Reyl Asset Management, structure dédiée à la gestion de la gamme Reyl Funds, annonce qu’elle a repris, depuis le 5 mai 2009, la gestion du fonds Reyl Asian Equities, déléguée jusqu’alors à la société de gestion française Comgest. N'étant pas satisfaite des performances obtenues, Reyl AM a préféré confier la gestion du fonds en interne à Thomas de Saint-Seine, gérant senior et directeur général associé de Reyl Asset Management, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann. La société de gestion basée en Suisse rappelle par ailleurs qu’elle a renforcé ces derniers mois sa gamme de fonds, pour ne pas rater le train de la reprise. «Nous voulions absolument être parés pour le jour où les marchés allaient se reprendre», insiste Thomas de Saint-Seine, senior fund manager et directeur général associé de Reyl Asset Management. Elle s’est enrichie d’un fonds obligataire investi principalement en emprunts d’entreprises investment grade, d’un fonds de fonds alternatifs et de deux fonds monétaires en euros et en dollars. Ces fonds ne sont pas encore autorisés à la commercialisation en France, où Reyl Asset Management dispose d’un bureau, précise la société de gestion.
La tendance du secteur européen de la gestion d’actifs à lancer continuellement de nouveaux fonds compromet les intérêts des investisseurs, estime une nouvelle étude de Lipper FMI citée par le Financial Times. L’Europe compte un fonds pour 1.000 investisseurs, et la taille moyenne de chaque produit est de 25 millions d’euros. Cela coûte cher aux investisseurs.
A l’occasion de son assemblée générale annuelle, l’association européenne du private equity (Evca) a proposé à sa présidence Richard Wilson, senior partner chez Apax Partners au Royaume-Uni, pour succéder à Jonathan Russell, selon Financial News. La nomination de Richard Wilson sera formalisée à l’automne, date à laquelle Jonathan Russell envisage de quitter ses fonctions.L’association a aussi proposé une structure de gouvernance simplifiée qui permettra aux Etats membres d'être mieux représentés au niveau européen et par conséquent de mieux défendre ses intérêts au moment où Bruxelles veut encadrer les activités du capital investissement.
Donald Brydon, président de Royal Mail, a indiqué que si le projet de privatisation partielle de la Poste britannique échoue, il faudra envisager de fermer le fonds de pension des 150.000 adhérents actuels, comme cela a été le cas chez Barclays, rapporte The Sunday Times. Car le gouvernement ne renflouera pas le fonds si la loi de privatisation partielle n’est pas votée. Le gouvernement s’est engagé à vendre une partie de l’activité courrier de Royal Mail, mais il ne reste en lice qu’un seul repreneur, le capital-investisseur CVC.Il est probable que lors du réexamen triennal des comptes cet été, le déficit du fonds de pension sera estimé à plus de 10 milliards de livres, ce qui obligerait Royal Mail à lui verser annuellement 500 millions de livres supplémentaires, portant la ponction annuelle sur le bénéfice à plus d’un milliard de livres, contre 800 millions cette année.
Selon le Financial Times, BlackRock se dépêchait dimanche de boucler l’acquisition de Barclays Global Investors, afin d’éviter que Bank of New York Mellon n’entre dans la course. Barclays est censé prendre une décision en début de semaine sur l’acquéreur de BGI. Si BlackRock est choisi, Barclays prendrait jusqu’à 20 % de la société de gestion américaine, indique le FT.
Avec la chute des marchés, l’encours des fonds allemands offerts au public a baissé l’an dernier de 155 milliards d’euros et, en plus, les souscripteurs ont retiré en net 28 milliards d’euros. Résultat, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung : un fonds sur deux affiche moins de 20 millions d’euros d’encours. Au premier trimestre, on a enregistré en net une baisse de 80 unités du nombre de fonds contre une hausse de 97 pour janvier-mars 2008.Selon Stephan Schrödel, analyste chez Fondsconsult, on peut s’attendre à la disparition d’un fonds allemand sur cinq, soit entre 300 et 400 fonds. Cela devrait concerner la moitié des fonds de CGPI qui ont été lancés en 2008 à cause du prélèvement libératoire, deux tiers d’entre eux n’atteignant pas les 10 millions d’euros d’actifs sous gestion. Cela touchera aussi les 130/30, trop compliqués, qui n’ont pas su se créer de clientèle.D’autre part, selon André Härtel, de Feri Research, il y aura aussi de l'élagage dans les hedge funds et les fonds de hedge funds. Selon ce spécialiste, DWS a l’intention de fermer ses hedge funds. Enfin, il faut s’attendre à des fermetures dans des secteurs à la mode qui ont fait leur temps, comme les fonds biotech.
