Selon Le Figaro, Nyse Euronext a terminé l"année 2008 sur une perte nette de 738 millions de dollars, contre un bénéfice de 643 millions un an plus tôt. Et l’avenir reste sombre : En janvier 2009, l"opérateur de marché qui subit la concurrence des plates-formes alternatives, comme Turquoise ou Chi-X, en Europe, a enregistré une baisse des volumes de négociations sur ses marchés au comptant et dérivés aux États-Unis et en Europe, précise le Figaro.
BNY Mellon Asset Management, a annoncé qu’elle intègre deux nouvelles sociétés de gestion à son réseau multi-boutiques, l’australienne Ankura Capital Pty Ltd (environ AUD 1 milliard d’encours) et la britannique Blackfriars Asset Management (USD 2,3 milliards). La première est spécialiste des actions australiennes pour une clientèle locale et la seconde se focalise sur les actions et obligations émergentes et internationales. Ankura Capital entend maintenir l"intégralité de son équipe d"investissement, ainsi que ses dirigeants, qui travaillent ensemble depuis 1995. Greg Vaughan conservera la fonction de directeur général et de directeur des investissements. Blackfriars continuera pour sa part d'être dirigée par Hugh Hunter, son CEO actuel.
La joint-venture créée entre BNP Paribas et Axa Investment Managers s'étant révélée assez décevante, BNP Paribas aurait décidé de reprendre l’ensemble de ces activités ETF, et l’assureur serait d’accord sur le principe, annonce l’Agefi."Avec quelque 3 milliards d’euros d’encours sous gestion, le montant de la coentreprise entre BNP Paribas et Axa Investment Managers avoisinerait les 60 millions d’euros en prenant une valorisation classique dans le secteur de la gestion de 2% des actifs», estime le quotidien numérique.
Selon l’Agefi, saisi par plus de 2.300 petits actionnaires, Deminor a interpellé le premier ministre et annoncé son intention d’engager une procédure au civil après avoir «acquis la conviction que l’information qui a été transmise aux actionnaires de Natixis dès son introduction en Bourse était incomplète, contradictoire et donc préjudiciable».
Suite au départ de Pierre Simonet du poste de directeur général de CPR Asset Management, Jean-Eric Mercier rejoindra CPR AM à ce poste le 4 mars 2009. Sa nomination sera proposée au prochain conseil d"administration de la société de gestion, filiale de Crédit Agricole spécialisée dans la gestion quantitative. Jean-Eric Mercier occupait auparavant la fonction de président directeur général au sein de Fidelity Investissements SAS et Fidelity Gestion à Paris. Il y est remplacé par Olivier Gourragne. Dernièrement, en parallèle de sa fonction de directeur exécutif, Olivier Gourragne était en charge de la direction de la distribution vers les particuliers et occupait également le poste de directeur marketing de la distribution intermédiée.
Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) a annoncé que Philippe Cormon, recruté en septembre 2004, est nommé directeur distribution et a pris cette fonction lundi. Il sera responsable de la distribution France hors institutionnels en remplacement de Marie-Claire Marques, qui a quitté l’entreprise. L'équipe distribution France, qui comporte huit personnes, est organisée depuis septembre 2008 en quatre pôles, banques et sociétés de gestion, multigérants, épargne entreprise et CGPI.Au 31 décembre 2008, EDRAM affichait un encours de 7,8 milliards d"euros.
Selon le site du Figaro, qui reprend une dépêche de l’AFP, la SEC a annoncé le départ de Linda Chatman Thomsen, responsable chargée de veiller à la bonne application de la réglementation boursière, quelques semaines après l'éclatement de l’affaire Madoff.
Selon La Tribune, malgré les appels pressants de l’Elysée, les Banques Populaires continuent a privilégier un rapprochement a minima de leurs organes centraux alors que Les Caisses d'Épargne, soumises à la volonté de l'État et « sont prêtes à réaliser une fusion complète ». «Les Banques Populaires ne veulent en tout cas pas que le Crédit Foncier soit dans le périmètre de rapprochement», précise notamment le quotidien. En revanche, «Natixis sera assurément dans le futur groupe», complète La Tribune.
