La banque italienne Banca Sella lance un nouveau service d’investissement en ligne, Sella Evolution, en partenariat avec Moneyfarm, rapporte Bluerating. Il permet d’investir dans un portefeuille d’ETF à partir d’un montant minimal de 5.000 euros. La gestion de portefeuille est réalisée par Moneyfarm. Six lignes d’investissement diversifiées ont été créées pour satisfaire différents profils d’investisseurs et d’objectifs. Les portefeuilles ont en commun d’utiliser uniquement des ETF.
Dans une interview à Affari e Finanza, Paolo Molesini, administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISBP), déclare : « nous avons encore des marges de croissance, aussi bien en Italie, où nous continuons à gagner des parts de marché, qu’à l’étranger avec une nouvelle aventure en cours de développement ». A l’international, Paolo Molesini a identifié l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay où le groupe est déjà connu et où il y a de nombreux Italiens de deuxième ou troisième générations. La société est aussi présente en Chine et en Europe bien sûr avec l’acquisition récente de Morval en Suisse.
Bolsas y Mercados Españoles (BME), la principale Bourse d’Espagne, négocie avec le groupe Banca March le rachat d’Inversis Banco, une plateforme de fonds et de dépôts, rapporte le site CincoDias. La cible serait valorisée près de 250 millions d’euros, selon des sources citées par le site d’information espagnol qui prévoient que l’opération sera finalisée au premier trimestre 2019. BME n’est toutefois pas le seul candidat en lice. Les plateformes Allfunds, détenue par la société de capital-investissement Hellman & Friedman, et MFEX, propriété du fonds Nordic Capital, auraient également manifesté leur intérêt.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé ce 16 octobre avoir pris une participation minoritaire dans la société Nordic Aviation Capital, basée au Danemark. Selon un communiqué, GIC devient ainsi un actionnaire «minoritaire significatif» du loueur d’avions aux côtés du fondateur de la société, Martin Møller, et du fonds de private equity suédois, EQT VI. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 15 octobre, l’arrivée de Zoé Mouquet au poste de chargée d’affaires au sein de son équipe « Croissance et Technologie ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge de l’analyse des investissements et du suivi des sociétés en portefeuille.Zoé Mouquet, 24 ans, a débuté sa carrière en tant que chef de projet et « product owner » en startups digitales. En 2017, elle intègre en suite le fonds d’investissement Xerys en tant qu’analyste.
Les groupes financiers UBS et Nordea ont annoncé la finalisation du rachat par UBS Europe SE des activités de banque privée de Nordea au Luxembourg après avoir amorcé les discussions en janvier 2018. Selon les termes de la transaction, la banque privée de Nordea au Luxembourg sera intégrée à la plateforme d’UBS qui espère ainsi s’imposer comme une référence auprès des clients nordiques en Europe continentale. Nordea avait conduit une revue stratégique de ses activités de banque privée internationales et avait choisi de se recentrer sur les pays nordiques.Pour Christine Novakovic, responsable de la gestion de fortune EMEA chez UBS, cette acquisition va permettre au groupe suisse de renforcer son hub au Luxembourg et sa position de gestionnaire de fortune leader en Europe.Snorre Storset, directeur de la gestion d’actifs et de fortune à Nordea, a déclaré avoir trouvé en UBS un partenaire qui délivrera un avis de haute qualité en ligne avec les demandes et besoins de ses clients privés internationaux.Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, et Stephen Schwarzman, patron de Blackstone, ont renoncé à leur participation à la conférence Future Investment Initiative de Riyad, indique Reuters de sources proches du dossier. Les défections se multiplient depuis la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat saoudien d’Istanbul. Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan, et le président de Ford Motor ont eux aussi annoncé leur désistement. La conférence, baptisée «Davos du désert», doit se tenir en Arabie saoudite du 23 au 25 octobre.
