Groupama Asset Management a annoncé, mardi 4 mai, avoir reçu l’agrément de l’Autorité Fédérale de Surveillance des Marchés Financiers (FINMA) pour la commercialisation en Suisse de huit de ses OPCVM.Cette opération s’inscrit dans le cadre du développement international de la société de gestion, déjà présente en Italie ou en Espagne. En Suisse, Groupama AM, qui peut compter sur une équipe de 3 personnes, cible les banques privées et les gérants de fortune. A noter que l’agrément de ces huit fonds est considéré comme une étape par Groupama AM qui compte offrir d’autres stratégies d’investissement par l’intermédiaire de sa Sicav conçue pour une distribution européenne et dont le lancement est prévue courant 2010, précise un communiqué de l'établissement. En attendant, les OPCVM sélectionnés par la société de gestion sont :•Groupama Avenir Euro, un fonds actions dédié à la gestion des petites et moyennes capitalisations de la zone Euro •Euro Capital Durable : un fonds actions ISR dont la sélection de valeurs est fondée sur une approche « Best in Class » •Groupama Euro Stock : un fonds de conviction investi en actions grandes capitalisations de la zone Euro•Groupama Europe Stock un : fonds actions dit opportuniste de la zone Europe Occidentale•Groupama Croissance : un fonds actions de pur stock picking sur les valeurs françaises•Groupama Japon Conviction : un fonds de conviction investi en actions japonaises sélectionnées avec l’appui de Nomura AM Tokyo. •Groupama Asie : un fonds actions investissant sur les grandes capitalisations des principales places d’Asie hors Japon en partenariat pour la recherche de Nomura AM Singapour.• Monde Gan : un fonds investi en actions internationales qui s’appuient notamment sur une approche fondamentale
Au premier trimestre, le résultat avant impôts de l’unité Wealth Management & Swiss Bank du groupe UBS s’est inscrit à 1,16 milliard de francs suisses, en hausse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2009. Le bénéfice avant impôts du pôle Wealth Management s’est élévé à 696 millions de francs suisses, en progression de 3% par rapport au trimestre précédent alors que l’unité Retail and Corporate a dégagé un résultat imposable de 465 millions de francs suisses (+7%).Wealth Management Americas a enregistré un résultat avant impôts de 15 millions de francs suisses au premier trimestre contre 178 millions au quatrième trimestre 2009. Global Asset Management a terminé le trimestre sur un résultat imposable de 137 millions de francs suisses, contre 284 millions de francs suisses au quatrième trimestre, en raison d’une faible diminution des revenus et de l’augmentation des charges de personnel.Pour le premier trimestre, les sorties nettes de capitaux sont en nette contraction par rapport au quatrième trimestre 2009, même si elles sont restées conséquentes, à environ 18 milliards de francs. Mais elles avaient totalisé 56,2 milliards au quatrième trimestre.Dans la gestion de fortune (Wealth Management) hors Amériques, ces sorties de capitaux ont atteint 8,2 milliards de francs - dont 1,4 milliard en Suisse, banque de détail comprise - contre 33,2 milliards trois mois plus tôt. La banque explique mardi cette forte diminution notamment par l’influence moindre de facteurs extraordinaires comme l’amnistie fiscale italienne.Pour la région Amériques, les sorties nettes de capitaux se sont élevées à 7,2 milliards de francs, contre 12 milliards au quatrième trimestre 2009. Bien que les afflux nets de fonds soient restés négatifs dans cette région, les sorties liées au départ de conseillers financiers ont fléchi.Dans le segment Global Asset Management, les sorties nettes de capitaux se sont chiffrées à 2,6 milliards de francs, après encore 11 milliards trois mois plus tôt.Le résultat net du groupe UBS s’est établi à 2,2 milliards de francs suisses au premier trimestre, en hausse de 83% par rapport au trimestre précédent. Dans une lettre aux actionnaires, UBS table sur «une amélioration progressive des résultats de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs, sous réserve des conditions du marché». En outre, les sorties nettes de capitaux «devraient être relativement modérées» dans les prochains mois.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 4 mai l’arrivée de Nicolás Llinas au poste de «sales manager» au sein de son bureau ouvert à Madrid en Espagne en 2008. Il rejoint l'équipe de vente de Carmignac Gestion composée d’ores et déjà de six personnes. Auparavant, Nicolás Llinas était head of analysis and fund selection chez Skandia où il est resté neuf ans. Officiellement, l’impétrant doit accompagner la croissance de l’activité de la société de gestion qui avait connu quelques difficultés en 2009 en Espagne après la décision de Quality Funds, filiale de BBVA, de retirer six des fonds estampillés «Carmignac Gestion» de sa liste recommandée (cf. Newsmanagers du 16/10/09). Peu après que le gestionnaire français ait appointé un second commissaire aux comptes (KPMG), le BBVA avait re-référencé Carmignac Gestion.