Bernd Vorbeck, président du comité directeur, indique dans un entretien à la Börsen-Zeitung qu’Universal Investment a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de plus de 10 milliards d’euros, dont 3 milliards pour les fonds offerts au public. Cela a permis à la société de gestion spécialiste des services administratifs de maintenir ses encours à un niveau constant de 84 milliards d’euros.
Selon le blog Deal Journal du Wall Street Journal, Bruce Amlicke, managing director et CIO de la division fonds de hedge fonds (62 professionnels de l’investissement) de Blackstone Alternative Investment Management (BAAM, 30 milliards de dollars d’encours), quittera pour motifs personnels ce poste auquel il avait été nommé début juin 2004 (il était précédemment global CIO de l’alternative investment solutions group chez UBS O’Connors. Il restera encore quelques mois à disposition de son employeur. Blackstone n’a pas l’intention de pourvoir à nouveau ce poste.
Dans un communiqué publié vendredi, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) annonce qu’elle «a remis le résultat de son enquête sur les différentes responsabilités, en application des textes légaux et réglementaires, qui incombent à la banque UBS (Luxembourg) S.A. dans sa fonction de dépositaire du fonds d"investissement LUXALPHA SICAV». Elle ajoute qu’elle «a demandé à la banque de prendre position par écrit».Dans un autre communiqué publié le même jour, la CSSR indique avoir rencontré UBS le 5 février 2009 «pour discuter de la situation de Luxalpha SICAV ? American Selection et Luxembourg Investment Fund ? Equity Plus, deux SICAV luxembourgeoises qui ont été frappées par le scandale Madoff. Suite à ces discussions, UBS et la CSSF se sont accordées afin de coopérer à l'établissement des faits relevants et de déterminer les suites à réserver à ce dossier conjointement avec tous les tiers affectés par les événements, ce afin de trouver une solution dans les plus brefs délais».
Dans un document consultatif (discussion paper) publié vendredi sur son site Internet (http://www.fsa.gov.uk), la Financial Services Authority (FSA) propose d'élargir à l’ensemble des actions britanniques cotées l’obligation de déclaration des positions à découvert significatives. Le régulateur est d’avis que les ventes à découvert présentent des avantages comme l’efficacité de la formation des prix ainsi que la liquidité, qui normalement en surcompensent les inconvénients. Cependant, la FSA discerne des avantages dans une plus grande transparence.La consultation de place se terminera le 8 mai 2009, la FSA prévoyant de publier ensuite un #feedback statement# fixant ses conclusions sur une politique de plus long terme sur les ventes à découvert.
Selon l’Agefi, la suppression des «bonus garantis» constituera l’un des points forts du rapport du groupe de travail, qui sera remis cette semaine à la ministre de l'économie Christine Lagarde. Toutefois, les décisions du groupe de travail installé à la demande du Haut comité de Place seront pondérées car une réforme trop restrictive sonnerait la mort de Paris en tant que place financière internationale.
Dans une affaire qui concerne quatre sociétés de gestion alternative qui avaient pour prime broker Lehman Brothers, les dépositaires RBC Dexia Investor et Société Générale Securities Services s’opposent à la réglementation française sur leur responsabilité en tant que conservateur des actifs, apprend La Tribune dans son édition du 9 février. «L’AMF a fait injonction à RDIS et SGSS sur le principe de responsabilité de restituer les titres et sur le montant des actifs gelés chez LB. Sans se démonter, ils ont fait appel de cette injonction qui sera jugée le 18 février 2009 devant la Cour d’appel de Paris», écrit le quotidien économique.
