French market regulatory authorities including the Autorité des marchés financiers (AMF) and the Autorité de contrôle prudentiel on 12 May issued a joint statement noting the decision of NYSE Euronext to cancel its agreements with the clearing house agencies LCH.Clearnet and LCH.Clearnet SA, and to offer its own settlement and central counterparty services from London and Paris, after the necessary notification periods have elapsed (see Newsmanagers of 12 May). The regulators point out that clearing-houses play a fundamental role in ensuring financial stability. “It is therefore essential that, as a part of ongoing dialogue, NYSE Euronext and the LCH.Clearnet group take all necessary measures to ensure continuity and stability for all operations processed.” The Autorité des marchés financiers, the Bank of France and the Autorité de contrôle prudentiel note with interest that NYSE Euronext has pledged to act in the best interests of its clients, and that in this spirit, remain open to potential proposals from the LCH.Clearnet group. This being the case, the statement adds, the three regulatory bodies “will be particularly vigilant in regard to the ongoing development of clearing-house services offered by LCH.Clearnet SA in Paris in other market segments than the NYSE Euronext markets, particularly credit derivatives, in line with the objective set by the G20 and the European Union council of economy and finance ministers (Ecofin).”
European countries led by France and Germany plan to push through hedge fund regulations next week after turning down British pleas to defer a vote in Brussels, says the Financial Times. British diplomats tried on Wednesday to persuade Paris and Berlin that David Cameron’s new government needed more time to prepare for Tuesday’s meeting of European Union finance ministers.
Beyond the oft-mentioned emerging markets of the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China), other markets deserve must closer attention from investors, says Dan Tubbs, co-manager of the BlackRock Emerging Markets Fund. He cites Saudi Arabia, Qatar and South Korea as examples. These markets often have characteristics similar to the BRIC countries in terms of growth, while their valuations are much more attractive. Since 2005, Peru’s GNP has grown by 7% per year on average, while Japan has grown by only 0.05%. There have even been average annual growth rates of 230% for Egypt and 110% for Korea over the past five-years, compared with total rates of 8% to 11% in the United States, the United Kingdom and Japan. The BRIC markets are the largest, but there are also 18 emerging markets and 25 frontier markets which are often neglected by investors, with two structural drivers of growth: demography and rising consumer spending.
Schroders’ head of European equities Gary Clarke has left the firm to join rival JP Morgan, says Citywire. He has taken up a post in the firm’s global equity team, where he will be co-head of global thematic and retail portfolios alongside Peter Kirkman. Clarke has handed the reins of the European Equity Alpha fund to Jamie Lowry. He also ran the Schroder ISF EURO Equity fund, which is to be taken over by Martin Skanberg.
The pension fund for the British agency for the environment has cancelled an emerging markets mandate for Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), following the departure of its specialised team (Andrew Ness, Jeff Casson, Divya Mathur, Mohammed Zaidi, Kim Catechis and Alastair Reynolds) to the rival firm Martin Currie. According to Responsible Investor, the pension fund is planning to allocate GBP50m to GBP150m to one or more managers specialised in emerging markets and with good knowledge of ESG principles. The fund is favourable to a selection process based on financial and extra-financial criteria rather than an overlay approach.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère les investissements du fonds de pension du gouvernement norvégien, a annoncé l’ouverture d’un bureau à Singapour afin de développer ses activités dans les marchés en forte croissance de l’Asie. NBIM est déjà présent à Oslo, Londres, New York et Shanghai.
Dans son rapport sur le premier trimestre 2010 où il fait état d’un bénéfice en hausse de 16,5 % en glissement annuel à 520 millions d’euros, le groupe UniCredit indique avoir chargé Bank of America Merrill Lynch ainsi que sa propre division corporate investment banking «d’explorer toutes les options stratégiques» pour sa filiale de gestion d’actifs Pioneer Investments «en vue de valoriser» cette dernière.La gestion d’actifs (1.942 personnes) a généré pour janvier-mars un bénéfice d’exploitation de 81 millions d’euros contre 69 millions et son coefficient d’exploitation s’est amélioré à 60,1 % contre 62,7 % (il est ressorti pour l’ensemble du groupe à 57 % contre 58,3 %).Par ailleurs, UniCredit précise qu’au 31 mars son exposition aux obligations d’Etat grecques, espagnoles, irlandaises et portugaises se situait à environ 1,6 milliard d’euros.
Le Centro de Seguros y Servicios (CESS) d’El Corte Inglés a conclu un accord de conseil financier avec BNY Mellon Asset Management, le centre d’assurances et de services du groupe de distribution ayant vocation à commercialiser des fonds dans le cadre de la prestation de conseils financiers et du placement de produits «d’accès facile» pour les particuliers, rapporte Cinco Días. Cette coopération avait commencé en début d’année avec la promotion d’un compte rémunéré lié à un produit financier à choisir parmi cinq, dont l’un est le BNY Mellon Long-Term Global Equity Fund. L’accord prévoit notamment un cycle de conférences pour des clients du CESS dans les principales villes d’Espagne.