HSBC a fait enregistrer en Espagne, ses ETF répliquant les indices CAC 40, FTSE 100 et DJ Euro Stoxx 50, rapporte Expansión. Le gestionnaire est sur le point de lancer sur les marchés internationaux des ETF sur le FTSE Xinhua China 25 et sur le FTSE 250, qui seront sous peu commercialisés en Espagne également.
D’après les calculs de Mercer (Pension Investment Performance Service), les fonds de pension espagnols ont perdu en moyenne 0,8 % pour avril, avec une perte de 3,6 % pour les fonds d’actions en euros, tandis que sur les quatre premiers mois de l’année ils ont gagné 1,5 %. Les fonds spécialistes des actions hors zone euro ont affiché une performance de 14,6 %, mais sur focalisés sur les actions euros ont subi une perte de 4,4 %, alors que les fonds spécialistes des obligations gagnaient 1,7 %. Sur douze mois, les fonds de pension ont enregistré une performance de 10,6 % : ceux investis en obligations ont gagné 5,6 % tandis que ceux positionnés sur les actions affichaient des performances de 24,1 % pour ceux en euros et de 37,7 % pour ceux en d’autres monnaies.
Groupama Asset Management a fait enregistrer par la CNMV son fonds d’obligations indexées sur l’inflation Groupama Index Inflation Monde, qui vient compléter le Groupama Index Inflation Euro et dont le délai de détention recommandé est supérieur à 3 ans.
La Cour de cassation a confirmé mardi 4 mai le jugement de la Cour d’Appel de Paris du 8 avril 2009 enjoignant à RBC Dexia et à Société Générale Securities Services de restituer à trois OPCVM de gestion alternative dont ils étaient les dépositaires, les titres dont la conservation avait été déléguée à Lehman Brothers International (Europe) au moment de sa faillite (cf. Newsmanagers du 14/04/09). Dans un communiqué, RBC Dexia Investor Services a annoncé hier prendre acte de la décision rendue à son encontre. La société relève également qu’elle n’a pas été reconnue responsable d’un quelconque manquement à ses obligations quant à la surveillance des fonds. «Cette décision n’a aucun impact financier sur la société, RBC Dexia ayant déjà exécuté la décision de la Cour d’Appel de Paris en restituant les actifs correspondants aux fonds», est-il également précisé. Interrogé par Newsmanagers, l’établissement a également confirmé ne pas avoir subi de défiance de la part de ses clients. En chiffres, RBC Dexia a glané une quarantaine de nouveaux contrats depuis la sortie de cette affaire – sur les 600 clients qu’elle compte dans le monde dont 120 sur la France. Pour autant, a rappelé l'établissement, « cette décision impose un niveau de responsabilité largement supérieur à celui généralement prévu par les lois en vigueur dans les autres pays européens en cas de non-restitution d’actifs détenus par des parties tierces ». En d’autres termes, RBC Dexia estime, à la suite de cette décision de justice, « qu’il est important que les règles européennes soient équitables pour toutes les parties tout en assurant un niveau de protection élevé des investisseurs ».Déjà, l’année dernière, Jean-Michel Loehr, chief industry and government relations de RBC Dexia Investors Services, estimait qu’une directive sur les dépositaires serait une bonne chose pour le secteur. Il jugeait alors la décision de la Cour d’Appel de Paris inacceptable, la Cour ayant décidé que l’obligation du dépositaire allait bien au-delà de ce que tout le monde attendait. «C’est dangereux car cela concerne l’ensemble du secteur européen», avait-il conclu dans un entretien accordé à Ignites Europe.
