Le gestionnaire alternatif Swiss Alpha (100 millions d’euros d’encours) a embauché comme directeur de la distribution et du marketing Werner Schuenemann, qui exerçait les mêmes fonctions chez Pamplona Capital et qui remplace Dominic von Eynern parti comme associé chez Contrarian Asset Management, rapporte Das Investment.
Selon Les Echos, «la banque d’investissement a fait figure de tonneau des Danaïdes pour UBS, alors que la gestion de fortune et la gestion d’actifs sont bénéficiaires». Le groupe a annoncé encore 2.000 suppressions d’emplois, avec objectif de repasser à 15.000 salariés en 2009. Côté rémunération, UBS «a présenté les grandes lignes d’un nouveau système différenciant les personnels d’encadrement et les employés clefs (5 % à 10 % du total). Dans les deux cas, des périodes de blocage des rémunérations sont prévus», explique le quotidien. «Nous pourrons verser des rémunérations de marché et être compétitifs vis-à-vis des grandes banques d’investissement», a promis le directeur financier, John Cryan.
Lors de la présentation des résultats 2008 de la gestion d"actifs allemande, Wolfgang Mansfeld, président de l"association BVI du secteur, a suggéré mardi trois mesures pour mieux piloter la liquidité des fonds immobiliers offerts au public. Il préconise d"abord pour les fonds qui sont ouverts tant aux particuliers qu"aux institutionnels de fixer par la loi un délai de préavis de 12 mois applicable à la sortie pour les nouveaux investissements effectués par les investisseurs institutionnels. En deuxième lieu, la société de gestion (KAG) doit être habilitée à décider, lorsque les retraits atteignent 5 % de l"encours en l"espace de 30 jours, que les retraits suivants ne pourront avoir lieu qu"en respectant un préavis de 90 jours. Enfin, le BVI souhaite que les sociétés de gestion aient la faculté d"appliquer des délais de préavis plus sévères encore. D"autre part, l"association demande au législateur d"autoriser les fonds fermés aux remboursements de continuer à servir les sorties en rente dans la limite de 3.000 euros par plan d"épargne et par mois.A fin décembre, l"encours des fonds immobiliers offerts au public représentait 84,25 milliards d"euros ; les souscriptions nettes de l"année 2008 ont totalisé presque 627 millions d"euros. Pour décembre, ces rentrées nettes ont représenté 861 milions d"euros, dont 337 millions pour les fonds fermés aux remboursements depuis fin octobre.
La commission gouvernementale allemande chargée de soumettre des propositions pour la réforme du système financier mondial préconise entre autres dans l"optique de la réunion du G20 à Londres le 2 avril de réglementer plus strictement les hedge funds, qui seraient obligés de fournir des données sur leur structure et leur bilan, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De plus, les autorités de surveillance devraient contrôler les risques que prennent les banques qui travaillent avec ces fonds.
Si Bernard Madoff avait été italien, il serait libre aujourd’hui, regrette Il Sole - 24 Ore. «Les autorités judiciaires n’auraient pas pu l’arrêter après la découverte de la fraude. Parce que pour les délits d’appropriation indue et de fraude en Italie, les magistrats ne peuvent prendre de mesures de prévention vu que la peine maximale prévue est de trois ans. Et la loi ne prévoit pas l’arrestation préventive pour les délits passibles de trois ans d’emprisonnement», explique le quotidien économique italien.
