Le fonds de pension CalPERS et la société immobilière texane Hines ont annoncé à la SEC que le fonds HCS Interest créé à la mi 2006 pour investir dans des projets résidentiels en Espagne, ne bénéficiera pas des 183 millions d’euros prévus. Cinco Días rapporte qu’en raison de la crise financière et du marasme dans l’immobilier espagnol, la taille du fonds sera limitée à 35 millions d’euros.
Global Pensions rapporte que le fonds de pension CalPERS a identifié quatre sociétés qui affichent à la fois de mauvaises performances et une gouvernance sous-optimale. Il s’agit d’Eli Lilly, Hill-Rom Holdings, Hospitality Properties Trust et ImsHealth. Rob Feckner, president du board de CalPERs a sinsisté en souligant que dans l’environnement économique actuel, aucune société ne devrait s’opposer à un renforcement de sa gouvernance d’entreprise. Or ces quatre entreprises l’ont fait?
Fidelity Investments a annoncé avoir recruté comme president de son group obligataire Christopher Sullivan, qui était managing director et co-head of US fixed income chez Goldman Sachs Asset Management, où il avait la responsabilité d’environ 150 milliards de dollars. L’impétrant sera subordonné à Michael E. Wilens, head of asset management et il dirigera une équipe chargée de gérer plus de 170 milliards de dollars (montant à fin février).
Pacific Investment Management Co (Pimco, groupe Allianz) a annoncé que ses fonds fermés Corporate Income et Corporate Opportunity vont payer vendredi leurs dividendes dont le versement avait été retardé à cause de la dépréciation des auction rate securities (ARS) figurant dans leur portefeuille, rapporte The Wall Street Journal. Le High Income Fund a déjà payé son dividende jeudi. Ces trois fonds, ainsi que le Floating Rate Strategy Fund, ont annoncé qu’ils vont honorer le versement de leur dividende prévu pour le 3 avril. Dans les quatre cas, les rachats d’ARS par Pimco débuteront le 30 mars. Les rachats d’ARS pour le cinquième fonds fermé, qui a annoncé la suspension de son dividende pour avril, le Floating Rate Income, commenceront le 1er avril. Ce fonds n’a pas encore indiqué quand il reprendra sa distribution.
Selon Le Figaro, comme d’autres pays européens, Bercy envisage une loi relative à la rémunération des dirigeants. Si une «concertation» doit être engagée avec les partenaires sociaux, faute d"accord, «on passera par la loi», a averti Christine Lagarde sans fournir de détails sur l’esprit du texte.
Selon le site Boursorama, reprenant des informations Reuters, Jean-Claude Trichet président de la BCE n’exclut pas que la banque centrale puisse à nouveau réduire ses taux et le recours à de nouvelles mesures non conventionnelles pour soulager le système financier.
Pour Philipe Setbon, DG et directeur des investissements de Generali Investments, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à OPCVM et, dans ce contexte, certaines sociétés de gestion indépendantes vont chercher des partenaires solides. Alors que le premier assureur italien a vu son bénéfice net chuter de 70,5% à 861 millions d’euros en 2008, après des dévaluations pour 5 milliards d’euros, il fait le point sur l’activité d’asset management française du groupe. Newsmanagers : Quel est le poids de Generali investments France en ce début d’année ?Phlilippe Setbon : Fin 2008, nous gérions 64 milliards euros d’actifs, dont 56 milliards pour le compte des compagnies d’assurance du groupe et 8 milliards en OPCVM.NM : Comment ces actifs sont-ils ventilés? PS: Nous gérons 48 milliards en obligations, 10 milliards en actions, le solde étant réparti entre cash et fonds diversifiés.NM : Gérez-vous des fonds de fonds ?PS : Oui, Generali Investments gère 2 milliards d’euros en fonds de fonds en architecture ouverte. Ces fonds de fonds sont utilisés comme supports pour les contrats en UC.NM : La crise de 2008 va-t-elle jouer sur votre stratégie financière en 2009 ?PS : D’un point de vue stratégique, nous avons mis l’accent sur la gestion pour le compte de tiers dont les institutionnels et nous souhaitons disposer de la gamme d’OPCVM la plus à même de satisfaire l’ensemble des besoins. De même, nous cherchons toujours les meilleures performances possibles et la crise ne change ni nos objectifs, ni nos ambitions.D’un point de vue tactique, cette fois, la crise nous pousse à modifier notre offre de produits et notre politique d’investissement. Nous sommes en train de rationaliser notre gamme et nous donnons actuellement la priorité aux produits orientés absolute return.NM : Recourez-vous à la gestion alternative ?PS : Toute la gestion alternative du Groupe Generali, captive et pour compte de tiers, est regroupée au sein de Thalia et ses filiales. Son poids total est de 2,5 milliards d’euros.NM : La crise offre-t-elle des opportunités à