Actuellement, l’indicateur avancé de croissance mondiale établi par Pictet continue de pointer à la baisse et annonce un recul du PIB compris entre 2,5 % et 3 %. Pourtant, l’indice MSCI des marchés émergents en moyenne glissante sur six mois est déjà reparti à la hausse en novembre : après avoir touché le fond à - 60 %, il ressort à seulement - 30 %, constate Stephen Burrows, senior investment manager chez Pictet Asset Management Ltd. Dès lors, ces marchés se trouvent en lévitation. Si le flux de nouvelles vient confirmer les indices avancés de reprise, la hausse se poursuivra. Mais les marchés restent pour l’instant vulnérables.Pour ce qui les concerne, les gérants marchés émergents de Pictet (20 personnes, dont 3 recrutées en 2008, couvrant 60 marchés avec une base de donnée sur 6.500 valeurs) surpondèrent l’Asie et notamment la Chine, qui est le seul pays pouvant espérer une reprise par une relance de sa consommation intérieure, même si -en l’occurrence- l’Etat doit prendre le relais des particuliers et donc investir massivement dans les infrastructures. Pour des considérations de valorisation, Pictet privilégie l’Inde et la Turquie, mais aussi la Thaïlande et l’Indonésie. Il favorise aussi le Pérou, qui affiche les meilleures perspectives de croissance économique. En revanche, le groupe helvétique demeure prudent sur l’Europe de l’Est et n’a par exemple aucune valeur polonaise ou hongroise en portefeuille. Stephen Burrows souligne que les fonds marchés émergents de Pictet, qui utilisent une base de données de valorisations, sont obligés d’appliquer aussi une approche macro-économique, vu que les firmes industrielles représentent 70 % de l'échantillon des valeurs. C’est d’ailleurs l’analyse top-down et les risques économiques qui font exclure pour l’instant les valeurs polonaises et hongroises. Le fonds Global Emerging Markets de Pictet ne compte que 104 lignes réparties sur 20 pays tandis que le fonds Asie comprend 90 actions sur 13 pays. L’ensemble des fonds marchés émergents chez Pictet représente un encours de l’ordre de 4 milliards d’euros, soit un peu moins de 2 % du total des actifs (211 milliards d’euros). Sur le plan sectoriel, Pictet estime indispensable de «jouer local» et de privilégier les valeurs des télécoms, des utilities et les financières, qui vont profiter du regain d’activité alors que les biens de consommation, les industrielles et les valeurs de l’informatique figurent dans la case «sous-pondération».
Selon les estimations de Standard & Poor’s, 329,9 milliards d’euros de dette émise par les entités notées en Europe arriveront à échéance en 2009 et 235,3 en 2010. Les sociétés dans les catégories A et BBB devront refinancer en 2009 les montants de dette les plus élevés soit respectivement 130,5 et 115,4 milliards d’euros. Une tendance que l’on retrouve pour les dettes à échéance 2010.Selon l’agence, le risque de refinancement est, dans les trimestres à venir, plus grand pour les émetteurs notés dans la catégorie spéculative. Parmi eux, les sociétés les plus exposées aux conditions macroéconomiques actuelles comme la distribution, l’automobile et la construction devront probablement rencontrer le plus de difficultés pour refinancer leurs dettes. Dans la catégorie investissement, les sociétés notées dans la catégorie BBB montrent le risque de refinancement le plus élevé. Ceci concerne particulièrement les secteurs les plus exposés à la récession comme l’automobile, les entreprises gazières et pétrolières, les télécoms et les «utilities». Les «utilities» affichent le montant le plus élevéde dette à refinancer en 2009 (62,3 milliards d’euros). Les télécoms, les sociétés gazières et pétrolières, l’industrie de automobile et des poids lourds ont également de larges besoins de refinancement allant de 28,8 à 40 milliards d’euros. Standard & Poor’s observe la même tendance pour les dettes à échéance 2010, quoique dans une moindre mesure. L’agence prévoit cette année un ralentissement de la croissance des prêts des banques européennes aux entreprises en raison des difficultés économiques. Pour autant, une contraction des prêts des entreprises n’est pas envisagée. Standard & Poor’s souligne enfin que les ruptures de covenants et les défauts pour les entités notés en dessous de BBB+ ont tendance à s’accélérer. Le taux de défaut pour la catégorie spéculative sur les douze mois à fin juin devrait plus que doubler par rapport aux douze mois précédents, estime Standard & Poor’s.
