisseurs de bénéficier du dynamisme des petites et moyennes capitalisations françaises et européennes positionnées sur des marchés de niche ou en forte croissance selon les gérants de Dorval Asset Management. Depuis son lancement le 10 janvier 2014, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro a réalisé une performance cumulée de +113,7% soit une performance annualisée de 17,8% (Part R au 31 août 2018), contre une progression de son indicateur de référence MSCI Emu Small Cap EUR (NR) +60,9% (performance cumulée). Le fonds (part R) affiche une volatilité de 10,8% sur 1 an et 11,1% sur 3 ans contre respectivement 10,1% et 13,7% pour son indicateur de référence.
Quaestio Capital lance son premier fonds éligible au plan d’épargne individuel italien (PIR), le Quaestio – PIR Small Cap, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds de droit italien investi en actions de petites et moyennes capitalisations italiennes. Le fonds sera coté sur le segment ETFplus de Borse Italiana.
Sumitomo Mitsui Trust Group (SuMi Trust) a fusionné ses activités de gestion d’actifs retail et institutionnelle, rapporte Citywire. La nouvelle entité, Sumitomo Mitsui Trust Asset Management (SMTAM), deviendra la principale société de gestion d’Asie avec 550 milliards de dollars d’encours sous gestion. Elle a été lancée le 1er octobre. Avant cela, les clients institutionnels de SuMi Trust étaient gérés par Sumitomo Mitsui Trust Bank, tandis que les clients retail étaient la responsabilité de SMTAM.
State Street Global Advisors vient de recruter Matteo Andreetto en tant que managing director senior et responsable de l’activité SPDR ETFs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.L’intéressé vient de Stoxx (groupe Deutsche Börse) où il était CEO et responsable Index Services. Avant cela, il a occupé des postes à responsabilité dans les activités marchés de capitaux de différentes banques (UniCredit, Bank of America, Merrill Lynch et Goldman Sachs). Basé à Londres, Matteo Andreetto sera rattaché à Rory Tobin, responsable mondial de SPDR ETFs. Il aura comme mission de développer, diriger et mettre en place tous les aspects de la stratégie de l’activité ETF dans la zone EMOA.
Le gérant obligataire Pimco a annoncé ce 1er octobre le lancement du Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund. Ce nouveau fonds constitue la dernière stratégie disponible sur la plateforme ESG de Pimco. Il permet aux investisseurs d’accéder à la l’une des stratégies phare de Pimco axée sur le crédit investment grade international (18,9 milliards de dollars sous gestion) tout en prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux. Le Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund vise à maximiser le rendement total en investissant dans le crédit investment grade de qualité tout en ayant un impact social positif. Le style d’investissement conjugue analyses top-down et bottom-up, guidées par des tendances tant cycliques que séculaires, et met l’accent sur la diversification. Ce nouveau fonds est géré par la même équipe que le Pimco GIS Global Investment Grade Credit Fund, à savoir Mark Kiesel, CIO Global Credit, ainsi que Mohit Mittal et Jelle Brons, tous deux Gérants de portefeuilles, en collaboration avec Mike Amey, responsable des stratégies ESG. Le cadre ESG de Pimco, qui, souligne un communiqué, «tire profit du processus d’investissement fondamental de Pimco et des ressources employées depuis plusieurs dizaines d’années pour la gestion des portefeuilles d’obligations mondiales», s’articule autour de trois éléments : exclusion, évaluation et engagement. Les sociétés dont les pratiques ne sont pas en ligne avec certains principes de durabilité sont exclues des portefeuilles ESG de Pimco. Les entreprises sont également évaluées selon leur historique en matière de critères ESG, et celles qui disposent des meilleures pratiques en la matière sont privilégiées. Concrètement, l'équipe entre en collaboration avec les sociétés, les encourage à améliorer leurs pratiques ESG et à amorcer des changements sur le long terme. Le nouveau fonds sera disponible dans différentes classes d’actions et devises.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé hier la nomination de Matteo Andreetto au poste de Senior Managing Director, responsable de l’activité SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), prenant effet immédiatement. Sous la direction de Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de State Street Global Advisors, il sera basé à Londres, où il aura pour mission de développer, diriger et exécuter tous les aspects de la stratégie commerciale SPDR ETF dans la région. Avant de rejoindre State Street, Matteo Andreetto a travaillé chez STOXX (Groupe Deutsche Börse), ainsi que Unicredit, Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs.
