Three years after its launch, Yomoni has topped EUR100m in assets, and 10,000 clients, Sébastien d’Ornano, executive chairman, has announced at a press conference. This is double the level at the end of 2017, when the 100% online firm had EUR40m in assets and 6,000 clients. The director has announced that he is satisfied with the annual performance over three years of the index-based mandates offered by Yomoni, which range from 2.1% to 8.4%. He feels that “index-based mandates are worthy successors to wealth funds, which have had their time to shine.”To help this development, and in the hopes of achieving a target which has been set of EUR1bn in assets by 2020, Yomoni yesterday launched its parallel employee savings range. The offerings are digital, and have been designed especially for SMEs and mid-sized businesses, with two objectives: to “simplify procedures for directors and to approve assistance to employees,” says d’Ornano.For companies, Yomoni has set up a 100% online assistance programme, which makes it possible to set up employee savings “in less than 10 minutes,” says d’Ornano. For employees, the firm offers a robo-advisor, with index-based management which has represented the core of its offerings for three years, with wealth management experts.Yomoni has created an inter-business employee savings plan adapted to the situation for SMEs and mid-sized busniesses, which completely cancels front-end fees for its product range. For companies, the firm has chosen an “all-in-one” corporate pricing of EUR30 per employee, for smaller companies, and EUR20 per employee for larger ones. Yomoni has also teamed up with Arkéa Investment Services, an affiliate of the Arkéa group, one of its sharehiolders, which will retain the assets of employees.To launch the new product range, Yomoni has also called on shareholders financially, and raised EUR4m before summer. In addition to Crédit Mutuel Arkéa, the firm counts Christian Gueugnier and Didier Le Menestrel, the co-founders of La Financière de l’Echiquier, among the shareholders in the holding company.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a recruté Ron Gillies en qualité de directeur en charge des conseils financiers indépendants à Londres dans le cadre du renforcement de son équipe commerciale, rapporte le site Investment Week. L’intéressé, qui a pris ses fonctions début octobre, était précédemment responsable des ventes chez Alliance Trust Savings, société qu’il a quittée en mai 2018 dans le cadre d’une réorganisation interne. Ron Gillies avait intégré Alliance Trust Savings en juin 2016 en tant que « business development manager » avant d’être promu responsable des ventes en mai 2017.
Russell Investments a nommé Chris Davies en tant que responsable de la distribution au Royaume-Uni pour le retail et le wholesale, rapporte Investment Week. A ce poste, il va diriger la stratégie de la société et approfondir les relations avec les conseillers et les intermédiaires financiers. Il est rattaché à Joe Linhares, responsable Europe Moyen-Orient et Afrique. Chris Davies vient de Candriam Investors Group où il a dirigé l’équipe commerciale Royaume-Uni et Irlande ces trois dernières années. Avant cela, il travaillait pour Fidelity.
Amundi a nommé Philip Philippides responsable de la distribution externe pour le Royaume-Uni, rapporte Investment Europe. Il sera basé à Londres. Philip Philippides a rejoint Amundi en janvier 2014 en tant que responsable commercial ETF et gestion indicielle pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
T. Rowe Price vient de nommer David Giroux responsable de la stratégie d’investissement, un poste nouvellement créé. L’intéressé est actuellement directeur des investissements des actions et du multi-asset américains et gérant du T. Rowe Price Capital Appreciation Fund, des fonctions qu’il conserve.Il rejoindra aussi le comité de conseil sur la recherche actions en tant que co-président. David Giroux a rejoint T. Rowe Price en 1998. Il est devenu gérant du fonds Capital Appreciation (fermé aux nouveaux investisseurs) et des portefeuilles associés en 2006. Il gère environ 47 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs individuels et institutionnels (au 30 juin 2018).
