Selon La Tribune, le Crédit du Nord a annoncé hier que son profit 2008 est en baisse de près de 26% à 252,7 millions d’euros, suite à des turbulences dans son activité de gestion d’actifs.
Cholet Dupont Partenaires donnera accès aux conseillers en gestion de patrimoine, dès le 2 mars, à la nouvelle version de son extranet. Une des nouveautés proposées est l"intégration d"un outil fourni par Quantalys, permettant une allocation d"actifs en fonction des profils clients, qui peuvent être réalisés en ligne, ainsi que des analyses et des optimisations de portefeuille et la mise à disposition d"un comparateur de fonds, l"ensemble des résultats pouvant être enregistrés.
Au titre de 2008, le groupe VP Bank accuse une perte de 80,3 millions de francs suisses contre un bénéfice net de 161,5 millions pour 2007. L'établissement a en effet dû procéder à des dépréciations d’actifs de 172 millions de francs, dont 117 millions ont pesé sur le compte de résultat. Le bénéfice d’exploitation hors dépréciations d’actifs et autres éléments exceptionnels a diminué de 3 % à 330,7 millions et le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 67,8 % contre 46,7 %.La banque précise que son conseil d’administration a décidé le 19 février de prendre dans son portefeuille des titres qui figuraient dans ceux de ses fonds monétaires pour un montant de 293 millions de francs, ce qui s’est traduit par une charge supplémentaire de 68,1 millions de francs, la valeur de ces titres ne correspondant pas à leur valeur comptable. VP Bank compte proposer à l’assemblée générale du 24 avril le versement d’un dividende de 2,50 francs suisses contre 11 francs par action au porteur et de 25 centimes contre 1,10 franc par action nominative. Enfin, les dirigeants de la banque ont l’intention de communiquer à la presse et aux analystes le 10 mars le détail des mesures d'économies qui seront prises cette année et qui sont censées générer une diminution «d’au moins 10 %» des charges.
Selon La Tribune, Nomura a annoncé lundi qu’il allait lancer une augmentation de capital de 36 % d’un équivalent de 2,8 milliards d’euros tandis que la banque Mizuho a émis pour 850 millions de dollars d’actions privilégiées, levant ainsi 4,5 milliards de dollars depuis avril dernier.
Le gestionnaire espagnol de fonds alternatifs Valorica (Valorica Global, Valorica Macro et Valorica Alfa) se prépare à faire son entrée dans le monde de la gestion traditionnelle et va enregistrer ses produits en Irlande, rapporte Funds People. D’autre part, il a recruté Carlos Oses, qui a quitté BNY Mellon Asset Management depuis quelques mois et qui sera le nouveau responsable des relations avec la clientèle. Apparemment, il remplace à ce poste Andrés Lantero Moreno.
Selon le Financial Times, Lord Skidelsky, historien et biographe de John Maynard Keynes, prévoit de quitter le conseil d’administration de Greater Europe, un hedge fund géré par la société allemande Wermuth Assset Management et qui a perdu plus de 90 % l’an dernier après avoir investi dans des actifs russes. Une autre personnalité compte aussi partir : Garret FitzGerald.
Selon le Wall Street Journal, un fonds de hedge funds détenu par le fils et le frère du vice-président Joe Biden était commercialisé exclusivement par des sociétés contrôlées par R. Allen Stanford, le financier accusé d’une fraude de 8 milliards de dollars. Ce fonds de 50 millions de dollars, appelé Paradigm Stanford Capital Management Core Alternative Fund, était le fruit de la collaboration entre Paradigm Global Advisors, la société des membres de la famille de Biden, et Stanford Financial Group. Le fonds a proposé de restituer les 2,7 millions de dollars reçus de la société de Stanford, précise le WSJ.
La branche de capital risque de Lehman Brothers Holdings va devenir une société indépendante, rapporte le Wall Street Journal. L’entité va abandonner le nom de Lehman Brothers Venture Partners pour celui de Tenaya Capital. Elle aura 750 millions de dollars sous gestion.
Le président du Comité européen des régulateurs (CESR), Eddy Wymeersch, ne fait pas mystère de ses revendications. Alors qu’un rapport récent du CESR a une fois de plus bien mis en lumière les disparités d’application des règles, #le CESR peut seulement exposer ces différences#, a déploré hier Eddy Wymeersch à l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés. Comment le CESR, qui ne dispose d’aucun pouvoir juridique contraignant, peut-il alors être davantage présent dans le champ normatif ? Tout en évoquant les solutions institutionnelles qui pourraient être envisagées (comme la création d’une agence) mais qui ne le seront pas sans une forte volonté politique, le président du CESR a estimé qu’il pourrait être envisagé de donner plus de poids aux recommandations d’application techniques, donc de niveau 3, des mesures de niveau 1 ou 2. Ces recommandations, très appréciées des investisseurs, pourraient même accéder à un statut de rang supérieur en étant homologuées par la Commission, au même titre que les normes comptables IFRS peuvent être validées par la Commission sans pouvoir toutefois être modifiées. Eddy Wymeersch a indiqué au passage que le CESR allait publier à bref délai une recommandation sur les rémunérations incitatives (#inducements#).