Selon Les Echos, le partenariat de Natixis avec Lazard pourrait être étendu. L’accord est actuellement en train d'être renégocié entre les deux établissements, en vue d’une extension à d’autres pays européens, comme l’Espagne et l’Italie. Conclu en avril 2004 entre Lazard et Ixis CIB, alors filiale de l’Ecureuil, ce partenariat lie les deux banques sur le marché primaire actions (introductions en Bourse et augmentations de capital), et dans les produits structurés, via l’entité NexGen, logée dans Natixis.
Au premier trimestre 2010, «la restructuration entreprise à la fin de l’année 2009 chez TCW se traduit comme attendu par une décollecte significative», annonce Société Générale dans la présentation des résultats de ses activités de gestion d’actifs. Ainsi, après le départ de Jeff Gundlach et de plusieurs autres salariés de la société américaine, les sorties de la société de gestion américaine filiale de SG se sont montées à 12,6 milliards d’euros. Sur ce total, "-10,8 milliards sont imputables à l’activité MBS restructurée tandis que la décollecte sur les autres classes d’actifs ressort à seulement -1,8 milliards. Pour l’avenir, l’activité MBS restructurée subira à nouveau des retraits, principalement par les clients institutionnels, pour l’essentiel déjà annoncés (-4 milliards d’euros). Le mois d’avril laisse entrevoir une tendance plus favorable sur le reste du périmètre avec une collecte positive de +0,9 milliard d’euros», commente Société Générale.Le Produit Net Bancaire de la ligne-métier, comprend depuis janvier 2010, 80% de TCW (85,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion) et 25% d’Amundi, s’établit à 83 millions grâce à la progression des commissions de performance et des commissions de gestion, soutenues par l’amélioration des conditions de marché, indique SG. Les frais de gestion sont en retrait de 3% par rapport au T1-09, pour s’établir à -94 millions d’euros. Le Résultat Brut d’Exploitation ressort à -11 millions d’euros au T1-10 contre -39 millions d’euros au T1-09. La contribution d’Amundi de 26 millions d’euros porte le Résultat Net Part du Groupe à 19 millions d’euros. A 504 millions d’euros, les revenus trimestriels du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs sont par ailleurs en retrait de 14,3% (-11,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Reflet des mesures de réduction de coûts mises en place dans le cadre de l’optimisation du dispositif, les frais de gestion baissent de -15,9% (-7,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Le Résultat Brut d’Exploitation s’établit à 38 millions d’euros. La contribution du pôle au Résultat Net Part du Groupe est bénéficiaire à 55 millions d’euros.
«La Banque Palatine n’est plus à vendre. ou n’est pas à vendre», note l’Agefi qui reprend les propos du président de son directoire, Daniel Karyotis. Dans ce contexte, la phase d'«accélération» du plan stratégique de l’entreprise ajusté à l’horizon 2013 a été poursuivie. Aux yeux de Thierry Zaragoza, membre du directoire en charge des finances, trois facteurs ont contribué «équitablement» à la hausse de 27,8% (261,1 millions d’euros) du produit net bancaire l’an passé : le dynamisme commercial, l’apport d’activités du Crédit Foncier, et l'évolution des marchés de taux, ajoute le quotidien. Daniel Karyotis a également reconnu étudier, sans précipitation et en «coordination avec BPCE», certains dossiers de croissance externe.
