Pour le premier semestre, EFG International affiche un bénéfice net de 20 millions de francs suisses, ce qui représente des baisses de 54 % sur le second semestre 2008 et de 89 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Le résultat a été plombé par une charge exceptionnelle de 33 millions de francs, dont 18,8 millions correspondant à un amortissement accéléré d’intangibles sur C.M. Advisors, l’activité de fonds de hedge funds acquise en 2008.A fin juin, l’encours ressortait à 80,4 milliards de francs, soit 7 % de plus que fin décembre (75,4 milliards) et 17 % de moins qu’au 30 juin 2008. Les souscriptions nettes de janvier-juin sont ressorties à 2,2 milliards de francs, les clients hedge funds institutionnels retirant 2,5 milliards pendant que les particuliers apportaient 4,7 milliards. Pour le second semestre 2008, EFG International avait accusé des sorties nettes de 0,8 milliard de francs, contre des rentrées nettes de 14 milliards au premier.Le nombre de conseillers clientèle (customer relationship officers ou CRO) avait diminué fin juin à 674, malgré 75 nouvelles embauches.
L’affaire Madoff a enrayé la belle croissance des fonds de fonds, en mettant en cause la «due diligence», la transparence et la liquidité de ces produits, observe le Financial Times Fund Management. Dans ce contexte, certains professionnels de la gestion d’actifs pensent que les investisseurs et les gestionnaires d’actifs vont s’intéresser davantage aux fonds de mandats. C’est le cas de Joanna Munro, CEO de la multigestion de HSBC Global Asset Management, qui estime que ces véhicules sont notamment plus contrôlables. Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les chiffres de Lipper FMI ne montrent pas qu’il y a eu un transfert d’actifs des fonds de fonds vers les fonds de mandats.
Thames River Capital annonce la nomination de Trygve Tøraasen en tant que gérant dans son équipe d’actions européennes. Il sera en charge du fonds Thames River European Fund, qu’il cogérera avec Carlos Moreno.Trygve Tøraasen était auparavant gérant chez Fidelity Investments du FMR Europe Fund et du European Dynamic Growth Fund.
Le Global Top-down Strategies Fund (3,5 milliards d’euros d’encours) a investi 150 millions d’euros depuis fin mai dans 40 entreprises du secteur des énergies renouvelables, dont Areva, Westas Wind Systems et ABB, rapporte Responsible Investor. Le fonds est géré par cinq personnes, dont Frank Smudde, pour le compte d’APG Asset Management, filiale du fonds de pension ABP des fonctionnaires néerlandais (180 milliards d’euros).
Actuellement, BNY Mellon compte environ 150 collaborateurs à Hong-Kong, où se trouve la direction de ses activités pour l’Asie-Pacifique (16 bureaux dans 12 pays de la région). Le groupe américain a l’intention de recruter 50 personnes supplémentaires dans la Zone économique spéciale chinoise d’ici à fin 2010 afin de renforcer sa gestion d’actifs ainsi que ses activités de services dans les domaines des valeurs mobilières et de la trésorerie. Des locaux supplémentaires ont été loués au 14ème étage du Three Pacific Place, ce qui permettra de regrouper sur un même plateau les personnels de la gestion d’actifs.
La société de gestion allemande Deka Immobilien annonce avoir racheté à ING Real Estate Investment Management France pour 40 millions d’euros les bureaux «Le Triangle Part-Dieu» situés à Lyon. L’immeuble sera intégré au portefeuille du fonds immobilier Deka-SPropertyFund No. 1.
Selon les informations du Handelsblatt, Sal. Oppenheim aurait besoin de trouver un investisseur plus rapidement que prévu car ses 40 actionnaires familiaux ont financé à crédit le transfert d’actifs à leur société de portefeuille Sodalis, à savoir les activités de conservation de la BHF-Bank (qui appartient à Sal. Oppenheim) ainsi que les participations dans Arcandor et IVG de même qu’un fonds de fonds de private equity. Les crédits nécessaires pour ces opérations ont été fournis notamment par la BSI Bank de Lugano (groupe Generali) et par BGL (groupe BNP Paribas) ainsi que, pour une faible partie, par Sal. Oppenheim elle-même. L’augmentation de capital de Sal. Oppenheim aurait également été partiellement financée à crédit, entre autres par la BSI.