Parallèlement à l’annonce de ses résultats de 2008, UBS a indiqué avoir créé deux nouvelles directions, wealth managment & Swiss bank, sous la direction de Franco Morra et Jürg Zeltner, et wealth management Americas, sous la responsabilité de Marten Hoekstra. Ces trois dirigeants font partie du directoire du groupe.
La Commission européenne a lancé un appel à contributions sur l"application de la directive relative aux systèmes d"indemnisation des investisseurs (directive 97/9/CE). Cette directive vise à protéger les investisseurs des risques de pertes lorsqu"une entreprise d"investissementn"est pas en mesure de restituer des actifs détenus pour le compte d"un client ou de rembourser celui-ci. «Nous souhaitons réunir des informations sur la manière dont la directive relative aux systèmes d"indemnisation des investisseurs a été appliquée depuis son entrée en vigueur, il y a dix ans, notamment compte tenu de la crise financière actuelle. Nous pourrons ainsi déterminer plus facilement s"il y a lieu de modifier la directive et si oui, comment, afin de mieux protéger les investisseurs», indique dans un communiqué le commissaire européen chargé du marché intérieur, Charlie McCreevy. Le questionnaire de la Commission porte entre autres sur les services couverts, notamment compte tenu de la mise en ?uvre de la directive MiFID ; sur le montant des indemnisations et sur le financement des systèmes d’indemnisation. Il couvre agelemnt les questions relatives aux organismes de placement collectif monétaire. Toutes les parties intéressées, et notamment les entreprises, les investisseurs, les consommateurs et les autorités publiques, sont invitées à participer. Cet appel à contributions s"inscrit dans le contexte d"un ensemble d"initiatives qui, outre cette directive, porte sur la directive sur les systèmes de garantie des dépôts et les systèmes de garantie des assurances.
Avant impôt, le bénéfice de la division global asset management d’UBS a baissé de 8 % à 1,33 milliard de francs. Sans les charges liées à la liquidation de Dillon Read Capital Management en 2007 et la plus-value de la cession d’une participation minoritaire dans Adams Street, la baisse aurait été de 501 millions de francs au lieu de 121 millions. Pour le quatrième trimestre, le bénéfice avant impôt de la division a plongé de 43 % à 236 millions de francs.UBS précise que ses divisions global wealth management & business banking et global asset management ont accusé au quatrième trimestre des sorties nettes de respectivement 58,2 milliards et 27,6 milliards de francs. Cependant, la tendance s’est progressivement améliorée, et ces deux divisions ont enregistré des rentrées nettes en janvier.
Le gestionnaire alternatif Partners Group propose à l’assemblée générale du 30 avril un dividende inchange de 4,25 francs suisses par action au titre de 2008. D’autre part, pour appliquer les principes de bonne gouvernance de la fondation Ethos, Robert Schenker ne peut plus être considéré comme indépendant. Il démissionnera de son poste d’administrateur et de président du comité des risques et d’audit lors de l’assemblée générale. Le candidat à sa succession sera Peter Wuffli, l’ancien CEO d’UBS.
Lundi, Close Brothers Group plc a annoncé la nomination avec effet au 1er avril de Preben Prebensen comme CEO en remplacement de Colin Keogh, qui était group chief exectuive depuis novembre 2002 et prend sa retraite. Preben prebensen était jusqu'à présent groupe chief investment officer et membre du comité exécutif de l’assureur Catalin Group plc, après l’acquisition par ce dernier de Wellington Underwritung Plc en 2006, société dont il était le CE0 depuis 2004.
Selon La Tribune, la liste des victimes publiées par la justice américaine fait notamment apparaître le nom de la banque privée familiale suisse Pictet qui était dépositaire de parts de fonds nourriciers investis dans la galaxie Madoff, via des OPCVM tels que Fairfield Greenwich et Thema.
