For 2008, Frankfurt Trust posted net subscriptions of EUR1.5bn, of which EUR1.2bn went to open-ended funds. The management firm from BHF-Bank (Sal. Oppenheim group) had assets at the end of the year of EUR16bn, of which EUR9.6bn were in institutional fund management mandates, and EUR6.3bn in open-ended funds, compared with EUR17.7bn, of which EUR10.4bn were in Spezialfonds and institutional mandates, and EUR7.3bn in open-ended funds, the previous year. In net subscriptions to open-ended funds in 2008, Frankfurt Trust posted EUR0.5bn in inflows to money market funds and EUR802.3m for equities funds, while bond funds posted net redemptions of EUR133m. Net inflows to institutional funds totalled EUR381.8m.In January-February, net subscriptions totalled EUR250m for open-ended funds, of which EUR200m were for the FT Accugeld money market fund.As of 28 February, total assets at Frankfurt Trust came to EUR15.6bn, of which EUR9.5bn were in institutional funds and EUR6.1bn in retail funds.
In 2009, Groupama Asset Management is aiming for EUR5bn in net subscriptions, of which it is hoping that EUR3.7bn will come from outside the group. The firm appears to have made a good start to meeting this objective, as it has already registered inflows of EUR2.9bn since the beginning of the year.These inflows come after net inflows of EUR5.3bn in 2008, ?the strongest inflows in the history of the group,? says Francis Ailhaud, CEO of Groupama AM. Due to the falling markets, the management firm nonetheless posted a 7.5% decrease in assets under management, to EUR81.3bn. Due to falling net banking proceeds and rising costs, the firm posted net profits down 49% to EUR15.3m.EUR2.8bn in inflows in 2008 came from clients outside the Groupama group; EUR625m came from calls for offers. These include institutionals and distributors, and now represent EUR14.8bn, or 20% of total assets.This dynamic has been helped by the international growth of Groupama AM. The French management firm has posted net subscriptions of EUR443m abroad, largely in Italy, where it opened an affiliate in 2006. The firm also opened a branch in Spain last year, and signed a distribution agreement in Canada in 2007 (with Investeam).The international deployment will continue in 2009. ?We will develop in two areas,? explains Jean-Marie Catala, director of development at Groupama AM. ?On the one hand, we will assist in the international growth of the group. On the other hand, we will develop autonomously when we identify growth areas,? he says. The firm is planning to set up in Switzerland, and is studying the Middle East, where it may eventually establish operations by the end of the year.In terms of product range, Groupama AM is planning to launch new ?alpha? funds in equities, fixed income, and foreign currencies, as well as in conviction-based management.
Neuflize OBC Asset Management has recruited Karen Decque (née Terdjman) from Natixis Asset Management, where she managed the Natixis Europe Smaller Companies fund, Citywire reports. She will manage the Noam Europe Expansion fund with Guillaume Lanelier, following the departure of Franck Le Franc and Guillaume Laconi. The management firm has also recruited Olivier Mollé, from Exane, for the Noam Europe Long Short fund.
Fondsprofessionell reports that Warburg Invest KAG has announced that it has suspended subscriptions and redemptions on March 11th until further notice for its entitlement warrant note fund Warburg-Multigenuss-Fonds, in order to keep up with redemption demands and avoid having to sell assets at prices that would be disadvantageus to shareholders.
On Wednesday, BlackRock announced the release in France, Germany and Austria of the European Absolute Return Strategies sub-fund of its Luxembourg Sicav BlackRock Strategic Funds. The product complies with UCITS IIII, and is managed by Vincent Delvin, a senior portfolio manager based in Edinburgh. The objective is to generate performance regardless of the market configuration, by investing in equities and other shares related to equities (including derivative instruments) in companies which are domiciled or which realise a large part of their economic activities in Europe.The manager is authorised to use derivatives to hedge risks and to reduce the volatility of the portfolio, with a risk budget lower than that of long-only funds. The portfolio includes 50 to 100 shares, and used four strategies: traditional (long), synthetic-short, pair trading, and liquidity.BlackRock has been testing the fund internally since 12 June 2008. During this period, the ?fictitious? portfolio generated ?solid absolute returns? despite extremely difficult market conditions, says BlackRock.
UBS has announced that it is reopening its two open-ended real estate funds, Euroinvest (EUR3.3bn) and UBS 3 Kontinente Immobilien (EUR619m) to redemptions from April. The funds have been frozen since late October.Das Investment reports that Tilman Hickl, chairman of the board at UBS Real Estate, has announced real estate investments of EUR600m this year. Euroinvest will receive total subscriptions of EUR200m to EUR250m.
