Le board of directors du fonds souverain de Singapour Temasek Holdings (Private) Limited a désigné l’américain Charles «Chip» W. Goodyear comme future CEO. Il est administrateur depuis le 1er février et deviendra «CEO-designate» le 1er mars avant de succéder à Ho Ching, l'épouse du premier ministre, le 1er octobre. Chip Goddyear a quitté la tête de BHP Billiton au 1er janvier 2008. Il est le premier étranger à diriger Temasek.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Selon l’Agefi, Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), va émettre davantage de titres préférentiels que prévu, après avoir déjà relevé à 800 milliards de yens la taille de son émission il y a quelques semaines. De son coté, Nomura a annoncé qu’il émettra pour 300 milliards de yens de nouvelles actions ordinaires.
Dans un entretien accordé dimanche 8 février à TF1, Jérôme Kerviel a notamment déclaré qu’il se battra «jusqu’au bout pour que la vérité soit faite» dans l’affaire l’opposant à la SocGen."Ma vérité c’est : j’ai fait cela, mais si j’ai pu le faire, c’est qu’on m’a laissé faire», affirme-t-il en précisant que, si il lui arrivait «de faire tourner 10 milliards d’euros sur une journée», tout le monde «l’entendait» et tout le monde «le voyait».
Dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore de ce dimanche, rapporte La Tribune, la fondation CariVerona, principal actionnaire d’Unicredit, déclare qu’elle ne participera pas à la levée de capitaux en cours mais qu’elle soutiendra la banque en cas d’OPA hostile.
En l’espace de quelques mois, IT Asset Management a renforcé son équipe de quatre gérants, et compte désormais huit de ces professionnels de l’investissement sur un effectif total de douze personnes. L’objectif consiste à porter l’encours actuel de 150 millions d’euros (dont la moitié en provenance de France) à 1 milliard d’euros pour fin 2012, grâce à une gamme élargie.Initialement cataloguée davantage comme «maison d’ingénieurs» spécialistes des technologies, la société de gestion s’est déjà diversifiée dans les biotechnologies et les technologies de l’environnement. Elle est également présente sur le Moyen-Orient/Afrique (la délimitation de l’univers de ce petit fonds est confiée au britannique E2 Research) ainsi que sur le patrimonial (pour les CGP). IT AM se lancera très bientôt dans les convertibles, avec un produit de droit luxembourgeois (la demande d’agrément est à l'étude à l'échelon de la CSSF) qui pourra investir aussi bien en fonds qu’en titres vifs. Le produit sera axé à la fois sur la convexité des convertibles européennes et américaines, le crédit, la volatilité et les actions. A plus long terme, la société pourrait lancer un fonds de fonds d’allocation d’actifs axé sur les actions internationales, expliquent Muriel Faure (PDG) et Geneviève Werner (DG délégué). Malgré l'élargissement de son offre, IT AM veut éviter d'être perçue comme généraliste, préférant de loin l'étiquette de «multispécialiste». Cette approche est cohérente pour une entreprise dont la clientèle est surtout formée pour l’instant d’investisseurs institutionnels. Cela posé, la société de gestion se sent à présent de taille pour passer à la vitesse supérieure afin d’obtenir une meilleure visibilité, puisqu’elle commence à communiquer sur ses processus d’investissements jugés différenciants.
Paul-Louis Netter a été nommé vendredi président du directoire de la Compagnie 1818, rapporte Les Echos. Il remplace Joan Pierson, qui a quitté ses fonctions il y a trois semaines, pour raisons personnelles. #Ce banquier respecté a conçu puis mené le rapprochement des deux banques privées filiales directes de Natixis : la Compagnie 1818 et la Banque Privée Saint Dominique (BPSD)#, explique le quotidien. Le directeur général de cette dernière, Paul-Louis Netter, qui pilotait avec lui le processus, a désormais une double casquette.