Crédit Agricole Structured Asset Management (Casam) poursuit le développement de sa gamme ETF avec le lancement de Casam ETF Eonia (Euro Over Night Index Average), le premier ETF monétaire de Casam.Casam ETF Eonia combine les avantages d"un fonds monétaire et la liquidité d"un produit négociable en continu en Bourse. Du fait de son exposition à 100% au taux monétaire, il constitue un placement transparent et efficace qui permet de réduire le risque de perte en capital. C"est un outil simple qui permet de placer des liquidités à moyen terme ou de se protéger contre les fluctuations des marchés obligataires ou actions. Les frais de gestion annuels de 0,14% TTC maximum affichés par Casam ETF Eonia sont, à ce jour, les plus faibles des ETF monétaires cotés sur NYSE Euronext. Casam ETF Eonia réplique au plus près l"évolution de l"indice EuroMTS Eonia Investable, intérêts capitalisés, en euros. La gamme Casam ETF se compose désormais de 36 produits. De même que les autres ETF de la gamme Casam ETF, ce produit est distribué par une équipe de vente dédiée de CA Cheuvreux et par les équipes commerciales de Crédit Agricole Asset Management.
EFG Gestion Privée lance Cipango Monétaire Etat zone Euro, un FCP monétaire construit dans le but de répondre aux besoins de sécurité des investisseurs. Le fonds, qui dispose d"un encours proche de 75 millions d"euros, est géré par délégation par Stelphia Asset Management, société de gestion notamment spécialisée dans la gestion d"emprunts d"Etat européens.Cette initiative découle de la volonté d"EFG Gestion Privée de disposer d"une brique d"allocation tactique qui soit à la fois très sécuritaire et parfaitement liquide. Pour parvenir à ce niveau de sécurité extrême, seuls sont éligibles des titres de créance émis par des Etats de la zone euro bénéficiant du rating à court terme maximum (A-1 / P1). Des règles de gestion plus contraignantes que la réglementation AMF ont par ailleurs été édictées en ce qui concerne la durée de vie des titres choisis. Cette méthodologie permet au FCP de proposer une performance régulière et certaine quelles que soient les conditions de marché, même en cas de scénario catastrophe. Elle répond ainsi aux besoins de sécurité des investisseurs, dans un contexte de volatilité durablement élevée sur toutes les classes d"actifs.
Le programme Grande Ecole Sup de Co Reims (Groupe Reims Management School) propose un cours électif de spécialisation dans la finance islamique. Ce nouveau cours, appelé «Islamic Banking and Finance» est coordonné par Ghassen Bouslama, professeur de finance à RMS, et entièrement dispensé en anglais. Il vise à fournir une compréhension des fondements de la finance islamique et de ses applications les plus récentes. Des professionnels et spécialistes interviendront tels que le Dr. Mohammad Damak, credit analyst chez Standard & Poor"s, Valéry Fousse, associé chez KPMG Financial Services, correspondant Islamic finance KPMG France, Anouar Hassoune, vice-président, Senior Credit Officer chez Moody"s, etc?
D’après JP Morgan Chase, les banques d’investissement, hors RBS et Natixis, seront obligées cette année de passer des charges exceptionnelles de 17 milliards de dollars sur des crédits structurés, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les plus fortes affecteront la Deutsche Bank (pour 4,9 milliards de dollars), qui va devoir lever des capitaux frais, et Barclays (3 milliards). En revanche, BNP Paribas et Credit Suisse s’en tireraient à relativement bon compte avec respectivement 1,1 milliard et 1,2 milliard de dollars.