Les ventes au détail se sont contractées en août en Allemagne pour le deuxième mois consécutif, laissant penser que la consommation, moteur de la croissance de la première économie d’Europe, a connu quelques ratés pendant la période estivale. Cet indicateur a baissé de 0,1% en termes réels après un recul (révisé) de 1,1% en juillet, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% en août. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,6%, soit davantage que la hausse de 1,5% anticipée par les économistes.
« Disclosure » (divulguer, dévoiler). Voici un jargon qui devient de plus en plus nécessaire aux investisseurs institutionnels. Ces derniers ont besoin de données objectives sur les émetteurs dont ils achètent les titres et dettes. La TCFD (Task Force on Climate Disclosure), groupe d’experts du climat sous l’égide du G20, avait publié en juin 2017 une série de recommandations ambitieuses pour que les entreprises présentent leur exposition au risque climatique, vu comme un risque systémique. Cet effort devant notamment profiter aux investisseurs institutionnels. C’est dans cet esprit que le Medef, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), ont ouvert un dialogue devant permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences de reporting. « Nous avons voulu que les entreprises s’approprient les enjeux de reporting environnemental et s’inscrivent dans les obligations des investisseurs », a expliqué hier Gilles, ancien DG de Legrand et président de la nouvelle commission transition écologique et économique du Medef qui s’exprimait hier lors d’un débat au Medef. « Nous espérons un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 » Après une année d’échange, un premier document a été présenté. Une version qui ne vise pas à appliquer dans son intégralité les recommandations de la TCFD mais « d’en extraire les informations essentielles » et de commencer à développer des méthodologies robustes. La seconde étape sera une application plus complète des recommandations sur une base volontaire. « Nous espérons que ce cadre de reporting sera utilisé par un maximum d’acteurs, avec un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 », a déclaré Bernard Spitz, président de la FFA. Pour l’heure, le document propose quelques questions clés telles que : qui sont les responsables des questions liées au climat au sein de l’entreprise ? A qui reportent-ils au sein du comité exécutif ou du comité de direction ? Une cartographie des sites vulnérables de l’entreprise a-t-elle été réalisée ? Expliquer les impacts des risques et opportunités identifiés sur les activités de l’entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ? Dans la mesure du possible, donner des ordres de grandeur chiffrés des impacts financiers… 5 indicateurs de performance demandés « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an. Ce cadre devrait faciliter ce travail » Pour ne pas rester sur des déclarations d’intentions, 5 indicateurs de performance ont été retenus pour que l’investisseur puisse mesurer la démarche environnementale de l’entreprise. Pour le secteur de l’énergie, il est demandé aux entreprises de publier les émissions de CO2 scope 1 et 2, les émissions estimées pour les postes significatifs du scope 3 pour les producteurs d’énergie fossile primaire ; le montant et la part du chiffre d’affaires et/ou EBITDA issu de la production d’énergie renouvelable et de produits ou services bas carbone ; les dépenses réalisées en faveur de la transition bas carbone (ex. CapEx et investissements R&D) ; répartition des réserves par type et facteurs d’émission associés (indications sur les potentielles futures émissions) ; utilisation ou non d’une valeur interne du carbone et ordre de grandeur retenu. « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an, qui apparaissent dans les grands risques de notre bilan, indique Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et du financement chez AG2R La Mondiale. Ce cadre devrait faciliter ce travail et permettre de mieux comprendre la trajectoire d’adaptation de l’entreprise pour être en-dessous d’un réchauffement de 2 degrés ». Par exemple, Total s’engage à fournir des données claires sur sa stratégie sans submerger les investisseurs d’indicateurs. Le but est moins de fournir des données du passé sur l’impact des entreprises sur l’environnement que de présenter les stratégie d’adaptation des entreprises, les risques et les opportunités liées au changement climatique. « Nous sommes dans un monde en mutation, nous préférons établir un dialogue où l’entreprise explique sa stratégie climat et la façon dont elle s’organise pour répondre à un monde décarbonné », explique Emmanuel Martinez, directeur Environnement