The 25-member Liechtenstein parliament (Landtag) has unanimously ratified an information-sharing agreement with the United States for taxation information, the Börsen-Zeitung reports. The agreement comes into effect on 1 January 2010, and will apply to the fiscal year 2009.
Germany’s sustainable investment advising firm versiko has announced that its wholly-owned subsidiary, the Luxembourg-based asset management firm Ökoworld Lux, will modify its support structure by the end of the year. The firm’s “fruitful” cooperation with Fortis Investments in the areas of management activities and central administration will be terminated. Ökoworld will select a new partner for these services and will also change its depository bank. The move comes as a result of the acquisition of Fortis Investment and the Fortis group by France’s BNP Paribas, versiko says. The name or names of Ökoworld’s future partners will be announced once the Luxembourg supervision authorities have granted their approval.
The British regulator on Friday announced that it is indefinitely extending reporting requirements imposed on short-selling of financial sector shares, which would have expired on 30 June, La Tribune reports.
Les Echos reports that the European Commissioner for Competition, Neelie Kroes, announced on Friday that the European Commission may require British banks “to sell off some of their activities, in exchange for massive government assistance which they have received. … We will work with the British government to require banks in the United Kingdom to reimburse the government aid they have received as soon as possible, and to adopt business models which will force them to concentrate on what they do best,” she said.
La Tribune reports that the United States public prosecutor is seeking a 150-year prison sentence for Bernard Madoff for his massive fraud, estimated at USD65m. This is the maximal sentence the law would allow, the newspaper reports. Prosecutor Lev Dassin says that “a long sentence would ensure that Madoff will remain in prison for life and strongly dissuade” others from following in his footsteps. The businessman seduced potential investors with investments that promised exceptional and constant, but fictive, returns. In reality, he financed returns paid to investors with money invested by new clients. Madoff conducted his fraud behind a veil of legal market-making and compensation activities, or the purchasing and selling of shares, La Tribune adds. The fall of the asset management firm was triggered last winter, when one of the funds of funds most exposed to the fraud, Fairfield Greenwich, with USD7.5bn invested with Madoff, sought to recuperate its capital.
The Financial Times reports that Makit will Monday announce plans to launch four CDS indexes. They will be the first tradeable indices to focus on countries at risk of default. One index will cover the 15 countries of western Europe; another will track credit risks in 15 countries of central and eastern Europe, the Middle East, and Africa.
Le cabinet de conseil en investissement durable versiko annonce que sa filiale à 100 %, la société de gestion Ökoworld Lux, va modifier sa structure de soutien avant la fin de l’année. En effet, la coopération «fructueuse» avec Fortis Investments va être résiliée en ce qui concerne les activités de gestion et d’administration centrale, au profit d’un nouveau partenaire et Ökoworld changera aussi de banque dépositaire.Cette démarche s’explique par l’acquisition de Fortis Investment et du groupe Fortis par le français BNP Paribas, précise versiko. Le nom du ou des futurs partenaires d'Ökoworld sera ou seront publiés après agrément des autorités de surveillance luxembourgeoises.
Un porte-parole de Porsche a indiqué vendredi que le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) a désormais achevé à sa satisfaction la due diligence sur les livres du constructeur allemand, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il dépend maintenant des familles Porsche et Piëch de statuer sur la suite à donner à l’opération. Trois options sont ouvertes : soit une participation de la QIA dans Porsche Holding SE, soit l’acquisition par QIA des options de Porsche sur Volkswagen, soit un mélange des deux formules.
Dans le classement mensuel de Feri EuroRating Services au 31 mai, seules quatre sociétés de gestion distribuant au moins vingt-cinq fonds en Allemagne (comme State Street, SGAM ou Legg Mason) affichent des taux de produits notés A ou B supérieurs à 50 %. C’est le cas de Threadneedle, avec 17 fonds sur 28, ou 60,71 %, de BNY Mellon AM (28/63 ou 52,83 %), de State Street (13/25 ou 52 %) et d’Union Investment, premier allemand (43/83 ou 51,61 %). Les autres grandes maisons allemandes arrivent à 44,34 % pour DWS (5ème), 31,68 % pour Deka (11ème) et 29,09 % pour Allianz Global Investors (12ème).Carton plein pour Vitruvius, Carmignac et DJEDans la catégorie des gestionnaires comptant au moins huit fonds distribués en Allemagne, on trouve 19 sociétés sur 76 avec plus de 50 % notées A ou B par Feri. Trois se détachent notamment : Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8) et DJE (9/9), qui affichent un taux de 100 %. Le quatrième est StarCapital avec 87;60 % (7/8), devant M&G Securities avec 71,43 % (10/14).