Selon La Tribune, au T4, le chiffre d’affaires de la CNP, leader du marché français de l’assurance vie, a bondi de 24 % à 7,4 milliards d’euros grâce à la Banque Postale. «Cette embellie de fin d’année permet à CNP de limiter la baisse de son chiffre d’affaires à 9,2 % sur l’ensemble de l’exercice (en normes françaises), contre - 16,5 % sur les neuf premiers mois de l’année.», précise notamment le quotidien.
L’ETF US Oil Fund (USO), qui représente environ 22 % des contrats sur le pétrole au Nymex, a roulé toutes ses positions vendredi, ce qui provoqué une baisse du prix de l’or noir sous les 40 dollars en cours de journée, indique The Wall Street Journal. Le volume de transactions a atteint presque le double de la moyenne enregistrée depuis le début de l’année. Ces derniers mois, l’USO a triplé de taille, avec des souscriptions nettes de 3,46 milliards de dollars en décembre et janvier, de sorte que ses décisions d’investissement ont une influence visible sur le marché.
Selon le Financial Times, le pôle courtage d’UBS, UBS Financial Services, a lancé une campagne de recrutements agressive aux Etats-Unis, offrant aux conseillers financiers d’importantes rémunérations afin de les encourager à quitter les concurrents tels que Merrill Lynch, Morgan Stanley et Citigroup. La banque promet aux courtiers des rémunérations équivalant à environ trois fois leurs bénéfices annuels, précise le FT.
Selon la Tribune, après les petits actionnaires qui ont notamment conseillé de s’opposer à la vente de sa filiale bancaire belge au français BNP Paribas, l’assureur chinois Ping An a annoncé à son tour, dimanche, qu’il s’oppose à la vente d’actifs de Fortis. Ping An détient quelque 5% de Fortis, rappelle La Tribune.
Vendredi, le porte-parole de Harvard Management Company, qui gère la fondation (endowment) de Harvard, a confirmé qu’environ 25 % de l’effectif de 200 personnes va être licencié durant les prochains mois, indique Pensions & Investments. La nouvelle équipe dirigeante menée par Jane Mendillo a décidé de reprofiler la société deux mois après que le président de l’Université de Harvard a révélé que l’encours de la fondation a diminué d’au moins 22 % à 29 milliards de dollars durant les quatre premiers mois de l’exercice au 30 juin.
A compter du 1er avril, les fonds monétaires ne seront plus autorisés à investir dans des obligations du secteur privé notées moins que A, rapporte Expansión. C"est le résultat de la nouvelle circulaire publiée par la CNMV, qui avait initialement prévu d"interdire tout papier inférieur à AA mais y a renoncé après la consultation de place. Auparavant, les fonds monétaires avaient le droit d"investir jusqu"à 25 % en obligations notées au moins BBB.Par ailleurs, depuis le 1er janvier, les fonds sont obligés de valoriser de manière beaucoup plus stricte les obligations dans lesquelles ils sont investis.
Dans un entretien à l"Echo, Peter De Proft, directeur général de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), explique le recul historique des ventes d"OPCVM en Europe par le fait que les distributeurs n"ont plus joué leur rôle l"an dernier. «Les fonds ont subi la concurrence des carnets de dépôts. Le distributeur de fonds n’a plus joué son rôle. Il s’est d’abord préoccupé de son bilan, reconstruit à l’aide des dépôts», indique-t-il au quotidien. Selon Peter de Proft, le vote par la Commission européenne de la directive UCITS IV «impose une série de mesures obligatoires notamment en termes de gestion de risque, et amène le principe clé du prospectus simplifié. Elle prévoit également une série de mesures moins contraignantes, mais qui sont devenues subitement importantes avec la crise, comme la relation entre dépositaires, la notification, la fusion des master feeder, et la supervision renforcée. Pour l’industrie, celle-ci amène un paquet d’efficacités. Cela va créer un marché unique de fonds, qui fonctionnera mieux, avec une notification des fonds plus courte et des fusions de fonds facilitées sur le plan fiscal».