Comme promis et conformément aux engagements pris dans la cadre de sa démarche pour une meilleure régulation, l’AMF poursuit la diffusion de doctrine sur le chapitre des OPCVM en actualisant trois textes publiés pour la première fois l’an dernier. Ces trois documents portent sur l’agrément des prospectus des OPCVM, le suivi effectué en cours de vie des OPCVM ainsi que l’analyse des documents publicitaires relatifs à des produits financiers.C’est ainsi que sur la question de la dénomination de l’OPCVM, le document souligne que cette dénomination ne doit pas utiliser des termes inadaptés au profil du fonds. «L’utilisation du terme «garanti» dans le nom d’un OPCVM qui présente un risque de perte en capital n’est pas adaptée», indique le texte qui ajoute qu’"il en est de même pour l’utilisation du terme «prudent» pour un OPCVM susceptible d’exposer plus de 30% de son actif net en actifs risqués de type actions». Concernant le risque de liquidité, l’AMF relève qu’il ne doit pas être confondu avec le risque que la société de gestion ne soit pas en mesure d"honorer les rachats sans rompre l"égalité des porteurs. Le code monétaire et financier oblige de toute façon la société de gestion à prendre les dispositions nécessaires pour maîtriser ce risque. «L"affichage du risque de liquidité ne modifie donc pas la responsabilité de la société de gestion, qui doit s"assurer que la nature et l"ampleur des positions détenues au sein du portefeuille ne sont pas de nature à remettre en cause sa capacité à céder ces positions dans des conditions satisfaisantes pour les porteurs», souligne l’AMF. Beaucoup de précisions utiles donc. Toutefois, sur le dossier de la classification, sur lequel les trésoriers d’entreprise avaient formulé un certain nombre de propositions, il n’est question que de la classification «diversifié» et non des OPCVM monétaires qui devraient faire l’objet d’une communication spécifique dans un avenir proche. Le groupe de travail sur le sujet a rendu ses conclusions mais le texte de l’AMF n’est pas encore finalisé.
Selon Le Temps, l"autorité de surveillance helvétique, la Finma (qui a succédé à la Commission fédérale des banques au 1er janvier), pourrait soumettre à son regard tous les hedge funds dont les gérants sont installés en Suisse, suivant une recommandation internationale. La recommandation en question, qui émane du G30, stipule de soumettre les fonds alternatifs à l"autorité de surveillance du pays de résidence du gérant. Elle marque une rupture radicale par rapport au régime actuellement appliqué sur les places financières, celui d"une régulation par l"autorité de surveillance du pays (ou du territoire) dans lequel la structure juridique du fonds est domiciliée.
D"après le Financial Times Deutschland relayé par Die Welt, l"International Petroleum Investment Company (IPIC), fonds souverain d"Abou Dhabi, envisagerait de prendre des participations d"au moins 20 % et probablement de plus de 25 % soit dans Schaeffler soit dans Continental, tous deux actuellement en grandes difficultés financières.
Selon La Tribune, ce plan est articulé en trois points : «relancer le crédit», «nettoyer et renforcer les banques» et «fournir une aide vitale pour les propriétaires immobiliers et les petites entreprises». Dotée de 500 milliards de dollars, une «bad bank». associant fonds publics et capitaux privés va être mise en place pour reprendre les actifs toxiques des banques alors que 50 millliards de dollars seront consacrés à l’aide des emprunteurs en difficulté. " Enfin, le Réserve fédérale va consacrer jusqu'à 1.000 milliards de dollars pour soutenir le crédit à la consommation et le crédit hypothécaire (?)», complète La Tribune.
Pour l"ensemble de l"an dernier, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont accusé des remboursements nets de 28,41 milliards d"euros. Il faut remarquer un phénomène nouveau, avec l"envol des ETF, puisque les trois grands acteurs de cette classe d"actifs ont en revanche drainé à eux seuls 20,2 milliards d"euros. Ainsi, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) a-t-il attiré 13,42 milliards d"euros tandis que BGI enregistrait des souscriptions nettes de de 4,79 milliards d"euros et qu"ETFlab (Deka) affichait des rentées nettes de 2,53 milliards d"euros. Il faudrait ajouter aussi les 2,1 milliards de Comstage, la nouvelle filiale de la Commerzbank dédiée aux ETF.En ce qui concerne les seuls fonds d"actions, qui ont subi des rachats nets de 2,27 milliards d"euros en 2008, seuls DWS/DB et BGI affichent des souscriptions nettes de respectivement 3,15 milliards de 2,63 milliards, alors que Deka (caisses d"épargne), Union Investment (banques populaires), Allianz Global Investors (AGI) et Cominvest (Commerzbank) supportaient des retraits nets de 2,14 milliards, 2,25 milliards, 470 millions et 420 millions.Pour l"ensemble des fonds de valeurs mobilières offerts au public, les plus fortes sorties nettes ont été affichées par AGI (9,9 milliards, DWS/DB (7,57 milliards) et Pioneer (5,91 milliards). Deka et Union ont accusé des remboursements nets de 4,79 milliards et 4,3 milliards respectivement. A elles seules, ces cinq sociétés de gestion ont cumulé des sorties nettes de presque 32,5 milliards d"euros, soit 4 milliards de plus que l"ensemble du secteur.