Pour 2008, Barclays Global Investors (BGI) affiche pour l’an dernier un bénéfice avant impôt en baisse de 139 millions de livres sur 2007 à 595 millions, après notamment 263 millions de livres de «soutien sélectif» à des fonds monétaires (contre 80 millions), pour un chiffre d’affaires en repli de 4 % à 1,84 milliard de livres. Les recettes de commissions se sont tassées de 1 % à 1,92 milliard de livres.A fin décembre, l’encours marquait une baisse de 4 milliards de livres, à 1040 milliards, avec des souscriptions nettes de 61 milliards (soit 19 milliards de plus qu’en 2007), 234 milliards d’effet de change positif et 299 milliards d’effet de marché négatif. Les actifs gérés par iShares (le spécialiste des ETF) ressortaient en fin d’année à 226 milliards de livres contre 205 milliards douze mois plus tôt tandis que l’encours de produits indexés s’inscrivait à 653 milliards de livres contre 615 milliards.
Après en avoir gelé l’activité en décembre, New Star compte liquider le 31 mars son fonds Heart of Africa (29 millions de livres) et rembourser les souscripteurs, indique This Is Money. Les remboursements ont laissé dans le portefeuille des actions illiquides. Depuis son lancement en novembre 2007, ce fonds spécialiste des pays sub-sahariens géré par Jamie Allsopp accuse une perte de 24 %.
Selon La Tribune, V. Poutine a indiqué lundi que, seules les trois plus grosses banques russes détenues par l’Etat, recevront de l’aide sous forme d’injections dans leurs capitaux. Pour leur part, les banques privées devront se débrouiller seules, ce qui peut être baptisé de « darwinisme bancaire », estime le quotidien financier.
Selon L"Agefi suisse, la société genevoise de gestion de patrimoine BBGI Group, qui veut restaurer la confiance chez les investisseurs privés, a décidé de publier ses trois indices de référence. Les indices BBGI Group Private Banking, qui s"appuient sur les classes d"actifs utilisées par les banques de gestion, intègrent trois profils de gestion: «risque faible», «risque modéré» et «risque dynamique». C"est la première fois en Suisse que de telles statistiques dans la gestion de patrimoine privée son rendues publiques.L"indice «risque faible», composé pour 65% d"obligations, a enregistré un recul limité à 0,25% en janvier. Sur l"ensemble de l"année dernière, la baisse de cet indice a atteint 11,57%.L"indice «risque modéré» dont l"allocations d"actifs comprend 45% de revenus fixes, a fléchi de 0,97% le mois dernier. En 2008, sa chute de performance s"est élevée à 22,4%.Enfin, l"indice «risque dynamique» qui ne comprend que 25% d"obligations et dont la pondération en actions est plus importante (45% dont 25% en Suisse) a perdu 1,68% en janvier. L"an dernier, sa valeur a chuté de 32,2%.
Selon les Echos, les émissions d’emprunts d’Etat, aux Etats-Unis (67 milliards de dollars) et en Europe (23 milliards d’euros), seront importantes cette semaine, pénalisant le marché obligataire.
Le patron du groupe britannique, John Varley a indiqué lundi que les bonus pour l’ensemble des collaborateurs du groupe ont affiché l’an dernier une baisse de 48% par rapport à l’année précédente. Pour Barclays Capital, et Barclays Global Investors, la réduction des bonus est encore plus marquée, a-t-il précisé. Le résultat de Barclays Capital a chuté de 44% à 1,3 milliard de livres, celui de Barclays Global Investors de 19% à 595 millions de livres. Barclays, dont le résultat pour 2008 affiche un recul de 14% à 6,1 milliards de livres, envisage une refonte complète de sa politique de rémunération.