Edmond de Rothschild doit annoncer, ce mardi 16 juillet, que son fonds Bridge IV, dédié aux infrastructures, a réalisé fin juillet 2018 son premier « closing » d’un montant de plus de 250 millions d’euros. Ce quatrième fonds de la plateforme de dette d’infrastructure du groupe Edmond de Rothschild comporte deux sous-fonds. Le premier est sur la dette senior sécurisée de qualité « investment grade » et est labellisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat), baptisé Bridge IV Senior Energy Transition. Le second, spécialisé dans la dette « high yield » et baptisé Bridge IV Higher Yield, vise un rendement plus élevé en contrepartie d’un risque plus élevé. Trois investissements ont déjà été réalisés par Bridge IV, dont deux pour le compte de Bridge IV Higher Yield. « Ils génèrent un rendement agrégé de 6,2% », précise Edmond de Rothschild.Le fonds Bridge IV s’adresse aux investisseurs institutionnels professionnels européens. Il offre également un traitement Solvency 2 très favorable dans la continuité des millésimes II et III. « L’objectif de collecte globale de ce fonds de droit luxembourgeois se situe entre 500 et 750 millions d’euros », indique Edmond de Rothschild.Les encours de la plateforme de dette infrastructure du groupe Edmond de Rothschild ont été multipliés par quatre depuis le premier « closing » de 400 millions d’euros réalisé en 2014 au travers du fonds Bridge I. Ils s’affichent désormais à 1,6 milliard d’euros.Basée à Londres, l’équipe de gestion de Bridge a continué de déployer ses fonds à un rythme soutenu en 2018 avec un montant de 170 millions d’euros investis dans six transactions, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, des télécommunications, du stockage de ressources naturelles ou encore des concessions de chauffage urbain. A fin septembre 2018, cette plateforme de dette d’infrastructure a investi dans 28 actifs dans neuf pays européens pour un montant total de 1,4 milliard d’euros avec un temps de déploiement moyen de ses fonds de 18 mois.
Talence Gestion vient de recruter Sophie Pinaud-Bélis au poste de gérant privé. L’intéressée vient de Trusteam Finance où elle travaillait depuis 2011. Avant cela, elle était gérante de portefeuilles pour une clientèle privée sous mandat chez Fontenay Gestion (filiale de Neuflize OBC), puis Sully Asset Management. Après l’arrivée de Hervé Picard (gérant privé) en juin et de Coralie Smette (responsable de l’ingénierie patrimoniale et fiscale) en septembre, Talence Gestion poursuit donc son développement et continue de renforcer son expertise en gestion privée.Talence Gestion offre à ses clients privés et chefs d’entreprises un accompagnement global et personnalisé sur tous les sujets liés à leur patrimoine. Ses 18 gérants, dont 13 gérants privés, gèrent aujourd’hui plus de 900 millions d’euros d’actifs.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a consacré son dernier Club de prospective, ce lundi 15 octobre, à l’innovation et à l’apport des fintech dans la gestion institutionnelle. Et le moins qu’on puisse dire est que la fintech à la française fait plutôt bonne figure. A l’instar de NowCP, la plateforme de négociation des titres négociables à court terme (Neu CP) qui vient d’obtenir le feu vert du régulateur et qui va entamer une phase pilote avant un lancement programmé au premier trimestre 2019. Ou encore Iznes, la plateforme DLT (distributed ledger technology ou blockchain) de souscription-rachat d’OPC sans oublier la plateforme dédiée à la recherche ResearchPool qui prend son envol avec la mise en place d’un solution SaaS pour le compte de Société Générale.« Le foisonnement d’idées dans l’écosystème est indéniable. Mais le taux de survie des start-up reste faible et transformer les jeunes pousses en champions mondiaux reste difficile alors que les pouvoirs publics apportent pourtant un réel soutien aux initiatives », a estimé Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM. Sébastien Raspiller, chef de service du financement de l’économie, DG Trésor, s’est exprimé dans le même sens en rappelant les dispositifs existants orientés vers l’innovation de rupture. « La French tech a enregistré quelques beaux succès mais il y a trop peu de licornes », a déploré le responsable. Sébastien Raspiller a toutefois rappelé la création du fonds pour l’innovation et la mission visant à favoriser l’introduction en Bourse des entreprises