The Wall Street Journal reports that the Spanish prosecutor’s office wants to know how Santander could have lost EUR2.3bn of its clients’ money in the Madoff fraud. Anti-corruption officials will investigate the relationships between the bank, Fairfield Greenwich Group, and Madoff’s funds, in order to determine why the chairman of Santander sent one of his top representatives to meet Bernard Madoff in late November. The authorities are also seeking to discover whether the Swiss hedge fund affiliate, Optimal Investment Securities, was aware of problems at Madoff’s funds while it was marketing the products. The third subject of the investigation is the resignation at the end of June of Manuel Echeverría, who was head of Optimal during the time when the management firm forged its ties to Madoff.According to sources close to the bank, about two thirds of the losses at Santander due to Madoff are to the detriment of Latin American clients, especially in Mexico (USD400m), Argentina (USD350m) and Brazil (USD300m).
A few hedge funds posted stellar returns last year despite the financial crisis, the Financial Times reports. Among them are Cedar Hill Capital Partners, which is up more than 100%, and the Vicis Gamma fund, which has gained about 90%, according to estimates by funds of hedge funds. Managed futures has been one of the most lucrative strategies of the year.
ETFs of the iShares range from Barclays Global Investors (BGI) in 2008 posted a record volume of net subscriptions of EUR17.8bn, compared with EUR5.8bn for 2007. Worldwide, net redemptions totalled USD89bn, compared with USD70bn.In Europe, four products have posted net subscriptions of over EUR1bn. They are the iShares S&P 500 fund (US equities, EUR2.76bn), FTSE 100 (UK equities, EUR1.89bn), DJ Euro Stoxx 50 (European equities, EUR1.75bn), and the DJ Euro Stoxx 50 (DE), with EUR1.15bn.
The X-Markets platform from Deutsche Bank will soon be offering Platinum funds, whose portfolio will replicate house indices, like the certificates of the same name, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. This formula will prevent the products from competing with the group’s fund management arm, DWS, which practices active fund management. Currently, the Platinum range includes about 100 funds with total assets of over EUR10bn.
Henderson Global Investors (HGI, EUR66.4bn in assets as of the end of June 2008) announced on Monday that it has recruited a team of five currency specialists for its bond division from the investment bank Fortis. Since 5 January, the five employees have been under the supervision of Mitesh Sheth, deputy director of the bond department; they will remain in London for about six months, before joining the HGI office in Amsterdam.The five specialists are Bob Arends, who was global head of currency management at Fortis bank, Dennis van den Bosch, who was director of currency management at Fortis, and Bernd Kraan, director of currencies research at Fortis bank and head of research and development of currency models and strategies. Jill Rootsaert was part of the currency management team at Fortis, where she was head of trading, legal documentation and sales for Europe.Henderson states that the recruitments come shortly after the acquisition of a minority stake in Attunga Capital Pty (on 6 November), an alternative management firm whose assets total about AUD150m. Its product range includes three funds, of which two are specialised in the electricity markets and associated derivatives (Attunga Enviro Opportunities Fund et Attunga Power & Enviro (Offshore) Fund). The third product, the Attunga Agricultural Trading Fund, invests primarily in soft commodities, derivatives, and securities related to agriculture.
Véronique Ormezzano is joining the Financial Institutions Group within the Corporate and Investment Banking (CIB) unit at BNP Paribas, where she will be responsible for sovereign funds, central banks, and international organisations. She will lead the corresponding team of FIG bankers, and will be in charge of initiatives in relation to these clients involving several units, professions and geographical areas at the bank, according to a press release. Ormezzano was previously head of the investor relations and financial information (RIIF) team at BNP Paribas CIB; she will be replaced in this position by Béatrice Belorgey, who joined the Investor Relations team in 2005, and has been particularly responsible for relations with sell side analysts, ratings agencies, and financial information.
Dans leurs choix d"investissement, les fonds devront s"assurer que leurs actifs sont facilement liquidables et surtout que les expositions en instruments dérivés sont sous contrôle grâce à des systèmes adaptés de gestion des risques, rapporte Il Sole ? 24 Ore, qui rappelle que la Banque d"Italie vient de mettre à jour ses dispositions sur les instruments financiers éligibles dans les fonds, reprenant une directive européenne de 2007.