Finalement, au lieu d’un milliard, le jumbo-Pfandbrief d’Eurohypo (groupe Commerzbank) porte sur 1,25 milliard d’euros et ans, rapporte le Handelsblatt. La demande s’est montée à 1,4 milliards et le coupon se situe à 3,625 % ce qui représente un spread record de 100 points de base sur les midswaps.
Malgré une perte nette de 3,9 milliards d’euros, la Deutsche Bank va servir un dividende au titre de 208. Le conseil de surveillance proposera à l’assemblée générale du 26 mai la distribution de 50 cents par action contre 4,50 euros pour 2007.
Selon l’acte d’accusation modifié, il est reproché à l’ancien avocat Marc Dreier d’avoir escroqué 13 hedge funds et trois particuliers non pas de 400 millions de dollars mais de 700 millions sous forme de billets à ordre factices. De plus, rapporte the Wall Street Journal, l’intéressé fait l’objet depuis mardi d’un nouveau chef d’accusation, celui de blanchiment d’argent, les sommes récupérées par Marc Dreier étant ensuite confiées à son cabinet d’avocats Dreier LLP.
Mardi, le parquet a demandé la saisie de tous les actifs de Bernard Madoff et de son épouse Ruth, dont des participations dans une vingtaine d’entreprises, y compris des partenariats avec Sterling Equities et 2,6 millions de dollars de bijoux, indique The Wall Street Journal. La justice veut aussi récupérer le produit des billets à ordre de 31,55 millions de dollars correspondant à des prêts aux deux fils de Bernard Madoff, Andrew et Mark.
Telefónica souhaitait lever 500 millions d’euros et était prête à accepter un spread de 250 points de base. Cependant, note Cinco Días, le climat ne s’est pas amélioré que sur le marché des actions, de sorte que l’opérateur a été en mesure de placer en une heure 1 milliard d’euros en obligations à 7 ans, face à une demande de 400 investisseurs pour 5,5 milliards d’euros. Et le spread se limite à 235 points de base. Le taux est de 5,496 %. Avec cette opération, Telefónica a déjà refinancé 7 milliards d’euros de sa dette depuis le début de l’année.
Selon l’Agefi, citant Moody’s, d’ici à fin 2011, les sociétés non financières américaines de la catégorie investisseurs doivent refinancer 300 milliards de dollars d’obligations arrivant à terme, dont le tiers cette année, alors que les rendements se sont tendus. Même si la majorité des émetteurs s’avéreront capables de négocier de nouveaux accords, ils devront pour cela concéder des frais «substantiels», la communauté d'émetteurs n'étant pas à l’abri d’une avalanche de dégradations néfastes, indique notamment Moody’s. #100 milliards de titres restent notés un ou deux crans seulement au-dessus du statut d’obligations «pourries»#, rappelle le quotidien numérique.
La Deutsche Bank a annoncé mardi à l’issue de la réunion du conseil de surveillance la nomination en tant que membres du directoire de Michael Cohrs, head of global banking, de Jürgen Fitschen, global head of regional management, d’Anshu Jain, head of global markets et de Rainer Neske, head of private banking. Ces quatre personnalités font déjà partie du group executive committee (GEC) dont ils restent membres.Parallèlement, la banque a indiqué que Werner Steinmüller, head of global transaction banking, et Seth Waugh, regional CEO Americas, ont été nommés membres du GEC. Un autre nouveau membre du GEC doit être désigné ultérieurement.
La banque de Volkswagen, Volkswagen Financial Services, qui a obtenu une garantie de crédit fédérale de 2 milliards d’euros, déclare pour 2008 un bénéfice net en baisse de 20 % à 580 millions d’euros (à cause du changement de la fiscalité des entreprises) et un bénéfice avant impôt en progression de 2 % à un record de 790 millions d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Le président du directoire Frank Witter a annoncé que VWFS achètera l’an prochain les 50 % du néerlandais Leaseplan détenus pour moitié chacun par le fonds souverain Mubadala et par le groupe saoudien Olayan. ABN Amro avait vendu ce gestionnaire des flottes de voitures en 2004 à Volkswagen et aux deux investisseurs arabes pour 2 milliards d’euros.
Le conseil de surveillance de la Dresdner Bank a approuvé mardi les comptes de 2008 qui se soldent par une perte record de 6,3 milliards d’euros et un ratio de fonds propres de premier rang de 3,7 %. La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise qu’en données pondérées du risque, les fonds propres tier 1 ressortent à tout juste 4 %, parce qu’apparemment la BaFin a autorisé la banque à ne pas prendre en compte un maxi-crédit fourni à Allianz. La Commerzbank a acheté la Dresdner début janvier. Sous 4 % de fonds propres, la BaFin peut ordonner la fermeture d’un établissement. Le conseil de surveillance a aussi adopté le projet d’une augmentation du capital de 4 milliards d’euros souscrite par la Commerzbank.
