Dans deux communiqués en date du 13 janvier, l"Autorité des marchés financiers (AMF) présente les décisions de la Commission des sanctions à l"égard des sociétés Européenne de Gestion Privée (EGP) et Fininfor & Associés Multigestion.Ainsi, le 23 octobre 2008, EGP s"est vu infliger un avertissement et une sanction pécuniaire de 100.000 euros. «Les premiers griefs retenus sont relatifs aux obligations de la société EGP dans ses relations avec sa clientèle non professionnelle. (?) il ressortait du contrôle par sondage opéré par les services de l"AMF, dont l"exactitude n"était pas contestée, que de très nombreux dossiers ne comportaient ni fiche relative à l"évaluation de la compétence professionnelle du client ni convention de services», indique l"AMF. D"autres carences ont été observées. «Un autre grief retenu est relatif au contrôle des services d"investissement. La Commission des sanctions a estimé que les vérifications effectuées étaient insuffisantes. (?). Enfin, a été retenu le manquement relatif à l"obligation faite à la société de gestion d"être effectivement dirigée par deux personnes au moins. (?)». De son côté, le 2 octobre, Fininfor et Associés Multigestion a écopé d"un blâme et d"une sanction pécuniaire de 50.000 euros. «Le premier manquement retenu est tiré du non-respect par la société de l"exigence d"un niveau minimal de fonds propres et de l"insuffisance de ses moyens financiers. Les fonds propres de la société Fininfor, déficitaires au 31 décembre 2005, sont en effet restés négatifs jusqu"à la notification des griefs ; en dépit de plusieurs opérations de recapitalisation, cette société n"a donc pas disposé des moyens financiers adaptés à son activité», détaille l"AMF. «Ont également été retenus les manquements tirés de l"absence de contrôle des risques et du fait que l"AMF, qui avait subordonné son agrément à la présence d"un contrôleur des risques, n"a pas été avisée de la démission de ce dernier, intervenue en novembre 2006. (?)». «Il a été considéré que ne faisait pas obstacle au prononcé de sanctions la liquidation judiciaire de Fininfor, qui conserve la personnalité morale jusqu"à la clôture de la procédure ; il a toutefois été tenu compte de ces circonstances dans la détermination de ces sanctions». A noter que Fininfor a été repris par Swan en août dernier. L"AMF précise que ces décisions peuvent faire l"objet d"un recours.
Le ministre de l"Economie, Christine Lagarde, et l"ambassadeur des Etats-Unis en France, Craig Roberts Stapleton, ont signé le 13 janvier un avenant à la convention fiscale franco-américaine qui apporte des améliorations importantes à la convention du 31 août 1994 actuellement en vigueur. Le texte supprime la retenue à la source applicable aux redevances et, sous certaines conditions, aux dividendes intre-groupe. Il propose par ailleurs une simplification des modalités de taxation de nombreuses structures d"investissements : sociétés de personnes françaises et partnerships américains, fonds d"investissement et structures immobilières françaises de création récente (SIIC et SPPICAV). A noter également l"introduction d"une clause d"arbitrage obligatoire qui apporte une garantie juridique totale, aux entreprises comme aux particuliers, d"élimination effective de toute double imposition.L"avenant signé sera très prochainement soumis à la ratification du Parlement français et du Congrès américain. Son entrée en vigueur est prévue au 1er janvier de l"année de ratification. Le texte de l"avenant signé sera prochainement disponible sur le site internet www.impots.gouv.fr.
Le marché européen des obligations convertibles devrait se contracter pour la deuxième année consécutive, la valeur des rachats d"obligations devant excéder celle des nouvelles émissions d"environ 50 %, selon Barclays Capital, cité par le Wall Street Journal. Les analystes prévoient que 8 milliards d"euros environ seront levés via de nouvelles émissions en Europe, au Moyen-Orient en en Afrique, tandis que les rachats pourraient être d"environ 12 milliards.