Selon the Wall Street Journal, le board de Citigroup vote ce lundi sur le projet de coentreprise dans lequel Morgan Stanley paierait 2,5 milliards de dollars pour 51 % de la joint-venture de courtage avec Smith Barney, ce qui créerait la plus grande firme mondiale du secteur avec 19.900 courtiers (contre 18.850 pour Bank of America/Merrill Lynch). James Gorman, co-chairman de Morgan Stanley, sera probablement le patron de la nouvelle entité. S’il réussit cette mission très difficile, cela améliorera ses chances de succéder à John Mack comme CEO de Morgan Stanley.
Richard Parsons, qui devrait être nommé chairman de Citigroup en remplacement de Sir Win Bischoff avant la fin du mois, a déclaré dimanche dans une interview que le board de la banque soutient le CEO Vikram Pandit et qu’il n’y a rien de vrai dans les rumeurs selon lesquelles ce dernier serait menacé, rapporte The Wall Street Journal. Les proches du dossier s’attendent toutefois maintenant que le 22 janvier Citi annonce pour le quatrième trimestre une perte d’exploitation d’au moins 10 milliards de dollars, alors que les prévisions des analystes de Wall Street portent sur seulement 4,1 milliards.
Sacyr Vallehermoso envisage de ne pas classer lors de l'établissement de ses comptes pour 2008 la participation de 20 % dans Repsol dans la catégorie des actifs réservés à la vente, bien que le groupe de BTP soit activement à la recherche d’un acquéreur, indique Cinco Días. Il s’agit en fait d'éviter d’extérioriser sur ce poste une moins-value de 2,58 milliards d’euros avec une dette qui se monte à près de 12,4 milliards d’euros, car cela se traduirait par un abaissement de la note.
Selon La Tribune, c"est aujourd"hui avec Alcoa que démarre la publication des résultats pour T4. les observateurs s’attendent à un repli de 12,1 % pour l’indice S&P 500. Et «cette tendance ne semble pas devoir s’améliorer de sitôt, les attentes étant à une décrue de 10,7 % sur janvier-mars et de 6,2 % sur avril-juin», précise le quotidien financier.
Selon les calculs d’Expansión, 45 fonds distribués en Espagne ont reconnu une exposition directe ou indirecte à la fraude Madoff. Leur encours total représente presque 1 milliard d’euros, dont moins de 50 millions investis chez Madoff. Ils ont perçu 15 millions d’euros de commissions l’an dernier. L’impact est minime pour les fonds collectifs, puisqu’il ne représente que 0,03 % de l’encours total. Il est en revanche plus significatif (0,2 %) pour les Sicav, véhicule préféré des grandes fortunes. Parmi ces dernières, Alicia Koplowitz, Juan Abelló, Ram Bhavnani, Pedro Almodóvar ont été sinistrés.La fraude Madoff a principalement affecté les fonds Fonditel Albatros, el Banif Fairfield Impala et Banif Optimal Low Volatility. Les produits Madoff étaient aussi distribués aux particuliers haut de gamme par des structures prestigieuses comme Fairfield, M&B Capital Advisers Gestión (dirigée par un fils et le gendre d’Emilio Botín) et Optimal, la filiale de gestion alternative du Santander.
Sur les 23 gestionnaires étrangers qui ont débarqué en Espagne ces dernières années, deux sont déjà repartis, Eaton Vance et AllianceBernstein. Mais parmi les nouveaux arrivants, rapporte Expansión, il faut signaler F&C Investments, T. Rowe Price et, bientôt, Standard Life Investments, associé à Allfunds Bank (groupe Santander). Il y a aussi eu Scottish Widows, l’autrichien Raiffeisen Capital Management, le sud-coréen Mirae Asset Management et le portugais BPI.Par ailleurs, certains sont venus avec un partenaire local comme Selinca (Principal Global Investors, Cazenove, Erste Bank, Unigestion, Acropole, AIG, et Rivoli).