groupe, Société Générale. Le gouvernement salue cette démarche qui permettra aux législateurs d’avoir un retour d’expérience et de mieux calibrer la réglementation à venir, alors que la commission européenne a présenté en mai dernier son plan d’action pour la finance durable avec un système européen de classification unifié (« taxinomie »), et des obligations de communication d’informations des investisseurs. « Avec cette initiative, nous allons pouvoir montrer que dans un État membre les acteurs économiques s’emparent du sujet pour enrichir le dialogue », se réjouit Jérôme Brouillet, chef du bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises, DG Trésor au Ministère de l’Economie et des Finances. « Le texte devrait être adopté avant les élections législatives en mai 2019 », ajoute-t-il. D’autres défis seront à relever : étendre le sujet à l’ensemble des critères ESG et non plus à la seule question du climat comme sous-catégorie de l’environnement. Les questions de biodiversité, d’accès à l’eau, mais aussi de gouvernance et de conditions de travail importent autant. « Il faudra également évangéliser les PME et pas seulement le CAC40 », soutient Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef. TV
Si le Royaume-Uni et l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre sur un accord de libre échange, il pourrait en coûter chaque année aux entreprises européennes jusqu'à 14 milliards de livres sterling (15,8 milliards d’euros) de droits de douane, a déclaré aujourd’hui le ministre britannique du Commerce, Liam Fox. «Si nous n’avions pas d’accord avec l’Union européenne, cela serait aussi très nuisible pour le commerce européen. Les entreprises européennes auraient à payer des droits pour avoir accès au marché britannique, peut-être à hauteur de 14 milliards de livres par an», a-t-il dit sur la BBC TV. «Il est dans l’intérêt de chacun que nous parvenions à un accord et que nous le fassions aussi vite que possible», a ajouté le ministre.
At a time when the company has recently celebrated its 20th anniversary, Stéphane Corsaletti, chairman of the board at ABN AMRO Investment Solutions, discusses the evolution of the business model for its multi-management platform. The director also explains the recent transfer of its management activities to Candriam, and the reasons for this operation. Corsaletti also gives details of various development projects in Europe, via the creation of a new sales team, and his desire to open the platform to new distributors.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Ina week when the US Federal Reserve has expressed a desire to continuegradually increasing its prime interest rate, investors havepreferred to remain on their toes. Equity funds finished the week to26 September with outflows of USD3.3bn, while bond funds postednegative net flows of USD4.7bn, the highest of the past 14 weeks,according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, basedon data from the flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Inequity funds, all geographical regions finished the week in negativeterritory, but in generally modest amounts. In Europe, where theprospects of an out-of-control Italian budget gave investors a chill.European equity funds posted net outflows of USD0.4bn, continuing anearly uninterrupted series of negative flows in the past six months.Emerging market equity funds also posted outflows, but these were notpanicked, and only totalled USD0.5bn. US and Japanese equity fundsalso finished the week with modest outflows of USD0.9bn and USD0.2bn,respectively.Inbonds, investment grade (IG) bond funds posted net outflows ofUSD3.3bn, the highest since December 2016. High yield bond funds alsosaw outflows, but these totalled only a net USD0.3bn. It has alsobeen observed that emerging market debt funds have returned toinvestors’ good books, with net inflows of USD1.5bn, the highest ofthe past six months. Between March 2016 and May 2018, only USD16 haveleft emerging market funds for every USD100 invested, analysts atBofA Merrill Lynch find. In other words, there is “No EMergency,”according to BofA Merrill Lynch analysts.
The Swiss startup Seba Crypto, founded by two former UBS managers, has raised CHF100m (EUR88.1m) to create a bank offering crypto-currency services to businesses and investors, while also extending traditional banking services to companies in this new sector. The Swiss firm BlackRiver Asset Management, the Hong Kong-based Summer Capital, and Singapore, Malaysian, Chinese and Hong Kong investors are among the shareholders in Seba. The firm has also applied for a banking license from Finma, the Swiss federal market surveillance authority, to manage crypto-assets and crypto-currencies.