UBS Global AM et CCR ont lancé en décembre UBS (F) Crédit Spread 2011, un fonds à échéance fixe (fin 2011) géré par CCR Gestion. La période de commercialisation active du FCP doit se poursuivre jusqu"à fin janvier. #Actuellement l"aversion au risque est à son comble. Tétanisés, les investisseurs sont très peu nombreux à vouloir prendre des risques et les spreads de crédits sont à des niveaux historiquement élevés, à des niveaux à 400 / 450 points de base, parfois au-delà#, indique Eric Bourguignon, directeur général adjoint de CCR Gestion. Les marchés offrent selon lui rarement de telles opportunités aux investisseurs, et c"est #le moment idéal pour investir sur le crédit#, souligne-t-il, ajoutant que #la situation actuelle offre la possibilité de se constituer un socle de portefeuille sur des signatures de qualité#, le marché prenant aujourd"hui en compte des risques qui ont peu de chances de se produire, selon Eric Bourguignon. L"objectif patrimonial du fonds est de générer, sur un horizon de placement de 2,5 à 3 ans, un rendement de 5,50 % par an après frais de gestion. Le portefeuille sera uniquement composé d"émetteurs #investment grade# et des meilleures signatures bancaires, tout en veillant à une grande diversification des émetteurs, indique CCR. La thématique bancaire peut surprendre, mais Eric Bourguignon estime que le risque pesant sur le remboursement de la dette de ces émetteurs s"est considérablement réduit. #Le couple rendement/risque des bancaires est donc très attrayant, et elles sont dotées d"un business model solide#, souligne le directeur général adjoint de CCR Gestion.#Les titres du portefeuille seront pour la plupart conservés jusqu"à échéance afin de ne pas exposer l"investisseur aux fluctuations des spreads de crédit#, précise Eric Bourguignon. En cas de dégradation de la notation crédit de l"émetteur, l"équipe de gestion peut bien sûr déroger à cette règle. Actuellement, la dette d"entreprise représente 51 % du portefeuille, pour 15 % pour la bancaire-dette subordonnée et 34 % pour la bancaire-dette senior.
Erste Sparinvest a annoncé mardi qu’elle lancera le 2 mars un fonds de «gestion de fortune», le Espa Portfolio Target 7, qui vise à préserver le capital engagé, qui limite le risque de perte à 10 % et qui vise une performance à 7 ans d’environ 8 % par an. Il s’agit d’un fonds (de droit autrichien) diversifié et discrétionnaire qui peut être investi jusqu'à 80 % en actions, mais dont l’allocation aux actions peut aussi, en cas de nécessité, être réduite à 0 %. Ce fonds de type «perormance absolue» vient compléter deux autres produits dont l’encours se situe à environ 400 millions d’euros, les fonds diversifiés de la gamme Espa portant les actifs sous gestion dans cette catégorie à environ 650 millions, dont les 400 millions des fonds Espa Portfolio.Le droit d’entrée se situe à 3,5 % et la commission de gestion est plafonnée à 1,2 %.
Le 29 décembre 2008, BNP Paribas REIM a acquis, pour le compte de TPF2, 6 plateformes industrielles «courrier et colis» de grandes qualités, louées à La Poste, pour un montant de 128,7 millions d"euros. Cette transaction, conclue en moins d"un trimestre, a été financée à hauteur de 40 % par de l"emprunt auprès de HSBC. Les fonds propres ont été apportés par des investisseurs institutionnels français et la filiale immobilière de La Poste, Poste Immo. Pour cette transaction, BNP Paribas REIM a été conseillé par l"étude Thibierge (Maître Fremeaux) et le cabinet Bird & Bird.Par ailleurs, le 30 décembre dernier, BNP Paribas REIM a acquis, auprès de Foncière des Régions, pour le compte de TPF1, 29 immeubles loués à France Télécom, pour un montant global de l"ordre de 100 millions d"euros. Cette acquisition a été financée à hauteur de 30 % par emprunt, les fonds propres étant apportés par des investisseurs institutionnels et des fonds d"investissement internationaux. Pour cette acquisition, BNP Paribas REIM s"est entouré du cabinet Baker & McKenzie et de l"étude Thibierge (Maître Fremeaux). Dédiés à des investisseurs institutionnels qualifiés, ces deux OPCI RFA EL (à règles de fonctionnement allégées à effet de levier), respectivement agréés par l"AMF en date des 21 juillet et 9 décembre 2008, se définissent par une stratégie d"investissement orientée sur des actifs à caractère technique, loués à des locataires de premier rang, au travers de baux longs.
La première procédure judiciaire liée au scandale Madoff déferle sur UBS, rapporte L’Agefi suisse. Ce pourrait être la première action judiciaire d"une longue série. Oddo Asset Management a attaqué UBS devant la justice luxembourgeoise, dans le but de récupérer 30 millions d"euros investis dans le fonds LuxAlpha, lié à Bernard Madoff. La ligne de défense de la banque semble en contradiction avec le prospectus du fonds LuxAlpha. La justice luxembourgeoise devrait se prononcer demain.