Depuis lundi, DWS Investments commercialise le fonds luxembourgeois DWS StepInvest BRIC Plus, qui démarre avec un portefeuille monétaire. En douze étapes, à compter de septembre 2009, l'équipe de gestion animée par Thomas Gerhardt augmentera progressivement la part d’actions BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) pour atteindre fin août 2010 la même composition que le portefeuille DWS Invest BRIC Plus.Caractéristiques Dénomination DWS StepInvest BRIC Plus Code ISIN LU0418702907 Droit d’entrée 5 % maximum Frais forfaitaires 0,90 %
Le Français Olivier Catusse, qui avait rejoint le gestionnaire allemand de fonds immobiliers KanAm Grund en 2004, a été nommé membre du comité de direction de KanAm Grund KAG et de KanAm Grund Spezialfondsgesellschaft. Il sera responsable des activités de gestion de portefeuille et d’actifs. Jusqu'à présent, il était directeur de la gestion d’actifs.
Citywire révèle qu’Aviva Investors a lancé un fonds Ucits III à performance absolue centré sur le Royaume-Uni. Appelé Aviva Investors UK Absolute Return, le produit est géré par Julius Lipner, qui vient de Magnetar.
Veritas Asset Management a nommé Farouk Abillama au poste de senior sales manager avec l’objectif de développer la clientèle du groupe et de renforcer les liens avec les investisseurs traditionnels comme les fonds de hedge funds, les fondations et les family offices.Farouk Abbilama était précédemment chez Dresdner Kleinwort, où il était vice president et levait des capitaux au Moyen Orient et en Europe pour le compte de hedge funds basés aux Etats-Unis ou en Europe.
Skandia International vient d’annoncer le lancement d’une gamme d’instruments de planification de portefeuille et de fonds, fournis par Morningstar, sur ses plateformes onshore. Ces outils sont accessibles sur les extranets de Royal Skandia et de Skandia Ireland afin d’aider les conseillers à faire des choix d’investissement judicieux dans des délais plus courts.
D’après une étude de Trucost et de Mercer pour le compte du WWF (http://www.trucost.com/CarbonRisksinUKEquityFunds.pdf), les gérants britanniques pourraient réduire considérablement l’empreinte carbone de leurs fonds par une sélection de valeurs plus rigoureuse, sans changer les pondérations sectorielles ou leur stratégie d’investissement.Après avoir analysé les portefeuilles de 118 fonds d’actions investis et représentant un encours total de 206 milliards de livres, Trucost estime que les 2.380 sociétés cotées dans lesquelles les fonds sont investis émettent plus de 10 milliards de tonnes de gaz à effet de serre par an dans le monde. Comme ces 118 fonds détiennent en moyenne 1,4 % de la capitalisation boursière de ces entreprises, ils sont responsables de 134 millions de tonnes d'émissions soit 22 % de la génération de gaz à effet de serre du Royaume-Uni.Par ailleurs, Trucost a effectué un double calcul. D’une part, sur la base de 12 livres par tonne, le prix de marché moyen des droits d'émission, l’exposition des fonds représenterait 1,6 milliard de livres ou 0,7 % du revenu des participations. D’autre part, sur la base du coût social du carbone tel qu'établi pour le rapport Stern, soit 57 livres par tonnes, les participations dans les sociétés concernées représenteraient plus de 7,65 milliards de livres, soit 3,2 % des recettes.L’empreinte carbone des portefeuilles analysés est de 582 tonnes par million de livres investi, moyenne de la fourchette allant de 209 tonnes à 1.487 tonnes par million de livres.Les principaux contributeurs à l’empreinte carbone des portefeuille sont E.On, RWE, International Power, American Electric Power Company et BP. Trucost note qu’E.On émet nettement moins de gaz à effet de serre que la plupart des autres entreprises de son secteur, mais que l’action du groupe allemand est de loin la plus répandue dans les portefeuilles des fonds analysés.