Selon le magazine Focus, l'émir Hamad ben Khalifa el Thani aurait proposé à Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, que le fonds souverain du Qatar prenne une participation dans le secteur automobile en Allemagne, rapporte Die Welt. Deux formules sont pour l’instant à l'étude; soit le fonds achète à Porsche des options sur des actions Volkswagen, ce qui désendetterait Porsche, soit il prend une participation directe dans Porsche-Holding, qui détient 51 % de Volkswagen.
Le groupe de distribution Arcandor étudie actuellement l'éventualité du dépôt d’une plainte contre l’ancien président de son directoire et le ministère fédéral de la Justice a demandé une enquête sur le sujet. Thomas Middelhoff se félicite de cette procédure, parce qu’elle devrait lui permettre de dissiper tous les doutes, rapporte Die Welt. Il est reproché à l’intéressé ainsi qu'à son épouse d’avoir investi dans un fonds Oppenheim-Esch qui possédait des immeubles loués très cher aux grands magasins Karstadt, qui appartiennent à Arcandor.Thomas Middelhoff avait indiqué l'époque qu’il avait opéré cet investissement bien avant de devenir président du directoire de KarstadtQuelle et qu’il l’avait signalé au conseil de surveillance et au directoire lors de sa prise de fonctions.
Selon les milieux financiers, la Deutsche Bank aurait profité de la basse du cours de l’action Deutsche Postbank ces derniers jours pour se renforcer ; elle en détenait déjà 25 % plus une action depuis le 25 février et doit en reprendre 27,4 % supplémentaires en février 2012 auprès de la Deutsche Post, rappelle le Handelsblatt. Mais il se pourrait qu’elle n’attende pas aussi longtemps et qu’elle franchisse dès cette année le seuil des 30 % déclenchant une OPA. Probablement pas avant août, toutefois, parce qu’il lui faudrait alors payer le même prix que celui versé en février, soit 22 euros par action, alors que le titre Postbank se traite aux alentours de 17 euros. Il resterait cependant à régler le problème du ratio prudentiel : les analystes estiment qu’en cas de reprise de la Postbank, la Deutsche Bank aurait besoin de lever entre 3 milliards et 4 milliards d’euros de fonds propres.
Vendredi, Arcandor a sollicité du gouvernement fédéral un crédit de 437 millions d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung ; Berlin statuera ce lundi. De plus, lors d’une réunion de crise qui réunissait les représentants du groupe de distribution, du Bund, de Metro, de Goldman Sachs (dont les fonds possèdent les immeubles abritant les magasins Karstadt), les deux actionnaires de référence, la famille von Oppenheim et Madeleine Schickedanz, auraient accepté de suivre une augmentation de capital de 150 millions d’euros, au lieu des 100 millions prévus. Les banques créancières (notamment Commerzbank, BayernLB et RBS) pourraient aussi apporter une aide pour éviter aux von Oppenheim de franchir le seuil de 30 % du capital. Leurs crédits, qui arrivent à échéance le 12 juin, sont nantis sur la participation de 52 % que détient Arcandor dans Thomas Cook.
La Commerzbank a annoncé vendredi que le Fonds spécial de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) a concrétisé sa prise de participation dans la banque en souscrivant environ 295 millions d’actions à 6 euros par titre. L’Etat fédéral a ainsi pris possession pour près de 1,8 milliard d’euros de 25 % plus une action dans le capital de la Commerzbank. Le SoFFin a par ailleurs versé à cette dernière un second «dépôt silencieux» de 8,2 milliards d’euros.
Depuis le 1er juillet, Alessandro Reggi occupe les fonction d’excutive director chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM) en Allemagne. Il sera chargé du suivi de la clientèle de banques privées, de CGPI et de gérants de fonds de fonds. Il était jusqu'à présent responsable de la distribution de produits structurés chez Nomura International à Londres.Michael Grüner, directeur de la distribution tierces parties de GSAM, a annoncé que le gestionnaire américain compte recruter dans le domaine de la distribution retail cette année, après s'être déjà renforcé dans ce domaine en 2008.GSAM a déjà signé plus de 140 conventions de distribution pour les 75 fonds offerts au public de sa gamme qui bénéficient d’un agrément de commercialisation en Allemagne.