Selon La Tribune, citant les statistiques du fonds d’investissement britannique Bridgepoint, l’industrie du LBO est à l’arrêt et de nombreuses sociétés de capital-investissement pourraient mettre la clé sous la porte d"ici à 2012. Du coup, nombre d"investisseurs nombre d’entre eux cherchent à se débarrasser des parts qu"ils détiennent dans les fonds de LBO en les cédant sur un marché ad hoc, dit «secondaire» où les prix baissent, relève notamment le quotidien financier.
Selon l"Agefi, citant l’indice synthétique Hennessee Hedge Fund, les hedge funds ont perdu 19,1 % sur l’ensemble de l’année 2008. Et le secteur débute l’année 2009 avec approximativement la moitié des capitaux dont il disposait début 2008, relève notamment le quotidien numérique en renvoyant à une déclaration de Charles Gradante, un dirigeant d’Hennessee Group.
La deuxième banque privée genevoise n"a certes pas directement investi dans des fonds du financier new-yorkais. Toutefois, la plupart des banques privées genevoises actives dans la gestion alternative recourent intensivement à la sélection de fonds de hedge funds externes, dont plusieurs d"entre eux avaient investi dans des produits Madoff. C’est notamment le cas de Lombard Odier Darier Hentsch (LODH), selon Le Temps. Une liste de fonds de fonds externes sélectionnés par la banque contient, en tout, six fonds de fonds. Trois d’entre eux avaient alloué entre 3 et 12% de leurs avoirs à Madoff, indique le quotidien. Il s’agit du Gems Low Volatility, un fonds de fonds luxembourgeois de 2,6 milliards de francs. Proposé dans le portefeuille par LODH en dollars, euros et francs suisses, il contient 3% de Madoff. On trouve également dans ce portefeuille La Fayette Regular Growth, un véhicule domicilié aux îles Vierges de 1,8 milliard de dollars. Offert en dollars et euros, il contient 12% de Madoff. Enfin figure le NS DGC Pendulum en dollars, qui gère 2,7 milliards. Ce produit phare de la banque Notz & Stucki, domicilié aux Caïmans, contient 7,6% de Madoff. Résultat, la performance à fin novembre n’a pu être calculée pour les trois positions affectées.
D’après Bridgepoint, la valeur des transactions impliquant des sociétés de private equity en Europe a plongé l’an dernier de 61 % à 73 milliards d’euros et le nombre d’opération a diminué de 30 % à 572 unités, rapporte la Frankfurter Allgemeine. La baisse a affecté tous les grands pays du continent à l’exception de l’Italie. En Allemagne, Bridgepoint a recensé 85 opérations contre 112 pour une valeur de 11,5 milliards d’euros (- 62 %).
Dans le sillage de l"affaire Madoff, les fonds dégageant une surperformance régulière vont désormais être considérés avec suspicion par les investisseurs, estime Ignites Europe du 13 janvier. Cela va conduire à un accroissement des contrôles. ?Si vous servez le public, vous devez accepter un contrôle public. Sinon, des événements comme Madoff détruisent la confiance?, indique Don Phillips, managing director de Morningstar, interrogé par le quotidien en ligne.
Selon La Tribune, la Fnaim anticipe une baisse des logements anciens de 10% en 2009, de 5% en 2010 et de 3% en 2011 avec un retour à l"équilibre du marché en 2012.
Selon un avis aux actionnaires de Luxalpha, en date du 8 janvier, qui leur est adressé cette semaine et dont «Les Echos» ont obtenu copie, le conseil d"administration de la sicav se présente en victime de Bernard Madoff. A la lumière des derniers développements, la lettre du 8 janvier signale que, «suite aux allégations de fraude pesant sur BMIS (B. L. Madoff Investment Securities LLC), le fonds pourrait réclamer des indemnités à l’encontre de BMIS eu égard à l’ensemble des pertes encourues». Et rappelle que «la totalité des demandes d’indemnisation des clients de BMIS sera traitée par M. Picard en sa qualité de représentant fiduciaire Sipa («Securities Investor Protection Act», loi américaine de 1970, NDLR)». En guise d’actions immédiates, «le conseil d’administration maintient le conseiller juridique luxembourgeois indépendant ainsi que le conseiller juridique américain dans leurs fonctions et continue de prendre toutes les mesures de diligence pour évaluer la situation suite à la fraude de BMIS».
Les chantiers navals surtout militaires Thyssen-Krupp Marine Systems appartiennent à présent en totalité à ThyssenKrupp, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. A l’expiration du pacte d’actionnaires, fin décembre, le groupe allemand a en effet racheté pour un montant non divulgué les 25 % de Marine Systems détenus par le capital-investisseur américain One Equity partners (OEP).