Selon Les Echos, le groupe d’information financière issu de la fusion de Thomson et de Reuters a obtenu hier l’approbation juridique nécessaire à la radiation du London Stock Exchange (LSE), mais aussi du Nasdaq. A partir du 10 septembre, les actions Thomson Reuters ne s'échangeront plus que sur le New York Stock Exchange (Nyse), aux Etats-Unis, et le Toronto Stock Exchange (TSE), au Canada.
Brevan Howard Asset Management, le plus gros gestionnaire de hedge funds en Europe avec 24 milliards de dollars, a créé deux fonds à l’île Maurice qui investiront en Inde pour le compte de son fonds vedette Brevan Howard Master Fund, rapporte le Wall Street Journal.
Le Conseil de surveillance du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a indiqué qu’il avait désigné les deux cabinets Constantin Associés et Mazars en tant que commissaires aux comptes du FRR pour les six années à venir.Les deux cabinets seront chargés de certifier l’exactitude de l’état des actifs et de leur valorisation. Ils auront également pour mission d’assister le Comité de l’audit et des Comptes du FRR, présidé par Jean Louis Beffa, viceprésident du Conseil de surveillance. Les deux précédents mandats avaient été attribués à KPMG et à Constantin & Associés.
Officieusement critiqué dans l’entourage de Bercy pour être trop sélectif dans l’octroi de ses crédits, le Crédit Mutuel, par l’intermédiaire de son président Etienne Pfimlin interrogé par La Tribune, a précisé que «la part Crédit Mutuel du marché du crédit est restée stable à 14,5% au cours des trois derniers mois, y compris en juillet».
Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.Au deuxième trimestre 2009, le produit net bancaire s’élève à 568 millions d’euros. Le PNB est affecté par la structure de cantonnement GAPC (PNB -708 millions d’euros). Les principaux impacts proviennent des réfactions sur rehausseurs de crédit pour – 117 millions d’euros, des ajustements de valeur sur CDO d’ABS non couverts à composante subprime pour – 239 millions d’euros, d’un spread émetteur négatif de -101 millions d’euros et d’ajustements sur d’autres portefeuilles de crédit pour – 124 millions d’euros.Le coût du risque ressort à 1 286 millions d’euros, dont 266 millions d’euros pour la structure de cantonnement et 1 020 millions d’euros pour les activités pérennes, ce dernier montant incluant le renforcement de la couverture globale sur certains secteurs d’activité (immobilier, LBO,…) pour 748 millions d’euros.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a dégagé au deuxième trimestre un résultat net courant part du groupe en progression de 20% par rapport au premier trimestre à 55 millions d’euros pour un PNB en hausse de 5% à 313 millions d’euros, due pour l’essentiel à la progression des commissions de gestion.Natixis souligne dans un communiqué que la rentabilité du métier s’est nettement redressée, le coefficient d’exploitation s’améliorant de 3 points à 73% grâce notamment à la quasi-stabilisation des charges.Après trois semestres consécutifs de baisse (effet marché compensant la collecte), les encours progressent de 29 milliards d’euros (+6,5%) sur le premier semestre 2009. Sur le deuxième trimestre 2009, les encours gérés atteignent 476 milliards d’euros (+6% par rapport au 31 mars 2009). La collecte nette du deuxième trimestre s’établit à 9 milliards d’euros. L’effet marché est positif de +28 milliards d’euros tandis que l’effet change est négatif de -8 milliards d’euros.En Europe, les encours gérés atteignent 311 milliards d’euros. La collecte nette affiche une bonne performance à 6,8 milliards d’euros, portée principalement par les produits monétaires. L’effet marché est positif de +9,2 milliards d’euros. Aux Etats-Unis, les encours gérés s’établissent à 230,9 milliards de dollars. La collecte nette s’élève à 2,4 milliards de dollars. L’effet marché est nettement positif, à +25,9 milliards de dollars. L’évolution du mix produits se confirme avec l’augmentation de la part obligataire qui dépasse maintenant 50% des encours sous gestion. A noter toutefois que Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.
