Pour Didier Boroswki, économiste et stratégiste senior à la SGAM, le crédit aux entreprises est la classe d"actif qui offre actuellement le meilleur couple risque/rendement. Par ailleurs, le risque de défaillance de l"un des Etats de la zone euro est exclu à court terme.Newsmanagers : comment se profile 2009 en matière de gestion d"actifs et d"environnement financier ? Didier Borowski : Il est clair que 2009 sera l"année d"un retour à la réglementation financière. La crise de 2008 n"est pas simplement conjoncturelle mais elle est aussi structurelle. Les autorités ont pris conscience qu"elles étaient allées top loin en matière de déréglementation. Les demandes de re-réglementation arrivent de partout, y compris du congrès américain et du G 30. Une bonne nouvelle : les grandes nations ont compris qu"il faudrait procéder de façon concertée en la matière. NM : Le pire de la crise financière est-il passé ? DB : Il me semble que oui. La détente des conditions de liquidité interbancaire le laisse en tout cas penser. Ce qui ne signifie évidemment pas que la crise est finie. La montée généralisée du chômage est inéluctable en 2009. Nous sommes au stade où la détérioration de la conjoncture est telle que les risques de dépression sont jugés élevés par les investisseurs, ce qui rétroagit inévitablement sur leur allocation d"actifs, qui reste très prudente. NM : Craignez-vous une dépression économique mondiale ? DB : Nous sommes actuellement confrontés à la pire crise financière depuis les années 1930. Et la récession américaine - qui a débuté en décembre 2007 aux Etats-Unis - sera probablement la plus longue et la plus sévère de l"après-guerre. En effet, les deux plus longues récessions depuis 1945 avaient duré 16 mois : au milieu des années 1970 et au début des années 1980. Et je ne crois pas cette année à une sortie de récession aux Etats-Unis avant l"été. De plus, la crise économique est désormais mondiale, sans réel découplage des économies émergentes. Mais l"ensemble des plans de relance devraient permettre d"éviter à l"économie mondiale de tomber en déflation. Ceci dit, il ne faut pas s"attendre à une reprise économique forte. NM : Dans ce contexte quelle est la classe d"actif que les investisseurs devraient privilégier ? Les taux de défaut implicites aux spreads des obligations d"entreprise escomptent un scénario encore plus noir que celui que je viens d"évoquer ! Nous pensons que le crédit aux entreprises est la classe d"actif qui offre actuellement le meilleur couple risque/rendement. Ce qui retient aujourd"hui les investisseurs d"en profiter, ce sont les conditions de liquidité encore mauvaises. Mais je pense que ces dernières vont s"améliorer courant 2009. NM : y a-t-il, selon vous un risque de krach obligataire ? DB : A court terme, non ! La Fed souligne qu"elle peut à tout moment acheter des emprunts d"Etats ce qui limitera la hausse des taux. Mais une chose est sûre : il va falloir surveiller le marché de la dette d"Etat avec attention car son évolution est très rapide et, qu"une fois le sortie de crise en vue, les investisseurs vont vite commencer à vouloir faire payer aux Etats la dérive des finances publiques. Toutefois, un risque de défaillance de l"un des Etats de la zone euro est exclu à court terme. Et en cas de problème la solidarité entre Etats jouera. Une fois la crise passée, les spreads souverains vont redescendre vers des niveaux plus modérés. NM : L"inflation menace-t-elle ? DB : Non, pas à court terme. Bien au contraire la désinflation va s"accentuer en 2009 avec la montée du chômage. Les taux d"inflation peuvent même tomber en territoire négatif temporairement. Mais une fois, la crise terminée, l"inflation ne tardera à repartir (pas avant 2011-12). Du reste, j"observe que les taux à 10 ans se tendent déjà, plusieurs dizaines de points de base depuis décembre? L"évolution récente des cours des obligations indexées sur l"inflation est à ce titre très instructive. Les taux d"inflation anticipés à 5-10 ans remontent mais sont encore trop faibles, ce qui rend cette classe d"actif attractive.
L’indice Nikkei a fini en hausse de 2,73% points à 8.038,94 points, le mercredi 4 février, soutenu par l"espoir d"une reprise de l'économie chinoise plus rapide que prévue.