Selon La Tribune, la banque devrait afficher une perte nette de 100 millions d’euros sur son activité crédit à la consommation en Ukraine, suite à la dévaluation du hryvnia qui a perdu 50 % de sa valeur durant les 2 derniers mois de 2008. La banque n’aurait pas utilisé de couverture de change, ce qui est inhabituel pour ce type d’activités, poursuit le quotidien.
Selon L"Echo, le président du parti socialiste, Elio Di Rupo, a déposé quatre propositions de loi, visant à renforcer le contrôle de la CBFA sur le secteur financier. Il entend imposer la consultation des associations de protection de consommateurs, ainsi que des partenaires sociaux, afin de mieux ancrer la CBFA dans l'économie réelle. Le contrôleur devrait, en outre, présenter chaque trimestre un rapport sur l'évaluation des risques auxquels les banques belges s’exposent. «De telles mesures ne sont évidemment pas suffisantes, concède Di Rupo, dans un entretien à L’Echo, mais il s’agit de dispositions immédiatement applicables. Si, au vu de la gravité de la crise actuelle, nous ne faisions pas évoluer le contrôle du secteur financier vers une meilleure prise en compte de l'économie réelle, nous commettrions une grande faute».
Selon Le Temps, qui reprend un avis rédigé par l"avocat et professeur de droit à Bâle Urs Behnisch, les clients d"UBS visés par le fisc américain ont certes violé leur obligation de déclarer les participations qu"ils possédaient dans des sociétés d"administration de patrimoine, par l"intermédiaire desquelles ils détenaient des titres américains soumis à l"imposition aux Etats-Unis. Mais ils n"ont pas produit de comptabilité falsifiée, ni recouru à des techniques complexes ayant pour but de tromper la vigilance du fisc. Lors des pourparlers en vue de l"application du Qualified Intermediary par les banques suisses, celles-ci s"étaient fait confirmer par leurs interlocuteurs américains que le client et l"entité juridique qu"il utilisait pouvaient être traités comme deux sujets fiscaux distincts, et que la banque n"avait pas de devoir d"annonce en ce qui concernait la seconde. Les autorités suisses doivent dès lors refuser de transmettre leur nom par la voie de l"entraide. Le Tribunal administratif doit bientôt se prononcer définitivement sur la question.
Dans un entretien au Temps, Konrad Hummler, associé de la banque privée saint-galloise Wegelin & Co et président de l"Association des banquiers privés suisses (ABPS), s"attaque aux salaires pratiqués dans la finance. «Après 1987, la part de la finance dans tous les bénéfices de l"économie est passée de 10 à 30%. Le secteur a connu un développement fulgurant en termes de capacités, de revenus et de profits», explique-t-il au quotidien. «Mais s"il y a eu beaucoup d"innovation dans la finance, elle n"a pas toujours créé la valeur ajoutée qu"on lui a prêtée». Lorsqu"un trader gagne plusieurs millions, il s"agit d"une part négociée d"un profit souvent gigantesque «mais ces profits ne correspondaient pas à un vrai gain économique. Ils étaient le résultat de la bulle de crédit. Les salaires et les profits d"un secteur doivent toujours correspondre à la valeur ajoutée réelle. Il y avait donc une divergence, dans le secteur financier, entre salaires et valeur ajoutée», selon Konrad Hummler. De son côté, Daniel Warner, directeur du Centre pour la gouvernance internationale de l"Institut de hautes études et du développement (IUHEID), induque que «dans la situation actuelle, on voit des cadres de banques gagner une fortune alors qu"ils n"ont produit aucun bénéfice. Dès lors, tant les actionnaires que les contribuables doivent payer pour l"échec de ces gens».
Par près de 53 % des suffrages, les électeurs du canton de Zurich ont approuvé lors de la votation de dimanche l’abolition des forfaits fiscaux pour les ressortissants étrangers fortunés (chaque année, cinq loyers annuels «raisonnables» de leur résidence), une initiative de l’extrême-gauche soutenue par la sociaux-démocrates, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette démarche risque de faire école dans d’autres cantons désireux de supprimer cet impôt bon marché pour les «nomades économiques issus de la mondialisation». A Zurich, cette abrogation touchera le milliardaire allemand des produits laitiers Theo Müller, l’oligarque russe Viktor Vekselberg et Tina Turner, notamment. Les défenseurs du texte abrogé soulignent que l’Autriche, le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg et le Liechtenstein ont également des dispositions fiscales particulières au profit des étrangers.