votre paisible gestion d’assureur ?PS : Nous n’avons pas une gestion paisible, si vous voulez dire que celle-ci renvoie à un modèle passif. Nous sommes prêts à prendre des risques à la hausse comme à la baisse. En fait, nous pratiquons une gestion patrimoniale, de long terme.Dans cette perspective, nous donnons évidemment la priorité aux obligations avec la volonté d'être #secure# et n’investissons que sur des corporates solides afin de disposer en permanence d’un niveau de liquidité suffisant.Cela se traduit par un portefeuille obligataire composé à 60 % de dette souveraine de la zone euro.NM : Quelles sont vos anticipations en matière de taux ?PS : Il faut distinguer le court et le moyen terme.A court terme, c’est bien la désinflation qui tire les taux d"intérêt vers le bas. Mais à terme, les Etats qui se sont surendettés pour financer les plans de relance n’auront pas d’autre choix que de laisser repartir les prix à la hausse pour effacer une partie de leurs dettes. Aussi, Generali Invest a mis en place un système de couverture afin de protéger les portefeuilles contre une hausse des taux dans les années à venir.NM : Comment voyez vous les marchés d’actions évoluer dans les mois qui viennent ?PS : Comme on peut l’observer actuellement, les marchés sont plutôt orientés à la hausse et je pense que cette tendance va se maintenir au moins durant quelques semaines. Il faut dire que la campagne orchestrée par les banques centrales, les banques commerciales et les autres intermédiaires afin d’assurer aux investisseurs que la situation s’améliore y est pour quelque chose.A l’heure actuelle les marchés actions sont plus guidés par la liquidité et les problèmes de solvabilité que par les perspectives de résultats des entreprises. Par ailleurs, la crise financière ne sera pas définitivement achevée tant que toute la transparence n’aura pas été faite sur tous les bilans bancaires. De nouveaux trous d’air sont donc possibles.NM : Quels critères suivez-vous pour évaluer l'état du marché ?PS : Les statistiques immobilières qui sont tombées le 18 mars aux Etats-Unis tendent à montrer que la situation se stabilise ce qui est positif car la crise des subprime est liée à ce secteur.Par ailleurs, le multiplicateur de la masse monétaire est un bon indicateur car, pour faire court, il reflète la capacité du système bancaire à refinancer l'économie.NM : L’univers de la gestion d’actifs va-t-il sortir ébranlé de la crise de 2008 ?PS : Comme le prouve notamment le regroupement entre Sgam et le CA, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à produits afin d’obtenir une réduction des coûts. Je pense aussi que, dans les mois qui viennent, de nombreuses sociétés indépendantes vont chercher à s’adosser.NM : Allez-vous recruter du personnel en 2009 ?Nous investissons de façon régulière pour servir la stratégie évoquée précédemment. L"année 2009 ne fera pas exception.
Bernard Madoff restera en prison jusqu"à sa sentence en juin, rapporte le Financial Times. La cour d"appel fédérale de New York a confirmé la décision prise par un juge d"incarcérer immédiatement l"homme après qu"il a plaidé coupable la semaine dernière.
Les sociétés de gestion américaines se préparent à une nouvelle vague de licenciements, rapporte le Financial Times. Capital Group, la maison mère d"American Funds, a notamment annoncé à ses employés dans une note interne qu"elle allait procéder à d"autres suppressions d"emplois, après une réduction de 6 % des effectifs.
Selon la Tribune, c’est aujourd’hui que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer un plan en plusieurs volets destiné à débarrasser les banques de leurs actifs toxiques. # L’administration prévoit la création d’une nouvelle entité pour racheter et détenir des prêts, appuyée sur l’organisme public d’assurance des banques de dépôt, le FDIC (Fonds de garantie des dépôts bancaires), précise notamment La Tribune, alors que le rachat de titres représentatifs de prêts émis en 2005 et 2006 sera facilité.
Vendredi, Citigroup a dévoilé le remaniement le plus important de l"ère Vikram Pandit, rapporte le Financial Times. Edward ?Ned? Kelly va succéder à Gary Crittenden en tant que directeur financier. La nomination de cet avocat de formation qui a dirigé les activités de banque d"investissement de la banque laisse penser que Citi pourrait adopter une approche plus agressive dans la vente de ses actifs ?c?ur?.
Selon L"Echo, le cabinet Roland Berger estime que les encours sous gestion sur le marché belge de la banque privée sont passés de 200 milliards d’euros à 156 milliards, ce qui représente un recul de 22% en 2008. Pour 2009, Roland Berger s’attend en Belgique à une baisse d’environ un tiers des profits des acteurs du secteur, à condition qu’ils parviennent à réduire leurs coûts.