Selon une étude d’International Financial Services London (IFSL), l’encours estimé des fonds de pension ressortait en fin d’année dernière à environ 25 billions de dollars contre 30,4 billions douze mois plus tôt. L’exposition aux actions a contribué des performances négatives dans la plupart des pays. Il s’est avéré que diversification sur des classes d’actifs alternatifs produit une corrélation avec les actions beaucoup plus élevée que prévue dans un environnement de braderie (sell-off) sur les marchés. D’autre part, les encours dans les pays où les fonds sont obligés d’investir une grande proportion de leurs actifs en obligations d’Etat locales se sont révélés les mieux protégés.Dans pratiquement tous les pays les fonds ont accusé des pertes en nominal durant les dix premiers mois de 2008, une perte moyenne de 19 % pour l’ensemble de l’OCDE. Au Royaume-Uni, explique l’IFSL, la perte s’est limitée à 10 % à cause d’une réduction de l’exposition aux actions et à la dépréciation de la livre qui a augmenté la valeur du revenu des investissements effectués à l'étranger.
RAB Capital annonce qu’il revend à George Philips et David Rogers la marque Northwest qu’ils ont dirigée et qui représente trois fonds spécialistes de l’Asie, Northwest Fund Limited, Northwest China Opportunities Fund Limited et Northwest Warrant Fund Limited, dont l’encours au moment du bouclage de la transaction (le 2 avril) se montera à environ 300 millions de dollars, sur la base des actifs sous gestion au 31 décembre et des rachats notifiés. La transaction porte sur 1 million de llivres en numéraire. De plus, George Philips et David Rogers renoncent à percevoir 6,7 millions d’actions ordinaires de RAB Capital sur les 13,4 millions prévus lors de l’acquisition de Northwest par RAB Capital. Ces 6,7 millions d’actions seront affectés à des mesures de motivation des salariés du groupe.Sur une base proforma, l’activité rétrocédée a généré en 2007 un bénéfice avant impôt de 9 millions de livres et devrait avoir accusé une perte en 2008.
Selon La Tribune, les accords de Bâle II et le fameux ratio « tier one » ont été remis en cause par certains banquiers lors du forume de Davos. Selon Jamie Dimon, patron de JP Morgan Chase, il faut adapter les règles de Bâle II au contexte économique actuel car la réglementation actuelle serait « procyclique ». " (?) un texte visant à améliorer la définition du ratio de solvabilité devrait être présenté au Parlement européen», annonce d’ailleurs La Tribune.
Selon l"Agefi, la présidence tchèque de l"Union européenne, prévoit la création de collèges de superviseurs pour les agences implantées dans plusieurs pays de l"Union, en particulier Moody"s, Standard & Poor"s et Fitch.
La commission de Paris Europlace dédiée à la finance islamique a arrêté un plan d’action 2009 en huit points pour favoriser le développement de la finance islamique en France, Paris ayant déjà adopté ces six derniers mois des mesures qui lui permettent «d'être le «hub» de la finance islamique en Europe» et d'être «au moins aussi compétitive, voire plus compétitive» que Londres en la matière, notamment en raison de l’accès qu’elle offre à la zone euro.Parmi les mesures envisagées figurent la possibilité d'émettre des sukuk de droit français et d'étendre le régime du crédit-bail aux particuliers, notamment pour le résidentiel (ijara). Paris Europlace souhaite aussi développer un compartiment spécial pour la cotation de sukuk et autres obligations indexées sur Euronext Paris, créer un indice de valeurs charia à l’instar du Dow Jones ou du Footsie afin de permettre la création d’OPCVM investis dans des valeurs charia cotées sur Euronext Paris.
Weinberg Capital Partners (WCP) indique avoir obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers société de gestion de portefeuille habilitée à gérer des OPCI RFA (organismes de placement collectif en immobilier à règles de fonctionnement allégées), ainsi qu"un agrément pour un premier OPCI RFA EL (OPCI RFA avec effet de levier). Cela permettra à WCP de réaliser des opérations dans le cadre fiscal préférentiel des OPCI au bénéfice des clients qu’il conseille, #notamment le fonds Weinberg Real Estate Partners #1 - ou lors de #club deals# avec d’autres investisseurs.#Laurent Halimi, associé responsable de l’activité immobilière, a souligné que WCP privilégiera #les opérations d’externalisation structurées avec des propriétaires-occupants, pour lesquelles l’OPCI présente de réels avantages.#
Threadneedle a annoncé mardi avoir acquis auprès de Standard Chartered Bank (StanChart) la gamme de fonds World Express dont l’encours représentait fin décembre 2,7 milliards de dollars. Cette transaction permet à Threadneedle de porter à 35 fonds le nombre de ses compartiments luxembourgeois, compte tenu des fonds déjà existants.D’autre part, Threadneedle (51 milliards de livres d’encours) a conclu avec StanChart un accord de distribution par lequel le gestionnaire devient le partenaire stratégique et le fournisseur mondial de fonds de la banque en Asie et en Europe. StanChart compte 1.700 agences réparties sur 70 pays.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé avoir investi 73 millions d’euros dans un centre logistique de 58.000 mètres carrés de stockage de 6.300 mètres carrés de bureau situé à Enfield, à 25 kilomètres du centre de Londres. Cet actif ,affecté au fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa (7,3 milliards d’euros), est loué en totalité à Sainsbury’s Supermarket Ltd.