Selon Hugo Bäniger, responsable de la gestion du risque au directoire de la Deutsche Bank, la crise du crédit est loin d'être terminée, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’après cet expert, les banques ont jusqu'à présent supporté des pertes, des dépréciations d’actifs et des provisions pour créances douteuses de 1,3 billion de dollars, mais ce montant pourrait atteindre les 3 billions d’ici à la fin de la crise. Hugo Bänziger estime aussi que la confiance ne reviendra que si les responsables politiques imposent de vastes réformes. Dans ce cadre, il accepterait que les établissements comme la Deutsche Bank, qui revêtent une importance particulièrement pour le système, soient plus strictement régulés que d’autres et soient astreints le cas échéant à des ratios prudentiels plus élevés.
La crise a porté un coup très dur aux produits structurés, notamment aux plus complexes d’entre eux, mais l’activité reprend timidement alors que la demande privilégie désormais les produits simples et transparents. Selon une étude réalisée par le centre de recherche sur les services financiers de la Steinbeis-Hochschule Berlin pour le compte de la Commerzbank, la part des produits structurés à échéance de cinq ans reste constante dans les portefeuilles, avec par exemple une proportion de 38% pour les actions.Ces produits sont surtout utilisés dans des stratégies long terme, notamment aux fins de couverture des risques. Mais les experts, qui ont interrogé 122 responsables institutionnels, soulignent aussi que les investisseurs recherchent désormais des produits simples, transparents et compréhensibles. Les structures simples sont utilisées par 36% des investisseurs actions, et même par 47% des investisseurs en obligations. Autre conséquence de la crise, la majorité des responsables interrogés considèrent la solvabilité de l'émetteur, et donc le risque de défaut, comme cruciale pour le succès d’un produit structuré. L'étude indique par ailleurs que dans les cinq prochaines années, la part des produits de gestion passive dans les portefeuilles, notamment les ETF, devrait progresser de plus de 50%. A noter enfin que 33% de l'échantillon estime que, grâce à Ucits III, les possibilités accrues de recours aux dérivés dans les fonds devraient donner un coup de pouce à la demande de produits dérivés.
Henderson Global Investors vient de nommer David Turner à la tête de son fonds immobilier commercial paneuropéen Herald qui pèse quelque 900 millions d’euros. David Turner travaillait précédemment chez ProtegoReal Estate Investors en tant que responsable de l’investissement en Europe et de la gestion du fonds fermé Nordic Retail Fund
D’après les premières estimations de Lipper, les fonds d’actions mondiales ont accuse une perte de 11,5 % durant le premier trimestre. Les fonds d’actions latino-américaines n’ont perdu que 0,2 % après avoir plongé de 57,3 % pour l’ensemble de 2008 et les fonds d’actions marchés émergents ont perdu 3,6 %. Mais les plus fortes chutes ont été enregistrées par les fonds d’actions européennes (16,3 %) et japonaises (17,2 %).
La note FoHF M2 de gestionnaire de fonds de hedge funds attribuée au français Olympia Capital Management (OCM) a été confirmée mardi par Fitch Ratings. Ce maintien reflète notamment la solidité du processus de sélection de hedge funds, de la construction du portefeuille et de la gestion du risque. Il tient également compte de l’augmentation des risques pour la stabilité financière d’OCM au terme d’un exercice 2008 difficile en matière de performance et de développement, surtout compte tenu de l’effet de levier consécutif au LMBO de 2006. De plus, le gestionnaire est entré dans la phase finale d’une transition par laquelle les fondateurs vont renoncer à leurs prérogatives opérationnelles pour se consacrer à un rôle de surveillance à partir de juin 2009.