confiée en fin de semaine dernière par Bercy à Philippe Tibi, président de Pergamon Campus et professeur d’économie à l’Ecole polytechnique. L’ancien président de l’Association française des marchés financiers et d’UBS Investment Bank en France aura notamment pour mission d’identifier les obstacles au financement en fonds propres par le marché et à formuler des propositions permettant de les lever.Du côté de la Banque de France, on se félicite également de la vigueur du marché français des fintech. « Nous aimons l’innovation. Nous regardons avec sérénité et bienveillance les initiatives dans le secteur. D’autant plus que de nouveaux acteurs entrent en compétition avec des acteurs en place, ce qui constitue une stimulation très importante », a déclaré Emmanuelle Assouan, directeur des systèmes de paiement et des infrastructures de marché à la Banque de France. La responsable est toutefois préoccupée par la problématique des chambres de compensation provoquée par le Brexit qui oblige à innover. « Nous travaillons beaucoup sur ce sujet depuis 2015-2016. Le problème principal concerne les swaps de taux d’intérêt en euro, pour l’essentiel entre les mains de LCH Clearnet », a constaté Emmanuelle Assouan.De son point de vue, il faut favoriser l’émergence de plusieurs offres sur le continent, et faire en sorte qu’elles soient mieux adaptées à toutes les parties prenantes, sell-side tout comme buy-side. Pour Sébastien Raspiller, « la situation vécue avec le Royaume-Uni n’était pas très satisfaisante. Ne pas traiter le sujet ne serait pas raisonnable. Nous devons développer nous-mêmes des capacités dans les infrastructures de marché au sein de l’Europe, mais pas de façon monopolistique».
Anne Girod de l’Ain a rejoint Sully Patrimoine Gestion en ce mois d’octobre après 14 ans passés chez Trusteam Finance en tant que gérante privée.Entre 1998 et 2004, elle avait pris part à la création du département gestion conseillée à la Banque de Gestion Privée Indosuez.Auparavant, Anne Girod de l’Ain avait fait ses armes dans l’intermédiation sur actions chez Cholet Dupont, James Capel et NatWest Seller.Deux autres gérants de patrimoine ont rejoint Sully Patrimoine Gestion en juillet dernier, Dominique Pages, ex-gérant chez Rothschild Martin Maurel, et Michael Galdi, anciennement conseiller en investissements financiers chez Innovance Conseil.Les deux hommes s’occupent de développer la gestion privée de l’antenne de Sully Patrimoine Gestion basée à Aix-en-Provence.Sully Patrimoine Gestion appartient au groupe Allinvest.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé ce 16 octobre l’acquisition de la Tour Ariane auprès d’Unibail-Rodamnco-Westfield. Le montant de la transaction s'élève à 465 millions d’euros, précise un communiqué. Cette tour de 40 étages située à la Défense développe une surface locative de 64.500 mètres carrés. L’actif sera géré par Baumont Real Estate Capital. La transaction devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2018.
Le responsable des investissements d’Acer Finance, Emmanuel Cuche, a quitté la société ce lundi 15 octobre, a appris NewsManager. Il était arrivé dans la société de gestion parisienne en 2016 pour s’occuper de la sélection de fonds, avant de prendre une responsabilité plus importante.Dans une lettre envoyée à ses contacts pour les prévenir de son départ le spécialiste de la sélection de fonds donne quelques indices concernant sa future destination en se déclarant «enthousiaste à l’idée de se spécialiser dans une société franco-américaine pour atteindre de nouveaux objectifs de carrière».Après une première expérience chez Merrill Lynch en Californie en 2013, Emmanuel Cuche a travaillé comme Quantitative Hedge Fund Analyst chez Finaltis à Paris en 2014. Il incorpore ensuite l'équipe de gestion actions de la banque Lazard Frères en 2015 en tant qu’Equity Analyst et rejoint Acer Finance en janvier 2016.Titulaire d’une double licence en Droit et en Économie de l’Université de Lorraine (Nancy 2) ainsi que du Master 203 Financial Markets de Paris Dauphine, Emmanuel Cuche a par ailleurs été Médaillé d’or de piano au Conservatoire de Nancy en 2010. Il a mené de concert ses études supérieures académiques et musicales (Conservatoire à rayonnement régional de Paris ainsi qu'à l'École Normale de Musique de Paris) et a remporté le Concours International de piano de l'École Polytechnique à l’unanimité en 2015.