Fidelity a annoncé ce 16 octobre le lancement de Wealthscape Integration Xchange, un magasin digital en architecture ouvert à destination des sociétés de gestion de fortune. Avec cette nouvelle structure, les gestionnaires de fortune peuvent sélectionner différentes options (interfaces d’application, données, traitement des transactions...) pour mettre en place des plateformes technologiques sur mesure susceptibles de répondre aux besoins spécifiques de leurs clients et de leurs conseillers.Les clients intéressés peuvent utiliser soit des solutions mises en place par Fidelity soit des technologies externes parmi une panoplie de plus d’une centaine de solutions.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, le lancement de la stratégie Positive Impact Equity, centrée sur des sociétés ayant un impact social et environnemental positif. L’objectif de l’UBP est de « répondre à une demande croissante de la clientèle pour des solutions alliant la performance à l’éthique », explique la banque privée suisse dans un communiqué.La stratégie Positive Impact Equity a pour objectif de générer des performances supérieures sur le long terme, en investissant dans des sociétés qui, au travers de leurs produits et/ou solutions, contribuent à relever les grands enjeux sociétaux et environnementaux. « Elle suit donc une approche de long terme et a la particularité d’accorder autant d’importance à la mesure de la performance non financière des sociétés qu’à celle de leur rendement financier », précise l’UBP. Axé sur des thématiques globales, le portefeuille est composé de 25 à 35 sociétés qui veillent à respecter des critères d’impact mesurables. Dans ce cadre, l’UBP a mis en place un dispositif de mesure en collaboration avec le Cambridge Institute for Sustainabiliy Leadership (CISL) de l’Université de Cambridge.Cette nouvelle stratégie sera gérée conjointement par Victoria Leggett et Rupert Welchman, gérants au sein de l’équipe actions européennes basée à Londres. Victoria Leggett est également en charge de l’investissement responsable pour l’asset management à l’UBP.
Amplegest a annoncé jeudi avoir pris une participation de 65% dans le capital d’Octo Asset Management, un spécialiste du marché obligataire et de la dette corporate. Cette opération permettra à Amplegest d’afficher 800 millions d’euros en gestion d’actifs, en plus du 1,2 milliard déjà détenus en gestion privée. Matthieu Bailly, fondateur et directeur général d’Octo AM, ainsi que Groupe Octo (intermédiation obligataire, analyse crédit, conseil corporate) conserveront 35% du capital d’Octo AM.
« Patisserie Valerie », voilà un nom bien français pour une spécialité qui fait fureur ces derniers temps au Royaume-Uni : la fraude comptable, une pratique que les Anglais traduisent par une métaphore culinaire très appropriée, « to cook the books ». La chaîne britannique, dont la holding est cotée en Bourse, a découvert un trou de plus de 20 millions de livres dans ses comptes, sans oublier quelques arriérés d’impôt que le fisc de Sa Majesté lui réclame. Cette fois, c’est le cabinet Grant Thornton qui est montré du doigt. De Tesco à Carillion, la liste des scandales comptables n’en finit donc pas de s’allonger outre-Manche, imposant une réforme rapide de la tutelle du secteur et des Big Four de l’audit. Il faut dire que la crème anglaise commence à se révéler indigeste pour les investisseurs.
Deux fois l’an, le Trésor américain publie son rapport sur les politiques de changes des partenaires commerciaux des Etats-Unis. Ces six derniers mois, le yuan s’est déprécié de 9 %, annulant une bonne partie des effets des hausses de taxes sur les importations chinoises décidées par Donald Trump. Cette fois encore, le Trésor n’accuserait pas la Chine de manipulation de sa devise. Mais le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin (photo), serait prêt, dit-on, à passer outre l’avis de ses services. La dernière labellisation « manipulateur » remonte à 1994 et concernait… la Chine.
Les investissements directs étrangers (IDE) mondiaux ont chuté de 41 % au premier semestre de l’année. Ils sont passés de 800 milliards de dollars (six premiers mois de 2017) à 470 milliards. Explication de la Cnuced qui publie ces chiffres : cette chute est due en majeure partie aux rapatriements aux Etats-Unis des bénéfices accumulés à l’étranger par les filiales des entreprises américaines. Bref, c’est la conséquence de la réforme fiscale de Donald Trump.
Moody’s a maintenu la note « AAA stable » de la dette publique des Etats-Unis. Pour l’heure, des trois grandes agences de notation, seule S&P a dégradé les Etats-Unis en 2011 à « AA+ ». Mais Moody’s prévient : les inégalités de revenus croissantes aux Etats-Unis sont une considération sociale clé qui peut affecter le profil de crédit du pays à travers plusieurs critères de notation aussi bien institutionnels, économiques que fiscaux. Les inégalités croissantes rendent politiquement plus difficile le redressement de la dynamique budgétaire à moyen terme. Avec les monumentaux déficits budgétaires fédéraux prévus au cours des prochaines années, les Etats-Unis sont prévenus.