Jusqu'à fin juin, Paul Griffiths demeure global head of fixed income de la division gestion d’actifs de Credit Suisse. Ensuite, il exercera ces mêmes fonctions à l'échelon d’Aberdeen Asset Management à Londres, où il sera également membre du management board, indique Professional Pensions. Paul Griffiths succèdera à Gary Bartlett, qui quitte Aberdeen. Dans l’intervalle, l’intérim sera assuré par Anne Richards, chief investment officer d’Aberdeen.
Selon le New York Post relayé par le Handelsblatt, UBS négocierait avec Wachovia la création d’une coentreprise dans la gestion de fortune, mais les deux établissements ont refusé de commenter. Cette opération aurait pour objectif de stopper l’hémorragie de clientèle aux Etats-Unis.D’autre part, le groupe suisse essaierait de débaucher des conseillers en gestion de fortune auprès des firmes de Wall Street en leur proposant des primes correspondant à 250 % de leur chiffre d’affaires. A titre de comparaison, Merrill Lynch n’avait payé que 100 % pour fidéliser ses salariés lors de l’acquisition par Bank of America.
Selon le Financial Times, TPG a rompu des négociations visant à vendre une partie de son capital à des investisseurs, dont la Kuwait Investment Authority et deux fonds de pension californiens. Les discussions, qui ont duré deux ans, ont achoppé sur la valorisation de la société de capital risque. TPG aurait aussi renoncé à toute idée d"introduction en Bourse, affirme le FT.
Selon le Wall Street Journal, UBS cherche à vendre son activité de gestion de fortune aux Etats-Unis, PaineWebber. La banque suisse a ainsi négocié avec Morgan Stanley et Wachovia Securities au sujet d"une éventuelle opération l"année dernière. UBS a aussi approché d"autres grandes banques américaines.
Le 4 juillet 2008, le Fonds de réserve pour les retraites avait lancé deux appels d"offres restreints, en deux lots chacun, afin de remplacer des mandats arrivant à échéance. Sur les actions Japon (gestion active toutes capitalisations), le FRR a finalement choisi Daiwa SB Investments Ltd, DIAM International Ltd et Fidelity Gestion SAS. Ce marché est d"une durée de 4 ans (renouvelable 1 an), et sa taille indicative est de 900 millions d’euros. Pour la gestion d"un portefeuille d"actions de la zone Asie-Pacifique (gestion indicielle toutes capitalisations), d"une taille indicative de 600 millions d"euros, Barclays Global Investors Ltd a été retenu.S"agissant des actions Etats-Unis «growth», c"est Allianz Global Investors France (gestion déléguée à RCM Capital Management LLC) et ING Investment Management SA qui ont été sélectionnés. Ce marché est d"une durée de 4 ans (renouvelable 1 an), et sa taille indicative est de 800 millions d’euros. Enfin, la procédure de sélection se poursuit sur le premier lot de cet appel d"offres (actions Etats-Unis «value»).
Michael Schumann est convenu avec le conseil de surveillance d'être déchargé du mandat de président du directoire d’Arques Industries le 28 février 2009 (il exerçait cette fonction depuis le 1er février 2008). Le communiqué du capital-investisseur reconnaît que l’intéressé est parvenu à rééquilibrer le portefeuille de participation, mais il lui reproche aussi de n’avoir pas réussi à susciter une hausse du cours de l’action. La Börsen-Zeitung croit savoir que ce limogeage est aussi lié à l'échec apparent du projet de fusion entre Arques et son concurrent Aurelius.En tous cas, Arques n’a pas nommé de nouveau président du directoire. Les administrateurs se sont bornés à désigner un successeur à Michael Schumann pour ses attributions de directeur financier : ce sera Gisbert Ulmke, actuellement associé de Standard Metallwerke Holding GmbH.
