Le Santander a l’intention de lancer une émission de titres préférentiels pour 2-2,5 milliards d’euros, rapporte Cinco Días. Sur les six derniers mois, 13 banques et caisses d'épargne ont demandé à la CNMV l’autorisation de commercialiser ce genre de papiers. En décembre, le BBVA a ouvert le bal avec 1 milliard d’euros. Depuis, il s’est placé presque 6,5 milliards d’euros et 5,4 autres milliards sont dans la file d’attente. Caja de Ahorros del Mediterráneo (CAM), pour sa part, est en train de sonder ses clients en vue d'émettre des titres participatifs qui comporteraient une rémunération de 7,25-7,50 % pour la première année.
La société immobilière espagnole Realia va lancer une augmentation du capital de SIIC de Paris, qu’elle considère comme le joyau de sa couronne, annonce Cinco Días. Son apport sera de 143 millions d’euros, mais l’opération est ouverte à un éventuel nouvel associé.
Cette semaine, la Bourse espagnole a admis à la négociation le Lyxor ETF Euro Corporate Bond, alors que cette filiale de la Société Générale s’apprête à lancer le premier ETF qui permet de miser sur la baisse de l’indice Ibex, rapporte Cinco Días. Ce fonds répliquera l’Ibex 35 Inverso. L’agrément a été demandé à l’AMF cette semaine. Ensuite, la CNMV aura deux mois pour donner son feu vert.Pour son premier jour de cotation à Madrid, le Lyxor ETF Euro Corporate Bond a affiché un volume de transactions de 400.000 euros, soit plus qu'à Paris, a souligné Adrián Juliá, directeur des produits cotés chez Société Générale en Espagne.
Le Santander a affecté pour l’instant 265 salariés à son nouveau pôle d’excellence Santander Back Office Globales de Mercados, en attendant d’y affecter 53 autres qui seront des recrutements externes, indique Expansión. Cette nouvelle filiale regroupe des activités qui étaient dispersées dans le groupe. Elles étaient logées dans la banque de gros à l'échelon mondial, dans les anciens départements de trésorerie du Santander ainsi que du Banesto et dans les services de soutien pour la banque privée et l’assurance et, enfin, dans le comité de gestion actif/passif (Alco).D’autre part, le Santander a intégré dans cet ensemble de back-office sa société de courtage Integrated Securities Services (ISS), qui fournit des services d’administration à de clients externes.
Richard Wohanka, le CEO de Fortis Investments, quitte la société de gestion, alors que cette dernière est en passe d'être fusionnée avec l’activité de gestion d’actifs de BNP Paribas.L’information a été dévoilée mardi et a été confirmée par un porte-parole de Fortis Investments. BNP Paribas a indiqué de son côté qu’un successeur serait nommé. Mais on ne sait pas encore bien si cette personne chapeautera uniquement Fortis Investments, ou bien l’ensemble formé par BNP Paribas Investment Partners et Fortis Investments. Sachant qu’aujourd’hui, c’est Jacques d’Estais qui assume les fonctions d’administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners, depuis la disparition de Gilles Glicenstein en avril . Le départ de Richard Wohanka, dont on ne connaît pas encore les projets, fait suite à celui de Saker Nusseibeh qui était global head of equities et CIO global equities de Fortis Investments, et qui vient de rejoindre Hermes Fund Managers. Richard Wohanka avait été nommé CEO de Fortis Investments en 2001, après avoir occupé le poste de CEO de West LB Asset Management. Il avait dans sa carrière déjà croisé le chemin de BNP Paribas, en quelque sorte, puisqu’il avait notamment été patron de Paribas Asset Management. En rachetant Fortis Banque, BNP Paribas a pris le contrôle de Fortis Investments. Lors de la présentation de ses derniers résultats, au 31 mars, la banque française a indiqué que la fusion permettrait de créer le numéro 4 en gestion d’actifs dans la zone euro, avec 475 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Membre de la direction d’Osterwalder Zürich depuis 2002, Daniel Jagmetti a rejoint au 1er juin la Deutsche Bank (Schweiz) comme directeur clientèle privée suisse dans la ligne de métier private wealth management (PWM).