Dégradation. Jour après jour, la dette souveraine italienne s’éloigne de ses homologues du clan « Périphériques » dans laquelle elle était classée il y a encore quelques mois avec l’Espagne et le Portugal, pour se rapprocher de la mal notée, la Grèce. Quelque 250 points de base (pb) séparaient les rendements à 10 ans italien et grec début avril, reflétant les différences de notes accordées par les agences de notation à chacun des deux pays. L’écart s’est réduit à 85 pb ces derniers jours. Le jugement du marché est sans appel. Il exprime sa conviction que la politique budgétaire de Rome va conduire les agences de rating à dégrader la dette publique italienne. Deux économistes de Natixis, Camille Neuville et Cyril Regnat, en sont eux aussi convaincus : « Au vu du ton agressif adopté par le gouvernement italien envers ses engagements européens, l’issue la plus probable est une dégradation de la note de l’Italie à BBB-, avec ‘outlook’ stable », écrivent-ils dans une note. Ils envisagent un spread Bund-BTP jusqu’à 400 pb pour le scénario le plus défavorable. Moody’s et S&P donnent leur verdict fin octobre 2018, Fitch en mars 2019.
Smithson, la nouvelle société d’investissement cotée (investment trust) de Terry Smith, a levé 822,5 millions de livres (935 millions d’euros) à l’occasion de son introduction à la Bourse de Londres, bien au-dessus de l’objectif initial officiel de 250 millions de livres et de la cible révisée à 600 millions. Smithson bat ainsi le record pour ce genre d’opération, détenu par Patient Capital. La société d’investissement de Neil Woodford avait levé 800 millions de livres il y a trois ans. Le nouveau fonds sera géré par Simon Barnard et Will Morgan. Terry Smith, connu pour ses stratégies d’investissement stock picking, sera chief investment officer. Il investira dans des sociétés small et midcaps, trop petites pour intégrer Fundsmith Equity, le fonds amiral de Terry Smith. Ce dernière gère actuellement 14 milliards de livres.
Smithson, la nouvelle société d’investissement cotée (investment trust) de Terry Smith, a levé 822,5 millions de livres (935 millions d’euros) à l’occasion de son introduction à la Bourse de Londres, bien au-dessus de l’objectif initial officiel de 250 millions de livres et de la cible révisée à 600 millions. Smithson bat ainsi le record pour ce genre d’opération, détenu par Patient Capital. La société d’investissement de Neil Woodford avait levé 800 millions de livres il y a 3 ans.
Asset management at Goldman Sachs is continuing its forward march. In third quarter 2018, the investment management unit at the US bank earned net inflows of USD21bn, after USD18bn the previous month. Long-term products earned USD13bn in net subscriptions, while liquidity products brought in USD8bn in incoming net inflows. In this environment, assets under supervision by Goldman Sachs Investment Management (Goldman Sachs IM) totalled USD1.550trn, up 2% quarter on quarter, and up 6% compard with third quarter 2017. In addition to the effects of net inflows, Goldman Sachs IM benefited from a positive market effect totalling USD16bn, the US bank says in a statement. At the conclusion of third quarter 2018, Goldman Sachs IM had earned USD1.7bn in net revenues, down 8% compared with the end of June 2018, but up 12% year on year. At the conclusion of the first nine months of the 2018 period, net earnings totalled a record EUR5.32bn, up 17% year on year. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Jupiter on 16 October launched the Jupiter US Equity Long Short fund, a sub-fund of the Sicav Jupiter Global Fund. The fund, managed by Darren Starr, a hedge fund manager who in April joined the fast-growing activity dedicated to liquid alternative strategies at Jupiter, will seek to generate absolute returns over a sliding three-year period, independently of market conditions. The Jupiter US Equity Long Short fund will construct a concentrated portfolio of 40 to 60 stakes in companies which are based in, or realise most of their activities in the United States. The fund will hold long and short positions, offering a means to protect against falling market periods, while seeking to reduce correlation with the overall performance of the markets, and to limit monthly volatility in returns from the portfolio. The net exposure of the fund to equities will ordinarily be about 25% of net assets, while gross exposure to equities will be about 200%. Starr, who is a US/UK dual citizen, has over 10 years of experience in US long/short equity portfolio management at UBS, SAC Global Investors and Caxton. Starr is based in London. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
After French-speaking Europe, Trusteam Finance is targeting Italy. The French asset management firm has licensed four funds for institutional clients, NewsManagers has learned. It has also recruited Stefano Franchi, former quantitative analyst at Société Générale, to develop fund sales in this market. The asset management firm specialised in customer satisfaction is also about to sign an agreement with a distributor in Italy to offer its funds to retail clients. Trusteam as of 28 September had assets under management of EUR1.2bn, and since the start of the year has had inflows of EUR30m. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }