Vontobel maintient le cap. Malgré un environnement difficile, le groupe suisse a vu ses actifs sous conseil s’envoler au troisième trimestre pour s'établir au niveau record de 209,4 milliards de francs suisses, en hausse de près de 25% par rapport à fin juin 2018 et de 19% par rapport à l’année précédente. Une évolution, il est vrai, qui tient en grande partie à l’acquisition de la banque privé Notenstein La Roche. À cet égard, «la masse sous gestion de l’ex-Notenstein La Roche Banque Privée SA a évolué dans le cadre des prévisions habituelles pour des transactions comparables», indique un communiqué sans plus de précisions. La collecte nette la plus élevée sur les neuf premiers mois de l’année est à mettre sur le compte de l’Asset Management. Dans l’ensemble, Vontobel a enregistré des entrées nettes qui se situent «dans la fourchette cible entre 4% et 6% pour la période sous revue». À la fin du troisième trimestre, le montant des actifs de la clientèle sous conseil de Vontobel Asset Management totalisait 125,8 milliards de francs suisses contre 114,6 milliards de francs l’année précédente. La croissance nette de nouveaux capitaux a été supérieure à la fourchette visée entre 4 et 6%. Cette évolution tient essentiellement aux solutions Fixed Income et Multi Asset ainsi qu’aux stratégies durables, précise le communiqué. Vontobel Asset Management s’est fixé pour objectif d’atteindre également la fourchette cible de 4 à 6% sur des marchés exigeants à la faveur d’une activité qui génère des marges fortes. Par ailleurs, en comptant les actifs clientèle de l’ex-Notenstein La Roche, dont la migration a été finalisée le 30 septembre dernier, l’unité Combined Wealth Management gérait 74,2 milliards de francs à la fin du troisième trimestre contre 52,7 milliards de francs l’année précédente. Avec les nouveaux collaborateurs venus de Notenstein La Roche Banque Privée SA, 306 conseillers suivent désormais les clients Wealth Management sur le marché domestique suisse et les marchés cibles internationaux. La croissance nette de nouveaux capitaux – hors Notenstein La Roche – s’est située dans la fourchette cible au cours des neuf premiers mois 2018. Sur une base élargie avec le rachat de Notenstein La Roche, Vontobel Wealth Management vise toujours une croissance nette de nouveaux capitaux de 4 à 6%, supérieure à la moyenne du marché. Vontobel souligne que la reprise récente de l’activité de gestion de fortune de Lombard Odier pour les clients privés domiciliés aux États-Unis permet de poursuivre le développement sur le marché cible de l’Amérique du Nord, «où nous entendons réaliser une croissance supérieure à la moyenne». Au plan international, Vontobel continue à profiter des aspirations de la clientèle en termes de diversification régionale. «La décision a donc été prise de poursuivre le développement progressif de notre activité internationale avec des gérants de fortune indépendants en Asie», selon le communiqué. «Notre croissance en 2018 confirme la satisfaction de nos clients à l'égard des services et de l’offre de prestations de Vontobel. Cela dit, nous savons qu’une grande part de notre succès dépend également des marchés. L’environnement politique occasionne notamment des incertitudes dans l’économie qui se répercutent sur nos clients. Nous maintenons toutefois nos objectifs axés sur une croissance solide à long terme. Dans cette optique, l’avenir reposera essentiellement sur une croissance organique complétée par des acquisitions telles que le portefeuille US Wealth Management de Lombard Odier ou bénéficiant de nouvelles impulsions, par exemple au travers de Notenstein La Roche», explique Zeno Staub, CEO de Vontobel.
Les afflux nets de nouveaux capitaux pour la gestion de fortune et l’asset management de Credit Suisse ont été de 14,8 milliards de francs pour le troisième trimestre, en hausse de 29% en glissement annuel, a annoncé la banque suisse à l’occasion de la publication de ses résultats. Les afflux nets de nouveaux capitaux dans les activités de gestion de fortune ont atteint 10,3 milliards de francs. «Nous nous attendons à ce que nos affaires liées à la gestion de fortune - à la Swiss UniversalBank, à International Wealth Management et à Asia Pacific WM&C - continuent à bénéficier d’une large croissance portée par la clientèle au dernier trimestre», déclare la banque dans un communiqué. La division « International Wealth Management » (IWM) a enregistré « une très bonne performance » au troisième trimestre, le bénéfice avant impôts adapté (non US GAAP) ayant augmenté de 8% à 411 millions de francs, soit le même niveau qu’au meilleur trimestre 2017. L’afflux net de nouveaux capitaux a totalisé 7,5 milliards de francs durant le trimestre. Sur les neuf premiers mois de 2018, le bénéfice avant impôts adapté a augmenté de 24% à 1,3 milliard de francs et l’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 35,2 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts adapté de la division « Private Banking » a augmenté de 13% suite à une hausse dans toutes les catégories de revenus, notamment une hausse de 13% des revenus basés sur les transactions et des revenus basés sur la performance, « reflétant une activité clientèle plus élevée soutenue par notre engagement proactif auprès de nos clients », explique le communiqué. La division Asset Management a continué à enregistrer une augmentation de ses commissions de gestion d’actifs (hausse de 11%), avec une marge récurrente stable de 31 points de base. Le bénéfice avant impôts adapté a baissé de 6% par rapport au troisième trimestre 2017, qui avait compris un gain de participation sur actions, alors que le troisième trimestre 2018 a connu une baisse des gains liés aux investissements. Le bénéfice avant impôts adapté sur neuf mois a augmenté de 15%. L’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 4,5 milliards de francs au troisième trimestre 2018 et à 21,5 milliards de francs sur neuf mois, principalement en raison des afflux dans les placements alternatifs et traditionnels. Les encours gérés sont de 404 milliards de francs, en progression de 7% en glissement annuel. Au total, le bénéfice net de la deuxième banque suisse s’est établi à 424 millions de francs (371,6 millions d’euros) sur la période juillet-septembre
Le régulateur des marchés financiers du Liechtenstein (FMA) a donné son feu vert pour le lancement du fonds sur les crypto-monnaies Crypto One du gérant local Incrementum, rapporte Citywire Switzerland.Le fonds sera lancé en janvier 2019 et géré par la gérante-analyste junior Demelza Hays avec Mark Valek, associé d’Incrementum. Il s’agit de la seconde stratégie sur les crypto-monnaies approuvée par le régulateur du Liechtenstein. Demelza Hays a indiqué à Citywire Switzerland que l’obtention de l’agrément pour le fonds avait été plus longue qu’en temps normal (six mois contre un mois). «Il a fallu une décision politique. La FMA a dû obtenir la permission des hautes sphères du gouvernement pour pouvoir autoriser un fonds alternatif structuré à investir directement dans les crypto-monnaies. Cela a été une procédure complexe,» a-t-elle expliqué.
Le suisse Patrimonium Private Equity acédé le groupe suisse CCS Group au danois GPV International, rapporte L’Agefi suisse. Cette opération va donner naissance à la plus grande firme européenne de services de production électronique. Le prix de la transaction n’est pas précisé. La nouvelle entité emploiera 3.700 personnes et générera un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros. Cette transaction permet de marier les forces des deux sociétés, qui disposent de positionnement de marché complémentaires. Zurmont Madison Private Equity, rebaptisé depuis Patrimonium Private Equity, avait acquis en 2011 une participation majoritaire dans CCS, dans le cadre d’une succession. L’arrivée de l’actionnaire a permis à CCS de tripler en quelques années les recettes, à 190 millions d’euros à fin 2017. L’effectif est passé à 2.300 employés contre 1.000 auparavant.