Le président du Comité européen des régulateurs (CESR), Eddy Wymeersch, ne fait pas mystère de ses revendications. Alors qu’un rapport récent du CESR à une fois de plus bien mis en lumière les disparités d’application des règles, «le CESR peut seulement exposer ces différences», a déploré hier Eddy Wymeersch à l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés. Comment le CESR, qui ne dispose d’acun pouvoir juridique contraignant, peut-il alors être davantage présent dans le champ normatif ? Tout en évoquant les solutions institutionnelles qui pourraient être envisagées (comme la création d’une agence) mais qui ne le seront pas sans une forte volonté politique, le président du CESR a estimé que il pourrait être envisagé de donner plus de poids aux recommandations d’application techniques, donc de niveau 3 des mesures de niveau 1 ou 2. Ces recommandations, très appréciées des investisseurs, pourraient même accéder à un statut de rang supérieur en étant homologuées par la Commission, au même titre que les normes comptables IFRS peuvent être validées par la Commission sans pouvoir toutefois être modifiées. Eddy Wymeersch a indiqué au passage que le CESR allait publier à bref délai une recommandation sur les rémunérations incitatives («inducements»).
L"Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier un rapport soumis à consultation jusqu"au 10 avril qui souligne «qu’il ne serait ni réaliste ni opportun de proscrire systématiquement les ventes à découvert mais qu’il convient d’en encadrer l’usage notamment en exigeant de tout donneur d"ordre vendeur à découvert qu"il ait bien pris toutes les dispositions nécessaires pour permettrela livraison des titres vendus en date normale de règlement-livraison (J+3)». Le rapport propose en outre de «pénaliser d"une manière encore plus stricte qu"aujourd"hui le vendeur qui n"aurait pas été en mesure de livrer en date normale de règlement-livraison», d""assurer une transparence du marché par publication des positions nettes économiques à la baisse au-delà d"un seuil tel que 0,25 % du capital d"une société cotée», et d» «exiger des vendeurs à découvert qu"ils informent le régulateur des volumes et prix des emprunts de titres qu"ils contractent, afin que le régulateur soit alerté en temps utile sur les tensions susceptibles de se produire sur le marché du prêt-emprunt de titres». L"AMF souligne en conclusion que «nombre des mesures préconisées ne produiront leur plein effet que si elles font l"objet d"un accord entre les régulateurs des principales places». En attendant, le dispositif en vigueur depuis le 19 septembre 2008 est maintenu.
La supervision macro-prudentielle du système financier par les banques centrales doit être renforcée, estime le gouverneur de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet. Dans ce domaine, «la BCE et l"Eurosystème ont la capacité technique de jouer un rôle plus important», a déclaré lundi Jean-Claude Trichet à l"occasion d"un séminaire organisé par le Comité européen des régulateurs (CESR) sur l"avenir de la régulation des marchés financiers.La supervision macro-prudentielle comprend la surveillance et l"analyse de la stabilité financière, déjà assurée par la BCE, mais elle inclut aussi la mise en place de systèmes d"alerte précoces. Pour accomplir cette mission, l"accès à des données appropriées est essentiel pour l"évaluation des risques et faiblesses du système financier. Dans cette perspective, les activités des établissements financiers et des marchés doivent faire l"objet d"une plus grande transparence. Par ailleurs, les banques centrales doivent avoir accès aux informations essentielles à l"évaluation de la stabilité financière. Les banquiers centraux et les superviseurs devront travailler ensemble pour que les informations circulent dans les deux sens. Ce qui n"est pas forcément évident en Europe, a relevé Jean-Claude Trichet, «compte tenu de la multitude des acteurs impliqués».La présidente de la Commission des affaires économiques et financières du Parlement européen, Pervenche Berès, s"est également prononcée pour des mesures similaires. Elle a notamment estimé que la surveillance des agences de notation et de la gestion d"actifs devrait revenir au CESR qui devrait être doté d"un vrai pouvoir de supervision. «Un nouveau plan d"action doit être élaboré dans les plus brefs délais. Le législateur a du pain sur la planche. Il ne s"agit pas de surréguler mais on a pu voir que autorégulation ne rimait pas avec meilleure régulation. Il est temps d"agir et d"être ambitieux», a-t-elle lancé. De son côté, l"ancien président de l"AMF, Michel Prada, a mis en garde contre une mise à l"index trop radicale du court-termisme. «Long terme et court sont des réalités de l"existence. Nous n"allons pas éliminer le court terme. De nouvelles formes d"inefficience pourraient apparaître si l"on met trop l"accent sur le long terme. Nous devons parvenir à penser les deux problèmes simultanément», a-t-il souligné.