Ariane Hober a rejoint le groupe suisse UBP Asset Management à Paris, a appris NewsManagers. Ariane Hober avait quitté en début d’année la direction commerciale de Franklin Templeton France (NewsManagers du 13 février 2018). Après avoir commencé sa carrière chez Mercer, Ariane Hober avait ensuite travaillé chez Axa Investment Managers puis chez HSBC Asset Management avant de rejoindre en 2002 Franklin Templeton où elle sera restée plus de quinze ans.
Carole Savary, associée cofondatrice et dirigeante d’Exclusive Partners, société dédiée à la sélection et à la commercialisation de solutions d’investissement, est décédée la semaine dernière à l'âge de 47 ans, a appris NewsManagers. «Carole était pour nous une entrepreneuse et une dirigeante à l’écoute et pleine d’énergie. Elle laisse le souvenir d’une très belle personne empreinte d’altruisme et de douceur», peut-on lire sur le site Internet de la société. Durant sa carrière, Carole Savary a été responsable structuration, marketing et vente de produits structurés chez JP Morgan pour la France, la Belgique et Luxembourg. Elle a aussi travaillé pour Exane et Société Générale. Elle avait cofondée Exclusive Partners en 2010 avec 3 autres associés.
Le Directoire de La Francaise Asset Management, société de gestion des fonds La Française et gestionnaire financier par délégation de la Société d’Investissement à Capital Variable La Française, a pris la décision, lors de sa séance, du 25 juin 2018, de fusionner les fonds suivants (ci-après le(s) «Fonds absorbé(s)»):La Française Moderate Multibonds—La Française Inflection Point Actions EuroLa Française Rendement Global 2025La Française Global cocoLa Française Sub DebtLa Française Rendement Emergent 2023La Française TrésorerieLa Française Obligations Europe SAIavec les compartiments de la SICAV La Française suivants qui seront créés au moment des différentes fusions (ci-après le(s) «Compartiment(s)Absorbant(s)»):La Française Moderate MultibondsLa Française Inflection Point Actions EuroLa Française Rendement Global 2025La Française Global cocoLa Française Sub DebtLa Française Rendement Emergent 2023La Française TrésorerieLa Française Obligations Europe SAIL’ambition affichée de la SICAV est de devenir le véhicule phare de l’offre de fonds de valeurs mobilières de droit français du groupe La Française. La structure d’une SICAV offre à l’investisseur, qui en deviendra actionnaire, une gouvernance renforcée par rapport à un fonds commun de placement (FCP); les actionnaires et le conseil d’administration étant parties prenantes des décisions stratégiques de la SICAV et exerçant à cet égard un droit de contrôle sur sa vie sociale. Lors de cette opération de fusion absorption, les Compartiments Absorbants recevront l’ensemble des actifs des Fonds Absorbés. Ces fusions sont placées sous le régime des dispositions des articles 411-44 et suivants du Règlement Général de l’AMF et du chapitre IV du titre 1er du livre II du Code monétaire et financier. Elles sont également soumises et subordonnées à l’obtention de l’agrément de l’Autorité des marchés financiers.