Alan Crutchett, qui a été managing director de DWS Investments, a été recruté comme COO par Nomura Allemagne, rapporte le Handelsblatt. L’intéressé sera subordonné aux deux country-heads Koichi Katakawa et Patrick Schmitz-Morkramer.
Selon la Tribune, l’assureur américain AIG pourrait retirer environ 1 milliard de dollars de la vente d’une partie des actions qu’il détient dans le réassureur Transatlantic Holdings.
Selon la Tribune, les créanciers de Monier, dont Apollo, TowerBrook Capital et York Capital accorderaient un prêt « super-senior » d’au moins 150 millions d’euros à la société au bord de la cessation de paiements, détenue par le fonds PAI. Ce prêt très rémunérateur pour les créanciers serait remboursé en priorité par rapport aux autres dettes en cas d faillite.
Selon Hedge Week, Brian D Finn a été nommé chief executive officer de Asset Management Finance LLC (AMF). Il prend la succession du fondateur de la société, Norton H Reamer, qui devient Vice-Chairman du board. Depuis l’acquisition de la société par Credit Suisse en août 2008, Brian Finn assumait déjà les fonctions de chairman du board de AMF. Il va abandonner ses fonctions de chairman d’Alternative Investments au sein du pôle Asset Management de Credit Suisse mais continuera de jouer un rôle actif au sein du groupe en tant que senior advisor, sur les questions stratégiques touchant à la gestion d’actifs et sur certains partenariats stratégiques.
Fidelity s’allie avec Kohlberg Kravis Roberts, rapporte le Financial Times. En vertu de cet accord, les clients particuliers de Fidelity auront accès aux futures introductions en Bourse des sociétés détenues par KKR. C’est la première fois qu’un tel accord est noué, même si Fidelity avait par le passé des arrangements similaires avec des banques d’investissement.
Global X Funds lancera vers le 15 juin sur le New York Stock Exchange le premier ETF sur le Pérou, battant ainsi iShares qui compte toujours lancer un produit similaire, rapporte Funds People. Le fonds Global X répliquera l’indice FTSE Peru 20, qui comprend les actions des principaux producteurs péruviens de matières premières comme Maple Energy Plc., Austral Group SA et Cia. de Minas Buenaventura SA.
Seven Capital Management lance Seven Absolute Return Fund, un FCP Ucits III agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).La gestion de ce fonds à performance absolue repose sur l’utilisation d’un processus de gestion quantitatif dérivé du Global Tactical Asset Allocation, le Global Risk Asset Allocation (GRAA), mis au point par la société de gestion française. Le fonds peut ainsi intervenir sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques. «Seven Absolute Return Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleurs équilibre des risques entre les classes d’actifs, entre les marchés à l’intérieur des classes d’actifs ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent», explique le document de présentation du fonds. «Le fonds procède à une analyse quotidienne des étalonnages de risques des marchés (Processus GRAA) : à risque faible, le fonds a une position acheteuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé, à risque fort, le fonds a une position vendeuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé. Le signal Long Short est généré par le processus GRAA», peut-on encore lire. Seven Absolute Return Fund a un objectif de volatilité à 9 %, de draw down max à 9 %. L’objectif de Ratio Sharpe net se situe autour de 1. Code Isin Part I : FR 0010756387 Commission de souscription : 3 % maximum Frais de gestion fixe : 1 % maximum Frais de gestion variable : 10 % maximum – high water mark – au dessous de l’Eonia capitalisé Montant min. à la souscription : 125.000 euros
Jean-Stéphane Bonneton rejoint Henri de Bodinat (président du directoire) et Jean-Luc Cyrot en tant qu’associé et membre du directoire de TIME Equity Partners. L’intéressé était depuis 1999 directeur d’investissement et associé depuis 2003 du fonds pan-européen Iris Capital.TIME Investors est une plate-forme d’investissement basée à Paris et créée à l’initiative de Yam Invest, son principal actionnaire. Son champ d’action est le financement en fonds propres et l’accompagnement d’entreprises de taille moyenne, dynamiques et rentables, dotées d’un fort potentiel de développement dans l’univers TIME (acronyme utilisé pour désigner le secteur Télécom, Internet, Media et Entertainment).