L’obligataire ISR souverain reste marginal, alors même que les institutionnels français, très actifs sur le marché de l’ISR, sont principalement investis en emprunts d’Etat. Ainsi, en France, Novethic dénombre uniquement une vingtaine d’OPCVM ISR, obligataires ou diversifiés, investis significativement en produits de taux émis par des Etats, sur quelque 270 fonds ISR commercialisés dans l’Hexagone. Dans la gestion dédiée, la part de l’obligataire ISR est un peu plus importante que dans la gestion collective. Au total, l’obligataire ISR représente 8,4 milliards d’euros (montant qui couvre aussi les obligations d’entreprises). Selon Dominique Blanc, analyste chez Novethic, l’obligataire ISR souverain présente un réel potentiel de croissance, compte tenu de l’appétit des investisseurs institutionnels pour les obligations souveraines d’une part et du fait que l’ISR peut constituer une garantie supplémentaire surtout dans le contexte tourmenté que nous connaissons d’autre part. Mais les institutionnels restent encore très prudents sur l’extension de l’ISR aux obligations d’Etat. L’un des obstacles au développement de l’obligataire ISR souverain, au-delà d’une absence de consensus sur les référentiels et sur les méthodologies employées, est l’intérêt réel d’une telle approche. En effet, la qualité de la notation extra-financière d’un pays est souvent corrélée à celle de la notation de crédit. «A l’instar de la Finlande, la Suède, les Pays-Bas ou encore le Danemark, quasi-unanimement en tête des classements ESG (environnement, social, gouvernance) et tous notés AAA, les Etats obtenant les scores ESG les plus élevés sont généralement ceux qui bénéficient également des meilleures notations crédit», note Novethic dans une note de travail dédiée à la notation extra-financière et Etats et à l’obligataire souverain présentée mardi. En outre la plupart des fonds obligataires investis en titres souverains se concentrent déjà sur quelques Etats, voire sont mono-pays. «Dès lors, toute stratégie de sélection extra-financière s’avère difficile, car réduisant encore des univers déjà très restreints», estime Novethic. D’ailleurs, certains gérants vont jusqu'à affirmer que, par nature, les Etats membres de l’OCDE ou de l’UE sont en conformité avec des critères ISR, une pratique contestable selon Novethic. Par ailleurs, alors que la détention d’actions peut représenter un levier d’influence sur les politiques environnementales et sociales des entreprises, c’est encore loin d'être le cas vis-à-vis des Etats, ne serait-ce que compte tenu des sommes en jeu qui restent limitée. «D’un point de vue purement comptable, les volumes en jeu semblent encore insuffisants pour que l’exclusion d’un Etat de l’univers d’investissement socialement responsable ait un quelconque effet sur son financement, voire sa réputation, et donc un impact sur ses pratiques», souligne Novethic dans sa nouvelle étude. L’affaire de la Grèce pourrait peut-être constituer un tournant, puisque ce pays était mal noté depuis longtemps par les agences extra-financières notamment sur sa gouvernance, alors que sa notation financière ainsi que les niveaux de spreads associés à ses obligations ont été quasiment alignés sur ceux d’autres grands Etats de la zone jusqu’en 2008. Dominique Blanc estime qu’il faudra néanmoins développer la recherche afin de faire le lien entre les critères extra-financiers et le comportement crédit des Etats sur le long terme. «Nous espérons trouver des critères démontrant qu’un Etat empruntant à 50 ans qui ne prend pas soin de l'éducation de sa population et de ses ressources naturelles pourra être amené à avoir des problèmes de solvabilité», conclut Dominique Blanc.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé le 4 mai son intention d’entrer au capital d’Inside Contactless, une société spécialisée dans les technologies de paiement sans contact basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), pour l’aider dans un projet d’acquisition.Le FSI participera à hauteur de 7,5 millions d’euros à l’augmentation de capital envisagée par Inside pour financer le rachat de la division microcontrôleurs sécurisés du fabricant américain de semi-conducteurs Atmel, basée à Rousset (Bouches-du-Rhône). Les actionnaires actuels d’Inside, les fonds de capital-risque Gimv et Sofinnova Partners, feront de même et Atmel investira également dans Inside. Gimv a indiqué dans un communiqué séparé qu’il envisageait d’investir 11,2 millions d’euros dans le cadre de ce tour de table.