BlackRock continue de constituer une équipe dédiée à l’investissement dans la dette privée de PME-ETI européennes. Selon les informations de « Capital Finance », le géant de la gestion d’actifs a fait appel à Florent Trichet pour piloter ses activités dans ce segment à Paris. Ce dernier officiait depuis cinq ans dans le fonds de dette privée Hayfin. Dans ses nouvelles fonctions, il sera épaulé par Carl Marin, un ancien banquier de Mizuho. Pour BlackRock, ces recrutements font suite à la levée cet été d’un premier fonds européen de « private debt », pour un montant total de 1,85 milliard d’euros, en incluant des mandats gérés pour le compte de certains de ses investisseurs.
RBC Investor & Treasury Services, la société de services appartenant au groupe Royal Bank of Canada, a annoncé avoir remporté un mandat auprès de la société de gestion australienne Warakirri Asset Management, basée à Melbourne. RBC Investor & Treasury Services fournira des services de conservation et d’administration de fonds ainsi que des services d’analyse des investissements et des risques.Warakirri propose des offres d’investissements (actions australiennes et internationales, agriculture australienne, gestion devises et immobilier américain) à destination notamment des fonds de pension australiens et à des investisseurs particuliers.
Les investisseurs institutionnels utilisent de plus en plus les ETF, tant en termes de fréquence que de taille, et ils les utilisent non seulement dans leur gestion passive mais également dans leur gestion active et pour la gestion de couverture et la gestion de la liquidité, selon la dernière étude annuelle de la société de trading Jane Street (*). Les traders institutionnels estiment que les ETF sont plus liquides ou en tout cas autant liquides qu’il y a trois ans, dans toutes les classes d’actifs, y compris les ETF marchés émergents, les ETF obligataires et les ETF dédiés aux marchés développés.La tarification est le critère le plus important pour la sélection des contreparties, 55% des institutionnels le mettant à la première place. Les institutionnels considèrent le critère comme deux fois plus important que tous les autres critères, y compris l’expertise sur marchés complexes/illiquides (20%), la capacité à traiter des blocs de grande taille (16%) ou encore l’offre de services value-add (9%).La taille de la transaction moyenne sur un ETF continue de croître, 24% des institutionnels internationaux indiquant exécuter un «trade» de plus de 100 millions de dollars, contre 21% l’année précédente. Sur le marché plus mature des Etats-Unis/Amériques, 4% des répondants indiquent avoir exécuté une transaction supérieure au milliard de dollars.Les teneurs de marché indépendants gagnent du terrain en tant que contrepartie auprès des institutionnels buy-side, Une évolution qui peut s’expliquer pour l’attention croissante à la composante de la tarification du risque, suggère l'étude.(*) Commanditée par risk.net, cette étude a été réalisée auprès de 296 investisseurs institutionnels et enrichie avec des entretiens qualitatifs auprès de 14 firmes buy-side.
In the aftermath of the China A-shares’ inclusion into the MSCI Emerging Markets Index last June, China onshore bonds will be closely monitored next year since they will be integrated to mainstream fixed income indices such as the Bloomberg Barclays Global Aggregate.According to Aberdeen Standard Investments, global bond indices have largely ignored China so far but changes are on the way as China onshore bonds would eventually form 5 to 7% of their portfolios in less than two years as from 2019."Not being invested in China only represented an opportunity cost until now but as from next year, this will be an active decision from investors and not a minor one,» said Donald Amstad, head of Investment Specialists, Asia-Pacific at Aberdeen Standard Investments while meeting Paris-based investors."The opening of the China onshore bond market to foreign investors in 2019 is a sizeable event that is not to be missed. China has a major issue currently which is to have neither credit culture nor equity culture. It needs to import that culture and that is why it is opening up its bond market to foreign investors. By doing this, China wants to educate Chinese investors, it wants them to learn what is the right valuation of an equity or a bond,» argued Amstad, who is also chief operating officer distribution, Asia Pacific at ASI.Amstad recalled Chinese debt level was soaring in a strong way but that local authorities are conscious the increasing debt episode cannot continue and that debt should be contained and reversed. «Chinese companies are now allowed to go bust whether they are private ones authorised by the State or backed by the State. This is an important step,» explained Amstad.Regarding some eventual manipulations of the renminbi rate by the Chinese government, Amstad said local authorities were trying to avoid a weakening of the renminbi as they fear foreign capital outflows if such event occurs.