Dexia Asset Management annonce des changements au sein de son comité exécutif, qui voit l’arrivée de deux nouveaux membres. Vincent Hamelink, en charge de la gestion obligataire depuis 2001, rejoint le comité exécutif et devient responsable du nouveau département «Client Relations & Solutions». Fabrice Cuchet, précédemment Global Head of Alternative Investment Management, devient quant à lui membre à part entière du comité exécutif. Par ailleurs, Dexia Asset Management a nommé Leen Colle et Patrice Vallée en tant que conseillers auprès du comité exécutif. «Le nouveau comité exécutif et la nouvelle organisation s’articulent autour de pôles resserrés, recentrés et davantage orientés sur les besoins des clients, tant internes qu’externes de Dexia Asset Management. L’objectif est de créer encore plus d’efficacité et de synergies et de stimuler l’innovation au travers de toute l’organisation. De cette manière, Dexia Asset Management pourra répondre aux besoins accrus de transparence, de confiance et de proximité», explique la société de gestion dans un communiqué.
Selon Les Echos, un sondage établi par MultiRatings courant mai auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français montre que les institutionnels français restent, en très grande majorité (97 %), investis dans des produits de «trésorerie longue», qui regroupent les fonds qui ne peuvent plus se prévaloir de l’appellation monétaire traditionnelle : ils peuvent avoir des titres de maturité plus élevée, plus risqués, et sur différentes classes d’actifs (actions...). Ils conservent une grande majorité de leurs actifs investis en titres monétaires classiques, avec une fraction de leur encours destinée à augmenter leur performance au-delà du taux Eonia. On y trouve notamment les anciens «fonds monétaires dynamiques».
Le fonds américain Starwood Capital a choisi le consultant immobilier Eastdil Secured pour trouver un acquéreur susceptible de payer plus de 300 millions d’euros pour l’Hötel de Crillon à Paris, rapporte The Sunday Times.
Après la création récente du fonds de fonds de droit luxembourgeois IT Funds Convex ( LU0416337359 Classe Institutionnelle et LU0416337193 Classe Classique), IT Asset Management a annoncé vendredi le lancement du IT Stratégie Convexe, un FCP français d’obligations convertibles (OC) et d’obligations d’entreprises qui suit la même stratégie mais qui n’investit qu’en titres vifs alors que le produit luxembourgeois (environ 5 millions d’euros) peut investir à la fois en OPCVM (au minimum 50 %, 75 % actuellement) et en valeurs en direct, explique Geneviève Werner, directeur général délégué. Le fonds français (qui devra afficher au moins 50 % d’exposition aux OC) résulte de la transformation du fonds de fonds IT Patrimoine destiné aux CGP, et sa première valeur liquidative a été calculée le 2 juin. Il est géré par Geneviève Werner et Bertrand Billé. L’autre différence tient au fait que le fonds français a un univers «pays européens de l’OCDE» tandis que le luxembourgeois est davantage «monde». Tout comme pour le Convex, l’objectif du fonds est de surperformer l’indice Eonia de 300 points de base sur un horizon de 3 à 5 ans. Pour le fonds luxembourgeois, la performance est actuellement de 5 %, soit environ 140 points de base de plus que l’objectif retenu, mais le fonds n’est opérationnel que depuis le 11 mars. La maîtrise des risques doit permettre à IT Stratégie Convexe, dans la durée, de capter 2/3 de la hausse des actions en limitant l’exposition à 1/3 de leur baisse. Dans les deux cas, IT Asset Management peut utiliser des actions ou des futures pour recomposer la convexité du portefeuille. Caractéristiques Dénomination : IT Stratégie Convexe Code ISIN FR0010147744 Frais de gestion et d’administration 1,196% Commission de surperformance 10% de la surperformance au-delà de Eonia + 300 pb Droits d’entrée 3% maximum
La crise, rapporte la Tribune, a mis en difficulté les filiales de banque de financement et d’investissement (BFI) ainsi que leur pôle gestion d’actifs (GA) dont le produit net bancaire s’est réduit. Résultat, des établissements ont engagé des programmes de réduction des coûts comme Société Générale qui a coupé la ligne métier gestion d’actifs ou annoncé des suppressions de postes comme BNP Paribas et Natixis, dans la BFI. Selon un spécialiste, l’heure est à la recherche de synergies potentielles, de mutualisation des activités, et de nouvelles sources de revenus. Dans ce cadre, indique le quotidien, les équipes commerciales des sociétés de gestion sont organisées par canal de distribution ou typologie de clientèle (« retail », patrimoniale, institutionnelle, privée). Elles ont adopté une stratégie « solution d’investissement » qui s’inscrit dans une relation de moyen-long terme avec les clients. Ce n’est pas forcément le cas pour