Avec la multiplication des produits complexes, la commission moyenne facturée par les ETF aux Etats-Unis se situe selon Citi à 0,56 % contre 0,40 % fin 2005. A présent, les ETF de State Street affichent un encours moyen initial de 5-10 millions de dollars, contre 20 millions voici quelques années, rapporte The Wall Street Journal.A fin juillet, l’encours total des ETF se montait à 640 milliards de dollars, mais 13 produits affichent des actifs sous gestion supérieurs à 10 milliards chacun et leurs spreads sont inférieurs à 0,09 %. En revanche, on compte plus de 200 ETF dont le spread est supérieur à 0,5 %, ce qui n’est pas acceptable, selon Matt Hougan, director of ETF analysis chez IndexUniverse.com : cela signifie qu’un investisseur qui achète et vend des parts de ces fonds va perdre 1 % de son investissement à cause des écarts entre les cours d’achat et de vente, ce qui est supérieur au taux de commissions de la plupart des ETF.
Lors de la présentation des résultats semestriels, la VP Bank a annoncé qu’en raison de divergences quant à l’orientation stratégique du groupe, Adolf E. Real est convenu avec le conseil d’administration de quitter au 30 septembre le poste de CEO qu’il occupait depuis onze ans. L’intérim sera assuré par Fredy Vogt, directeur financier (CFO).
Pour le premier semestre, la VP Bank fait état d’un bénéfice net de 26,9 millions de francs suisses contre 41 millions, ce qui est imputé à un environnement de marché difficile et volatil.L’encours à fin juin a progressé à 28,9 milliards de francs contre 28,5 milliards : si l’effet de marché s’est traduit par une augmentation de 1,4 milliard de francs, les retraits nets ont porté sur 1 milliard. Toutefois, les montants sous conservation se sont accrus pour janvier-juin de 4,4 milliards de francs pour atteindre 11 milliards.
Le fonds de pension suédois AP2 a affiché un rendement de 6,4 % au premier semestre de cette année, grâce à sa forte exposition aux actions. Le fonds de 182,5 milliards de couronnes suédoises est investi à hauteur de 34 % dans des actions étrangères et 18 % en actions suédoises. Par ailleurs, le fonds de pension AP4, pesant 175,7 milliards de couronnes, a de son côté enregistré un rendement de 7,9 % sur les six premiers mois de l’année.
98 % des Suédois (âgés entre 18 et 74 ans) épargnent dans des fonds, indique l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening) dans une étude publiée récemment à l’occasion de son trentième anniversaire. En excluant les fonds dédiés à la retraite, 74 % de la population suédoise souscrivent à un fonds.Le marché suédois des fonds d’investissement représente 4.000 fonds et un encours de 1.200 milliards de couronnes suédoises (soit près de 120 milliards d’euros). A la faveur de la crise, la part des fonds de taux a augmenté de 14 % à 32 % entre 2000 et 2008, tandis que celle des fonds actions a chuté de 67 % à 46 %. Les hedge funds représentent 5 % des actifs totaux. Contrairement aux autres pays, les épargnants suédois peuvent aussi investir de petites sommes dans ce type de fonds.
Selon Les Echos, la principale banque, Sberbank, du pays a été victime d’une fraude de 180 millions de dollars dépassant ses résultats trimestriels( 160 millions de dollars au deuxième trimestre). L’annonce de cette affaire, découverte par la direction de l’établissement public dès le mois de mars, intervient alors que Dmitri Medvedev, le président russe, a lancé un programme de lutte contre la corruption dans les structures publiques.