Fin 2008, pour la première fois, BBVA Gestión a dépassé Santander Asset Management en ce qui concerne l’encours des fonds d’investissement : 33.196 millions d’euros contre 32.947 millions, constate Cinco Días. Santander AM a subi une chute de 36 % de ses actifs sous gestion l’an dernier tandis que BBVA Gestión n’accusait qu’une baisse de 18 % dans un contexte où les encours du secteur ont chuté de 29,77 % et où les remboursements nets ont porté sur 57.646 millions d’euros, le plus mauvais résultat historique. Chez Santander AM, on reconnaît que la priorité a été donnée à la captation de dépôts plus qu'à la commercialisation des fonds, et que l’essentiel de l’argent sorti des fonds est resté dans le groupe. De plus, Santander AM affiche une proportion plus importante que ses concurrents de fonds d’actions, qui ont davantage souffert que les concurrents positionnés principalement sur d’autres classes d’actifs.
L'écart de rendement entre le bono espagnol et le bund à 10 ans a atteint mardi 99 points de base, son niveau le plus élevé depuis mai 1997, rapporte Cinco Días, indiquant que les experts n’excluent pas un élargissement de ce spread jusqu'à 140 points de base. Dans un autre article, le journal souligne que cette prime de risque par rapport à l’Allemagne va entraîner pour l’Etat espagnol un surcoût de 840 millions d’euros en intérêts sur son programme d'émissions de 2009.
Les sociétés de gestion d"actifs devraient publier des résultats très mauvais au quatrième trimestre, conséquence de la chute des actifs, des rachats et de la baisse des marges, selon des analystes cités par le Wall Street Journal. Les perspectives 2009 ne sont guère plus brillantes. Selon Matt Snowling, analyste chez Friedman Billings Ramsey, les gestionnaires qui devraient enregistrer les déclins annuels les plus importants de leurs résultats d"exploitation sont ceux qui historiquement affichent les plus gros leviers opérationnels : T. Rowe Price Group, Franklin Resources Inc. et Janus Capital Group.
Hypo Real Estate (HRE) a annoncé avoir obtenu du Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) une prorogation de trois mois, au 15 avril 2009, du cadre de garanties de 30 milliards d’euros qui lui avait été ménagé. Le groupe bancaire précise que les pourparlers avec le SoFFin sur l’octroi d’aides à plus long terme en matière de liquidités et de capital se poursuivent.
Selon la Börsen-Zeitung, dans le cadre des nouvelles modalités de l’acquisition de la Deutsche Postbank par la Deutsche Bank, la Deutsche Post entrerait pour au maximum 10 % jusqu'à la fin de cette année dans le capital de la Deutsche Bank. Comme la banque publique KfW détient environ 30 % de la Deutsche Post, les pouvoirs publics seraient indirectement actionnaires de la Deutsche pour environ 3 %. La transaction complexe prévoit une augmentation de capital par incorporation d’actifs (des actions Postbank) et un emprunt convertible en actions Postbank qui serait émis par la Deutsche Post et souscrit par la Deutsche Bank.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rappelle que les gestionnaires de la majorité des douze fonds immobiliers offerts au public représentant 34 milliards d’euros (environ un tiers du marché) qui ont suspendu leurs remboursements pour trois mois fin octobre doivent préciser d’ici au 28 janvier s’ils rouvrent ou s’ils maintiennent le gel pour neuf mois supplémentaires.Seul KanAm s’est manifesté jusqu'à présent, indiquant qu’il attend pour le 15 janvier les résultats d’un sondage sur les prévisions de souscriptions et de rachats auprès de 5.000 distributeurs. Le dépouillement prendra une semaine. Parallèlement, le gestionnaire munichois a commandé pour le 25 janvier une actualisation de l’estimation de la totalité du portefeuille du grundinvest-fonds. Le ratio net de liquidités du grundinvest se situe à 7 % ou 320 millions d’euros, alors que la norme minimum est de 5 %.
Mardi, Deutsche Telekom a lancé un emprunt sur 8 ans avec un spread de 2,65 points sur les midswaps et de 3,4 points sur les bunds. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, cette rémunération, qui correspond à plus de 6 %, représente une prime de presque un point de pourcentage par rapport aux émissions précédentes de l’opérateur historique.