Selon Investment Week, M&G Investments a enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards de livres, ce qui représente une contraction de 31 % sur 2007, bien qu’elles aient doublé pour le quatrième trimestre, à 0,7 milliard. Les souscriptions brutes ont en revanche atteint un record de 16,2 milliards (+ 10 %). Quant à l’encours total, y compris les 94 milliards gérés pour le compte de Prudential, il avait diminué fin décembre de 15 % par rapport à fin 2007, à 141 milliards de livres. Les souscriptions nettes pour les fonds retail ont opéré un bond en avant de 62 % l’an dernier, à 1,9 milliard de livres.
Apax Partners a vendu 7,7 % de sa société de gestion à GIC Special Investments, une filiale du fonds souverain de Singapour, et Future Fund, le fonds souverain australien, rapporte le Financial Times. Des discussions sont en cours pour céder 2,3 % supplémentaires du capital. Le produit de la vente sera placé dans un véhicule à capital fixe qui participera aux prochaines levées de fonds d’Apax.
The Herald rapporte que le hedge fund Toscafund, qui a été le catalyseur de la vente d’ABN Amro, a réalisé en 2007 un bénéfice de 158 millions de livres (sur un chiffre d’affaires de 181 millions), année de l’acquisition pour 49 milliards de livres de la banque néerlandaise par un consortium comprenant la Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis et le Santander. Toscafund est une filiale de Old Oak Holdings, dont le président est Sir George Mathewson, qui a été CEO et chairman de RBS jusqu’en avril 2006. Toscafund avait déclaré une participation de 1 % dans RBS. Si le fonds a vendu ses parts au consortium victorieux, il a pu réaliser une plus-value de l’ordre de 200 millions de livres en juste six mois.
Selon La Tribune, citant le «Daily Telegraph», Royal Bank of Scotland pourrait être divisée en trois entités. La première comprendrait les banques de détail en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la seconde des actifs à vendre comme la banque d’investissement venant d’ABN Amro et, enfin, la troisième partie des actifs, toxiques ceux-là, qui seraient assurés par le gouvernement.Le plan de restructuration de RBS sera dévoilé jeudi 26 février.
Investment Week reports that M&G Investments has posted net subscriptions of GBP3.4bn, which represents a contraction of 31% from their levels in 2007, although they doubled in fourth quarter to GBP0.7bn. Gross subscriptions come in at a record GBP16.2bn (+10%). Total assets, including GBP94bn managed on behalf of Prudential, were down at the end of December by 15% compared with their levels at the end of 2007, to GBP141bn. Net subscriptions to retail funds rose 62% last year, to GBP1.9bn.
The ?large buyout? group within the BVK association of private equity investors on Monday unveiled a private equity database for use by researchers. The data, available free of charge and presented in anonymous form, covers 35 acquisitions followed by resales in the period 1997-2007. The data were provided by Advent International, Allianz Capital Partners, Apax Partners, Bain Capital, BC Partners, The Blackstone Group, Carlyle Group, Cinven, CVC Capital Partners, KKR, Permira and TPG Capital.Average revenues for companies at the time of sale measured EUR1.05bn, which represented a 16% increase over their levels at the time of acquisition by the private equity firms. The number of employees increased by an average of 4%, to 4,424, and the average duration of private equity ownership was 4.8 years.
According to Hedge Fund Research (HFR), hedge funds investing in emerging markets last year saw their worst results since the beginning of the statistical series, with losses of nearly 37%, Hedgeweek reports. Assets fell by 43% from their levels at the end of 2007, to finish 2008 at USD67bn, largely due to net redemptions of USD6.7bn in fourth quarter. However, HFR states that in the twelve-year period from 1990-2008, hedge funds specialised in emerging markets posted annual performance of 13%, with volatility similar to that of the S&P 500 index, which, for its part, gained only 7.3% per year in the same period.
The venture capital branch of Lehman Brothers Holdings will become an independent company, the Wall Street Journal reports. The entity will drop the name Lehman Brothers Venture Partners, and will become known as Tenaya Capital. The firm will have USD750m in assets under management.
The Wall Street Journal reports that a fund of hedge funds owned by the brother and the son of US vice-president Joe Biden was sold exclusively by companies controlled by R. Allen Stanford, the financier accused of a USD8bn fraud. The USD50bn fund, entitled Paradigm Stanford Capital Management Core Alternative Fund, was the fruit of a collaboration with Paradigm Global Advisors, the company owned by the Biden family, and Stanford Financial Group. The fund has offered to refund the USD2.7bn it received from the Stanford company, the WSJ reports.