En 2008, l’encours des fonds allemands a chuté de 205,2 milliards d’euros ou de 14,4 %, mais celui des fonds de valeurs mobilières offerts au public a plongé de 24,1 % ou de 156,1 milliards. En fin d’année, d’après les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les actifs totaux se montaient à 1.217,48 milliards contre 1.422,68 milliards un an auparavant. Cela ne tient pas qu'à l’effet de marché : au total, en effet, les fonds institutionnels ont collecté en net 19,93 milliards l’an dernier contre 28,2 milliards en 2007 et 48,38 milliards en 2006, alors que les fonds de valeurs mobilières offerts au public subissaient des sorties nettes de 28,4 milliards contre des souscriptions nettes de 24,1 milliards en 2007, 25,1 milliards en 2006 et même 50,8 milliards pour 2005.Parmi les fonds offerts au public, les obligataires et les monétaires ont accusé des remboursements nets respectifs de 17,8 milliards et 26,5 milliards d’euros, les sorties nettes des fonds d’actions et des hedege funds ressortant à 2,3 milliards et 0,5 milliard. En revanche, les fonds garantis et les fonds de fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 6,1 milliards et 9,3 milliards.(les fonds immobiliers ont collecté 0,6 milliard).
Selon Le Figaro, si les 27 ont timidement ouvert la voie à des mécanismes permettant de délester les banques de leurs actifs toxiques le mardi 10 février , des divergences se confirment néanmoins sur la méthode. " La Grande-Bretagne privilégie la piste d"une assurance publique payante, les actifs toxiques demeurant dans le bilan des banques», alors que la Suède propose une institution de recueil commune.La commission devra faire des propositions précises avant le G20 de Londres, programmé pour le 2 avril prochain, souligne le Figaro.
Les places américaines se sont écroulées, mardi 10 février, après l’annonce des modalités du plan de soutien au secteur financier par T. Geithner, nouveau secrétaire au Trésor, le DJ perdant 4,62% à 7.888 points et le Nasdaq 4,20% à 1.525 points, rapporte La Tribune. # Les investisseurs regrettent notamment l’absence d’assouplissement des règles imposant l'évaluation des actifs des banques à leur valeur de marché, règles qui plombent leur bilan#, explique notamment le quotidien financier.
Selon La Tribune, alors que la crise immobilière fait rage, les perspectives des foncières sont moins moroses que les investisseurs ne pouvaient le redouter.Ainsi, Icade a annoncé le maintien de son coupon, à 3,25 euros par action, Foncière Paris France son projet de distribution, à 5,50 euros par action, Klépierre indiquant, de son coté, que son dividende demeurerait au niveau de 1,25 euro, au titre de 2008. Mieux encore, «Unibail-Rodamco, poids lourd du secteur, cotée au CAC 40, propose un dividende en hausse de 7 %, à 7,50 euros par action», complète la Tribune qui explique notamment cette générosité par le fait que les actifs des foncières sont plus résistants qu’attendus.
Selon Le Figaro, Le CAC 40 a termine la séance du mardi 10 février en repli de 3,64% à 3044,79 points, le marché étant déçu par les annonces de soutien bancaire du secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.
Direct Assurance, filiale du groupe AXA spécialisée dans l"assurance en direct, élargit son offre à l"assurance vie. Elle vient de lancer Direct Assurance Vie, un contrat d"assurance vie individuel, multisupports et multigestionnaires. Le souscripteur expérimenté peut choisir et gérer son contrat lui-même sur Internet. Il a accès à 31 fonds gérés par 9 sociétés de gestion. Pour les investisseurs moins avertis, il existe deux formules : la formule 100% sécurité pour épargner exclusivement sur le support en euros, ou la formule «Sécurité et Performance», qui permet d’investir très majoritairement sur le support en euros mais aussi sur fonds diversifié actions Direct Intégral. Le minimum de souscription s'élève à 250 euros. Les frais de gestion sont de 0,60 % sur le support en euros et de 0,75 % sur les unités de compte.