Mardi, Citigroup a annoncé que Morgan Stanley va lui payer 2,7 milliards de dollars en numéraire pour sa participation dans Smith Barney, qui entre dans une joint venture. Cette transaction va générer aussi environ 10 milliards de dollars de plus-values avant impôt pour Citigroup, indique The Wall Street Journal.Selon les proches du dossier, Citigroup aurait l’intention de réduire son activité d’un tiers en vendant ses filiales de crédit à la consommation Primerica Financial Services et CitiFinancial ainsi sa division cartes de crédit. D’autre part, le groupe prévoirait de réduire son activité de négoce en compte propre. Citigroup, qui a refusé de commenter, se concentrerait sur la clientèle d’entreprises et de particuliers haut de gamme.
Le Pension Benefit Guaranty Corp, une agence fédérale qui assure les retraites privées, s"est identifiée comme créancier dans la liquidation de la société de Bernard Madoff, rapporte le Wall Street Journal. Cela laisse penser qu"il se prépare à des faillites de sociétés dans le sillage de la fraude Madoff.
Selon le Wall Street Journal, les régulateurs en charge de l"enquête sur la fraude présumée de Bernard Madoff s"intéressent de plus en plus près à Robert Jaffe, un dirigeant de Cohmad Securities qui a aidé le gérant à recruter des investisseurs, depuis qu"il refuse de témoigner. Cohmad est aussi une petite maison de courtage dans laquelle Bernard Madoff détient une participation et qui opère dans le même bureau que celui des activités de négoce d"actions de Madoff.
GoldenTree Asset Management, un hedge fund crédit, propose aux investisseurs qui veulent sortir des titres au lieu de liquidités, rapporte le Financial Times. Cela suscite la colère de ceux qui, dans de nombreux cas, manquent de moyens pour se défaire de tels instruments.
Selon La Tribune, Standard and Poor’s menace de dégrader la note de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce. Une semaine après la Grèce, l"agence de notation a placé le AAA de l’Espagne sous surveillance avec implication négative. De son coté, la note de la dette à long terme du Portugal a été placée sous surveillance négative. «Concrètement, des abaissements de ratings ne devraient pas tarder», anticipe La Tribune.
Altedia Investment Consulting (AIC) indique avoir ajouté au quatrième trimestre 10 nouveaux fonds d’investissement responsable et durable (IRD) de 7 sociétés de gestion à sa base de données AIC Research. Les nouvelles sociétés de gestion analysées sont Sparinvest, Germes, Invesco Ltd et Aberdeen Asset Management.Le comité trimestriel de notation d’AIC a attribué des notes «aaa» ou «aa» à 59 % des fonds IRD et de notes «a» ou «b» aux 41 % restants. AIC recense et note plus de 300 fonds IRD du monde entier, proposés par 75 sociétés de gestion différentes et représentant plus de 28 milliards d"euros d"encours. Les fonds de type «Best In Class» représentent 61% de l'échantillon d’AIC Research. Les 39% restants sont composés de fonds thématiques (à majorité environnement) et de fonds de type solidaire.
Avec effet au 12 janvier 2009, le pôle gestion d’actifs de la Commerzbank, cominvest [cominvest Asset Management GmbH, cominvest Asset Management S.A. (Luxembourg), cominvest Vertriebs AG (anciennement MK AG) und MK Luxinvest S.A], est passé sous le contrôle d’Allianz Global Investors (AGI) Deutschland GmbH. Le nouveau groupe pèse plus de 300 milliards d’euros d’encours, ce qui en fait le nouveau numéro un sur le marché allemand.Oliver Clasen, membre du comité de direction d’AGI KAG, conserve ses fonctions et entre dans le comité de direction de cominvest Asset Management comme responsable de la clientèle institutionnelle. Wolfgang Pütz, membre du comité de direction d’AGI Deutschland, conserve lui aussi ses fonctions et intègre la direction de cominvest Asset Management pour concevoir et mettre en ?uvre les mesures d’intégration. De son côté, Matthias Glas, membre du comité de direction de cominvest Asset Management fait son entrée dans le comité de direction d’AGI KAG où il dirigera la distribution par les banques et les intermédiaires financiers.
La société de gestion d’Erste Bank et des caisses d'épargne autrichiennes, Erste Sparinvest, a affiché fin décembre un encours de 23 milliards d’euros, contre 30,8 milliards d’euros et sa part de marché à diminué #légèrement# à 18,3 % contre 18,47 % un an plus tôt. Sur ce total, les fonds offerts au public représentaient en fin d’année dernière un volume de 14,2 milliards d’eurs d’euros contre 19 milliards tandis que les fonds institutionnels pesaient 8,8 millairds contre 11,2 milliards. En ce qui concerne les fonds offerts au public, la part de marché d’Erste Sparinvest s’est accrue de 2,1 points, à 24,5 %.