D’ici à la fin juillet, les cinq professionnels de l’investissement qui composent l'équipe technologies propres (clean tech) et private equity durable de Robeco à Rotterdam (410 millions d’euros sous gestion) auront rejoint la filiale suisse SAM Sustainable Asset Management à Zurich, rapporte IPE. Cette équipe est dirigée par Andrew Musters, managing partner pour le private equity.D’autre part, Robeco a annoncé son intention de lancer un troisième fonds de technologies propres avant la fin de l’année. Contrairement à ses deux prédécesseurs, il pourra investir en infrastructures et dans des exploitations forestières.
Newsmanagers : Votre société, Addax Asset Management, qui a tout juste cinq ans d'âge, a-t-elle digéré l’impact de la crise financière?Jean-Jacques Joulié : Nous avons été très sérieusement touchés puisque, en termes d’encours, nous sommes passés de 200 millions à 80 millions d’euros. Mais c’est aussi parce que nous avons décidé très tôt, immédiatement après la déconfiture de Lehman, à l’automne 2008, de liquider nos positions les plus exposées et de restituer par anticipation à nos investisseurs une partie de leurs actifs. La situation est désormais stabilisée. Il ne reste que 2 % à 3 % de lignes qui peuvent encore poser des problèmes de liquidité.NM : Vous n’avez jamais envisagé un adossement?J.-J. J. : Nous avons déjà été approchés début 2008 mais nous n’avons pas cherché activement un partenaire. Si une telle situation devait encore se présenter, nous serions amenés à considérer une proposition de ce type même si nous pouvons très bien continuer à fonctionner en partnership avec l’équipe actuelle.NM :Quelles leçons avez-vous tiré de la crise?J.-J. J. : Il ne faut pas hésiter à le dire, la gestion alternative a déçu. Notamment parce qu’on s’est aperçu que dans le contexte d’une crise de cette ampleur, elle n’était pas décorrélée, ce qui est pourtant sa raison d’être et cela a véritablement surpris. Deuxième grosse déception, les gérants alternatifs ont été confrontés à de gros problèmes de liquidité et beaucoup n’ont pas pu respecter leurs engagements dans ce domaine. Troisième point critique, le manque de transparence. Certes, on le savait, mais la crise a souligné le phénomène. Enfin, quatrième point, on a observé des comportements pas toujours très éthiques, et ce largement en raison du manque de coercition lié a une régulation insuffisante. NM : Sur ce dernier point, l’encadrement des activités des hedge funds est sur les rails… J.-J. J. : Oui, mais on ne peut que déplorer la trop grande discrétion, pour ne pas dire le silence assourdissant, de tous les professionnels concernés. Après tout, une forte majorité de gérants n’ont pas démérité et devraient s’impliquer davantage dans ce débat qui est aujourd’hui monopolisé par les politiques. NM : En quoi votre nouvelle offre Addax Trading peut-elle séduire les investisseurs?J.-J. J : C’est un fonds de fonds de droit français qui nous semble bien adapté pour répondre aux problèmes soulevés par la crise financière. Il prend en compte tous les déficits que je vous signalais plus tôt. Par exemple sur le thème de la décorrélation. Le fonds est investi principalement sur des gérants systématiques court terme qui interviennent sur les marchés à terme. Historiquement, les CTA sont décorrélés avec l’évolution des actifs traditionnels. La corrélation moyenne entre les fonds composant Addax Trading n’est que de 0,12. Le fonds peut donc bien viser une performance décorrélée supérieure a l’Eonia +3% sur cinq ans. Les marchés à terme sur lesquels nous intervenons offrent par ailleurs une liquidité incomparable, de ce fait il est prévu de pouvoir sortir du produit tous les 15 jours avec un préavis de seulement 5 jours et un règlement sous 3 jours.NM : Pourquoi avoir associé une plate-forme étrangère au nouveau fonds?J.