La volatilité des marchés au cours des douze derniers mois a incité les fonds de pension à remettre en question leurs processus de gestion et le niveau de responsabilité du modèle traditionnel de conseil en investissement, selon le dernier sondage SEI Global Quick Poll réalisé auprès de responsables de fonds de pension britanniques, américains et canadiens.La plupart des fonds de pension ont recours à un conseil extérieur pour avoir des recommandations en matière de gérants tout en laissant aux trustees les décisions sur le choix effectif de ces gérants. Le sondage suggère que la volatilité des marchés a mis à rude épreuve la validité de ce modèle, notamment outre-Manche. Plus de 50% des responsables britanniques ( 58%), et un peu plus d’un tiers d’entre eux au niveau mondial (34%) estiment que l’accroissement du risque d’investissement a débouché sur une remise en question du modèle de conseil. Un quart des britanniques et 23% au niveau mondial ont dû insister auprès de leur conseil pour obtenir des recommandations pendant les périodes de turbulences.On observe aussi une évolution sur la problématique des ressources. Plus des trois quarts des participants britanniques et plus de 50% d’entre eux au niveau mondial indiquent que leurs fonds de pension manifestent un intérêt accru pour la gestion des risques et une approche par objectifs de la gestion des fonds de pension.Le sondage indique aussi que les thèmes d’investissement alternatifs les plus en vogue sont l’immobilier (46%) , suivi de près par les hedge funds (43%). Près d’un tiers des participants britanniques précisent qu’ils envisagent d’autres solutions alternatives, comme le bois de construction ou l'énergie.
Les actifs des fonds de hedge funds sont tombés à 530 milliards de dollars à la fin juin 2009, après avoir atteint un pic de 825 milliards de dollars. Entre septembre 2008 et juin 2009, la décollecte s’est élevée à environ 200 milliards de dollars, ce qui représente un recul de quelque 30 %, selon The Telegraph qui évoque une étude réalisée par The Hedge Fund Journal et Newedge Prime Brokerage portant sur les 50 plus importants fonds de hedge funds. Une crise majeure pour le secteur dont les actifs ont progressé en moyenne de plus de 20 % par an entre 2000 et 2008.La plupart des fonds ont perdu en moyenne de 25 à 30 % de leurs actifs mais certains ont subi des écarts encore plus importants. C’est ainsi que la division Alternative Investments de HSBC a vu ses actifs fondre de 51,9 % à 22,3 milliards de dollars.Seulement deux fonds de hedge funds ont gagné du terrain, Blackstone dont les encours ont progressé de 25 % à 25 milliards de dollars et Grovesnor Capital Management, avec une hausse de 1 % à 21 milliards de dollars.
ING Groep a choisi au moins 6 institutions financières pour le deuxième tour de la vente de sa banque privée en Suisse et en Asie, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Parmi les finalistes figureraient Credit Suisse, DBS, Julius Baer, Standard Chartered et Bank of Australia, précise le quotidien.
Comme chaque année, le groupe AXA propose à ses 100.000 collaborateurs présents dans 40 pays de souscrire à une augmentation de capital. D’un montant nominal de près de 150 millions d’euros, elle aura lieu, en principe, le 11 décembre 2009 après une période de réservation des titres comprise entre le 1er septembre 2009 (inclus) et le 16 septembre 2009 (inclus). Deux offres seront proposées : l’une «classique» et l’autre dite "à effet de levier». Cette dernière offre une garantie sur la mise de l’investisseur au prix d’une performance moindre. Dans les deux cas, le prix de souscription se monte à 80 % d’un cours de référence égal à la moyenne arithmétique des cours d’ouverture de l’action AXA sur la période du 1er octobre 2009 inclus au 28 octobre 2009 inclus. Les versements annuels des salariés sont plafonnés, et ne peuvent excéder un quart de leur rémunération annuelle brute au titre de l’année. Dans les deux cas (offre classique ou à effet de levier), les actions seront souscrites via des FCPE dont les salariés recevront des parts. Ils devront conserver les parts du fonds - ou les actions détenues en direct selon les cas - pendant une durée d’indisponibilité d’environ cinq ans, soit jusqu’au 1er avril 2014, sauf survenance d’un cas de déblocage anticipé.
Selon Financial News Online, Goldman Sachs Asset Management est la dernière société de gestion en date, et la plus grosse à ce jour, à imposer des frais aux investisseurs entrant et sortant de ses fonds institutionnels. Cela permet de couvrir les coûts de transactions liés à la vente d’actifs pour rembourser les sortants et à l’investissement des actifs entrants.