Les compagnies d’assurances d’Allianz, via Allianz Capital Partners, ont fait l’acquisition d’un projet de ferme solaire à Ourika au sud du Portugal, à 170 kilomètres de Lisbonne. Développé par WElink Group, ce parc est pleinement opérationnel et développe une capacité de 46 mégawatts. Le site peut fournir de l'électricité renouvelable pour environ 23.000 foyers par an dans la région. Il s’agit du premier investissement d’ Allianz dans une ferme solaire au Portugal sans subventions publiques, indique la société dans un communiqué. Allianz signe surtout son huitième investissement dans une ferme solaire. Le groupe allemand dispose désormais d’un portefeuille de plus de 90 parcs solaires et éoliens en Europe. TC.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Assetmanagement activities are under a lucky charm at Spanish banks. Atpresentations of their quarterly results, Spanish groups haveannounced significant growth in their assets under management. BBVAyesterday announced assets in its mutual funds totalling EUR64.1bn asof the end of September 2018, up 5.2% since the end of December 2017.The situation is more delicate for its pension fund activity, whereassets are down 0.8% to EUR33.7bn.Afew days earlier, Bankia announced growth of 3.8% in assets undermanagement in its mutual funds, to EUR19.9bn as of the end ofSeptember 2018, compared with EUR19.2bn as of the end of December2017. Pension funds saw a 0.7% increase in assets in the first ninemonths of the year, to a total of EUR8.15bn, compared with EUR8.1bnas of the end of December 2017.Bankinterhas not missed out, as its assets under management, including pensionfunds, mutual funds and wealth management Sicav funds, totalledEUR28.5bn as of the end of September 2018, up 6.7% compared with theend of December 2017, and up 11% compared with the end of September2017. In the first nine months of 2018, assets in mutual fundstotalled EUR20.7bn, compared with EUR20bn as of the end of September2017, up 3.5%. In the same period, pension funds saw their assetsincrease from EUR2.5bn to EUR3bn. Assets in Sicavs totalled EUR4.9bnas of the end of September 2018, compared with EUR4.2bn as of the endof December 2017.Sabadellhas been marginally less successful than its counterparts. As of theend of September 2018, its assets under management in mutual fundstotalled EUR28.8bn, up 0.9% compared with the end of June 2018, andup 7.3% compared with the end of September 2017. However, assets inpension funds total EUR3.8bn, down 1.8% compared with the end of June2018, and down 5.8% compared with the end of September 2017.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) announced that it has entered into an agreement to sell its global asset management business, Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), also known outside of Australia as First State Investments, to Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation (MUTB) for total cash consideration of $4.13 billion. As at 30 June 2018, CFSGAM managed $213 billion of assets. The Transaction follows CBA’s announcement in June 2018 regarding its intention to demerge its wealth management and mortgage broking businesses. Subsequent to that announcement, MUTB approached CBA in relation to CFSGAM and the CBA Board determined that it would be in the best interests of clients, employees and shareholders to explore a potential sale of CFSGAM, said the press release.CBA Chief Executive Officer Matt Comyn said: “CFSGAM is a high quality business that has achieved strong growth under CBA’s ownership for over 18 years. MUTB is one of the largest asset managers in Japan, with a long history and deep capabilities. We believe that CFSGAM’s clients and employees will benefit from MUTB’s supportive long-term ownership”.“Today’s announcement represents another important milestone in CBA’s strategy to focus on its core banking businesses and to create a simpler, better bank. The sale of CFSGAM to MUTB represents significant value for CBA shareholders and is a positive outcome for CFSGAM clients and employees,” Mr Comyn said.The total cash consideration represents a multiple of 17.5x CFSGAM’s pro forma FY18 net profit after tax of $236 million. The estimated total proceeds imply a post-tax gain on sale of approximately $1.5 billion, which includes estimated post-tax separation and transaction costs of approximately $100 million.As a result of the Transaction, CFSGAM will not be included in the previously announced demerger of CBA’s wealth management and mortgage broking businesses.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theindex provider Solactive on 30 October announced the launch of a newglobal bond index, the Solactive Broad Global Developed GovernementBond TR EUR Index, which replicates the performance of sovereign debtmarkets in local currencies in developed countries. With this newrange, Solactive is extending its coverage of the sovereign debtuniverse, and offers asset managers exposure to a market worth overUSD20.5trn.Theindex offers an initial universe which can then be used to createmultiple custom solutions and special approaches for variousmaturities, weightings, and ESG biases.“Theindex can be adapted to the specific needs of our clients, accordingto their strategic needs and country focus. We are also offeringseveral regional sub-indices of the global index, which coverspecific regions, such as the Scandinavian countries and the eurozone,” says Tim Pfeiffer, head of research at Solactive, in astatement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Flossbachvon Storch Invest, the Luxembourg-based affiliate of the German assetmanagement firm Flossbach von Storch (EUR36bn in assets), has openeda branch office in Spain, the website Expansion.com reports. The newstructure will concentrate on developing local distribution channels,targeting institutional distributors, and especially bankingentities. Its goal is to offer a complete service to its clients. Thebranch office will be led by Javier Ruiz Villabrille, who joinedFlossbach von Storch in 2016 as director of sales for Spain. Thesales team also includes Luis Beltrami and Fernando Urculo.