Expansión rapporte qu’actuellement 427 fonds d’investissement affichent un encours inférieur à 3 millions d’euros, le plancher exigé par la CNMV. S’ils n’arrivent pas à franchir cette barre un an après l’avoir cassée, ils peuvent être liquidés sur ordre du régulateur. Le seule exception à la règle des 3 millions d’euros concerne le délai de 6 mois accordés lors du lancement d’un fonds. Entre novembre 2008 et février 2009, le nombre de fonds en Espagne est revenu de 3.060 à 2.881. De plus on compte environ 300 fonds avec un encours compris entre 3 millions et 5 millions d’euros, qui sont donc vulnérables si les marchés continuent de dévisser.Les actifs sous gestion moyens sont de 60 millions d’euros en Espagne contre 160 millions ailleurs en Europe et plus d’un milliard en Amérique du Nord. Et 10 % des fonds à l'échelon mondial sont espagnols, bien qu’ils ne pèsent que 2 % des encours. Parmi les fonds en-dessous des 3 millions, environ la moitié proviennent de seulement 10 promoteurs. Ahorro Corporación (57), La Caixa (45) et le Santander (29) sont en tête de liste.
D’après les informations du Handelsblatt, le fabricant de garnitures de freins TMD Friction (4.500 salariés, ? 690 millions de CA), actuellement en cessation de paiement, serait sur le point d'être racheté par le capital-investisseur munichois Orlando Management alors que l’on avait longtemps pensé que le repreneur serait l’américain Federal Mogul.
Selon La Tribune, l’indice Nikkei a terminé la séance sur un bond de 3,39%, clôturant au-dessus des 8.000 points, dopé par le plan US destiné à débarrasser les banques de leurs actifs douteux. Lundi matin, la plupart des places asiatiques étaient également en hausse sensible.
Si le président du directoire Franz Waas a bien remis en selle DekaBank depuis son arrivée début 2006 et s’il a eu sagesse d’alléger les portefeuilles au début de la crise, il a réinvesti trop tôt et de surcroît dans des activités de dérivés, celles qui ont le plus souffert, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire central des caisses d'épargne est maintenant obligé par ses actionnaires de réduire son portefeuille de produits structurés qui représentait 44 milliards d’euros fin juin 2008. Il doit aussi renoncer à son ambition de développer les activités de marché. Et il n’est même pas sûr que le directoire obtienne ultérieurement le quitus au titre de l’exercice 2008.
Selon un sondage de MC4MS et de l’Université de Mayence auprès de 374 distributeurs, les trois sociétés de gestion bénéficiant de la meilleure image auprès des distributeurs externes en Allemagne sont, dans l’ordre, DWS (Deutsche Bank), Carmignac Gestion et DJE Kapital. Carmignac Gestion arrive même en première position parmi les décideurs principaux, rapporte Fondsprofessionell. Les personnes interrogées accordent la plus grande importance à la qualité de produits, devant l’image de marque et la gamme de produits. En revanche, les prix et distinctions ne jouent qu’un rôle secondaire pour les distributeurs externes.
Après le Koweit, qui détient une participation depuis 1974, le fonds souverain Aabar Investments d’Abou Dhabi prend de 9,1 % dans Daimler. Ce dernier a annoncé dimanche une augmentation de son capital de 10 %. Aabar paie 20,27 euros par action (vendredi en clôture sur Xetra, Daimler cotait 21,34 euros), soit au total 1,95 milliard d’euros. Ce montant est censé donner plus de souplesse au constructeur automobile pour investir dans les technologies d’avenir. La participation du Koweit va être diluée à 6,9 % contre 7,6 %. Aabar Investments, filiale de l’International Petroleum Investment Company (IPIC), devient le plus gros actionnaire de Daimler.
Three French managers have been given their first Citywire ratings this month: Céline Lemaitre, who manages the Liberté Euro PEA at Dubly Douilhet Gestion; Olivier Rudez, for the Optalis Expansion at CAAM, and Stéphane Furet, for Dorval Manageurs at Dorval Finance. All three received an A rating, Citywire reports.
Vanguard has launched the Vanguard FTSE All-World ex-US Small-Cap Index Fund, for which initial subscriptions will close on 2 April. The fund offers a share class for retail investors, with a TER of 0.60%, and a class for institutional investors with a TER of 0.35%, and an ETF share class with an 0.38% TER. The fund will replicate the performance of the FTSE Global Small Cap ex US index (3,300 shares from 47 countries), which, says Vanguard, is currently the only index which provides exposure to small caps in developed countries outside the United States and emerging markets.Vanguard says that minimal subscription for the retail and institutional share classes are USD3,000 and USD5m, respectively. An exit fee of 0.75% will be charged.The management firm says that assets in tracker products currently represent about USD400bn, and that in 2008, its tracker funds and ETFs posted subscriptions of USD50bn.