D’après la cinquième étude annuelle de creative analytic 3000 auprès de 455 représentants du secteur de la distribution, en 2008 les investisseurs attendaient principalement des sociétés de gestion un bonne gestion du risque et une politique adéquate de l’information, avec des taux respectifs de 92 % et 86 %. La gestion du risque ne figurait pas dans les préférences lors des éditions précédentes, tandis que la politique d’information était la première préoccupation en 2007, avec 84 %. Une performance supérieure à la moyenne n’arrive qu’en troisième position dans la liste des priorités, avec 80 % contre 84 % (deuxième position) pour 2007. Les investisseurs attendent en moyenne que les sociétés de gestion s’améliorent en matière de gestion du risque et de politique d’information.Le sondage a été commandé par sept gestionnaires : BlackRock, Fidelity, Franklin Templeton, invesco, JPMorgan AM, Robeco et Threadneedle.
Allianz Global Investors KAG (AGI) a annoncé mardi le lancement de la formule Allianz Fonds BasisRente, un plan d'épargne en unités de compte destiné aux souscripteurs qui souhaitent disposer d’une épargne retraite subventionnée (type Rürup) en plus du régime général par répartition et de l'épargne retraite d’entreprise. Le montant des cotisations est modulable à la guiqse de l’investisseur et peut être modifié à tout moment. Comme outils, la Fonds BasisRente utilise la gamme de fonds de fonds Allianz Finanzplan qui s’appuie sur des fonds à horizon par tranches d'échéances de 5 ans entre 2015 et 2050, avec une approche multi classes d’actifs.
Mardi, la Deutsche Börse a admis à la négocation sept nouveaux ETF de iShares (de Barclays global Investors ou BGI) sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Trois sont des produits obligataires, les quatre autres ayant comme sous-jacents des indices actions. Ce sont tous des produits de droit allemand.Il s’agit d’une part des iShares JPMorgan $ Emerging Markets Bond, ? Covered Bond et Global Inflation-Linked Bond. D’autre part, iShares fait coter trois ETF de petites capitalisations : S&P Small Cap 600, MSCI Japan Small Cap et MSCI AC Far East Ex-Japan Small Cap. Le septième fonds est le iShares S&P Emerging Markets Infrastructure, dont l’indice sous-jacent comprend les 30 plus grandes plus grandes valeurs de sociétés impliquées dans le développement des infrastructures dans les pays émergents. Avec ces nouveaux ETF, la cote du segment XTF comprend 420 fonds.
Selon L"Echo, le cabinet Modrikamen lance une action de groupe à l’encontre de la banque allemande IKB via la création d’un syndicat de défense de détenteurs d’obligations émis par l'établissement. La banque semi-publique spécialisée dans le crédit aux PME a été l’un des premiers établissements européens à payer le prix d’investissements trop gourmands dans le subprime américain. En août 2007, au bord de la faillite, elle a été sauvée de justesse par le gouvernement allemand mais les investisseurs ont été lésés.
Dans un entretien au Temps, le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, estime que « brandir une explication simpliste de la crise en surchargeant la responsabilité des pays pratiquant le secret bancaire relève d"une vision malsaine. Lutter contre les paradis fiscaux est indispensable. Le Luxembourg y prend sa part. Mais n"oublions pas les faits: le krach mondial est, avant tout, dû aux dérapages des marchés hypothécaires américains ». Jean-Claude Juncker se dit « personnellement très inquiet de la surenchère actuelle, en France et en Allemagne notamment, contre le secret bancaire suisse ou luxembourgeois. Il y a là non seulement de l"exagération, mais une arrogance et une condescendance perturbante. Ce matraquage me dérange, car il s"appuie sur une imposture en associant secret bancaire et paradis fiscal, et car il ne tient aucun compte de nos opinions publiques. Nous faisons face, ces jours-ci, à une pensée dominante qui n"a plus lieu d"être. Humilier ainsi des pays voisins européens est inacceptable et pourrait engendrer des gestes de refus ». Il assure qu"il exigera, lors du sommet européen des 19 et 20 mars, des concessions du Royaume-Uni
La convergence rapide entre les hedge funds et la gestion d’actifs traditionnelle pourrait marquer un coup d’arrêt si le CESR, le Comité des régulateurs européen, décide que la «value at risk» n’est plus une mesure du risque convenable pour les fonds Ucits sophistiqués, estime le Financial Times Fund Management dans son édition du 16 mars. L’abandon de la VAR comme mesure de risque pour les fonds Ucits provoquerait la consternation dans le secteur de la gestion, estime le FT FM.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le Prince Max de Liechtenstein, CEO de LGT Group, estime que « la Suisse reste essentielle comme place offshore dans le contexte d"un changement de paradigme de ce segment. La gestion offshore fera certainement l"objet d"un certain assainissement à court terme mais ne va pas disparaître. Car les gens fortunés ont encore largement intérêt à diversifier la gestion de leurs avoirs en termes de juridictions également. La Suisse reste donc une excellente adresse avec ses valeurs établies de stabilité politique et économique et ses hautes compétences en matière de placements ». Le Prince indique par ailleurs que la crise n"a pas ébranlé la stratégie de LGT. « Nous croyons que les piliers de notre stratégie sont adéquats. Avec cette différence que nous songeons maintenant à d"éventuelles acquisitions, ce qui n"était pas le cas il y a deux ans pour des questions de prix », déclare-t-il au quotidien.