Two co-founders of the data and analysis firm Quantalys, Jean-Paul Raymond and Vincent Weil, have become the majority investors to launch the advising and distribution platform Investisseur Privé, independently of Quantalys, which is investing marginally in the new project. The idea is to unite all services related to financial and wealth management on a single site. The platform, which has financial investment advising (CIF) and insurance brokerage licenses, is initially offering all of the possible savings products: life insurance with steered management (five possible investor profiles); freely-managed life insurance (with the support of Quantalys for 48,000 funds), in partnership with Generali; securities or PEA accounts, in partnershipw ith Bourse Direct; diversification solutions (123 IM, Alto Invest, Credit.fr, Uwine, etc.), real estate investment (Perl, Novaxia, Foncières et Territoires, La Française); employee savings (PEE) or corporate treasury; wealth management audits and retirement balance sheets, and legal and tax advising or wealth engineering (with 30 partner experts).The platform offers a multitude of analysis tools to understand and assist the “private investor” client, of any profile: aggregation of accounts (manual or automatic), to allow an overall view of wealth; simulators (savings, projects, retirements, taxation, succession) to allow for portfolios to be optimised, even from other offers; quick and simplified control panels for situations in case of major issues; regular reporting; simplified communications and/or personalised alerts of major moments for wealth management, etc.The platform will collect payment via subscriptions to the premium service (EUR17 per month; EUR170 per year), its share of management fees for mandated life insurance (0.4% plus the 0.8% received by Generali), and commissions from funds distributed through it on the basis of their performance (measured by Quantalys) and their consistency with the results of advising algorithms. The platform will offer pre-selection of 400-500 funds (out of the 48,000 rated by Quantalys), with the very best in each allocation (for example, US equities).The project has recently raised EUR1.7m from retail investors.
The Liechtensteinische Landesbank (LLB) on 28 September announced that it has completed the merger of its activities in Austria, following its acquisition of the Austrian Semper Constantia Privatbank Aktiengesellchaft. With this operation, the volume of activities for Liechtensteinische Landesbank (Österreich) rises to EUR21bn. The Austrian activity has 220 employees, and serves not only the Austrian market, but also those of central and eastern Europe, Italy, and Germany, a statement says.The new entity is led by Bernhard Ramsauer, chief financial officer GernScheider and chief operating officer Selim Alantar. At the end of 2017, LLB announced the acquisition of Semper Constantia Privatbank for EUR185m (CHF210m at current rates), saying that it was aiming to become the top wealth manager in Austria.As of 30 June 2018, trading volumes for the LLB group totalled CHF62.9bn.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }VontobelAsset Management has appointed StéphaneMatile to the newly-created position of head of partnerships inSwitzerland, to strengthen the development of its activities in thisarea. Assets related to this activity total over CHF10bn.Matilehas over 17 years of experience in the finance sector. He hadpreviously worked at Robeco SAM, where he was responsible forSwitzerland and wholesale clients.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }Theindependent wealth management firm Rouvier Associés, the Swiss armof the eponymous French firm, based in Lausanne, has recruitedJean-Philippe Roguet as client adviser. Roguet is an experiencedspecialist in client advising, who has worked at UBS and CreditSuisse, among others.TheSwiss firm, which began its activities in 2014, manages a total ofabout CHF1.5bn in four Sicav funds.
Goldman Sachs a lancé jeudi une nouvelle offre bancaire et d'épargne au Royaume-Uni, sous le nom commercial de Marcus. Cette banque en ligne frappe fort avec un compte épargne offrant un taux de 1,50%. L’ouverture du compte est possible moyennant un dépôt de 1 à 250.000 livres. Les retraits sont possibles à tout moment, sans frais. Marcus, qui correspond au prénom d’un des fondateurs du groupe, existe aux Etats-Unis depuis 2016 et revendique 20 milliards de dollars de dépôts et 3 milliards de dollars de prêts.