D’après Das Investment, DWS Investments (Deutsche Bank) aurait l’intention de fermer ou de fusionner une centaine de fonds offerts au public en Allemagne. Il s’agirait dans ce cas, ce qui reste à confirmer, d’un très sérieux élagage, puisque la gamme comporte entre 400 et 500 références. Cette rationalisation de l’offre ne se limiterait pas aux produits exotiques ou de mode, puisqu’elle affecterait entre autres le fonds monétaire DWS Geldmarktfonds (390 millions d’euros), absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.Chez DWS à Francfort, on demeurait très prudent vendredi, se bornant à indiquer que la fermeture de fonds qui n’ont pas de grand potentiel est finalement chose à la fois saine et récurrente. Il n’y a effectivement pas non plus de rationalité économique à conserver indéfiniment des fonds qui «doublonnent» simplement parce qu’ils avaient été lancés par des gestionnaires qui ont été entre-temps achetés par le groupe Deutsche Bank.
Paradoxalement, note la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, c’est le moment où ils ont accusé en moyenne des pertes de 42 % pour 2008, supérieures à celles du Dax (40 %), que les fonds d’actions allemandes ont choisi pour majorer leurs prix, souvent en introduisant une commission de surperformance.Face à la chute des encours, il n’y a que trois solutions. Réduire l’effectif, ce que certaines sociétés de gestion ont déjà commencé de faire. Diminuer le budget marketing, ce que fait déjà la moitié d’entre elles, mais c’est dangereux parce que l’investisseur allemand n’achète pas le fonds qui performe le mieux ou qui est le moins cher, mais celui pour lequel il y a le plus de publicité. La troisième solution consiste à augmenter les prix, et cela a fonctionné jusqu'à présent : les Allemands paient leurs fonds deux fois plus cher que les Américains et, d’après Morningstar, les frais en Allemagne sont les plus élevés d’Europe. Cela n’est possible que parce chaque société de gestion peut décider librement quels frais elle prend en compte pour le calcul du TFE (TER). Si le fait de cacher les coûts est considéré comme une prestation, les gestionnaires allemands méritent bien quelques points de pourcentage supplémentaires…
Dès fin juillet, le DWS Invest Global Commodity sera retiré de la vente, le DWS Iberia étant liquidé fin octobre, indique Das Investment. Le DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (120 millions d’euros) sera absorbé le 11 décembre par le DWS Deutschland, le DWS Zürich Invest Aktien Europa ayant été repris par le DWS Eurovesta dès octobre. Le CO2-Oppotunities lancé avec Aquila Capital en 2008 sera fermé, de même que le DWS Euro-Geldmarktfonds et le DWS Skandinavien. Quant au DWS Geldmarktfonds, il serait absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.
La Tribune rapporte que l’information portant sur la vente imminente de Tocqueville Finance, divulguée en fin de semaine par Newsmanagers.com, n’a été ni démentie ni commentée par les équipes dirigeantes du gérant « value », jointes aussitôt par téléphone. Il est question, notamment, de la vente par Jean-Philippe Thierry, patron d’AGF-Allianz, de sa participation de plus d’un tiers du capital.La société de gestion devrait y perdre son indépendance capitalistique. L’un des principaux dirigeants, Christophe Tapia, directeur commercial puis directeur général adjoint, a aussi quitté le navire. Or, ce dernier participé au développement d’une toute nouvelle société de gestion, Sunny Asset Management, soutenue, et en partie détenue, par le capital-investisseur OTC AM, que Tocqueville Finance a aidé à créer en 2001 et dont il détient encore aujourd’hui 15 % des parts. OTC AM, qui avait toujours confié l’intégralité de ses investissements cotés, soit plusieurs dizaines de millions d’euros, en gestion à Tocqueville, ne le fait plus, précise la Tribune. De son côté, Tocqueville s’est développé en propre dans le capital-investissement, métier d’OTC AM, et a lancé un véhicule spécialisé, baptisé Tocqueville Investissements Privés, qui vient de faire un premier bouclage à 30 millions d’euros. Il ne reste plus à Tocqueville qu'à vendre les 15 % qu’il détient encore dans OTC AM.