In January 2009, assets in ETFs worldwide fell by USD52.2bn compared with their levels at the end of December, for a total of USD658.8bn, a 7.3% decline, which is less than the 8.8% decline for the MSCI World index in US dollars, according to figures by Deborah Fuhr and her team at iShares (Barclays Global Investors). At the end of January, there were 1,602 ETF funds listed 2,683 times, from 83 providers, and listed on 42 stock markets. In January, 14 new ETFs were launched, while 613 were under development.In Europe, assets in ETFs totalled USD135.73bn, in 633 funds (1 more than at the end of 2008), from 29 issuers, listed on 20 markets. Assets under management fell 5% in January, while the MSCI Europe index lost 11.4% in US dollars.
According to a survey by MC4MS and the University of Mainz of 374 distributors, the three management firms with the best image in the eyes of external distributors in Germany are, in order, DWS (Deutsche Bank), Carmignac Gestion, and DJE Kapital. Carmignac Gestion even takes first place for its reputation among primary decision-makers, Fondsprofessionell reports. Respondents assign most importance to the quality of products, ahead of brand image and product range. However, price and distinctions play only a secondary role for external distributors.
Global Pensions reports that the pension fund CalPERS has identified four firms which exhibit both poor performance and suboptimal governance. The companies are Eli Lilly, Hill-Rom Holdings, Hospitality Properties Trust, and ImsHealth. Rob Feckner, chairman of the board at CalPERS, argues that in the current economic climate, no company should oppose an improvement in corporate governance, which all four of these companies did.
On Wednesday, BlackRock registered its absolute performance fund, European Absolute Return Strategies, a sub-fund of the Luxembourg Sicav BlackRock Strategic Funds (BSF), with the CNMV. The sub-fund has recently gone on sale in France, Germany and Austria (see Newsmanagers of 19 March).
The asset and wealth management firm MPC Capital, which is traded on the SDax, on Friday announced net losses of about EUR96m in 2008, compared with net profits of EUR38m in 2007. The deterioration is due not only to falling demand for investment products as a result of the crisis but also to a write-down of EUR80m on the firm’s stake in HCI Capital. Excluding one-time elements, operating results were positive but totalled under EUR10m.
The pension fund CalPERS and the Texan real estate firm Hines have told the SEC that the HCS Interest fund, created in mid-2006 to invest in residential projects in Spain, will not receive its planned allocation of EUR183m. Cinco Días reports that, due to the financial crisis and the condition of the Spanish real estate market, the size of the fund will be limited to EUR35m.
In April, shareholders int eh Goldman Dynamic Opportunities Fund (GBP370m) will vote at a general assembly on a proposal to liquidate the fund of hedge funds, whose net asset value has fallen in the past twelve months to less than 5% of the value of assets in the portfolio, Handelsblatt reports. Goldman Sachs has already warned that, if the product is liquidated, investors will receive only 90% of their capital by 2012, due to lock-ups of hedge funds in which the fund is invested. The remaining 10% corresponds to investments in funds which have completely ceased redemptions and for which it is not known when subscribers will be able to recuperate their investments.
In the 2008 rankings of net results at major European banks by Les Echos, Santander tops the list, with record profits (EUR8.88bn), ?despite its presence in two markets (the United Kingdom and Spain) heavily affected by the real estate crisis,? the newspaper observes. Santander has overtaken the Chinese-British HSBC group, which got a boost from its Asian activities last year, and which has fallen to fourth place. BBVA is in second place, followed by Barclays. Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis and UBS are the big losers in the rankings, with losses of up to EUR25.6bn.
L’Agefi Switzerland reports that heads of private banks fear the sector may be entering the worst crisis wealth management has seen since the 1930s. They predict that there will be a major wave of consolidation, according to a study undertaken by the strategy consulting firm Booz & Company of 20 leading decision-makers in Swiss wealth management. Thus far, the effects of the crisis have had only a limited impact on the annual reports from private banks. Several firms have even posted major inflows of capital. But the real problems are yet to come. A heavy decline in assets under management and eroding margins have already impacted results. In the 2008 fiscal year, private banks saw a decilne of as much as 20% to their revenues. According to estimates by Booz, if the financial markets do not recover significantly in 2009, heavier losses are to be expected, of about 30%.
Investigations into the Madoff fraud are far from finished, the Financial Times reports David Friehling, Bernard Madoff’s auditor for nearly 20 years, may be the only other person implicated in the case. But questions persist about four members of the Madoff family, who worked in the eponymous firm, and about long-standing employees of the consulting firm.