According to statistics from Ahorro Corporación, net redemptions from funds on sale in Spain represented EUR2.7bn in January, Funds People notes. Of this total, about EUR2.5bn corresponds to guaranteed funds which are reaching their maturity dates, after which subscribers are not choosing to reinvest.
The Inverco association of management firms estimates that average assets in the 112 Spanish equities funds fell last year to EUR24m, from EUR66m in 117 funds in 2007, and EUR86m and 115 funds in 2006. The number of funds whose assets under management were less than average was 77% of all funds in 2008, compared with 66% the previous year, and 79% in 2006.
Corporate bonds are now fashionable with investors, thanks to high spreads even for investment-grade rated issuers in Euros. Universal Investment (UI) has therefore decided to open this asset class to institutional investors, by offering them passively-managed Spezialfonds in three varieties, with fees lower than ETF funds, and the ability to individually adapt the product to the needs of each client. On average, fees for corporate bond ETFs are 20 basis points, and UI will be ?considerably less expensive,? says Bernd Obergfell, a spokesman for the management firm.UI Core Corporate Bonds products are available in three strategies. The replication process is the closest to ETF methodologies, and reproduces a liquid index in its entirety, in the form of physical bonds. For the ?spread-oriented? (Spread-Orientierung) strategy, UI uses credit spreads by combining CDS backed by corporate bond indices with physical bonds such as jumbo-Pfandbriefe, which allows for a reasonable diversification, even at limited volumes. As default risks remain limited and the product may be hedged easily, this strategy is suitable for guaranteed product concepts.Lastly, with the ?stratified sampling? strategy, UI reduces risk compared with very broad indices through a methodical progressive filtering process, which limits the investment universe to 100-150 bonds, so that the subscriber gets a portfolio of physical bonds with a high correlation to the benchmark, without the use of derivatives.
The Zurich-based provider of due diligence for alternative investments, SwissAnalytics, announced on Wednesday that it has signed an exclusive distribution partnership for its products relating to hedge funds with the BarclayHedge platform, Hedgeweek reports. The goal is to offer clients totally independent due diligence reports as well as asset monitoring covering the full range of hedge fund strategies throughout the world, quickly and at reasonable cost, says Marc Enzler, CEI of SwissAnalytics.
In a recent study by Thomson Reuters Lipper, a panel of hedge fund and fund of hedge fund managers (33 managers worldwide) considers that the alternative strategies which did best in 2008 were managed futures, dedicated short bias, global macro and options arbitrage. As to 2008 results, the managers surveyed predict negative performance for the entire sector, in keeping with results published in the first nine months of the year, the survey finds.In 2009, alternative managers in the survey do not expect any major change in the environment in their sector. They predict that the most promising strategies next year will be distressed securities, global macro, managed futures and long/short equities, Lipper reports.
According to a study by Hedge Fund Research (HFR), reported in Hedgeweek, 55% of hedge fund managers based in the United States have already registered with the SEC as investment advisors, and management firms registered with the regulator manage about 71% of assets in all hedge funds based in the United States. In general, hedge fund managers registered with the SEC manage about 60% of assets in the sector, estimated at USD1.4trn. In addition, about two thirds of assets in funds of hedge funds are managed by SEC-registered firms.
The Wealth Management division of the Swedish SEB bank saw a decline in its assets of 11%, to SEK1.142trn in 2008.Operating profits for the division are down 8% compared with last year, to SEK4.687bn, reflecting the fall on equities markets.Operating expenses for the year increased 9% to SEK2.659bn, of which 6% were related to the acquisition of Key Asset Management, a fund of hedge funds firm based in London. Excluding this acquisition, costs increased 3% due to the expansion of the unit"s two professions (Private Banking and Institutional Sales), and the development of alternative management products, SEB notes in a statement.SEB states that it has continued to grow on the Swedish investment fund market. Net subscriptions totaled SEK6.5bn for the year, in a market which saw net redemptions of SEK17.5bn. Alternative management alone attracted net subscriptions of SEK8.6bn.New total net assets totalled SEK33bn, which partly compensated for declining equities markets.
Selon l"Agefi, le gouvernement US devrait annoncer aujourd’hui les conditions de rémunérations auxquelles devront se plier les établissements bénéficiant de fonds publics, soit une rémunération maximale de 500.000 dollars, selon certaines sources.