Le spécialiste de la gestion obligataire CQS a fait état pour la période courant de janvier 2017 au 31 mars 2018 d’un bénéfice de 160,4 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 310,8 millions de dollars. De bons résultats mais qui ne sont pas directement comparables avec la période précédente qui couvrait l’année 2016 (janvier à décembre) et qui s'était soldée par un bénéfice de près de 120 millions de dollars pour des revenus de 244,7 millions de dollars.Sur les quinze mois à fin mars 2018, les actifs sous gestion ont progressé de 33% pour s'établir 15,8 milliards de dollars. Et depuis fin mars, les actifs gérés ont continué de croître pour atteindre 17 milliards de dollars. La société de gestion, dominée par le passé par la gestion alternative, affiche désormais des encours équilibrés entre gestion traditionnelle long only (comme le crédit multi-asset) et stratégies long short.Le fonds crédit multi-asset, avec des encours de 7 milliards de dollars, a dégagé une performance de 3,3% cette année à la date du 21 septembre, et affiche un gain de 17,5% depuis le début de 2016. Du côté des hedge funds, le fonds Directional Opportunites doté de 3,1 milliards de dollars d’actifs, a progressé de 3,26% sur les huit mois à fin août et gagne près de 43% par rapport au début 2016.
Le fonds pétrolier norvégien a acheté un immeuble de bureaux («Sixty London») situé dans le centre de Londres, au 60 Holborn Viaduct, pour un montant de 321,3 millions de livres. L’immeuble, occupé par Amazon, a été acquis auprès du fonds VGV Immobilienfonds II, une stratégie pilotée Union Investment Institutional Property.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a annoncé ce 28 septembre avoir finalisé la fusion de ses activités en Autriche, après l’acquisition de l’autrichien Semper Constantia Privatbank Aktiengesellschaft.Grâce à cette opération, le volume d’activité de Liechtensteinische Landesbank (Österreich) monte à 21 milliards d’euros. L’entité autrichienne emploie 220 personnes et sert non seulement le marché autrichien, mais aussi ceux d’Europe centrale et de l’Est, d’Italie et d’Allemagne, précise un communiqué.La nouvelle entité est dirigée par Bernhard Ramsauer, ainsi que les directeurs financier Gerd Scheider et opérationnel Selim Alantar. Fin 2017, LLB avait annoncé avoir acquis Semper Constantia Privatbank pour 185 millions d’euros (210 millions de francs au cours actuel), disant viser la place de numéro un de la gestion de fortune en Autriche.Au 30 juin 2018, le volume d’affaires du groupe LLBN s'élevait à 62,9 milliards de francs suisses.
Alexander Preininger, depuis le 1er septembre 2016 directeur général de DWS International, a quitté la société au début de la semaine dernière, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. «Nous nous sommes séparés de Monsieur Prininger avec effet immédiat», a confirmé un porte-parole de la société. Alexander Preininger avait la responsabilité de la distribution auprès des investisseurs institutionnels dans la région Europe, Afrique et Proche Orient (EMEA). Sa fonction est assurée dans l’immédiat par Thorsten Michalik, responsable de la distribution, sur une base intérimaire. Il semblerait, selon le site, qu’Alexander Preininger n’ait pas réussi à développer suffisamment la distribution institutionnelle, qui fait partie des pôles de croissance affichés de DWS sur le moyen terme.Ce départ porterait aussi la marque du patron de DWS, Nicolas Moreau, qui tente de régler les problèmes de la filiale de gestion de Deutsche Bank, qui a subi au premier semestre des sorties nettes de quelque 13 milliards d’euros. Dans ce contexte, Nicolas Moreau est sous pression, et passe chez certains pour un patron sans poigne, une image qu’il essaie désormais d’effacer en procédant à des mouvements de personnel. Selon le Handelsblatt, Nicolas Moreau aurait ainsi récemment engagé plusieurs responsables de la distribution pour les régions importantes. La région Asie, est désormais pilotée par Alex Prout, précédemment chez Morgan Stanley Investment Management. Pour l’Europe du Nord, Olivier Dubost-de-Cadalvene et Thomas Lindahl ont pris les commandes. Au mois de juin dernier, Maria Ryan avait pris la direction de la distribution en Grande-Bretagne. Et toujours selon le Handelsblatt, DWS aurait recruté en juillet dernier trois nouveaux dirigeants pour les activités de distribution à la clientèle institutionnelle.