-J. J : AlphaMetrix ne nous est pas étrangère puisque la société a été fondée par un ancien de Carr Global, une ancienne filiale du groupe Credit Agricole dont les associés d’ Addax sont issus, et utilise pour le clearing majoritairement Newedge, issue de la fusion de Calyon Financial et Fimat, deux sociétés que nous connaissons bien. La plate-forme, qui donne accès à plus d’une soixantaine de gérants CTA, va nous permettre un plus grand contrôle des opérations réalisées en comparaison avec un investissement sur des fonds alternatifs traditionnels. AlphaMetrix contrôle elle-même les opérations et peut très bien couper des positions en cas de dépassement des limites de risques. De plus nous sommes en mesure de donner l’accès à nos investisseurs en temps reel (24 heures sur 24,avec des mises en jour plusieurs fois par minute), par une liaison sécurisée, au portefeuille d’ Addax Trading, à sa valorisation, à ses expositions et à une analyse des risques. Ce niveau de transparence est exceptionnel et permet a chacun de suivre la gestion dans les conditions des gérants eux-mêmes, et donc de se faire une opinion sur leur efficacité.NM : Quand comptez-vous démarrer effectivement le fonds?J.-J. J : Nous allons démarrer dans les toutes prochaines semaines avec une dizaine de fonds sous-jacents. Nous devrions fonctionner à plein régime d’ici à la rentrée avec un maximum de 15 à 18 fonds.Caractéristiques du fonds Code Isin FR 0010743104 Commission de souscriptions et rachat néant Frais de gestion : - Fixes 2% maximum TTC - Variables 20% au-delà de l’eonia +300 points de base Souscription minimale 10.000 euros Préavis pour souscriptions et rachats : J-5
Comme annoncé par Manooj Mistry, responsable de la structuration des db x-trackers actions dans un récent entretien à Newsmanagers, Deutsche Bank complète sa gamme d’ETF cotés sur Euronext Paris par 14 nouveaux produits, portant le nombre total de ses ETF accessibles en France à 37. Parmi les nouveaux produits, db x-trackers propose 7 ETF short, notamment sur le FTSE, le S&P 500 ou encore des secteurs comme la santé, les télécommunications ou les matières premières.
Mercredi, OFI Private Equity Capital et Fondis Electronic, qui se veut le leader français du marché de l’équipement portatif à destination du contrôle de l’environnement, des matériaux et du diagnostic immobilier, ont annoncé l’acquisition - via la Holding Européenne d’Instrumentation (holding de contrôle de Fondis Electronic) - de Bioritech auprès des dirigeants fondateurs de la société. Depuis juin 2008, OFI Private Equity Capital est l’actionnaire majoritaire de Fondis Electronic.Bioritec (2,2 millions d’euros de CA) commercialise des appareils d’analyse, principalement de l’eau, et des services de maintenance destinés aux laboratoires d’analyses chimiques, biologiques, ou physico-chimiques, des instituts de recherche, industries agroalimentaires et pharmaceutiques.
Selon Les Echos, le groupe né début 2008 du rapprochement entre le paritaire AG2R et le mutualiste La Mondiale veut faire passer son chiffre d’affaires de 13,3 milliards à 16 milliards d’euros entre 2008 et 2011. Le gros de la croissance proviendra des activités d’assurances dites « concurrentielles », c’est-à-dire épargne, retraite, santé et prévoyance.
Directeur délégué de SGAM et Directeur général de SGAM AI depuis juin 2008, Olivier Lecler, 41 ans, vient d’être nommé chief operating officer de GIMS, le pôle de gestions d’actifs et des services aux investisseurs du groupe Société Générale. Il succède à Sylvie Rucar qui a quitté le groupe. Membre du comité exécutif de GIMS, Olivier Lecler est rattaché à Jean-Pierre Mustier, Directeur du pôle gestions d’actifs et services aux investisseurs.
Des actionnaires, associés et dirigeants, ont vendu pour 4 millions d’actions Lazard, précise la Tribune, ce qui correspond à environ 5 % du capital. Les associés de Lazard détiennent toujours 50 % de son capital. La banque, indique également le quotidien, a racheté 1,7 million de ses propres actions.
Selon la Tribune, Didier Hauguel, Laurent Goutard et Albert Bocle vont respectivement remplacer Jean-François Gautier, directeur des services financiers spécialisés, Michel Douzou, directeur du réseau France, et Jean-Robert Sautter, directeur commercial et marketing de la banque de détail en France, qui vont partir à la retraite..