Selon La Tribune, la SEC se penchera le 8 avril prochain sur la nécessité d’imposer un test de prix avant l’exécution d’un ordre de vente à découvert, réhabilitant ainsi l'«uptick rule » qui impose qu’une vente à découvert ne soit exécutée que si elle se fait un à prix supérieur ou égal au dernier cours coté. Adoptée en 1938, cette règle avait été supprimée en 2007.
Selon La Tribune, la Fed a prorogé de 2 ans la mise en place d’une règlementation plus dure en matière de fonds propres pour les grandes banques commerciales américaines. " Les nouvelles normes devaient réduire la part des obligations perpétuelles et des actions privilégiées pouvant entrer dans la composition des fonds propres «Tier 1" des holdings bancaires.», rappelle notamment le quotidien financier.
UBS a annoncé le retour de deux grosses pointures dans sa gestion d’actifs, rapporte le Handelsblatt. René Mottas revient de chez Goldman Sachs pour diriger la gestion de fortune Europe tandis que Joseph Stadler quitte JP Morgan pour diriger la division clients VIP.
Les victimes de Bernard Madoff pourront réclamer des déductions fiscales liées à leurs pertes et obtenir des remboursements, selon les nouvelles mesures de l"Internal Revenue Service.
Selon Les Echos, soutenues par la France et l’Allemagne mais pas par le Royaume-Uni, les recommandations du rapport Larosière, qui préconise un renforcement de la supervision financière en Europe, ne fait pas l’unanimité au sein de l’Union européenne. La commission européenne reste donc prudente. Elle présentera ses premières propositions sur la base de ce rapport d’ici au sommet des dirigeants européens en juin.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Patrick Ségal, membre du comité de direction de la Banque privée Edmond de Rothschild à Genève, estime que les derniers développements en matière de secret bancaire sont « un mauvais coup porté à la Suisse, qui est certainement l"élève le plus appliqué en matière de lutte contre le blanchiment et contre l"argent lié à la criminalité. Et le chantage à la liste noire est tout simplement écoeurant ». Selon Patrick Ségal, la Suisse « aurait pu allumer des contre-feux et diriger l"attention vers des pays comme la Grande-Bretagne. Les îles Anglo-Normandes et Caymans accueillent une partie importante de la fortune mondiale grâce aux trusts, et ce avec un secret absolu. Les îles Cayman sont d"ailleurs le troisième créancier du gouvernement américain. La Suisse aurait également pu mettre en avant le fait qu"elle prélève un impôt anticipé de 35% sur les dépôts des ressortissants des pays de l"Union européenne, ce que la Grande-Bretagne ne fait pas. Si on acceptait de parler du système international, il fallait en parler pour tout le monde. Cette liste noire est un moyen de s"attaquer aux pays les moins puissants et les plus vulnérables à des mesures de rétorsion industrielle en matière de taxation des échanges ».
Selon L"Agefi suisse, l"Association des banquiers privés suisses a annoncé hier que ses membres attendaient du Conseil fédéral qu"il «adopte rapidement des mesures destinées à rétablir la compétitivité de la place financière» du pays. Si les banquiers privés estiment que la proposition faite la semaine dernière par Berne reste «compréhensible», ils sollicitent en contrepartie le soutien des politiques, au travers de mesures «fiscales ou réglementaires». «A défaut, le pays tout entier en fera les frais». Du coup, les banquiers privés exigent que le nouveau régime d"assistance fiscale ne soit pas «rétroactif», et souhaitent que soient accordés des «délais transitoires suffisants ». Selon l"Association suisse des banquiers, les fonds de clients privés étrangers gérés par les banques en Suisse atteindraient près de 2150 milliards de francs.