Finnish financial group Evli has reported record assets under management of €12.3bn as of 30 September 2018. Since the start of the year, Evli’s AUM have increased by €1.2bn including a €500m rise between end June and end September 2018.Some €952.7m net new inflows have been boarded in traditional equity and fixed income funds in Q3 2018 in comparison with inflows of €485.1m in Q2 2018. A total of €8.67bn of assets were managed by Evli in traditional equity, fixed income and balanced funds as of 30 September 2018. Equity assets have slightly dropped over the quarter to €2.4bn (-€100m) while fixed income assets stood at €6.1bn (+€800m quarter-over-quarter). In addition, Evli has recorded €200m in net new cash on alternative strategies during the third quarter of the year. Its operating profit amounted to €4.9m as of end September 2018 and €15.3m over the first nine months of 2018.
At BlackRock, directors are never far from the political arena. Take the case of Larry Fink in the United States, who has the ear of many American politicians. In Germany, there is Friedrich Merz, the chairman of the supervisory board at BlackRock Germany, who on 30 October threw his hat into the ring to succeed Angela Merkel as head of the Christian Democratic Union party (CDU). The daily newspaper Bild had suggested the possibility the night before, in the wake of the Chancellor’s decision to step down from the leadership of the conservative party. The former leader of the CDU parliamentary group confirmed the reports on Tuesday.“After a profound examination and numerous conversations, I have decided to present myself as a candidate to lead the Christian Democratic Union at its federal party conference in Hamburg,” the head has announced. “We need a new start and renewal in the CDU, with experienced and younger leaders. I am ready to assume responsibility,” says Merz.Merz, 62, has already been involved in politics for some time. He served as a member of the Bundestag from 1994 to 2009, and was chairman of the CDU parliamentary group from 2000 to 2002. After a loss for the CDU in the 2002 Bundestag elections, he was obliged to hand leadership of the party to Merkel, but retained the vice-chairman seat in the parliamentary group, which he later gave up in 2004. In 2009, he decided to step back from politics to become president of a network of political personalities and political leaders entitled “Atlantik-Brücke,” which is active in seeking to strengthen ties between the United States and Germany. He has been chairman of the supervisory board at BlackRock in Germany since 2016.Merz, a member of the conservative wing of the CDU, is considered something of an outsider, whose political career has been eclipsed by the meteoric ascent of Merkel. He has advocated the German concept of “Leitkultur,” or ‘guiding culture,’ which demands that migrants assimilate and adopt German values and traditions.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Assetsunder management by asset management firms based in Singapore lastyear increased 19% to a total of SGD2.390trn, or USD3.300trn, as ofthe end of December 2017, compared with SGD1.950trn (USD2.700trn) theprevious year, according to statistics released by the MonetaryAuthority of Singapore (MAS). This increase is far higher than theaverage annual gains of 1% in the previous five years, the MASreports.Bothtraditional and alternative assets have contributed to this growth.Conventional assets under management are up 20%, while alternativeassets are up 17%, driven by private equity and hedge funds. The MASreports that 78% of assets under management in 2017 were of foreignorigin. 67% of total assets were invested in the Asia-Pacific region,with investments in Asean countries representing 39% of the total.On1 October, the Singapore parliament has approved a draft law whichwould create a format for variable capital companies, or VCC. “TheVCC framework will facilitate domicile of investment funds inSingapore both for traditional and alternative vehicles, both foropen and closed funds,” the regulator says.