Jusqu'à présent, le Santander n’a pas publié le pourcentage de ses clients sinistrés par Madoff et du fonds Optimal Strategy US Equity qui ont accepté son offre d’indemnisation, mais d’après le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo, qui en représente 800, la proportion s’annonce élevée. Selon Cinco Días, la majorité des victimes, en Espagne, acceptera l’offre.
SEI a annoncé mardi avoir enregistré l’an dernier un montant record de 4,8 milliards de livres d’engagements (commitments) de la part de 35 nouveaux clients institutionnels, ce qui porte le total à 9,6 milliards pour les 24 derniers mois. Parmi les nouveaux clients européens figurent le néerlandais Bpf Meubel et le britannique Higgins Group PLC Pension & Life Assurance Scheme.
Daniel Och, CEO du gestionnaire alternatif Och-Ziff Capital Management Group LLC, a acheté environ 1,57 million d’actions «class A» de l’entreprise pour 7,1 millions de dollars entre le 13 novembre et le 29 janvier, rapporte the Wall Street Journal. Ce sont ses premiers achats depuis l’introduction en Bourse en novembre 2007. Selon Ben Silverman, directeur de la recherche chez InsiderScore, Dan Och a certainement estimé que le titre est largement sous-évalué. Dan Och détient à présent 2,12 % des actions «class A», mais contrôle la société au travers d’une classe spéciale d’actions «supervoting».
Selon les dernières statistiques de l’association allemande BVI du secteur, les sociétés de gestion doivent produire des séries statistiques sur plus de 25 ans pour prouver que les fonds d’actions allemandes affichent une performance moyenne supérieure à celle des produits spécialistes des autres classes d’actifs, rapporte Die Welt. Le souscripteur de fonds obligataires en euros ou de fonds immobiliers sur les dix dernières années a enregistré une performance moyenne de 2,8 % alors que celui investi en fonds d’actions allemandes ou mondiales a perdu en moyenne de 3,4 % ou 8,1 %. Sur 20 ans, même des produits réputés ennuyeux comme les monétaires ont affiché une performance supérieure à celle des fonds d’actions.
Selon des chiffres provisoires de HFR, les hedge funds ont affiché une performance moyenne de plus de 1 % en janvier, rapporte The Wall Street Journal. Le BVI Global Fund de Tudor Investment a affiché une performance de 2,5 %, tandis que le OZ Master Fund d’Och-Ziff Capital Management Group gagnait 3,1 %. Quant au Perry Partners International de Perry Capital, il était en hausse de 1,3 % au 23 janvier.
Fitch Ratings a retiré les notes Asset Manager d"OFI Asset Management (OFI AM) et ADI Alternative Investments (ADI), à savoir la note CDO Asset manager «CAM2» attribuée à OFI AM pour ses activités de gestion structurée, la note Asset manager «M3» attribuée à OFI AM et la note Asset manager «M3» attribuée à ADI."Les notes d"OFI AM et ADI sont retirées car l"agence ne disposera plus des informations sur les sociétés, sur le processus d"intégration d"ADI par OFI AM ni sur leurs processus opérationnels, de risk management et de gestion qui permettent le suivi des notes», précise Fitch.
Morningstar annonce un plan d"action visant à répondre aux besoins des investisseurs dans le domaine de la recherche qualitative et de la notation des fonds européens et asiatiques. Ces nouvelles notes qualitatives, et les rapports de recherche qui les accompagnent, viennent compléter la notation quantitative Morningstar (communément appelée #Etoiles Morningstar#), dotant ainsi les investisseurs et les conseillers en investissements d"un outil de comparaison, de sélection et d"analyse des fonds. Morningstar a pour objectif de noter et d"évaluer 3.000 fonds en Europe et en Asie, ce qui fera progresser la couverture sur le nombre d"analyses fournies par la société à plus de 5.000 fonds. Morningstar suit les performances ainsi que les données opérationnelles d"environ 110.000 fonds dans le monde entier. Ces nouvelles notes et analyses fournissent une évaluation prospective sur l"évolution d"un fonds en fonction des différentes conditions de marchés ; elles se basent sur des critères fondamentaux tels que les frais de gestion, l"expérience de l"équipe de gestion et le processus d"investissement. La nouvelle notation qualitative Morningstar sera établie sur une échelle de cinq notes : Elite, Supérieur, Standard, Inférieur ou Déficient - basée sur la conviction des analystes dans la capacité d"un fonds à surperformer sa catégorie sur le long terme. L"échelle de notation se distingue de celle d"autres sociétés puisque les analystes identifient non seulement des fonds de haute qualité, mais également des offres peu satisfaisantes, voire déficientes. Les investisseurs pourront classer et filtrer leur sélection de fonds en utilisant les notes qualitatives.