Selon Les Echos, c’est à partir de cette semaine que les détenteurs d’assurance-vie vont recevoir leur relevé de situation et ainsi pouvoir mesurer l’impact de la baisse des marchés actions sur leur épargne. Les #transferts Fourgous#, qui permettent la transformation sans perte de l’antériorité fiscale de contrats très sécuritaires en euros en contrats multisupport, laissent planer un risque de contentieux.Depuis l’exacerbation de la crise, les assureurs font preuve de pédagogie, insistant sur la dimension de #long terme# de l’assurance-vie pour éviter que les assurés ne soient tentés de cristalliser leurs pertes en retirant leurs fonds placés en UC pour les transférer sur des fonds garantis. #Dire que l’investissement en actions paie sur le long terme est bien joli, mais tout dépend du niveau d’entrée#, rappelle dans un entretien au quotiden Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures.
Trois groupes se distinguent par la qualité de leur information sur la gouvernance, BNP Paribas, Axa et Air Liquide, selon une étude réalisée par l’agence de communication Capitalcom et le spécialiste de l'évaluation des risques RiskMetrics qui ont dressé un palmarès des entreprises du CAC 40 les plus performantes en termes de communication extra-financière (responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance). Cela dit, sur le thème de la gouvernance, l'étude déplore une insuffisance d’informations sur la rémunération variable des dirigeants. Un peu plus de la moitié des entreprises, soit 56%, publie le montant du bonus maximum théorique du directeur général mais seulement 44% précisent les modalités de calcul de ces bonus. Même constat en ce qui concerne l’attribution individuelle de stock-options et d’actions gratuites puisque seulement 24% des entreprises publie le montant de stock-options détenu par chaque dirigeant et que le ratio s'élève à seulement 15% pour les actions gratuites. C’est dire que, souligne l'étude, #une majorité des groupes de l'échantillon aura donc un long chemin à parcourir pour se mettre en conformité avec les recommandations AFEP/MEDEF publiées en décembre 2008#. L'étude relève une amélioration du fonctionnement des conseils avec une montée en puissance des évaluations et un taux d’assiduité des administrateurs élevé. Les investisseurs regrettent toutefois le manque d’informations sur l’implication des conseils dans le contrôle des risques puisque seulement une moitié des entreprises fait référence à ce sujet dans le cadre des travaux du comité d’audit sans mentionner le niveau d’intervention du conseil.Sur le chapitre de l’environnement (Lafarge en tête devant Danone et Veolia) et de la diversité (Société Générale devant PSA Peugeot Citroën et Total), l'étude constate l'émergence flagrante du concept de croissance verte dans la stratégie de près des trois quarts des grandes entreprises mais elle ne relève aucun indicateur chiffré, ni objectif, dans ce domaine. L'étude souligne par ailleurs une faible prise en considération des enjeux financiers de la diversité. Moins d’un tiers des entreprises considère la diversité comme un véritable levier de performance et une seule société, BNP Paribas, intègre la non-discrimination dans sa politique de gestion des risques, la non-discrimination étant considérée comme l’un de ses 30 risques opérationnels majeurs.L'étude estime que d’une façon générale, l’information disponible sur les pratiques des entreprises dans les domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance est dense mais manque de standards. Autrement dit, les parties prenantes manquent de données comparables. Selon l'étude, moins de la moitié des entreprises se réfère au Global Reporting Initiative, le principal standard international disponible pour rendre compte des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises.
The Financial Times reports that the brokerage unit of UBS, UBS Financial Services, has launched an aggressive recruitment campaign in the United States, offering financial advisors huge payoffs for joining the firm from competitors such as Merrill Lynch, Morgan Stanley, and Citigroup. The bank is promising the brokers welcome packages worth about three times their annual income, the FT reports.