Belgian financial market authority FSMA together with theNational Bank of Belgium (NBB) have updated a study on asset management and non-bank financial intermediation businesses in Belgium which formed a €147bn market as at the end of 2017 according to the report.Last year, a local financial expert group that drew recommendations on the future of the Belgian financial sector, the High Level Expert Group, recommended improving the monitoring of risks associated to these activities and their interconnections with other sectors. FSMA stated that currently no substantial systemic risks have been identified in relation to asset management and non-bank financial intermediation but that the developments in both areas and the links with other economic sectors do, however, require careful monitoring, including for potential reputational risks to financial service groups."The latter include the so-called ‘step-in’ risk, namely, the risk that these groups may de facto feel obliged to compensate clients for the risks associated, for example, with the investment funds sold by these groups, even where they are not contractually bound to do so. The FSMA and the NBB consider it very important to collect hitherto unavailable data on asset management and non-bank financial intermediation. It is for this reason that the FSMA has adjusted and expanded the statistical information which investment funds are required to submit,» the regulator explained.A royal decree providing investment funds with tools to face any liquidity issue will be published soon.Commenting on the study, the Belgian minister of Finance, Johan Van Overtveldt, said : «The report illustrates the important progress observed in the development of capital markets in Belgium and Europe, which should better shield taxpayers’ money from financial calamities, while at the same time providing more direct funding to the Belgian economy. It also helps to satisfy my concerns over the lack of transparency and supervision of these non-bank funding channels. Regarding the evolution in “shadow banking” we must remain vigilant. There is still a lot of work to be done."NBB’s governor Jan Smets said the risks associated with asset management and non-bank financial intermediation are a priority for the NBB from the perspective of financial stability, adding that international developments also have to be closely monitored.
Les activités de gestion d’actifs se portent comme un charme au sein des banques espagnoles. A l’occasion de la publication de leurs résultats trimestriels, les groupes ibériques ont en effet publié des croissances significatives de leurs actifs sous gestion. Hier, BBVA a ainsi annoncé que les encours de ses fonds communs de placements ont atteint 64,1 milliards d’euros à fin septembre 2018, en croissance de 5,2% depuis fin décembre 2017. La situation est plus délicate pour son activité de fonds de pensions, les encours reculant de 0,8% pour s’inscrire à 33,7 milliards d’euros.Quelques jours plus tôt, Bankia a fait état d’une croissance de 3,8% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement à 19,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 19,2 à fin décembre 2017. Ses fonds de pensions ont, pour leur part, vu leurs encours progresser de 0,7% sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 8,15 milliards d’euros contre 8,1 milliards d’euros à fin décembre 2017.Bankinter n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion – regroupant les fonds de pension, les fonds communs de placements et les sicavs et la gestion de patrimoine – totalisent 28,5 milliards d’euros à fin septembre 2018, en hausse de 6,7% par rapport à fin décembre 2017 et en croissance de 11% par rapport à fin septembre 2017. Dans le détail, au cours des neuf premiers mois de l’année 2018, les encours des fonds communs de placement ont atteint 20,7 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros à fin septembre 2017, soit une hausse de 3,5%. Sur la même période, les fonds de pension ont vu leurs encours passer de 2,5 à 3 milliards d’euros. Enfin, les encours des sicavs ressortent à 4,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 4,2 milliards d’euros à fin décembre 2017.Enfin, Sabadell est un peu moins en réussite par rapport à ces homologues. A fin septembre 2018, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’inscrivent à 28,8 milliards d’euros au 30 septembre 2018, en hausse de 0,9% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 7,3% par rapport à fin septembre 2017. En revanche, les encours de ses fonds de pension s’affichent à 3,8 milliards d’euros, en repli de 1,8% par rapport à fin juin 2018 et en recul de 5,8% par rapport à fin septembre 2017.
La boutique de gestion espagnole Buy & Hold a nommé Christian Parrado comme nouveau directeur des opérations, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience, a précédemment travaillé chez Allfunds Bank, Accelerando Associates ou encore Amundi.
Flossbach von Storch Invest, filiale luxembourgeoise de la société de gestion allemande Flossbach von Storch (36 milliards d’euros d’encours), a ouvert une succursale en Espagne, rapporte le site Expansion.com. Cette nouvelle structure se concentrera sur le développement des canaux de distribution locaux, en ciblant en particulier les distributeurs institutionnels et principalement les entités bancaires. Son objectif est d’offrir un service complet à ses clients. Cette succursale sera dirigée par Javier Ruiz Villabrille, qui a rejoint Flossbach von Storch en 2016 en qualité de directeur commercial pour l’Espagne. L’équipe commerciale est également composée de Luis Beltrami et Fernando Urculo.