Après l’acquisition du néerlandais Think, le fournisseur américain de fonds indiciels (ETF) VanEck commercialise avec effet immédiat 14 ETF de Think sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé Das Investment. Les ETF de la marque Think étaient jusqu’ici uniquement disponibles à la Bourse d’Amsterdam. Outre l’Allemagne, ils seront désormais accessibles sur les marchés italien, britannique et suédois.Les 14 ETF désormais disponibles sur tous ces marchés affichent un encours total de 1,7 milliard d’euros.Liste des 14 ETF Dénomination Classe d’actifs Région d’investissement code ISIN TERThink AEX ActionsPays-BasNL00092727490,30 %Think AMX ActionsPays-BasNL00092727560,35 %Think European Equity ActionsEuropeNL00107318160,20 %Think Global Equity ActionsGlobalNL00096902210,20 %Think Global Real Estate ActionsGlobalNL00096902390,25 %Think iBoxx AAA-AA Government Bond ObligationsEuropaNL00102738010,15 %Think iBoxx Corporate Bond AnleihenGlobale IndustrieländerNL00096902470,15 %Think iBoxx Government Bond ObligationsEuropeNL00096902540,15 %Think Morningstar High Dividend ActionsPays développésNL00116835940,38 %Think Morningstar North America Equity ActionsAmérique du NordNL00113760740,20 %Think Sustainable World AactionsGlobalNL00104087040,30 %Think Total Market DefensiefMulti-AssetGlobalNL00092727640,28 %Think Total Market NeutraalMulti-AssetGlobalNL00092727720,30 %Think Total Market OffensiefMulti-AssetGlobalNL00092727800,32 %
Mobius Capital Partners, la société de gestion basée à Londres et lancée en mai dernier par Mark Mobius avec Carlos Hardenberg et Greg Konieczny, a annoncé ce 27 septembre le lancement sur le marché allemand du fonds Mobius Emerging Markets qui investira dans les actions des marchés émergents et marchés frontières. Le fonds prévoit de suivre de très près les entreprises sélectionnées pour le fonds afin d’améliorer leur gouvernance. «Notre expérience a montré que nous obtenons les meilleurs résultats lorsque nous travaillons en étroite collaboration avec nos entreprises en portefeuille pour améliorer leurs standards de gouvernance. Dans ce domaine, il existe justement un énorme potentiel d’amélioration pour les entreprises des marchés émergents et frontières», souligne Mark Mobius dans un communiqué.
Après Hanovre, Berlin. La banque privée suisse Julius Baer poursuit son offensive sur le marché allemand avec l’ouverture d’un nouveau bureau, -le dixième-, à Berlin, rapporte le quotidien financier Handelsblatt. La nouvelle implantation sera dirigée par Christian Liste, qui a déjà par le passé occupé une telle fonction pour le compte de Bethmann Bank. Deux conseillers transfuges de Bethmann Bank, Frank Marszal et Marco Heine, vont d’ailleurs rejoindre le bureau de Berlin de Julius Baer dès la semaine prochaine, précise le quotidien. Dans un premier temps, le bureau de Berlin comptera au total cinq collaborateurs.
Le groupe allemand Allianz veut améliorer sa productivité dans toutes ses activités et dans des proportions significatives, a indiqué Guilio Terzariol, directeur financier de l’assureur, au quotidien financier Börsen-Zeitung. Pour la première fois, les activités de gestion d’actifs seront soumises à un objectif de coefficient d’exploitation. «Nous voulons nous améliorer», a insisté le responsable. Les décisions seront présentées le 30 novembre prochain. Guilio Terzariol a concédé que l’amélioration de la productivité pouvait avoir une influence sur les effectifs. «Nous n’avons aucun problème à nous laisser un peu de temps si cela est mieux d’un point de vue social», a précisé le responsable.Le directeur financier a par ailleurs indiqué que les résultats du troisième trimestre seraient dans lignée de ceux des trimestres précédents. «Les résultats en 2019 devraient être meilleurs que ceux de 2018", a-t-il affirmé.