The chief investment officer at Acer Finance, Emmanuel Cuche, left the firm on Monday, 15 October, NewsManagers has learned. He joined the Parisian asset management firm in 2016 to be responsible for fund selection, and later took on a more senior role.In a letter sent to his contacts to inform them of his departure, the fund selection specialist gives a few indications concerning his future destination, with the words “enthusiastic about the idea of specialising at a French-American firm, to achieve new career objectives.”After an initial experience at Merrill Lynch in California in 2013, Cuche worked as a quantitative hedge fund analyst at Finaltis in Paris, from 2014. He then joined the equity management team at the Lazard Frères bank in 2015, as an equity analyst, and then joined Acer Finance in January 2016.Cuche holds degrees in law and economics from the Université de Lorraine (Nancy 2) and a Master 203 Financial Markets from Paris Dauphine, and also won a gold medal in piano at the Conservatoire de Nancy in 2010. He carried on simultaneous academic and musical graduate studies (at the Conservatoire à rayonnement régional de Paris and the École Normale de Musique de Paris), and won the Concours International de piano at the École Polytechnique unanimously in 2015.
The real estate asset management firm LaSalle Investment Management (LaSalle) yesterday announced that it is acquiring the Monceau Jadin building from the Perial group, on behalf of the Testina investment foundation. “This is the first investment in France under the mandate,” LaSalle says in a statement. The sale price has not been disclosed. The Monceau Jadin building, located in the 17th district of Paris, includes about 2,000 m² of area, in two interconnected buildings, organised around a central courtyard of 200 m²: a five-floor stone wedge building at 7/9 rue Jadin, and a 3-floor brick and stone full-sized building at 34 rue Médéric. The property is wholly occupied by the Perial group, and will undergo complete renovation after the departure of Perial. Testina, founded in 2005 by two major Swiss pension funds, is a Swiss investment foundation dedicated to international real estate investments. The mandate, managed by LaSalle, targets property in continental Europe. Its strategy is to invets in office and commercial properties in dynamic, growing cities in major countries of the euro zone, with a view to purchase and long-term management. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Assets under management by the Global Wealth and Investment Management (GWIM) division of Bank of America Merrill Lynch in third quarter rose by 10%, to more than USD1.100trn, the US banking group announced on 15 October at a publication of its quarterly results. Net inflows for the quarter totalled USD7.6bn, compared with USD10.8bn in second quarter. Quarterly earnings for the division were up by USD163m, or 4%, compared with third quarter 2017, with USD4.8bn, largely due to 9% growth in asset management commissions. Net profits rose by USD240m or 31% in one year to USD1bn. Group-wide, Bank of America has reported an increase of 35% in its quarterly profits to USD6.7bn, or 66 cents per share, largely due to tax cuts in the United States, while growth in credit distribution has allowed it to offset for a decline in bond trading activities. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Ariane Hober has joined the Swiss group UBP Asset Management in Paris, NewsManagers has learned. Hober early in the year left her position as head of sales at Franklin Templeton France (NewsManagers of 13 February 2018). After beginning her career at Mercer, Hober then worked at Axa Investment Managers and at HSBC Asset Management, and joined Franklin Templeton in 2002, where she remained for more than 15 years. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Talence Gestion has recruited Sophie Pinaud-Bélis as private manager. Pinaud-Bélis joins from Trusteam Finance, where she had worked since 2011. Before that, she was a portfolio manager for private clients under mandate at Fontenay Gestion (an affiliate of Neufliza OBC), and then at Sully Asset Management. Following the arrival of Hervé Picard (private manager) in June, and of Coralie Smette (head of wealth management and fiscal engineering) in September, Talence Gestion is pursuing its development and continuing to add to its expertise in private management. Tlence Gestion offers its private clients and corporate heads global and personalised assistance with all topics related to their wealth. Its 18 managers, including 13 private managers, currently manager over EUR900m in assets. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Pimco, one of the world’s premier fixed income investment managers, has hired Erin Browne as Managing Director and Portfolio Manager focused on asset allocation, a strategically important area for the firm. Ms. Browne will report to Mihir Worah, Managing Director and Chief Investment Officer for Asset Allocation and Real Return, and will be based in Newport Beach.Ms. Browne brings 16 years of investment knowledge to her new role at Pimco. She most recently led asset allocation for UBS Asset Management where she helped drive macro research and created a framework for allocation across asset classes. Prior to that, Ms. Browne headed macro investments at UBS O’Connor, the firm’s multi-asset hedge fund manager.Pimco said it has hired more than 700 new employees over the last two years, including more than 150 investment professionals globally.