Rachetée fin 2008 par deux anciens de Citigroup, Jean-Baptiste Delabare et Sébastien Lalevée, Financière Arbevel vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers qui lui permet de mettre une corde supplémentaire à son arc : le capital investissement. Un nouveau métier qui a d’ores et déjà conduit la société de gestion à recruter un professionnel de plus et pourrait également l’amener à lancer prochainement un fonds commun de placement à risques. Avec ce projet, Financière Arbevel s’ancrera un peu plus encore dans le monde des petites et moyennes capitalisations. L’ancienne société de gestion de Jean Berruyer dispose en effet de trois fonds : Pluvalca France Small Caps, Pluvalca France et, dernier né concocté par la nouvelle équipe, cette fois, Pluvalca Evolution. «Nous avons néanmoins revu la composition des portefeuilles, insiste Sébastien Lalevée, directeur général délégué. Ce dernier a en effet réduit le nombre de lignes au sein de Pluvalca Small Caps de 110 à 70 avec une capitalisation médiane de 190 millions d’euros, sachant que 60 % de l’actif sont composés de capitalisations inférieures à 300 millions d’euros. De son côté, Pulvalca France a vu sa capitalisation moyenne passée de moins de un milliard d’euros à 3 milliards. «Pour une raison simple, explique Sébastien Lalevée : nous voulons donner de la personnalité à des fonds qui étaient très ressemblants jusque là.» D’où un portefeuille également plus concentré - entre 45 et 50 valeurs - mais une diversification toujours importante, les dix premières lignes de titres représentant 35 % de l’actif. De son côté, Pluvalca Evolution, lancé le 30 octobre 2009, marque sa différence dans la mesure où il s’agit d’un fonds diversifié s’autorisant une gestion flexible afin de respecter son objectif de préservation du capital. «Acheter et attendre» s’affiche comme la philosophie de l’OPCVM dont le portefeuille est nettement concentré, entre 20 et 30 valeurs. Les responsables de Financière Arbevel veillent cependant à ce qu’il n’y ait pas de confusion des genres. «Nous n’avons pas les compétences pour gérer une poche obligataire, explique Jean-Baptiste Delabare, président directeur général de la société. Aussi la flexibilité passe-t-elle essentiellement par un recours à une poche monétaire «qui se comporte comme un parachute» et représente 15 % actuellement.Aujourd’hui, après avoir investi dans des outils de contrôle des risques et réalisé des performances remarquables en 2009 sur Pluvalca Small Caps et Pluvalca France (69,5 % et 71,1 % respectivement) les dirigeants de Financière Arbevel, dont la vision macroéconomique doit empêcher de réitérer le difficile exercice 2008, en pleine crise des marchés, ont pour objectif d’accroitre la collecte sur les fonds, et développer la gestion privée, une activité à laquelle Jean-Baptiste Delabare croit beaucoup. L’encours sur les trois fonds atteint aujourd’hui 53 millions d’euros et les mandats 27 millions d’euros. Toujours en chiffres, la société de gestion grâce à l’apport d’investisseurs institutionnels affiche cette année comme en 2009 une collecte nette positive. Pour autant, la piste des conseillers en gestion de patrimoine n’est pas délaissée, il s’en faut, les épargnants étant des investisseurs moins «volatils» que certains grands. D’ores et déjà, la société de gestion dont la majorité des fonds est toujours détenue par des particuliers, est référencée chez des courtiers en ligne (Boursorama, Fortuneo, etc) et plusieurs plateformes dédiées aux CGPI . Et à la question de savoir si l’univers d’investissement des petites valeurs pourrait se révéler un handicap pour la société de gestion en cas d’apport important, Sébastien Lalevée est catégorique. «Nous savons gérer avec 80 millions d’euros mais nous sommes structurés pour gérer 200 millions…"