Selon une étude de Credit Suisse Liquid Alternatives, Alpha Strategies, le moment est probablement venu d’investir dans des hedge funds global macro, du moins si l’on en juge par les performances de cette stratégie après les précédentes phases de disclocation des marchés.En effet, les fonds global macro sont ceux qui affichent la meilleure performance depuis le lancement de l’indice Credit Suisse/Tremont, avec une performance annuelle moyenne de 12,57 % entre début 1994 et fin janvier 2009. Cinq éléments expliquent cette surperformance. D’abord, la #flexibilité# et l’allocation tactique, le style d’investissement top-down et l’accent mis sur l’analyse macroéconomique, les possibilités offertes par un environnement mondial, l’aversion aux investissements peu liquides et, enfin, un #risque de participation# faible dans les #crowded trades# (concentration sur des actifs identiques).Derniers éléments en faveur des global macro : cette catégorie de hedge funds a affiché en général des performances à deux chiffres dans les douze mois suivant une dislocation de marché, et ils ont préservé cette performance à deux chiffres sur une base annualisée durant les trois ans qui ont suivi chacune de ces disclocations. Enfin, cette stratégie a en règle générale surperformé les autres hedege funds de 5 points de pourcentage en moyenne dans l’année suivant une disclocation de marché.
Mardi, Fitch Ratings a annoncé qu’elle abaisse à FoHF M2+ contre FoHF M1 la note de gestionnaire de fonds de hedge funds de RMF Investment Management, filiale de Man Group. Cette dégradation s’explique par la baisse des encours depuis le deuxième trimestre 2008 à cause de remboursements et de l’effet de marché, par une perte de 360 millions de dollars sur une exposition indirecte à la fraude Madoff et à une détérioration de la performance. Ces facteurs ont obligé Man Group a intégrer ses deux filiales de gestion de fonds de hedge funds, RMF et l’américain Glenwood, au sein d’une seule société de gestion.
La banque privée Hauck & Aufhäuser (H&A) a souscrit pour un montant non divulgué une augmentation du capital de Cazenove AG (50 personnes) à 2,7 millions d’euros et détient à présent 40 % de cette banque d’investissement. Ces prochaines semaines, elle portera sa participation à 60 % en achetant des parts aux trois membres du directoire qui avaient acquis la société auprès de JP Morgan en octobre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cazenove AG prendra le nom de H&A Corporate Finance. La société n’effectuera aucun négoce en compte propre et n’opérera pas sur les dérivés.Pour sa part, H&A est parvenue à maintenir ses actifs sous gestion stables à 18 milliards d’euros en 2008, grâce à 500 millions d’entrées nettes.
Inka a annoncé mardi que le portefeuille de son fonds de droit allemand HSBC Trinkaus Croporate Bonds Europa ne compte désormais plus aucune obligation du secteur financier. Actuellement, ce produit géré par Max Baumann est investi dans 90 valeurs, les lignes les plus lourdes étant des utilities comme E.On, EDF et GDF Suez ainsi que des émissions d’opérateurs de télécommunications comme Deutsche Telekom, Telefónica et France Télécom. Le gérant a également investi dans des titres comme Bayer, Henkel ou Merck. Actuellement, la notation moyenne des obligations en portefeuille est de A- et la duration se situe à 4,35 ans avec un rendement courant de 6,17 %, ce qui représente un spread de 382 points de base par rapport aux bunds.L’indice de référence est le iBoxx EUR Corporates Non-Financials Index. Le droit d’entrée et la commission de gestion ressortent à respectivement 3 % et 0,70 %.
Dans un communiqué commun publié mardi, les gestionnaires alternatifs TCI et Atticus ont annoncé qu’ils cessent de défendre leurs intérêts en commun en tant que gros actionnaires (19,3 % au total) de la Deutsche Börse, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La Börsen-Zeitung rappelle que les dernières participations déclarées se situaient à 10,06 % pour TCI et à 9,24 % pour Atticus.
Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, et le G20 du 2 avril s’annonce comme une lutte entre «les forces de régulation et les forces de dé-régulation».Newsmanagers : Pensez-vous que le G20 de demain puisse se solder par un clash entre l’Europe et les Etats-Unis ?Hubert Védrine : Non, car les participants sont condamnés à un certain succès. Ils doivent montrer qu"ils sont à la hauteur des enjeux et des attentes, pas seulement une journée à Londres, mais dans les mois qui viennent. Je fais le pari que sur les sujets de divergence, les sherpas des pays du G20 vont trouver un langage commun assez substantiel.NM : Tous les problèmes seront-ils réglés pour autant ?HV : Bien sûr que non. Le G20 se terminera vraisemblablement par un communiqué renvoyant à des négociations spécialisées sujet par sujet ainsi que dans diverses enceintes spécialisées, comme le FMI ou d"autres. De toute façon, cela ne peut qu"être que le début d"un processus. C"est pourquoi je pense que les pays du G20 vont devoir se fixer un nouveau rendez-vous, une date butoir, par exemple dans 6 ou 7 mois, pour maintenir la pressionNM : En termes de régulation financière, quelles sont les divergences entre l’Europe et les Etats-Unis ?HV : Il s"agit de trouver collectivement les moyens permettant de sortir de la crise financière et de la crise économique tout en mettant en place des dispositifs pour que cette crise générale de l"économie casino ne se reproduise pas. Dans cette perspective, plusieurs thèmes dont les paradis fiscaux, la transparence, le rating, les ratios, les normes comptables et la régulation des marchés sont sur la table. Tous ces sujets doivent être traités. Globalement, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, celles la même qui ont été méthodiquement démontées depuis trente ans. Il y a donc une lutte ? prévisible - entre ceux qui veulent rétablir des règles et ceux qui espèrent sortir de la crise à l"identique avec le moins de règles possible. C"est la bataille entre les forces de régulation et les forces de dé-régulation?
Barclays has entered exclusive discussions with CVC Capital Partners to sell it iShares for about GBP3bn, the Financial Times reports. The operation would be 60-70% financed by a loan from Barclays, which would receive warrants worth about 20% of the buy-out. The securities lending arm of iShares will not be included in the sale, the FT reports.
Mark Carhart and Ray Iwanowski, managing directors and co-heads of the quantitative management team at Goldman Sachs, have left the bank along with Giorgio De Santis, member of the division, the Financial Times reports. Their flagship fund, Global Alpha, has suffered heavy losses since the credit crisis. Katinka Domotorffy has been appointed chief investment officer of the Goldman quant team.
The pension fund ABP suffered a 20% decline in its assets in 2008 to EUR173bn, while liabilities rose 38% to EUR193bn. Its coverage ratio came out to 89.5% at the end of December, compared with 140% one year earlier, the Wall Street Journal reports. As a result, ABP (2.5 million pension holders in public service and teaching) will be raising its premiums by 1% on 1 July, and a further 2% on 1 January 2010, which will bring in EUR5bn over five years, and will increase the coverage ratio above the legal limit of 105% in 2012, from 83% at the end of February. Meanwhile, until 2013, ABP will not compensate pension benefits for inflation. These payments will partly recommence in 2013, and will not be fully re-established until the coverage rate for the fund has risen above 135%.
Julius Baer announced on Wednesday that its affiliate GAM (UK) Ltd will buy the London-based firm Augustus Asset Mangers Ltd (AAML), a management firm specialised in bonds and currencies. The acquisition price was not disclosed. Most of AAML’s assets (USD7.6bn as of the end of 2008) come from the Julius Baer Absolute Return Bond and Local Emerging Market Bond funds, and from hedge funds such as the JB Global Rates Hedge Fund. AAML was founded in early 2007 with an MBO of Julius Baer Holding Ltd, to allow the affiliate to develop as an independent asset manager, while continuing to serve funds bearing the brand name of Julius Baer, its largest client. Despite good performance of most of its mandates in 2008 and in first quarter 2009, AAML and Julius Baer decided that it would be in the better interest of clients to reintegrate AAML into a larger organisation, a statement says.