Le spécialiste des secteurs des services publics et des infrastructures à l'échelle mondiale lance le fonds Ecofin pour l'énergie et les infrastructures de la Chine (China Power & Infrastructure Fund). Le fonds a pour objectif de générer un rendement absolu moins instable que le marché chinois par l’intermédiaire d’un portefeuille dynamique de projets de construction fondé sur des données macroéconomiques et de la recherche fondamentale. Le fonds acheteur/vendeur variera de 20 % à 100 % nets à long terme, avec un maximum de 150 % bruts et aucun effet de levier financier. Le fonds investira principalement dans les titres à forte capitalisation, et aura une liquidité mensuelle avec un avis de rachat de 30 jours. Ecofin gère 3,4 milliards de dollars sur toute une gamme de fonds de couverture et de fonds et de mandats acheteurs seulement. Une partie des fonds est déjà investie en Chine. Dans son équipe internationale (25 spécialistes), Ecofin dispose de quatre experts sur la Chine.
Selon L’Agefi suisse, un rapport publié mercredi par les autorités de la principauté montre que les actifs sous gestion au Liechtenstein ont reculé de 19% à 225,44 milliards de francs suisses en 2008, sous l’effet conjugué des attaques contre son secret bancaire et de la crise financière. Les 15 banques enregistrées en 2008 dans la principauté ont vu leurs résultats reculer de 60% à 336,8 millions de francs suisses.
Kristin Halvorsen, ministre des Finances, a annoncé mercredi lors du «sommet sur la stratégie d’investissement» du fonds de pension Government Pension Fund - Global que le gouvernement norvégien a sélectionné le cabinet Mercer comme consultant pour coordonner un important projet de recherche destiné à déterminer l’impact du changement climatique sur les marchés financiers ainsi que les implications de ce phénomène sur l’allocation d’actifs stratégique.Oslo encourage d’autres investisseurs institutionnels ainsi que des groupes industriels du monde entier à se joindre à ce projet.
Selon L’Echo, le fonds KKR va céder une partie de sa participation dans le sud-coréen Oriental Brewery (OB) à Affinity Equity Partners, basé à Hong-Kong, qui pourrait selon Bloomberg débourser jusqu'à 400 millions de dollars.
Fortress Investment Group a indiqué que les investisseurs dans D.B. Zwirn avaient donné leur feu vert pour qu’elle prenne en charge la gestion des fonds et comptes de D.B. Zwirn. Les fonds seront renommés Fortress Value Recovery Funds I. La transaction représente un encours supplémentaire de l’ordre de 2 milliards de dollars pour Fortress dont les actifs sous gestion s'élevaient à quelque 26,5 milliards de dollars au 31 mars dernier. Certains dirigeants de D.B. Zwirn ainsi qu’une centaine de professionnels de la firme ont rejoint Fortress ou devraient lui fournir des services.
Selon L’Agefi suisse, Credit Suisse va créer une entité «Investment Strategies and Solutions» au sein de sa division d’Asset Management. «Ce groupe travaillera en collaboration avec l’équipe de l’Asset Management’s Global Institutional Distribution, en soutien à la clientèle qui souhaite développer des solutions d’investissement en utilisant toutes les possibilités du portefeuille de produits», indique la banque. La nouvelle entité créée au sein d’Asset Management sera dirigée par David Russ. A 56 ans, cet ancien responsable des investissements de Darmouth College’s Office of Investments devient ainsi Managing Director et Chief Investment Strategist de cette cellule de quatre personnes. Le groupe bénéficiera des compétences de Mark Baumgartner, ancien Senior Portfolio Strategist and Head of Portfolio Architecture au sein du groupe Global Portfolio Solutions de Morgan Stanley. Il y aura aussi Yogi Thambiah (Credit Suisse’s U.S.Multi Asset Class Solutions-MACS), et Nicolo Foscari, ancien Senior Portfolio Manager dans les affaires MACS de Credit Suisse aux Etats-Unis.
Hedge fund managers are finding a reason for some slight optimism about the fidelity of their clients. After reaching 25% of assets in funds in fourth quarter 2008, redemption demands are expected to total only 10% of total assets in 2009, Barclays Capital says in its study “Picking up the Pieces,” which surveyed 300 institutional investors (pension funds, private banks, charities, etc), and 100 hedge fund managers.
Ignacio Pedrosa, CEO for Spain, Portugal and Latin America since 2006 at Allfunds Bank (Sandander and Sanpaolo Intesa), has been recruited by Bestinver, the management firm from Acciona, as commercial director, Funds People reports.