LCF Rothschild a annoncé qu’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a signé le 23 avril les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).Parallèlement, Edram a pris la décision d’intégrer dans ses principes de vote, outre les aspects fondamentaux liés à une bonne gouvernance d’entreprise, la prise en compte de critères sociaux, sociétaux et environnementaux (ESG). Cette politique s’applique de manière uniforme à l’ensemble des valeurs détenues dans ses portefeuilles en France et sur l’ensemble des places boursières internationales. Afin de respecter les meilleurs standards en matière de transparence sur son approche ISR en sélection ESG auprès des investisseurs, Edmond de Rothschild Asset Management a souhaité se conformer au code de transparence AFG/FIR pour son fonds Saint-Honoré Europe SRI. Ce code est la déclinaison française des Principes directeurs de transparence pour les fonds ISR grand public élaborés par l’Eurosif.
Ivan Rancic vient d'être nommé head of IFA-sales chez DWS à Francfort. Avec son équipe, il est chargé du suivi de la clientèle de courtiers ainsi que des petites sociétés de gestion en Allemagne. L’intéressé était auparavant responsable de la distribution en Autriche et en Europe de l’Est chez DWS Autriche.
L’association de défense des investisseurs Aktionsbund Aktiver Anlegerschutz (AAA) envisage une action en justice contre Commerz Real et son projet de fusionner au 30 septembre le fonds immobilier offert au public hausinvest Europa (10,89 milliards d’euros d’encours) avec le hausinvest Global (1,58 milliard), rapporte Das Investment. L’AAA souligne que l’opération peut léser les souscripteurs du hausinvest Europa dans la mesure où la moitié du portefeuille du hausinvest Global se compose d’actifs situés à Singapour, au Canada et au Japon, des immeubles dont les baux, pour beaucoup, arrivent à échéance cette année et en 2011. En outre, les frais du hausinvest Global sont les plus élevés et ils seraient appliqués aux porteurs du hausinvest Europa en cas de fusion.
Le 17 mai, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) compte lancer sur la Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) un ETF corrodnné répliquant l’indice S&P 500 TR (dividendes réinvestis).Ce db xtrackers S&P 500 ETF devrait ultérieurement être introduit sur d’autres places boursières en Europe (Borsa Italiana, SIX Swiss Exchange, Nasdaq OMX Stockholm, NXSE Euronext Paris) et en Asie (Singapore Exchange SGX et Hong Kong Stock Exchange).La commission de gestion se situe à 0,20 %. Les investisseurs institutionnels peuvent effectuer des transactions hors cote (OTC) directement avec la Deutsche Bank avant même le début de la cotation en Bourse.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation jeudi dix ETC et 5 ETN de Royal Bank of Scotland (RBS) sur sa plate-forme électronique Xetra. Sept des 10 ETC permettent pour la première fois aux investisseurs de se positionner sur les indices de matières premières Rogers International Commodity Indexfamilie Enhanced (RICI Enhanced) ; les ETC répliquent l'évolution des indices sur le pétrole (Brent Crude Oil, WTI Crude Oil),, le gaz naturel, les matières premières agricoles, les métaux industriels, les céréales et les oléaginieux (graunns & oil seeds) ainsi que sur un panier de 37 matières premières. Les trois autres reproduisent des indices S&P Goldman Sachs Commodity sur le pétrole (Brent et WTI) ainsi que sur le gaz naturel.Les quatre ETN reproduisent des indices MSCI. Il s’agit du MSCI FM (Frontier Markets) Daily Net Total Return Index, du MSCI AC South East Asia Net TR USD Index, du MSCI Gulf Cooperation Council ex SA Top 50 Net TR USD Index et du MSCI Daily TR Net Emerging Markets USD Index.La Deutsche Börse précise que la cote de son segment ETP comporte actuellement 171 ETC et 19 ETN. Le volume de transactions mensuel sur les ETC se situe à environ 440 millions d’euros.