Mercredi, le Banesto (groupe Santander) présente ses comptes 2008. Les analystes s’attendent à des résultats les plus bas depuis 2003 et d’ailleurs l’action, à 8,07 euros vendredi, a perdu 29 % sur un an pour se retrouver à son niveau le plus bas depuis mai 2003, précise Cinco Días. Chez Renta4, on ne s’attend pas à une surprise négative. Il faut s’attendre à une hausse des créances douteuses et des provisions, ce que prévoit aussi Keefe, Bruyette & Woods (KBW). Si la tendance des recettes est en revanche restée solide, ce n’est pas suffisant pour escompter une remontée du titre.
Vendredi, le BBVA a annoncé avoir placé des obligations 1 milliard d’euros sur cinq ans à 180 points au-dessus des midswaps. Cette émission, qui a été sursouscrite 2,8 fois, a attiré 213 investisseurs institutionnels européens, essentiellement des fonds d’investissement, des fonds de pension et des compagnies d’assurances. Ce placement est aussi le premier d’une financière espagnole sur les six derniers mois.
Khadem Al Qubaisi, directeur général du fonds souverain International Petroleum Investment Company (IPIC) d’Abou Dhabi, a indiqué au Handelsblatt que MAN Ferrostaal obtiendra une part importante des contrats pour le complexe pétrochimique Chemaweyaat, un projet de plus de 50 milliards de dollars dans lequel l’IPIC détient 40 %. L’IPIC prévoit aussi de faire construire des centrales électriques en Libye et au Kazakhstan. Samedi, l’IPIC a officiellement signé le contrat c’acquisition de 70 % de MAN Ferrostaal dont l’allemand MAN conservera les 30 % restant jusqu’en 2010, date à laquelle cette participation sera cédée à l’IPIC. MAN compte lui-même aussi sur des retombées positives avec une meilleure notoriété dans la région du Golfe.
Selon la Börsen-Zeitung, le consortium de 38 banques auxquelles le groupe Merckle doit environ 5 milliards d’euros compte parmi les plus gros créanciers RBS pour environ 3 milliards d’euros, Commerzbank pour moins d’un milliard et la Dresdner Bank pour 600-700 millions. La caisse d'épargne de Heilbronn serait exposée pour 200 millions. La Deutsche Bank figure aussi parmi les bailleurs de fonds.Parmi les acquéreurs éventuels de Heidelberg Cement (donc Merckle détenait 80 %), on cite Holcim. Pour Ratiopharm, le dernier nom ajouté à la liste des repreneurs potentiels est celui de Pfizer.
A fin septembre, 52,4 % des actifs figurant dans le portefeuille des fonds immobiliers offerts au public étaient loués avec des baux arrivant à échéance au-delà du 1er janvier 2013, selon une étude de l’association allemande BVI des sociétés de gestion. La statistique montre aussi que 66,2 % des immeubles en portefeuille sont âgés de moins de 10 ans.D’autre part, le BVI indique avoir recensé 377 achats et ventes d’immeubles par les fonds immobiliers sur les douze mois à fin octobre pour un montant total de 17,8 milliards d’euros. Le nombre d’acquisitions est ressorti à 286 unités pour 15,8 milliards contre 271 et 14,4 milliards pour les douze mois à fin juin. Sur ces achats, 207 ont été effectués à l'étranger, pour 12,1 milliards d’euros. Pour les douze mois à fin juin, le BVI avait compté 99 acquisitions à l'étranger. Les ventes ont porté sur 91 immeubles pour 2 milliards d’euros, dont 18 à l'étranger, pour 1,3 milliard d’euros, contre 129 ventes pour 4,9 milliards d’euros sur les douze mois à fin juin, les cessioons à l'étranger avaient représenté pour juillet 2007-juin 2008 113 opérations pour 3,5 milliards d’euros.
Dans un entretien avec Die Welt am Sonntag, Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank estime que l’Etat fédéral ne revendra certainement pas sa participation de 25 % plus une action ces deux ou trois dernières années. Toutefois, cette participation, de même que l’apport de 16,4 milliards d’euros par le Bund en tant que partenaire dormant, n’a pas vocation à être éternelle. Le banquier précise que la Commerzbank a l’intention de rembourser l’avance le plus vite possible et que les 16,4 milliards fournis par le contribuable seront rémunérés à environ 9 %.