As the largest shareholder of Aryzta with 14.5% of the shares and votes, Cobas endorses measures to strengthen the balance sheet to enable Aryzta to develop its value creation potential. However, Cobas cannot defend actions that lead to such destruction of shareholder-value as would occur through the highly dilutive capital increase proposed by Aryzta’s Board of Directors, said a press release. Therefore, Cobas sees itself compelled to vote against the Board of Directors’ proposal at the upcoming AGM.As a result, Cobas has developed together with financial advisors an alternative plan that supports the company to the same extent – while protecting shareholder – value as well as enabling future value creation. Cobas will support a EUR 400 million capital increase. Cobas will ask the Board to seek the sale of some non-core assets. Serious expressions of interest from third parties for several assets have already been received: Non -core assets amounting to at least EUR 250 million in value, for which a ready buyer at a reasonable price is available, could be disposed of in a very short time frame According to Cobas, this alternative proposal of raising EUR 650 million (EUR 640 million net of expenses) significantly improves the outlook for shareholders in the medium term in comparison to the EUR 800 million (EUR 750 million net of expenses) proposed by the Board."Despite the beneficial alternative proposal of Cobas, Aryzta’s Board of Directors has unfortunately rejected the addition of our proposition to the agenda of the AGM on November l. Consequently, Cobas has asked Aryzta’s Board of Directors to call an EGM to present this proposal directly to all shareholders, subject to the majority of the shareholders rejecting the proposed EUR 800 million capital increase in the forthcoming AGM. We expect the Board of Directors to call the EGM as soon as possible.However, should the majority of the shareholders unexpectedly support the Board of Director’s proposed EUR 800 million increase at the AGM, Cobas intends to fully exercise its pro rata share in the rights issue to emphasize its full support towards Aryzta at all times», concludes the press release.
The British asset management firm Seven Investment Management (7IM) on 15 October announced the recruitment of Martin Surguy as chief investment officer. Surguy had previously been head of investment management at Credit Suisse UK in London. In his career, he has also served as chief investment officer for the wealth management division for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region at Morgan Stanley, and as chief investment officer for international and head of portfolio management for the United Kingdom at Deutsche Bank. Ian Jensen-Humphreys, who had previously served as interim chief investment officer, is leaving the role. He will remain at 7IM. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
A l’issue du troisième trimestre, les actifs sous gestion de Schroders s’élèvent à 439,1 milliards de livres contre 435,7 milliards de livres à fin décembre 2017, soit une progression de 0,7% seulement, a annoncé ce 15 octobre le gestionnaire d’actifs britannique. En intégrant les actifs sous administration, ses encours totaux s’établissent à 453 milliards de livres à fin septembre 2018 contre 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en hausse de 1,3%.Dans le détail, les actifs gérés pour le compte des institutionnels sont ressortis à 260,2 milliards de livres à fin septembre 2018, en hausse de 1,7% par rapport à fin décembre 2017. A l’inverse, les actifs gérés pour les clients « retail » et les intermédiaires se sont inscrits à 132,1 milliards d’euros, en recul de 1,4% par rapport à fin décembre 2017.Schroders, qui ne publie pas de résultats détaillés pour le compte de son troisième trimestre, n’a communiqué aucun chiffre sur sa collecte ni sur l’impact des marchés financiers.