Les actifs sous gestion de la banque finlandaise Evli ont atteint un record à 12,3 milliards d’euros au 30 septembre 2018 d’après les résultats du groupe pour le troisième trimestre de l’année. Depuis janvier 2018, ses encours ont augmenté d'1,2 milliard d’euros. Le montant des actifs sous gestion d’Evli a grimpé de 500 millions d’euros entre le 30 juin et le 30 septembre 2018.Quelque 952,7 millions d’euros ont été récoltés sur les fonds traditionnels actions et obligataires au cours du troisième trimestre contre 485,1 millions d’euros au cours du deuxième trimestre. Ce sont au total 8,67 milliards d’euros - 2,4 milliards d’euros sur les actions, 6,15 milliards d’euros sur les obligations et 104 millions d’euros sur les fonds équilibrés - qui étaient gérés dans cette catégorie de fonds par Evli en date du 30 septembre 2018. Si les encours côté actions sont en légère baisse d’une centaine de millions d’euros en comparaison avec le deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion côté obligataire ont engrangé 800 millions d’euros en plus. Evli a également collecté environ 200 millions d’euros sur les fonds alternatifs au cours du troisième trimestre. Le bénéfice d’exploitation du groupe finlandais avoisinait 4,9 millions d’euros sur le troisième trimestre 2018 et s'élevait à 15,3 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année.
Le groupe financier finlandais Mandatum Life va lancer un service de trading, Mandatum Trader, s’appuyant sur la technologie de Saxo Bank au cours de la première moitié de 2019. Ce service donnera aux investisseurs finnois un accès à plus de 35 000 instruments financiers dont des actions, des obligations, des ETFs et des dérivés.Petri Niemisvirta, directeur général de Mandatum Life, a déclaré que la Finlande était en retard sur les autres pays nordiques en matière d’investissement et que Mandatum Life offrait de nouvelles options pour les investisseurs finlandais.
Tonn Family Office, basé à Hambourg, vient de recruter Kay Fischer en qualité de membre de son comité exécutif. Kay Fischer était dernièrement responsable adjoint de la division Marchés financiers à la banque publique régionale Norddeutsche Landesbank (Nord/LB) à Brême, en charge du trading propriétaire et des relations avec la clientèle. Il a plus de trente ans d’expérience dans la finance et il a commencé sa carrière chez Berenberg. Pendant plusieurs années, il a été membre du comité d’investissement d’une Landesbank et de plusieurs caisses d'épargne.
La société de gestion Wealthcap, filiale de HypoVereinsbank et UniCredit et spécialisée dans les actifs réels, vient de lancer une nouvelle offre de fonds de fonds, Wealthcap Spezial Portfolio 1, à destination des investisseurs institutionnels qui n’ont qu’un accès limité ou pas d’accès du tout à des fonds dédiés dans les secteurs du private equity et de l’immobilier. Le ticket d’entrée a été fixé à 1 million d’euros. Les deux premiers fonds de fonds proposés par Wealthcap investissent dans différentes stratégies dans le capital-investissement et l’immobilier privé avec une préférence pour l’Europe. Les fonds pourront compter jusqu'à six stratégies dans le private equity et jusqu'à dix stratégies dans l’immobilier. Les stratégies elles-mêmes pourront détenir entre 10 et 20 participations dans des entreprises ou des biens immobiliers. La priorité sera donnée aux grosses opérations de «buy-out» portant sur des montants d’au moins 1 milliard d’euros ainsi qu'à des fonds immobiliers visant des montants unitaires d’au moins 250 millions d’euros. Wealthcap affiche un objectif de taille de plus de 200 millions d’euros et s’adresse aux family offices, aux entreprises, aux fondations, aux compagnies d’assurance et aux instituts de prévoyance. Les rendements visés sont de 11% environ par an pour les participations dans le private equity et jusqu'à 9% par an environ pour les participations dans l’immobilier privé.