la BFI, précise encore la Tribune, qui se situe davantage dans une optique de transaction, de flux, donc de court terme. Privilégier le client aiderait à restaurer l’image de marque très écornée de ces deux métiers en raison, entre autres, de la vente de produits opaques. Désormais, les investisseurs demandent des produits transparents, moins complexes. Car, pour générer de plus en plus de revenus, de nombreux gérants ont mis dans leurs fonds des actifs qualifiés aujourd’hui de « toxiques », souvent fournis par les salles de marchés des BFI. Le problème est qu’ils ignoraient, notamment, comment valoriser ces sous-jacents. L’industrie de la GA accuse un gros retard sur la BFI à ce niveau. Or elle se doit de pouvoir contre-valoriser les produits orientés BFI. Cette question de la valorisation des actifs va de pair avec la gestion du risque qui est primordiale. C’est l’un des points communs entre ces deux activités, « même si la GA a perdu beaucoup moins d’argent que la BFI », rappelle un spécialiste. L’analyse du risque en GA se fait au niveau du fonds et pas des sous-jacents qui le composent. Conséquence : on ne connaît pas le risque pris. Là encore, la BFI a un coup d’avance sur la GA. Des synergies sont donc possibles à ce niveau. Mais la gestion du risque a aussi failli au niveau des hommes, posant un vrai problème de gouvernance. Sur ce point, qui est légitime pour interdire les opérations risquées ? Le contrôleur des risques, répondent les acteurs. Reste que le risque est mal positionné, mal outillé dans la GA. Il serait donc préférable, dans la BFI et la GA, de piloter par les risques plutôt que par les résultats, conclut la Tribune.
Maintenant que la Loi sur le marché des valeurs a permis la création du statut d’entreprise de conseil financier (EAFI), la profession songe à s’organiser pour défendre ses intérêts, rapporte Expansión. Selon les dernières statistiques disponibles, celles de 2007, les CGPI n’intermédient en Espagne que 4 % de l’encours des fonds d’investissement contre 93 % pour les banques. Pour combler ce retard et pour remédier au manque de culture financière des Espagnols, la profession veut créer une association sur le modèle d’Inverco pour les sociétés de gestion.
Créée à la suite de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, la société de gestion Tobam mise sur un processus de gestion quantitative appelé « anti-benchmark », rapporte la Tribune. Inventée par Yves Choueifaty, son président, cette stratégie « consiste à supprimer la concentration d’un indice en créant un portefeuille de référence le plus diversifié possible ». Le concept « anti-benchmark » gomme des biais sectoriels né du fait que lorsque la capitalisation boursière d’un titre augmente, son poids dans l’indice fait de même et inversement, rapporte le quotidien. La formule mathématique, sur laquelle repose le concept est en phase d'être brevetée, et cinq indices à destination des sociétés de gestion et salles de marchés pour monter des produits indexés viennent d’être créés. Le processus qui s’applique à cinq fonds investis sur les grandes places et composés d’une soixantaine de lignes a séduit des investisseurs institutionnels et des fonds de pension anglais, hollandais ou scandinaves, précise encore la Tribune. Pour vendre ses produits en France, Yves Choueifaty compte recruter prochainement. La société gère environ 660 millions d’euros et ambitionne le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année. La société de gestion doit lancer prochainement un fonds matières premières.
Boston-based asset management firm MFS has registered a bond fund, the MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, and four equities products (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund and MFS Meridian Global Energy Fund) with the Spanish market regulator (CNMV), Funds People reports. MFS now has 36 products licensed for sale in Spain, says Juan Martín, director of the management firm for Spain.
To raise liquidity, the property fund Segurfondo Inversión (EUR544m in assets and 477 mostly institutional subscribers) is offering tenants in properties in its real estate portfolio an opportunity to buy their flats, Expansión reports. The fund from Inverseguros, launched in 1995, encountered difficulties in March, when investors submitted demands to redeem an amount equivalent to 97% of its assets. At that time, the asset management firm obtained permission from the CNMV to freeze redemptions for two years.
A tendency in the European asset management industry to constantly launch new funds jeopardize the interests of investors, according to a new study from Lipper FMI, cited by the Financial Times. Europe has one fund for every 1,000 investors, and the average size of each product is EUR25m. This means high costs for investors.