Les actifs des sociétés de gestion affichaient au niveau mondial un recul de 3,1% à la fin du troisième trimestre 2008 à 15.100 milliards d’euros. Selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs, le troisième trimestre 2008 s’est soldé par une décollecte nette de 149 milliards d’euros, du jamais vu depuis le troisième trimestre 2002. Sur les fonds actions, le troisième trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 100 milliards d’euros au niveau mondial, contre un solde positif de 18 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds actions enregistrent des sorties nettes de 169 milliards d’euros, les fonds obligataires de 27 milliards et les diversifiés de 19 milliards. Les fonds monétaires ont terminé le troisième trimestre sur un solde positif de 19 milliards d’euros, à comparer à des sorties nettes de 45 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds monétaires affichent un solde positif de 299 milliards d’euros.En Europe, les sorties des fonds actions se sont accélérées au troisième trimestre, à -43 milliards d’euros contre -15 milliards au deuxième trimestre. Aux Etats-Unis, le T3 s’est terminé sur des sorties nettes de 62 milliards d’euros, à comparer à des entrées nettes de 22 milliards un trimestre plus tôt. Dans la zone Asie/Pacifique, le solde est resté positif à 6 milliards d’euros au troisième trimestre contre 10 milliards précédemment. A la fin du troisième trimestre 2008, on trouvait 40% des actifs dans des fonds actions au niveau mondial, contre 18% pour les fonds obligataires, 10% pour les fonds diversifiés et 25% pour les fonds monétaires. En termes de répartition géographique, les Etats-Unis arrivaient en tête fin septembre, avec une part de marché de 49,2%, devant l’Europe (32,3%). En tenant compte des actifs non coordonnés (non-UCITS), les parts de marché sont de 44,6% pour les Etats-Unis et de 38,7% pour l’Europe. A fin septembre, le marché français comptait 12.150 fonds, représentant un volume net de 1.350 milliards d’euros, dont 1.204 milliards de fonds coordonnés, contre 12.234 fonds au Luxembourg pour un encours de 1.796 milliards d’euros.
«La liste des signaux d’alarme était si longue et troublante qu’elle aurait dû dissuader tout investisseur potentiel», estime l’Edhec au sujet de la stratégie de Bernard Madoff mise en ?uvre par sa société Bernard L. Madoff Investment Securities et vendue au travers de plusieurs fonds. Dans une nouvelle étude publiée lundi («Madoff: A Riot of Red Flags»), les deux universitaires François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou ont passé en revue tous les éléments douteux qu’une due diligence opérationnelle et une analyse quantitative auraient dû déceler.Côté opérationnel, les investisseurs auraient dû être alertés par le fait que les fonctions de gestionnaire, de courtage, d’administration et de conservation étaient toutes réalisées en interne et sans le contrôle d’un tiers, indique l’Edhec. Autre raison de s’inquiéter : Bernard L. Madoff Investment Securities était audité par une petite société obscure appelée Friehling and Horowitz. Les auteurs de l'étude se demandent d’ailleurs si les auditeurs des fonds nourriciers de Madoff, qui étaient des maisons renommées telles que PricewaterhouseCoopers, BDO Seidman, KPMG ou McGladrey & Pullen, n’auraient pas dû vérifier que l’auditeur de BMIS était qualifié. Parmi les autres «red flags» identifiés par l’Edhec concernant l’organisation de la société de Madoff, l’Edhec mentionne le système de rémunération inhabituel, l’omniprésence de la famille, le fait que Madoff interdisait à ses fonds nourriciers de citer son nom, le sous-effectif, le fait que BMIS ait évité pendant longtemps de s’enregistrer auprès de la SEC, le mystère que faisait planer Madoff, les conflits d’intérêts? L’activité d’investissement elle-même soulevait aussi des doutes, estiment François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou. Ainsi, «le track recrod de Madoff était si bon et si régulier qu’il aurait dû être suspect».
La banque centrale de Libye a accepté d’acquérir 250 millions d’euros supplémentaires d’obligations convertibles émises par UniCredit, ce qui lui permettrait potentiellement de devenir le principal actionnaire de la banque italienne, avec plus de 7 % du capital, rapporte le Financial Times. Cela intervient après qu’UniCredit a perdu le soutien de la fondation Cariverona, propriétaire de 6 % de l'établissement, et qui a annoncé qu’elle ne souscrirait pas à l'émission obligataire de 3 milliards d’euros.