Chez BlackRock, les dirigeants ne sont jamais loin de la sphère politique. C’est le cas aux Etats-Unis avec Larry Fink qui est très écouté outre-Atlantique. C’est aussi le cas en Allemagne avec Friedrich Merz. Le patron du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne a indiqué ce 30 octobre qu’il était candidat à la succession d’Angela Merkel à la tête du parti chrétien démocrate, la CDU. Le quotidien populaire Bild avait évoqué cette hypothèse la veille, dans le sillage de la décision de la chancelière allemande de ne plus postuler pour la présidence du parti conservateur. L’ancien patron du groupe parlementaire de la CDU a confirmé l’information ce mardi. « Après un examen approfondi et de nombreuses discussions, j’ai décidé de proposer ma candidature pour la direction de l’Union chrétienne démocrate à l’occasion de la conférence fédérale du parti à Hambourg », a fait savoir le responsable. « Nous avons besoin d’un nouveau départ et de renouveau au sein de la CDU, avec des dirigeants expérimentés et plus jeunes. Je suis prêt à prendre des responsabilités », a ajouté Friedrich Merz. Agé de 62 ans, Friedrich Merz est déjà engagé depuis très longtemps dans la sphère politique. Membre du Bundestag de 1994 à 2009, il a notamment été président du groupe parlementaire CDU de 2000 à 2002. Après l’échec de la CDU aux élections de 2002 au Bundestag, il cède, contraint et forcé, la présidence à Angela Merkel mais conserve la vice-présidence du groupe parlementaire qu’il abandonne toutefois en 2004. Il décidé en 2009 de quitter l’arène politique et prend la présidence du réseau de personnalités politiques et de dirigeants d’entreprises « Atlantik-Brücke » qui milite pour le renforcement des liens entre les Etats-Unis et l’Allemagne. Il occupe la présidence du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne depuis 2016.Membre de l’aile conservatrice de la CDU, Friedrich Merz est un peu considéré comme un outsider dont la carrière politique a été pour le mois freinée par l’ascension fulgurante d’Angela Merkel. Il a adopté le concept allemand de «Leitkultur», ou culture directrice, qui exige des migrants qu’ils assimilent et adoptent les valeurs et traditions allemandes.
La banque Sparebank 1 SMN, basée à Trondheim en Norvège et appartenant au groupe Sparebank 1 Alliance, a annoncé la nomination de Jan-Frode Janson comme directeur général avant 1er mai 2019. Il succédera à Finn Haugan qui a passé 28 ans à la tête de l'établissement bancaire norvégien. Jan-Frode Janson dirige la Sparebank 1 Nord-Norge depuis janvier 2013 et restera en poste jusqu'à la nomination du prochain directeur général.
Le dirigeant du plus grand fonds souverain du monde n’a pas de secrétaire, rapporte le Financial Times. Yngve Slyngstad, CEO du Norges Bank Investment Management, qui supervise les 1.000 milliards de dollars d’actifs du fonds pétrolier norvégien, réserve lui-même ses voyages et planifie ses réunions. Agé de 55 ans, il a gagné 800.000 dollars en 2017, un montant qu’il estime trop élevé « lorsqu’on fait le job le plus intéressant du monde ». Titulaire de 4 masters (en droit à Oslo, en gestion des entreprises en Norvège, en économie à l’université de Californie et en sciences politiques à l’Université de Paris), il a passé 4 ans après ses études à voyager à travers le monde. Le fonds pétrolier détient en moyenne 1,4% de chaque entreprise cotée dans le monde. Il est aussi géré de façon démocratique. Des discussions sont en cours en Norvège pour savoir si le fonds doit être sorti du giron de la Banque centrale. Une décision très importante sur laquelle les députés auront le dernier mot. Yngve Slyngstad estime dans son entretien avec le Financial Times qu’aujourd’hui, le fonds pétrolier est à la fois un fonds de réserve et un fonds générationel. Il se dit fasciné par le fait que le fonds soit à l’intersection de la finance et de la politique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital s’apprête à lancer en janvier 2019 un quatrième fonds pour son équipe dédiée aux marchés émergents, à savoir un fonds spécialisé dans les actions asiatiques, rapporte Investment Week. Baptisé Asia Stars, ce véhicule complétera une gamme composée des fonds Emerging Markets Stars, China Stars et China Mercury, un fonds long/short domicilié dans les îles Caïmans. La nouvelle stratégie sera gérée par Jorry Noddekaer et son équipe, qui ont rejoint Polar Capital en juin 2018 en provenance de Nordea.