This week, the Spanish Stock Exchange admitted the Lyxor ETF Euro Corporate Bond fund to trading, as the Société Générale was preparing to launch the first ETF to track an Ibex index, Cinco Días reports. The fund will replicate the Ibex 35 Inverso. An application for a license for the fund was submitted to the AMF last week. The CNMV will then have two months to grant its approval. On its first day of trading in Madrid, the Lyxor ETF Euro Corporate Bond fund had a total trading volume of EUR400,000, more than in Paris, said Adrián Juliá director of publicly-traded products at Société Générale in Spain.
Rolf Kiefer, director of communications at DekaBank, has told Die Welt that the asset management firm for the German savings banks is planning to merge the Deka-Immobilienfonds (EUR2.5bn) with the Deka-ImmobilienEuropa (EUR7.4bn). Meanwhile, the Westinvest fund (EUR1.6bn) will be merged with the Westinvest Interselect (EUR3.2bn). The plans are currently being discussed with the savings banks, and a decision will be taken at the end of June. If an agreement is reached, the two real estate fund mergers would be completed by 30 September. Applications for the necessary regulatory permission have already been submitted to the financial markets surveillance authority (BaFin). After the mergers, the new Deka fund would have available liquidity of EUR2.28bn, while the new Westinvest fund would have EUR800m.
In its annual report, DWS Investments (Deutsche Bank group) has announced that the seven members of its board of directors in 2008 earned a total of about EUR6.9m, compared with EUR15.8m in 2007, Financial Times Deutschland reports. Assets as of the end of December had contracted by 20% in one year, to EUR122bn, due both to market effects and net redemptions.
Following the departure of Barbara Rega, Udo Rosendahl has been appointed as director of funds of funds at DWS, fondsprofessionell reports, citing Citywire. Rosendahl will also retain his responsibilities as chief investment officer for European equities.
By the end of July, the five investment professionals who make up the clean tech and sustainable private equity teams at Robeco in Rotterdam (EUR410m in assets under management) will move to the Swiss affiliate SAM Sustainable Asset Management in Zurich, IPE reports. The team is led by Andrew Musters, managing partner for private equity. Robeco has also announced plans to launch a third clean tech fund be the end of the year. Unlike its two predecessors, the fund will be allowed to invest in infrastructure and forestry.
Richard Wohanka, CEO of Fortis Investments, is leaving the asset management company, which is in the process of being merged with the asset management business of BNP Paribas. The news was announced Tuesday and has been confirmed by a spokesperson for Fortis Investments. BNP Paribas states that a successor will be named for Wohanka. But it is not yet sure whether the new CEO will be responsible only for Fortis Investments, or the combination of BNP Paribas Investment Partners and Fortis Inevstments. For the moment, Jacques d’Estais is serving as director and CEO of BNP Paribas Investment Partners, since Gilles Glicenstein died in April. The departure of Wohanka, whose plans for the future are not yet known, follows that of Saker Nusseibeh, who was global head of equities and CIO of Fortis Investments, and who has since joined Hermes Fund Managers. Wohanka was appointed CEO of Fortis Investments in 2001, after serving as CEO of WestLB Asset Management. In his career, he has already encountered BNP Paribas, as head of Baribas Asset Management. BNP Paribas took control of Fortis Investments with its acquisition of Fortis Banque. At a presentation of the firm’s most recent results, on 31 March, the French bank announced that the merger would create the fourth largest asset management entity in the Euro zone, with EUR475bn in assets under management.
Institutional investors are on the starting blocks. Though investors were resolutely prudent in 2008, keeping an average of 14% of their investable assets in liquidities, 80% of them are planning to make “aggressive” reallocations in 2009, once the markets have restabilised, according to a recent study by Barclays Capital entitled “Picking Up the Pieces.” Hedge funds will profit not least from this wave of new subscriptions, according to the study of 300 institutional investors (pension funds, private banks, charities, etc.) and 100 hedge fund managers. At least USD50bn will be invested in hedge funds this year, largely by pension funds and family offices, most of whom say they are planning to increase their exposure to hedge funds, unlike insurers, private banks, and charities, which are planning to reduce their allocation to alternative investments. Although many institutionals are impatient to return to hedge funds, they will be more prudent about the investment strategies they choose to invest in. According to the Barclays Capital study, a majority of institutionals surveyed said they would prefer simpler and more liquid strategies than previously.