Crédit Agricole Asset Management (CAAM) offre désormais de nouveaux services web permettant à ses entreprises clientes et à leurs salariés d"être plus autonomes dans le pilotage de leur épargne salariale. En disposant plus rapidement d"informations pertinentes, salariés et entreprises adoptent une démarche responsable qui leur permet de mieux gérer leur épargne salariale. Depuis début janvier 2009, les salariés des entreprises clientes peuvent, s’ils le souhaitent, s’abonner gratuitement en ligne depuis leur espace sécurisé aux relevés de compte et avis d’opération électroniques (PDF ayant la même valeur juridique que l'édition papier), téléchargeables pendant 10 ans ; aux alertes par email (un message est envoyé dès l’enregistrement des opérations, lors de la mise à disposition des relevés, lors des avis d’opération et lors des bulletins d’option) ; et enfin aux alertes par SMS (un SMS est émis pour informer le salarié de son nouveau code d’accès, ou de l'émission d’un courrier. Le salarié peut également écouter le contenu du courrier sur le serveur vocal).
Selon La Tribune, alors que Le CAC a cédé 7 % en un mois, les évolutions de cours des entreprises ne répondent plus à aucune logique sectorielle. Le comportement des valeurs est même dissymétrique au sein d"un même secteur comme le prouve, par exemple, Veolia Environnement qui perd - 19,9% alors que Suez Environnement gagne + 1,8%. Les entreprises les plus pénalisées sont celles dont la dette est importante. Ainsi, parmi "( ?) les dix lanternes rouges du CAC 40, sept supportent des engagements financiers représentant de 75 % à près de 200 % du montant de leur valorisation», précise le quotidien.
Selon La Tribune, l’association des PME cotées, Middlenext, veut établir son propre référentiel de gouvernance pour les Midcap. «En ligne de mire, les administrateurs indépendants, les systèmes de reporting et surtout la suppression du contrat de travail pour les mandataires sociaux», indique La Tribune qui précise que l"association veut aussi encourager le transfert des valeurs inscrites sur Euronext vers Alternext.
Nelson Chain, un proche de l"ancien directeur de Merrill Lynch John Thain, quitte son poste de président de la direction des opérations Asie/Pacifique de Bank of America, relève le Financial Times. Après le rachat de Merrill par BofA, il n"y a donc désormais plus qu"une seule des personnes recrutées par John Thain sur des postes à haute responsabilité encore en fonction.
Harry Markopolos témoigne ce mercredi sur l’affaire Madoff devant une commission de la Chambre des Représentants. Les 311 pages de son intervention ont été publiées mardi, indique The Wall Street Journal. Harry Markopolos, qui avait alerté le régulateur sur Madoff voici presque dix ans, reproche aux responsables de la SEC de n’avoir posé que peu de questions et d’avoir fait peu d’efforts pour comprendre les instruments dérivés que Bernard Madoff disait utiliser. Il les accuse #d’illettrisme financier# (financial illiteracy) et indique qu’il n’a pas contacté le FBI parce que la SEC avait décidé de classer l’affaire. Il n’a pas non plus alerté la Financial Industry Regulatory Authority (Finra) à cause des liens familiaux de Madoff avec cet organisme.
Selon La Tribune, la banque centrale américaine a indiqué mardi qu’elle prolonge jusqu’au 30 octobre 2009, cinq de ses programmes temporaires destinés à assurer l’alimentation en liquidités des marchés financiers, ainsi que ses accords de «swap» avec 13 banques centrales.
Lors d"une conférence mardi à New York, Jamie Dimon, directeur général de JPMorgan Chase, a déclaré que les politiques ne devraient pas mettre toutes les banques dans le même panier lorsqu"ils critiquent les rémunérations, et devraient faire la distinction entre les institutions bien gérées et celles en difficulté, rapporte le Financial Times, citant Bloomberg.
Pour 2009, CPR Asset Management privilégie les obligations aux actions. Au sein de cette classe d"actifs, la société de gestion privilégie les emprunts d"Etat, les titres de crédit d"entreprises, ainsi que les obligations convertibles, rapporte Option Finance.
La crise a fait prendre conscience aux investisseurs institutionnels, qui étaient souvent comme le FRR très exposés aux actions, qu’une bonne gestion à long terme ne peut ignorer les aléas du court terme, selon les Echos. «La crise a repositionné l’allocation stratégique et les modalités de son pilotage tactique au centre des débats», constate Frédéric Pétiniot, directeur général du cabinet de consultant Amadeis. Plusieurs institutionnels révisent donc actuellement leur expositions aux différentes classes d’actifs.
Alain Richier dirige la département monétaire de Natixis Asset Management depuis janvier 2007. L"univers d"investissement de ses fonds monétaires a été réduit ces derniers mois à une centaine de noms, afin de contrôler au mieux le risque, rapporte Option Finance. Actuellement, il favorise les créances bancaires émises par les grands établissements bénéficiant des plans de relance. Il mise également sur les créances corporate de secteurs défensifs.