Selon Les Echos, la Commission de surveillance du secteur financier a pris hier le contrôle de la sicav luxembourgeoise Luxalpha, liée à Madoff. Autrement dit, le régulateur financier du Grand-Duché a décidé d’en retirer le contrôle à UBS. #La décision de la CSSF portant retrait de la liste entraîne le sursis à tout paiement par cette sicav et interdiction de procéder à tous actes autres que conservatoires#, selon le régulateur, ajoutant que la décision de retrait sera définitive après un mois sauf recours. En attendant que le liquidateur soit nommé, la CSSF prend la maîtrise de la sicav. #Cette décision règle le problème du conflit d’intérêts dans lequel se trouvait UBS et préserve les intérêts des actionnaires#, note Géraldine Brasier-Porterie, avocat du cabinet Stehlin & Associés. UBS cumulait les responsabilités dans ce fonds : dépositaire, promoteur, administrateur, distributeur et gestionnaire, dans ce dernier cas jusqu’au 10 décembre 2008, c’est-à-dire la veille de la révélation du scandale Madoff.
Selon L"Echo, le marché des «hybrides», des titres à mi-chemin entre les actions et les obligations, utilisées par Citigroup, Bank of America et d’autres institutions financières comme sources de financement, a chuté de 11 % le mois dernier, soit une perte supérieure au recul accusé sur l’ensemble de l’année 2008. Selon le quotidien, les investisseurs craignent que les banques qui ont recours à l’argent public ne soient contraintes par les autorités de renoncer au paiement des intérêts sur ces titres, dont le coupon, la durée de vie moyenne ou l'échéance sont laissés à la discrétion de l'émetteur. Le paiement des intérêts peut, par exemple, être reporté sans pénalités.
Selon Le Temps, un diagnostic revient sur toutes les lèvres depuis la fin de l"année 2008: les processus de due diligence ? soit les examens approfondis menés avant toute décision d"investissement, censés vérifier de manière minutieuse dans quel hedge fund un intermédiaire investit ? ont totalement failli. Selon le quotidien, ces processus devront être entièrement revus et les sélectionneurs passer beaucoup plus de temps dans les bureaux des hedge funds pour examiner ce qu"ils font.
The fund of hedge funds Consulnor Multigestión Alternativa has become the most recent Spanish hedge fund to announce that it will be closing, Cinco Días reports. Santander, Bankinter, Barclays, UBS and Próxima Alfa (BBVA) have all decided to close their Spanish-registered hedge funds or funds of hedge funds. Since October, seven of these products have been liquidated. At the end of December, assets in hedge funds totalled EUR459.7bn, and funds of hedge funds had EUR917.6m, or 0.8% of total assets in funds on sale in Spain overall. The average losses in 2008 were 11.9% for the former, and 15% for the latter.Valorica and Cygnus are two managers which have nonetheless posted enviable performance: the Valorica Global fund gained 11.8% in 2008, while the Cygnus Long Short Utilities Paneuropas gained 5.3%.There are also new products being created; Epsilon will soon launch a fund of hedge fund entitled Brightgate Capital.
Of the twelve real estate funds which froze redemptions at the end of October, only the DEGI International and the Focus Nordic Cities are opening their windows back up this season. The other products, representing total assets of EUR30bn, or one third of the total market, remain frozen, the Börsen-Zeitung reports. Management firms claim they are planning to reopen their funds as soon as possible. But it is also possible that some of them will extend the redemption freeze for another year, until October 2010.
At a conference on Tuesday in New York, Jamie Dimon, CEO of JPMorgan Chase, declared that politicians should not lump all banks together when they criticise pay scales, and that they should distinguish between well-managed and troubled institutions, the Financial Times reports, citing Bloomberg.
The Wall Street Journal reports that UBS is looking to sell its wealth management activity in the United States, PaineWebber. The Swiss bank was in negotiations last year with Morgan Stanley and Wachovia Securities over a possible deal. UBS is reported to have approached other major American banks.