Inka announced on Tuesday that the portfolio of its German-registered fund HSBC Trinkaus Corporate Bonds Europa will now no longer include any financial sector bonds. Currently, the product, managed by Max Baumann, is invested in 90 positions, of which the heaviest are utilities such as E.on, EDF, and GDF Suez, and issues from telecommunications providers such as Deutsche Telekom, Telefónica and France Télécom. The manager is also invested in companies such as Bayer, Henkel, and Merck. Currently, the average rating of bonds in the portfolio is A-, and the duration is 4.35 years, with current returns of 6.17%, which represents a spread of 382 basis points compared with bunds.The benchmark index is the iBoxx EUR Corporates Non-Financials Index. Front end fee and management commission are 3% and 0.70%, respectively.
The stake in Inditex owned by Capital Research and Management Company via Capital Group funds has fallen from 5.01% to 4.927%, according to a notification to the CNMV reported by Funds People. The position is worth EUR865.6m at current prices.
Funds People reports that Francisco Pardo, head of Banif Institucional, has announced that the percentage of assets at the Santander private bank representing institutional clients has increased from less than 10% in May 2008 to more than 15% currently. The institutional division usees Banif client advisers and the fund analysis resources of Allfunds Bank. It offers fund management and real estate consulting services to insurers, and SRI products to religious organisations.
Since the beginning of the year, net subscriptions to the CROCI (Cash Return On Capital Invested) range of funds on the Fund Solutions platform from Deutsche Bank have topped EUR300m, and assets in this strategy now total more than EUR1.3bn, says Manfred Schraepler, head of fund structuring.
Fitch Ratings on Tuesday confirmed the fund of hedge fund management rating of FoHF M2 for the French management firm Olympia Capital Management (OCM). The maintained rating reflects the solidity of the hedge fund selection, portfolio construction, and risk management processes at the firm. It also takes into account increased risks to the financial stability of OCM during a difficult year in 2008 in terms of performance and development, particularly in light of leverage following its LMBO in 2006. In addition, the management firm has entered the final phase of a transition in which the founders will give up their operational prerogative in favour of supervisory roles from June 2009.
On Tuesday, Fitch Ratings announced that it is lowering its rating of the fund of hedge fund manager RMF Investment Management, an affiliate of Man Group, from FoHF M1 to FoHF M2+. The downgrade is due to a fall in assets since second quarter 2008 due to redemptions and market effects, and a loss of USD360m on an indirect exposure to the Madoff fraud, and a deterioration in performance. These factors have obliged Man Group to merge its two fund of hedge fund management affiliates, RMF and the American management firm Glenwood, to create a single management firm.
In a joint statement released on Tuesday, the alternative management firms TCI and Atticus announced that they will no longer cooperate to defend their common interests as major shareholders (19.3% in total) at Deutsche Börse, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The Börsen-Zeitung reports that the most recent declared participations for these investors stood at 10.06% for TCI and 9.24% for Atticus.
The Hauck & Aufhäuser (H&A) private bank has subscribed to a EUR2.7m capital increase at Cazenove AG (50 employees) for an undisclosed amount, and now owns 40% of the investment bank. In the next few weeks, the firm will increase its stake to 60% by buying shares from the three board members who bought the company from JP Morgan in October, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Cazenove AG will become known as H&A Corporate Finance. The firm will not conduct any trading of owners equity, and will not operate on derivatives. For its part, H&A has successfully maintained a stable level of assets under management at EUR18bn in 2008, thanks to EUR500m in net inflows.
According to preliminary estimates from Lipper, global equities funds have seen losses of 11.5% in first quarter. Latin American equities funds lost only 0.2%, after a plunge of 57.3% in 2008, and emerging markets equities lost 3.6%. But the heaviest losses were for European (16.3%) and Japanese equities (17.2%).