The board of directors at the Singapore sovereign fund Temasek Holdings (Private) Limited has appointed the American Charles ?Chip? W. Goodyear as its future CEO. He has been director since 1 February, and will become ?CEO-designate? on 1 March, and on 1 October will succeed Ho Ching, the wife of the prime minister, as CEO. Goodyear left a position as head of BHP Billiton on 1 January 2008. He is the first foreigner to lead Temasek.
On Friday, a spokesman for Harvard Management Company, which manages the Harvard University endowment, confirmed that about 25% of its 200-person staff will be laid off in the next few months, Pensions & Investments reports. The new management, led by Jane Mendillo, has decided to change the firm’s profile, two months after the president of Harvard University revealed that the endowment had shrunk by at least 22% to USD29bn in the first four months of the fiscal year ending on 30 June.
In 2008, assets in the pension fund Andra AP-fondent (AP2) contracted by SEK54.2bn, to SEK173.3bn, after net inflows of SEK900m are taken into account, Pensions & Investments reports. In gross, total decline in assets thus totalled SEK55.1bn, or 24%. Virtually all portfolios managed actively, either internally or under outsourcing contracts, returned outperformance. AP2 reports that the average losses of 24% are largely due to equities mandates and some OTC assets, which were poorly positioned during the period of extreme turbulence on the financial markets last fall.
The British management firm Silkinvest has announced that it has been issued licenses to sell the UCITS III funds Silk Arab Falcons and Silk African Lions in Germany. The two sub-funds, the former of which is specialised geographically in Abu Dhabi, Kuwait, Egypt and Morocco, while the latter specialises in South Africa, Egypt, Morocco, Nigeria, Kenya and Ghana, may invest in bonds and certificates as well as derivatives. For the two products, front-end fees are a maximum of 5%, says Das Investment, while management commissions are 2.09% for retail investors and 1.59% for institutional investors. If performance exceeds 8%, Silkinvest will charge a 20% commission on performance above this threshold.
Following the transfer of Pioneer Investments Austria to Pioneer Global Asset Management (PGAM) on 1 January 2009, the management firm has appointed a new CEO, in the person of Werner Kretschmer, who will replace Helmut Sobotka, 59, who headed the firm throughout the time that it was owned by UniCredit Bank Austria.Kretschmer was most recently head of private banking and asset management activities at Bank Austria. Hannes Roubik has also been appointed head of sales, and a board member, at Pioneer Investments Austria. From 2004 to early 2009, he was a manager at the asset management arm of Bank Austria.
With the new management firm Avana Invest GmbH, Götz J.Kirchhoff and Thomas W. Uhlmann have created a new management firm which will offer institutional investors a solution based on ETFs, which filter the Stoxx 600 index on the basis of trading volumes and fundamentals. The two former heads of Indexchange (HVB group), which was acquired by Barclays Global Investors, are planning to offer solutions in the form of open-ended funds, institutional funds, and mandates, Kirchhoff has told Newsmanagers. Kirchhoff left the board of BGI Germany at the end of March 2008.
Following the announcement that CariVerona is refusing to participate in the round of fundraising now underway at UniCredit, other shareholders are lining up in support of the bank, Il Sole - 24 Ore reports on 8 February. CRT, the Central Bank of Libya, and Munich Re are all reportedly prepared to take up the slack by purchasing 500 million convertible bonds not subscribed to by the CariVerona foundation.
Il Sole - 24 Ore reports on & February that the list of victims of Bernard Madoff includes Thybo Investments, the investment firm that manages the fortune of the famous German Thyssen-Bornemisza family. The entity, which has offices in London, Monaco and the British Virgin islands, had about USD2.5bn in assets under management for the German family and other high-profile investors in 2007. Part of that sum was invested with Madoff. Products suspected of having invested with the American manager had Ernst & Young as their auditor and UBS as administrator, the Italian newspaper reports.