La Deutsche Bank indique mardi avoir levé 90 millions d’euros pour le fonds DB Platinum IV CROCI Global 130/30 conforme à la directive OPCVM III et lancé le 19 janvier. A présent que le #soft launch# de la semaine dernière est réussi, ce produit est également disponible auprès du grand public dans plusieurs pays européens (il comporte aussi une classe de parts institutionnelle). Le fonds réplique l’indice Deutsche Bank CROCI Global 130/30 (CROCI signifie Cash Return on Capital Invested) et se focalise sur les 200 valeurs (hors financières) affichant les plus fortes capitalisations sur les marchés américain, européen et japonais.La commission de gestion pour la part institutionnelle ressorte à 1 % et le total de frais se monte à 1,16 %.
Lors d"une conférence à Berlin, Henry Kravis, l"un des patrons les plus connus dans le domaine du private equity, a déclaré mardi que son secteur devait s"adapter ou qu’il risquait de disparaître dans le contexte de crise actuel, rapporte le Financial Times.
Selon le cabinet d’avocats espagnol Cremades & Calvo Sotelo, qui travaille déjà avec une trentaine de ses homologues de 25 pays sur l’affaire Madoff, il faut une réponse mondiale à la fraude. Il va ainsi organiser une réunion, le 17 février, à Madrid, avec une cinquantaine de firmes pour coordonner les actions. Selon les estimations du cabinet, «la fraude dépasse les 50 milliards de dollars et le nombre de personnes affectées avoisinera les 3 millions».
Alistair Darling a estimé qu"une ?bad bank? pourrait être nécessaire avec une ou deux institutions afin d"éliminer les anciens prêts à problèmes des bilans des banques, et stimuler les prêts.
SEB, la deuxième banque suédoise, envisage de procéder à une augmentation de capital afin de renforcer ses fonds propres alors que les pertes de ses activités baltes augmentent, rapporte le Financial Times. Le quotidien suédois Dagens Industri a affirmé mardi que la banque allait annoncer une émission allant jusqu"à 20 milliards de couronnes lors de la présentation de ses résultats du T4 la semaine prochaine.
«Une belle année 2008", selon le président du directoire du groupe Perial, Eric Cosserat. Et pour cause, tous les clignotants sont au vert. Les trois SCPI La Participation Foncière ont enregistré par rapport à 2007 un dividende en hausse ainsi qu"une valorisation du prix de leur part. Les performances 2008 des trois SCPI s"établissent ainsi à environ 13% pour PF1, 9% pour PF2 et plus de 10,5 % pour PF Opportunité.Par ailleurs, les résultats des valeurs d"expertise du patrimoine immobilier des trois SCPI à fin décembre font apparaître une quasi-stabilité par rapport à fin 2007 dans un marché où l"immobilier d"entreprise est très nettement orienté à la baisse. A périmètre égal, les valeurs d"expertise des actifs immobiliers s"inscrivaient à -1,54% pour PF1, -1,42% pour PF2 et -0,40% pour PFO. Dans ce contexte de conjoncture dégradée, où la collecte s"est nettement ralentie en fin d"année, Perial a décidé de prolonger la 14ème augmentation de capital de PFO jusqu"au 31 mai 2009 à un prix de part inchangé. Selon le groupe, l"année en cours devrait permettre à la SCPI FPO de réaliser de nouvelles acquisitions dans des conditions favorables.
Pour Didier Boroswki, économiste et stratégiste senior à la SGAM, le crédit aux entreprises est la classe d"actif qui offre actuellement le meilleur couple risque/rendement. Par ailleurs, le risque de défaillance de l"un des Etats de la zone euro est exclu à court terme.Newsmanagers : comment se profile 2009 en matière de gestion d"actifs et d"environnement financier ? Didier Borowski : Il est clair que 2009 sera l"année d"un retour à la réglementation financière. La crise de 2008 n"est pas simplement conjoncturelle mais elle est aussi structurelle. Les autorités ont pris conscience qu"elles étaient allées top loin en matière de déréglementation. Les demandes de re-réglementation arrivent de partout, y compris du congrès américain et du G 30. Une bonne nouvelle : les grandes nations ont compris qu"il faudrait procéder de façon concertée en la matière. NM : Le pire de la crise financière est-il passé ? DB : Il me semble que oui. La détente des conditions de liquidité interbancaire le laisse en tout cas penser. Ce qui ne signifie évidemment pas que la crise est finie. La montée généralisée du chômage est inéluctable en 2009. Nous sommes au stade où la détérioration de la conjoncture est telle que les risques de dépression sont jugés élevés par les investisseurs, ce qui rétroagit inévitablement sur leur allocation d"actifs, qui reste très prudente. NM : Craignez-vous une dépression économique mondiale ? DB : Nous sommes actuellement confrontés à la pire crise financière depuis les années 1930. Et la récession