DWS va lancer en Espagne le 1er mars le fonds DWS Renta Trimestral 2013 qui sera investi de manière équipondérée dans les obligations en euros de 25 sociétés #investment grade# et aura une échéance à décembre 2013, selon Funds People. Les souscriptions seront reçues jusqu’au 27 février et DWS s’est fixé comme objectif de performance 5 % et le versement d’une rente trimestrielle de 5 %.
Selon Les Echos, Credit Suisse se classe premier du palmarès annuel de StarMine sur la qualité des recommandations des bureaux d’analyse sur les valeurs du CAC 40. L'établissement devance Bank of America-Merrill Lynch et Landesbank Baden-Württemberg. UBS s’illustre pour ses prévisions de résultats, alors que SG Securities et HSBC sont en tête du classement des valeurs moyennes.
Les secteurs du «vice» ont toujours fait figure de refuge et promettaient historiquement un bon rendement en période de crise économique. Au cours des six récessions enregistrées depuis 1970, les valeurs de sociétés actives dans l’alcool, le tabac et les casinos ont enregistré une performance moyenne de 11 %, contre une perte de 1,5 % pour le S&P 500. La récession actuelle semble différente, note le Wall Street Journal. Les secteurs du vice souffrent, alors que les fonds investissement socialement responsables (ISR) s’en sortent relativement bien. Le Vice Fund d’USA Mutual a ainsi cédé 42 % au cours des douze derniers mois, contre ?45 % pour le S&P 500.
Selon l"agence Moody"s, le taux de défaut sur les obligations à haut rendement du type junk bonds risque de passer de 4,8 % fin janvier à 16,4 % en novembre alors qu"il était de 4,1 % fin 2008 et de 1,1 % fin 2007, rapporte Cinco Días. Cela correspondrait à 300 défauts cette année contre 104 en 2008 et seulement 18 en 2007.La période la plus critique sera novembre. Ensuite, le taux de défaut pourrait revenir à 15,5 % pour janvier 2010. Au dernier trimestre 2009, le taux de défaut atteindrait 19,6 % en Europe et 16,4 % aux Etats-Unis, le secteur le plus vulnérable étant celui des biens de consommation en Europe, où le taux de défaut risque d"atteindre les 35 %, précise Kenneth Emery, directeur de la recherche sur les défauts de paiement.
Selon l’Agefi, avec Ferretti, un constructeur de bateau italien, le secteur des LBO européens va connaître sa troisième enchère sur la dette d’un émetteur en difficulté en quelques jours. " Dette élevée, récession, fermeture des marchés aux émetteurs notés en catégorie spéculative: tout concourt à fragiliser les sociétés reprises avec effet de levier», observe notamment le quotidien numérique.
C’est aujourd’hui à Bruxelles que se joue le destin de la banque belge, souligne La Tribune, toute la question étant de savoir si les actionnaires minoritaires , dont une part (environ 15 %) conteste le schéma proposé, voteront en faveur de la reprise par la banque française.En cas de vote négatif, un nouveau scénario dans le cadre duquel , Fortis Holding, pourrait reprendre les 25 % de l'état belge dans Fortis Banque, serait envisagé, assure le quotidien économique et financier.
Siemens Financial Services a annoncé le lancement du fonds de fonds Siemens Global Innovation Partners I qui pourra investir aussi bien en fonds que directement dans de jeunes pousses. Le fonds géré par Siemens Venture Capital a déjà levé la moitié des 200 millions d"euros prévus tant auprès du fonds de pension de Siemens que de deux assureurs européens de renom, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les deux tiers du fonds doivent aller au capital-risque aux Etats-Unis, notamment dans des growth capital funds, le restant se répartissant entre l"Europe, Israël et l"Asie.
Treize des principales sociétés de private equity ont signé les Principes de l’Investissement Responsable (PRI) des Nations-Unies, rapporte le Financial Times, qui y voit une tentative de la part de ces groupes de redorer leur blason. Il s’agit d’Apax Partners, Apollo, Bain Capital, Hellman & Friedman, KKR, Blackstone, Carlyle, Permira, Madison Dearborn, Providence Equity Partners, THL Partners, Silver Lake et TPG, sociétés réunies au sein du Private Equity Council.