Après dix ans passés à la direction générale de l’organisme de règlement-livraison, précise la Tribune, Pierre Francotte a décidé se retirer début 2010.
L’action du Crédit Agricole a perdu près de 5 % sur les deux dernières séances, rapporte la Tribune, une baisse liée à l’abaissement en cascade des recommandations sur le titre, via la Société Générale, Morgan Stanley, Natixis et Sal. Oppenheim. En cause, la défiance des investisseurs et des analystes vis-à-vis du management, suite à un contact entre un responsable de la communication financière de la banque et un analyste de la société de Bourse Kepler Equity. Ce dernier a ensuite divisé par deux son estimation de résultat net 2009, passant de 1,92 milliard d’euros à 945 millions.
La société de gestion indépendante Hugau Gestion, créée en juin 2006 et qui affichait 130 millions d’euros d’encours il y a un peu plus d’un an (lire notre dépêche du 29 mai 2008), a désormais franchi, malgré la crise, les 400 millions d’euros d’encours, dont 392 millions répartis sur désormais cinq OPCVM et 17 millions pour une gestion sous mandat dédiée à des clients particuliers.Actuellement, Hugau Gestion, qui est détenue par Daniel et Catherine Huguel ainsi que par Eric Le Maire, compte neuf personnes dont quatre gérants. Les principaux produits sont les FCP Hugau Moneterme (220 millions d’euros au 26 juin) et Hugau Obli 1-3 avec 130 millions d’euros à fin mai.Pour Catherine Huguel (directeur de la gestion) et Eric Le Maire (directeur du développement), la percée d’Hugau Gestion s’explique principalement par le fait que les produits sont à base d’actifs purs et que la société a bien vu l’avenir du marché des corporates.
Blackstone retourne sur le marché de l’immobilier commercial traditionnel en Europe pour la première fois depuis 2004, rapporte le Financial Times. Lundi, la société de private equity clôture en effet un fonds immobilier de 3,1 milliards d’euros. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Regagner la confiance des investisseurs. Tel fut le leitmotiv de l’édition 2009 du Fund Forum International qui s’est déroulé la semaine dernière à Monaco et qui a réuni de nombreux dirigeants de sociétés de gestion, principalement anglo-saxonnes.Pour la plupart d’entre eux, le secteur de la gestion d’actifs paie aujourd’hui le prix d’un modèle principalement tiré par l’offre, et non la demande. «Il semblerait que les producteurs aient un peu oublié qu’au bout de la chaîne de distribution, il y a bel et bien un client», a remarqué Mark McCombe, CEO de HSBC Global Asset Management, pour qui la ruée vers l’architecture ouverte a été préjudiciable aux investisseurs, et in fine à l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs. Ce qui fait que beaucoup prédisent désormais la fin de l’architecture ouverte, au profit d’une architecture guidée. Dans le même esprit, Peter Branner, global head de SEB Investment Management, a dénoncé la surenchère de nouveaux produits, une pratique qu’il qualifie de «entertainment banking». Pour sortir de cette spirale infernale, les intervenants du Fund Forum ont souligné la nécessité de recentrer l’organisation des sociétés de gestion autour des besoins des clients, et de leur proposer de véritables «solutions» d’investissement globales répondant à un véritable objectif (retraite…), même si cela demande davantage d’efforts. Les modes de rémunération doivent aussi être remis à plat, aussi bien dans la production de fonds que dans la distribution, afin d’être mieux orientés vers les intérêts des clients. «On ne devrait pas pouvoir s’enrichir si les clients s’appauvrissent», a estimé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors. La rémunération doit notamment pouvoir permettre au conseiller financier de jouer véritablement son rôle de conseiller, et non de placeur de fonds. José-Benjamin Longrée, membre du comité exécutif de Caceis Investor Services, se dit ainsi en faveur de la certification des conseillers, avec un code de conduite. Mais l’éducation ne doit pas seulement concerner les conseillers, mais aussi les investisseurs, ont martelé les intervenants. Pour certains, le secteur de la gestion d’actifs doit militer pour que cela soit pris en charge par l’Etat, surtout dans un contexte où il devient nécessaire pour les individus d’épargner pour la retraite.