According to statistics from Mercer (Pension Investment Performance Service), Spanish pension funds lost an average of 0.8% in April, with losses of 3.6% for equities funds denominated in Euros, while in the first four months of the year, these funds gained 1.5%. Funds specialised in equities from outside the Euro zone posted gains of 14.6%, but funds focused on Euro zone equities saw losses of 4.4%, while funds specialised in bonds gained 1.7%. In twelve months, pension funds posted returns of 10.6%; funds invested in bonds gained 5.6%, while funds positioned on equities posted gains of 24.1% for funds in Euros, and 37.7% for those denominated in other currencies.
HSBC has registered ETFs in Spain which replicate the CAC 40, FTSE 100 and DJ Euro Stoxx 50 indices, Expansión reports. The asset manager will soon launch ETFs on international markets which track the FTSE Xinhua China 25 and the FTSE 250, which will also soon be made available in Spain.
Ameriprise Financial, which owns Threadneedle Investments and the US firm RiverSource Investments, among others, announced on Monday that it has completed its acquisition of the long-term asset management activities of Columbia Management from Bank of America. The deal was worth about USD1bn in cash, for a business with assets of USD189bn, In other words, Ameriprise paid only 0.53% of assets under management. As of 31 March, Ameriprise, with USD652bn in assets, placed eighth worldwide among long-term mutual fund management firms. The funds of RiverSource will be retained for annuities and life, health and disability insurance. In addition, the deal includes a distribution agreement which gives Ameriprise permanent access to distributors affiliated with Bank of America. Asset management activities will continue to be led by William F. “Ted” Truscott, CEO, U.S. Asset Management & President, Annuities. Michael A. Jones and Colin Moore, who will report to Truscott, will continue to serve as president and CIO of Columbia Management.
The French strategic investment fund (FSI) on 3 May announced that it plans to invest in the capital of Inside Contactless, a firm specialised in contactless payment systems, based in Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), to assist it with a planned acquisition. The FSI will bring a EUR7.5m participation to a capital increase planned by Inside to finance an acquisition of the secure micro-controller division of the US semiconductor manufacturer Atmel, based in Rousset (Bouches-du-Rhône). The current shareholders at Inside, the private equity firm Gimv and Sofinnova Partners, will also participate, and Atmel will also invest in Inside. Gims has announced in a separate statement that it is planning to invest EUR11.2m in this round of fundraising.
LCF Rothschild has announced that Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) on 23 April signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI). EDRAM has also decided to integrate awareness of environmental, social and governance (ESG) criteria into its voting policies, in addition to the principles of good corporate governance. The policy will apply uniformly to all shares held in portfolios in France and all global stock markets. To respect the highest standards for transparency about its SRI approach and ESG selection for investors, Edmond de Rothschild Asset Management has also brought its Saint-Honoré Europe SRI fund into compliance with AFG/FIR standards. The code is the French application of the guiding transparency principles for retail SRI funds established by Eurosif.
In first quarter, C-Quadrat has earned net profits of EUR4.7m, compared with losses of EUR0.2m for January-March 2009. Operating profits increased to EUR16.6m, from EUR6.2m, largely due to EUR4.5m in performance commissions and a 67% increase in commission revenues.
The US management firm State Street announced on 4 May that it has been selected by PineBridge Investments to provide outsourcing services for middle office operations, serving a total of USD53bn in assets. PineBridge Investments is a multi-strategy asset management and investment consulting firm with USD87.8bn in assets under management. State Street will provide the PineBridge operations in New York, Dublin, Hong Kong and Tokyo with global outsourcing services, particularly for transaction management, data management, investment account maintenance, system performance, and settlement. State Street will also provide fund accounting services to PineBridge in Japan.