The Financial Times reports that Lord Skidelsky, a historian an biographer of John Maynard Keynes, is planning to leave the board of directors of Greater Europe, a hedge fund managed by the German firm Wermuth Asset Management, which lost more than 90% last year on investments in Russian assets. Another high-profile board member is also planning to leave the fund: Garret Fitzgerald.
Apax Partners has sold 7.7% of its management firm to GIC Special Investments, an affiliate of the Singapore sovereign fund, and Future Fund, the Australian sovereign fund, the Financial Times reports. Negotiations are underway over a sale of a further 2.3% stake in the capital of the firm. The proceeds of the sale will be placed in a fixed-capital vehicle which will participate in future rounds of fundraising at Apax.
The Wall Street Journal reports that the Alternative Management Association (AIMA) will Tuesday propose measures to require hedge fund firms to increase their levels of openness. The measures will include a requirement that funds register with regulators and maintain regular contact with the authorities. The move comes at a time when there is a trend towards increased regulation of hedge funds.
According to a report by bfinance UK, the 133 defined-contribution pension funds in Britain suffered average losses of 16.5% in 2008, going by the State Street WM All Fund Universe index, while their Canadian counterparts lost 15.9%, according to the RBC Dexia Universe. The approximately 1,200 United States pension funds covered by the Trust Universe Comparison Service from Wilshire Analytics showed average losses of 22.1%, while according to Rubicon, their Irish counterparts fell by 34.8%. Japanese pension funds, for their part, lost 20.1%.
Standard & Poor’s (S&P) has announced that it has lowered its long-term credit rating for the private equity investor 3i Group PLC from ?A-? to ?BBB+?. The downgrade is explained as a result of uncertain profit outlooks and a financial profile which is ?not solid enough for a company rated in the A category,? the ratings agency says.
While BGI recently estimated that assets in European ETF funds had increased 11.2% in US dollars in 2008 to a total of USD142.82bn (see Newsmanagers of 16 January), db x-trackers (Deutsche Bank) reports that the European market has grown in Euros by 24.3%, or EUR22.1bn, to EUR112.9bn as of the end of December. Three issuers account for more than three quarters of the market: 38% for Barclays Global Investors (with its iShares range), Lyxor (Société Générale), with 22% of the market, and db x-trackers (with 16%). In total, ETFs in Europe registered net subscriptions of EUR52.4bn, while all other categories of funds saw net outflows of EUR357.4bn. db x-trackers emphasizes that net inflows compensated for negative market effects in an environment in which the MSCI Europe index lost 48.2% last year.db x-trackers estimates that the European ETF market will continue to expand, to measure as much as EUR150bn by the end of next year. This will be driven by innovations in ETFs based on swaps in the area of bonds, and importantly, by subscriptions from pension funds.
Thorsten Michalik, head of ETF activities at Deutsche Bank, has not ruled out the possibility that these funds will have assets of over EUR150bn as soon as this year (rather than the end of 2010, as officially predicted by his company), and as much as EUR180bn by the end of next year, Handelsblatt reports. The ETF boom is attracting providers. Credit Suisse, whose assets under management in ETFs total EUR4bn, is planning to launch several products in Europe, in Germany and other countries, in the middle of this year. Crédit Agricole Asset Management is planning to extend its range to 70 products by the end of the year, from 24 currently.There are also a lot of rumours about US management firms (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan, State Street, and Vanguard) seeking to enter the European market, but nothing concrete has been announced so far.
According to a Lipper study, revenues from commissions and other fees at European management firms tripled between 2001 and 2007, to EUR18bn, but they fell back to EUR15bn in 2008, and are in danger of falling further to EUR11bn this year, Expansion reports. The study also reveals that management commissions charged to retail investors for a European equities fund have increased from 1.3% in 1994 to 1.6% in 2008, while fees charged to institutional investors have fallen from 1.5% in 1995 to slightly less than 1% at the end of last year. Lipper also predicts that mergers of funds provoked by the crisis will lead to a fall in overall commissions of 5 to 15 basis points.
The Herald reports that the hedge fund which was the catalyst for the sale of ABN Amro earned profits of GBP158m (on revenues of GBP181m) in 2007, the year in which the Dutch bank was acquired for GBP49bn by a consortium including the Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis, and Santander. Toscafund is an affiliate of Old Oak Holdings, whose chairman is Sir George Mathewson, who was also CEO and chairman of RBS until April 2006. Toscafund had declared a stake of 1% in RBS. If the fund sold its shares to the victorious consortium, it could have earned gains of as much as GBP200m in only six months.