Dans un entretien au Temps, Peng Chen, président de la société de conseil en stratégie d"investissement Ibbotson Associates, estime que les actions, de même que les autres actifs risqués comme les obligations d"entreprises, ont atteint une valorisation qui les rend attrayantes sur le long terme. Il reste toutefois prudent. «Certes, les actions sont légèrement sous-évaluées. Cependant, dans le mouvement de balancier actuel, il est possible que cette sous-valorisation se creuse un peu plus.», déclare-t-il au quotidien. La volatilité est importante, la tendance est baissière et le niveau d"incertitudes reste très élevé. «Il faut tenir compte de la psychologie des investisseurs. Ceux-ci sont très prudents et conservent leurs fonds en cash. Pour qui veut de la stabilité, les actions ne sont pour l"heure pas le meilleur placement», observe Peng Chen.
Devant les parlementaires britanniques, Sir Tom McKillop, l’ancien président de Royal Bank of Scotland, a qualifié l’acquisition d’ABN Amro au sommet de la bulle des marchés financiers de «mauvaise erreur», rapporte le Financial Times. Il a convenu, avec Sir Fred Goodwin, l’ancien directeur général de la banque, qu’il avait surpayé l'établissement néerlandais. «Nous sommes désolés d’avoir acquis ABN», a renchéri Sir Tom.
Paul Moore, l’ancien patron des risques de HBOS, accuse les administrateurs de la banque d’avoir ignoré les signaux d’alarme montrant que l'établissement se développait trop rapidement et avait une culture commerciale trop agressive, rapporte le Financial Times. Andy Hornby, ancien directeur général de HBOS, et Lord Stevenson, ex-président, ont nié ces accusations lors de l’audition du comité du Trésor.
Selon l’Agefi, suite à des rumeurs autour d’un plan russe unifié visant à restructurer 400 milliards de dollars de dettes corporates la parité de l’euro contre le dollar a décroché de 1,5% à 1,28, mardi 10 février au matin.Bien que ces rumeurs aient été officiellement démenties les besoins de refinancement de la dette privée russe restent toutefois un vrai problème : " (?.) La question d’aujourd’hui est de savoir jusqu'à quelle hauteur le gouvernement est prêt à aider les établissements à couvrir leurs dettes», résume notamment Thomas Fallon, gérant pays émergents à La Française des placements, dans les colonnes du quotidien numérique.
Royal Bank of Scotland a annoncé qu’elle supprimait 2.300 emplois, ce qui représente environ 2 % des effectifs britanniques de RBS (totalisant 106.000 personnes), rapporte le Financial Times.
Credit Suisse Group déclare mercredi une perte nette de 8,2 milliards de francs pour l’exercice 2008, la perte provenant des activités poursuivies se montant à 7,7 milliards de francs et 7,1 milliards #hors coûts liés à la mise en oeuvre accélérée du plan stratégique#. La banque fait état d"une perte nette de 6 milliards de francs pour le T4 dont 4,9 milliards pour les activités poursuivies. Cette perte nette du quatrième du T4 se compare à un bénéfice net de 540 millions de francs au T4 2007. Elle inclut une perte de 538 millions de francs provenant d’activités abandonnées liées à la cession d’une partie des activités de gestion d’actifs.Fin 2008, les actifs illiquides liés au leveraged finance et aux produits structurés avaient baissé de 53% par rapport à la fin du troisième trimestre 2008 et de 87% par rapport à la fin du troisième trimestre 2007. Les actifs pondérés en fonction des risques ont baissé de 31% par rapport à la fin 2007 et de 15% par rapport à la fin du troisième trimestre 2008, atteignant 163 milliards de dollars fin décembre; ils devraient continuer à baisser jusqu'à 135 milliards de dollars d’ici à la fin de cette année.Enfin, Credit Suisse précise avoir connu un très bon début d’année 2009; #toutes les divisions ont été rentables depuis le début de l’année en cours#.