Le groupe britannique Standard Life Aberdeen s’offre l’ancien président de HSBC comme président. Le groupe a annoncé, ce 30 octobre, la nomination de Sir Douglas Flint en qualité d’administrateur non-exécutif et président désigné à compter du 1er novembre 2018. « Sir Douglas Flint succédera à Sir Gerry Grimstone en tant que président du groupe à compter du 1er janvier 2019, date à laquelle Sir Gerry Grimstone quittera le conseil d’administration », a indiqué la société dans un communiqué. Gerry Grimstone siégeait au conseil d’administration de Standard Life depuis 2003. Douglas Flint deviendra également membre du comité de nomination et de gouvernance, qu’il présidera à la suite du départ de Gerry Grimstone. Afin d’assurer une transition en douceur, ce dernier conservera un poste de conseiller au sein de la compagnie pour une durée de six mois à compter de sa démission du conseil d’administration. Après avoir travaillé pendant 18 ans chez KMPG, Douglas Flint a ensuite effectué sa carrière au sein du groupe HSBC dont il a été le directeur financier puis le président de 2010 à septembre 2017.A l’issue de cette nomination, le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen comprendra quatre administrateurs exécutifs, dix administrateurs non-exécutifs et un président. Il sera composé trois femmes et de douze hommes.
Daniel Lee, jusque-là responsable des ventes au Royaume-Uni chez Neptune Investment Management (Neptune), a quitté la société de gestion qu’il avait rejoint il y a un an, a appris Investment Week. Pour le remplacer, Neptune a recruté Mike Parsons, ancien de J.P. Morgan Asset Management au poste de responsable des ventes mondiales.Daniel Lee avait rejoint Neptune en juin 2017 après avoir officié chez Edmond de Rothschild Asset Management, où il avait passé deux ans au poste de responsable du segment « wholesale » au Royaume-Uni. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Allianz Global Investors, Cazenove Capital Management et Old Mutual Asset Managers.Pour sa part, Mike Parsons a passé près de dix ans chez J.P. Morgan Asset Management, dernièrement en qualité de directeur commercial. Avant cela, entre 2000 et 2006, il a été responsable des ventes « retail » chez Schroders. Il a également travaillé pendant 5 ans chez Fidelity Investments en tant que commercial.
La société de gestion alternative britannique Trium Capital a nommé Angus Chiang en qualité de gérant de portefeuille, en charge de la gestion d’un nouveau portefeuille actions « long/short » axé sur l’Asie hors Japon, rapporte le site InvestmentEurope. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la couverture des actions asiatiques, était précédemment co-gérant du Pelargos Asia Alpha Fund, un hedge fund actions fondamentales « long/short ». Avant cela, il a officié chez Inox Global Capital Management, Morgan Stanley et ACPI Investment Managers.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Jeremy Rideau en qualité de responsable de la gestion actif-passif et des investissements sous contrainte de passifs (« liability-driven investments » ou LDI) pour l’Europe, rapporte Financial News. Basé à Londres, il sera rattaché à Stephen Yates, responsable de l’obligataire, des devises et du cash pour la région. Jeremy Rideau arrive en provenance de Legal & General Investment Management où il a travaillé pendant sept ans, dernièrement en tant que responsable des solutions de gestion de fonds (« Head of Solutions Fund Management »).
Ecofi Investissements va procéder à la fusion-absorption du fonds de fonds Ecofi Allocation Libre par la Sicav Epargne Ethique Flexible le 26 novembre prochain, a appris NewsManagers. Une opération qui a été agréée par l’AMF fin septembre.Cette fusion entre dans le cadre de la stratégie globale de recentrage et d’optimisation de la gamme de fonds d’Ecofi Investissements. La Sicav multi-actifs Epargne Ethique Flexible, gérée par Miguel Rodrigues et dont les encours s'élèvent actuellement à plus de 8,6 millions d’euros, adopte une démarche «ISR engagée» qui consiste à sélectionner les émetteurs les mieux notés sur leur performance ESG et qui ne pas l’objet de controverses majeures. Le produit investit en ligne directe sur les grandes classes d’actifs au sein des marchés de la zone euro et OCDE.