Gartmore vient d’embaucher Luke Newman en tant gérant de portefeuille. Luke Newman, qui a travaillé précédemment sur des fonds long only et long/short chez Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial et Altima Partners, débute ce lundi aux côtés de Ben Wallace sur les fonds Gartmore UK Absolute Return et AlphaGen Octanis.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals viennent de créer une joint venture qui conjugue les services de conseil de CMRA sur la gestion des risques avec le logiciel de Risk Fundamental sur la transparence des risques. La co-entreprise permettra de proposer aux investisseurs institutionnels, aux hedge funds et aux fonds de fonds des services intégrés de traitement des risques quantitatifs et qualitatifs.
Selon Investment Week, Derek Fulton vient de rejoindre la boutique d’investissement Newscape Capital en tant que CIO et board director qui sera responsible de l’allocation d’actifs, de la stratégie, de la construction et de la gestion de portefeuille. Derek Fulton a été responsable précédemment des portefeuilles obligataires internationaux fermés chez Aberdeen Asset Management.
Selon le Financial Times, qui cite les Archives Nationales, Nathan Mayer Rothschild, patriarche de la famille éponyme, et James William Freshfield, fondateur de Freshfields, ont profité financièrement de l’esclavage dans les colonies britanniques, alors que ces deux figures de la City ont souvent été décrites comme des opposants à l’esclavage.
Le plus gros fonds retail de parcs au Royaume-Uni, le Hercules Unit Trust (1,5 milliard de livres) géré par British Land et Schroders, a obtenu le soutien financier du Canada Pension Plan Investment Board pour l’aider à payer ses porteurs d’obligations dans le cadre d’une restructuration de sa facilité de dette de 800 millions de livres. Le fonds nord américain va injecter 100 millions de livres en échange d’obligations convertibles.
L’ancien chancelier de l’Echiquier Lord Lamont of Lerwick va être nommé au comité crédit d’Eternitas, un fonds de 20 millions de livres lancé en janvier, rapporte le Financial Times. Ce fonds a été créé par des experts des faillites et des redressements dans le Nord Ouest de l’Angleterre afin de fournir des arrangements, des conseils et des financements aux entreprises en difficulté.
Le fonds de droit irlandais Baring Global Emerging Markets géré par James Syme et Paul Wimborne, avec 723,6 millions d'euros d'encours fin mai, affichait en euros une performance de 36,1 % depuis le début de l’année contre 35,6 % pour le MSCI Emerging Markets. Sur un an, toujours en euros, sa perte se limite à 22 % contre 27,7 % pour l'indice de référence. Sur les cinq dernières années, la performance annuelle moyenne a été de 12 %, en retrait de 0,1 point sur le benchmark. Le fonds a drainé environ 60 millions d'euros sur les cinq premiers mois de l'année.Newsmanagers a rencontré Paul Wimbo
Caxton Associates L.P., société d’investissement et de courtage dont l’activité principale est la gestion de hedge funds et la réalisation d’investissements alternatifs vient de confier à State Street Corporation l’administration d’un portefeuille de fonds alternatifs de six milliards de dollars. International Fund Services (IFS), la société de State Street spécialisée dans l’administration des hedge funds, fournira notamment des services de comptabilité, des services fiscaux et d’analyse des risques pour le compte de cinq structures de fonds master-feeder (maître-nourricier) gérées par la société Caxton Associates et ses affiliés.
La première transaction du bureau new-yorkais du capital-investisseur BC Partners ouvert en 2007 est déjà une dérogation à la règle : il s’agit de l’acquisition pour 350 millions de dollars de seulement 20 % d’Office Depot, alors que la doctrine était jusqu'à présent d'être majoritaire dans les entreprises cotées. BC Partners achète des actions préférentielles des séries A et B rémunérées à 10 % et qui peuvent être converties en ordinaires à 5 dollars l’unité (le titre cotait 3,79 dollars lundi). De plus le capital-investisseur obtient trois sièges au board pour Raymond Svider, managing partner, James Rubin, senior partner, et Justin Bateman, partner.Office Depot a accusé une perte de près de 1,5 milliard de dollars en 2008 sur un CA de 14,5 milliards de dollars.
UBS attaque en justice Jefferies & Co à laquelle le géant helvétique reproche d’avoir débauché trois douzaines de banquiers spécialistes du secteur de la santé. Le piquant de l’affaire, souligne le Handelsblatt, est que ce transfert massif a été arrangé par Benjamin Lorello, un ancien de Citigroup Smith Barney qui avait lui-même organisé la défection de son équipe au profit d’UBS en 1999.