L’emprunt de 5 milliards d’euros à trois ans de la Commerzbank garanti par l’Etat fédéral a été sursouscrit deux fois. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, il comporte un coupon supérieur de 30 points de base aux midswaps, ce qui représente environ 2,75 %.
Selon la Süddeutsche Zeitung relayée par Die Welt, Hypo Real Estate (HRE) a l’intention de se séparer des trois membres de son directoire encore en poste qui ont été inculpés par le Parquet de Munich. Six autres des responsables présumés des déboires de banque, qui ont été en poste entre novembre 2007 et septembre 2008, ont été mis en examen mais ont quitté la banque, désormais dirigée par Cyril Dunne.
Vendredi, la Deutsche Postbank, qui avait déjà perdu 112 millions d’euros pour janvier-septembre à cause de ses mauvais résultats du troisième trimestre, a annoncé qu’elle s’attend pour l’ensemble de 2008 à un «résultat nettement négatif». Elle indique aussi avoir ramené à zéro son portefeuille d’actions, ce qui a occasionné des pertes importantes, et avoir du passer par profits et pertes une bonne partie de son portefeuille de crédits structurés, ce qui a «significativement impacté» également le résultat. La Deutsche Postbank a mentionné également qu’il faut s’attendre à des moins-values sur son portefeuille obligataire.
Le porte-parole du ministre fédéral des Finances a estimé vendredi qu’il serait «fatal et stupide» pour le Bund de vouloir user de sa minorité de blocage pour s’immiscer dans l’octroi de crédits par la Commerzbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, ajoutant qu’il n’est pas question pour autant de renoncer à nommer des administrateurs. Berlin considère sa participation dans la banque comme devant être limitée dans le temps.
Dans un entretien publié lundi par le Figaro, Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe, interrogé sur l"offre de crédit, estime notamment qu"il n’est pas nécessaire de mettre en place «des instruments normatifs» pour le moment. «A ce stade, je ne pense pas (qu’il soit) nécessaire d’y requérir. Mais si les banques devaient persister dans leur attitude, il n’est pas à exclure que les Etats réfléchissent à des formes de pression légale», ajoute-t-il dans les colonnes du quotidien.Quant à la crise, il déclare : «nous nageons en plein brouillard. Je n"ai pas l"impression que la crise se soit aggravée, mais je n"ai pas non plus la certitude que le pire soit derrière nous».
Selon le Financial Times, un groupe de plates formes alternatives de transactions en Europe (MTF) prévoit de lancer un service de données permettant aux traders de voir les prix offerts sur tous les marchés de la région. Le projet, initié par Equiduct, Chi-X et BATS Europe, constitue une menace pour le London Stock Exchange qui tire 26 % de ses revenus de services d"informations.
Près de la moitié des pertes estimées de Bernard Madoff ont été subies par des investisseurs non américains, rapporte le Financial Times. La plupart des petits investisseurs touchés semblent être basés aux Etats-Unis. Les plus gros investisseurs viennent de l"étranger.
Selon le New York Times relayé par le Handelsblatt, UBS procède actuellement à la clôture de 19.000 comptes dont les autorités américaines soupçonnent qu’ils ont servi à des opérations d'évasion fiscale. La banque helvétique n’a voulu ni confirmer ni démentir le nombre de comptes, se bornant à rappeler qu’elle a annoncé l’an dernier son intention de fermer les comptes offshore de clients domiciliés aux Etats-Unis. A Zurich, on s’attend à une inculpation par les Américains du président du directoire Marcel Rohner et du président du conseil d’administration Peter Kurer. De plus, l’UBS risque d'être attaquée en justice par des clients qui lui reprochent d’avoir violé le secret bancaire suisse en transmettant des données sensibles au fisc américain.
Placée sous tutelle gouvernementale à cause de ses pertes potentielles de 2 milliards de dollars dans l’affaire Madoff, Bank Medici a de nouveau un directoire. Cet organe est composé du Britannique John Holliwell et de l’Autrichien Werner Tripolt (ce dernier avait démissionné du même poste le 2 janvier).