In a statement dated 4 May, CCR Asset Management, the asset management firm of the UBS group for France, has announced the appointment for Lorenzo Ballester-Barral to the position of CEO. He replaces Tim Blackwell, who will remain as president of the firm, while Jean-François Sarlat will become deputy CEO. Blackwell has been head of Europe, Middle East and Africa, excluding Switzerland, for UBS Global Asset Management since October 2009, and head of France since October 2008. Ballester-Barral has been deputy CEO and chief investment officer at CPR AM since 2009. Sarlat was previously deputy CEO of CCR AM, in charge of the products and marketing department.
Kenneth Griffin, founder of Citadel Investment Group, last week asked Patrik Edsparr, head of the securities division, to leave the hedge fund management firm due to differences over business strategy and the culture of the firm more generally, the Wall Street Journal reports. Edsparr has not been replaced sof ar, but Citadel is planning to seek an external candidate for the position. The move is a further sign that Griffin has more work to do to stabilise the ranks at the firm.
«As expected, the restructuring undertaken at TCW at end-2009 resulted in a significant outflow in Q1 10,” Société Générale has announced at a presentation of results for its asset management activities. Since the departure of Jeff Gundlach and several other employees from the US firm, outflows from the asset management affiliate of SG have totalled EUR12.6bn. Accordingly, out of total withdrawals of EUR -12.6 billion, EUR -10.8 billion are attributable to the restructured MBS activity, whereas the outflow in other asset classes amounted to only EUR -1.8 billion. Going forward, the restructured MBS activity will be affected by further withdrawals, mainly by institutional clients, most of which have already been announced (EUR -4 billion). April suggests a more favourable trend for the rest of the activity scope, with a positive inflow of EUR +0.9 billion,” Société Générale says. The business line’s net banking income totalled EUR 83 million on the back of the growth in performance commissions and management fees, underpinned by improved market conditions. Operating expenses were down -3%(1) vs. Q1 09, at EUR -94 million. Gross operating income was EUR -11 million in Q1 10 vs. EUR -39 million in Q1 09. Amundi’s contribution of EUR 26 million takes the contribution to Group net income to EUR 19 million. At EUR 504 million, the Private Banking, Global Investment Management and Services division’s Q1 revenues were down -14.3% (-11.9%(1) when adjusted for changes in Group structure and at constant exchange rates) vs. Q1 09. Operating expenses were down -15.9% (-7.9%(1) when adjusted for changes in Group structure and at constant exchange rates) vs. Q1 09, reflecting the cost-cutting measures implemented under the infrastructure optimisation plan. Gross operating income totalled EUR 38 million. The division made a profitable EUR 55 million contribution to Group net income.
The husband of heiress Aerin Lauder, Eric Zinterhofer, chairman of Charter Communications, is leaving Apollo Global Management, where he is co-head of media & telecom investing, to found his own private equity firm, according to souces familiar with the matter cited by the Wall Street Journal. His new fund, which will be supported by the Lauder family, may raise USD500m to USD1bn, and will specialise in media and telecommunications. Apollo, for its part, is planning to appoint Gregory Beard, managing director of Riverstone Holdings, as head of commodities. He replaces Neal Shear, who, after a brief stint at Apollo, has moved on to become global head of securities at UBS.
Jupiter announced on Tuesday that Guy de Blonay will co-manage the Financial Opportunities fund (GBP1.2bn in assets), alongside Philipp Gibbs, from 1 June. Initially (see Newsmanagers of 19 November), he had been set to take on this role beginning in summer. De Blonay, who left Henderson New Star on 21 October 2009, joined Jupiter as an advisor in January this year. He had previously spent six years at Jupiter, before joining New Star on 28 December 2001.