américaine - qui a débuté en décembre 2007 aux Etats-Unis - sera probablement la plus longue et la plus sévère de l"après-guerre. En effet, les deux plus longues récessions depuis 1945 avaient duré 16 mois : au milieu des années 1970 et au début des années 1980. Et je ne crois pas cette année à une sortie de récession aux Etats-Unis avant l"été. De plus, la crise économique est désormais mondiale, sans réel découplage des économies émergentes. Mais l"ensemble des plans de relance devraient permettre d"éviter à l"économie mondiale de tomber en déflation. Ceci dit, il ne faut pas s"attendre à une reprise économique forte. NM : Dans ce contexte quelle est la classe d"actif que les investisseurs devraient privilégier ? Les taux de défaut implicites aux spreads des obligations d"entreprise escomptent un scénario encore plus noir que celui que je viens d"évoquer ! Nous pensons que le crédit aux entreprises est la classe d"actif qui offre actuellement le meilleur couple risque/rendement. Ce qui retient aujourd"hui les investisseurs d"en profiter, ce sont les conditions de liquidité encore mauvaises. Mais je pense que ces dernières vont s"améliorer courant 2009. NM : y a-t-il, selon vous un risque de krach obligataire ? DB : A court terme, non ! La Fed souligne qu"elle peut à tout moment acheter des emprunts d"Etats ce qui limitera la hausse des taux. Mais une chose est sûre : il va falloir surveiller le marché de la dette d"Etat avec attention car son évolution est très rapide et, qu"une fois le sortie de crise en vue, les investisseurs vont vite commencer à vouloir faire payer aux Etats la dérive des finances publiques. Toutefois, un risque de défaillance de l"un des Etats de la zone euro est exclu à court terme. Et en cas de problème la solidarité entre Etats jouera. Une fois la crise passée, les spreads souverains vont redescendre vers des niveaux plus modérés. NM : L"inflation menace-t-elle ? DB : Non, pas à court terme. Bien au contraire la désinflation va s"accentuer en 2009 avec la montée du chômage. Les taux d"inflation peuvent même tomber en territoire négatif temporairement. Mais une fois, la crise terminée, l"inflation ne tardera à repartir (pas avant 2011-12). Du reste, j"observe que les taux à 10 ans se tendent déjà, plusieurs dizaines de points de base depuis décembre? L"évolution récente des cours des obligations indexées sur l"inflation est à ce titre très instructive. Les taux d"inflation anticipés à 5-10 ans remontent mais sont encore trop faibles, ce qui rend cette classe d"actif attractive.
L’indice Nikkei a fini en hausse de 2,73% points à 8.038,94 points, le mercredi 4 février, soutenu par l"espoir d"une reprise de l'économie chinoise plus rapide que prévue.
Selon une étude d’International Financial Services London (IFSL), l’encours estimé des fonds de pension ressortait en fin d’année dernière à environ 25 billions de dollars contre 30,4 billions douze mois plus tôt. L’exposition aux actions a contribué des performances négatives dans la plupart des pays. Il s’est avéré que diversification sur des classes d’actifs alternatifs produit une corrélation avec les actions beaucoup plus élevée que prévue dans un environnement de braderie (sell-off) sur les marchés. D’autre part, les encours dans les pays où les fonds sont obligés d’investir une grande proportion de leurs actifs en obligations d’Etat locales se sont révélés les mieux protégés.Dans pratiquement tous les pays les fonds ont accusé des pertes en nominal durant les dix premiers mois de 2008, une perte moyenne de 19 % pour l’ensemble de l’OCDE. Au Royaume-Uni, explique l’IFSL, la perte s’est limitée à 10 % à cause d’une réduction de l’exposition aux actions et à la dépréciation de la livre qui a augmenté la valeur du revenu des investissements effectués à l'étranger.
RAB Capital annonce qu’il revend à George Philips et David Rogers la marque Northwest qu’ils ont dirigée et qui représente trois fonds spécialistes de l’Asie, Northwest Fund Limited, Northwest China Opportunities Fund Limited et Northwest Warrant Fund Limited, dont l’encours au moment du bouclage de la transaction (le 2 avril) se montera à environ 300 millions de dollars, sur la base des actifs sous gestion au 31 décembre et des rachats notifiés. La transaction porte sur 1 million de llivres en numéraire. De plus, George Philips et David Rogers renoncent à percevoir 6,7 millions d’actions ordinaires de RAB Capital sur les 13,4 millions prévus lors de l’acquisition de Northwest par RAB Capital. Ces 6,7 millions d’actions seront affectés à des mesures de motivation des salariés du groupe.Sur une base proforma, l’activité rétrocédée a généré en 2007 un bénéfice avant impôt de 9 millions de livres et devrait avoir accusé une perte en 2008.