Le nouveau patron d’UBS Wealth Management Americas, Bob McCann, l’ancien head of brokerage chez Merrill Lynch, a indiqué mardi qu’il compte désormais arrêter l’hémorragie de conseillers et stabiliser le nombre de ces derniers aux alentours de 7.000 (il est de 6.870 contre 8.760 il y a un an), rapporte The Wall Street Journal.Par ailleurs, UBS Wealth compte réaliser des économies de 40 millions de dollars sur les deux prochains trimestres.
Selon L’Agefi suisse, Robert McCann, CEO de Wealth Management Americas, s’est fixé un objectif moyen terme pour cette division d’un bénéfice avant impôts d’un milliard de francs, avec 7000 conseillers clients. A long terme, la profitabilité devrait monter à un million de francs par conseiller, contre 783.000 francs en 2009. Par ailleurs, Wealth Management Americas s’est fixée un objectif moyen terme de 161.000 francs (4517 francs en 2009 ) avant impôts par Financial Advisor. La fortune gérée par conseiller devrait monter à 120 millions contre 97,4 millions.
Mark R. Fetting, chairman & CEO, a annoncé que le conseil d’administration a autorisé Legg Mason à racheter des actions ordinaires pour un montant maximal d’un milliard d’euros. Cette démarche est rendue possible par le fait que les comptes ont pu être redressés durant l’exercice clos le 31 mars (lire notre dépêche d’hier). D’ailleurs, legg Mason dispose d’un milliard de dollars de liquidités, dont 100 millions générés en janvier-mars 2010.
Franklin Templeton Investments a annoncé le lancement de trois nouveaux compartiments de sa sicav luxembourgeoise FTIF, les Franklin Gold and Precious Metals Fund, Templeton European Corporate Bond Fund et Franklin Real Return Fund. Le premier et le troisième, gérés aux Etats-Unis respectivement par Steve Land et par Tony Coffey, existent déjà en version américaine et affichent des encours au 31 mars de 1,75 milliard et de 381,3 millions de dollars. Le deuxième, un fonds d’obligations d’entreprises, est géré à Londres par David Zahn.
Le pôle épargne de Natixis, qui comprend la gestion d’actifs, les assurances et la banque privée, a dégagé au premier trimestre 2010 un résultat avant impôt de 116 millions d’euros contre 87 millions d’euros au quatrième trimestre 2009 et 93 millions au premier trimestre 2009. Le PNB du pôle s’est inscrit en hausse de 13% à 414 millions d’euros. La baisse des revenus de la gestion d’actifs, à 324 millions d’euros contre 341 millions au quatrième trimestre 2009, s’explique par la concentration des commissions de surperformance au quatrième trimestre.Les encours de la gestion d’actifs s’élèvent à 528 milliards d’euros au 31 mars 2010, contre 505 milliards d’euros au 31 décembre 2009. La collecte nette est légèrement négative (-1 milliard d’euros) sur le trimestre mais elle est positive à 3 milliards d’euros hors monétaire.Aux Etats-Unis, la collecte nette atteint 1,4 milliard de dollars, portée par les produits de Harris Associates. On constate un renforcement des produits actions dans le mix produit.En Europe, la décollecte (-1,7 milliard d’euros) est concentrée sur les supports monétaires (-3,7 milliards d’euros), mais la collecte est positive sur les produits obligataires et l’assurance vie. La Banque Privée affiche une très forte collecte nette au premier trimestre 2010 : 0,4 milliard d’euros contre 0,1 milliard d’euros sur toute l’année 2009. Les encours sous gestion augmentent de 15% par rapport au 31 mars 2009, à 15,1 milliards d’euros. Natixis relève que les métiers de gestion d’actifs et d’assurance reprennent progressivement leurs recrutements, alors que les premiers impacts du regroupement des activités de banque privée se traduisent par une baisse des effectifs de 11% sur un an. Au total les charges fixes (hors rémunérations variables) sont stables par rapport au premier trimestre 2009. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, la progression du résultat brut d’exploitation ressort ainsi à 26%, le coefficient d’exploitation s’améliore de trois points à 73% et le résultat avant impôt augmente de 25%.A noter enfin que le groupe Natixis a confirmé son retour à une situation bénéficiaire durable avec un résultat net par du groupe de 464 millions d’euros au premier trimestre contre 844 millions au quatrième trimestre 2009 et 362 millions au troisième trimestre.
Selon Les Echos, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) vient d’entrer au capital de Biospace Med la société spécialisée dans l’imagerie médicale en 3D fondée en 1989 par le prix Nobel de physique, Georges Charpak, dans le cadre de son quatrième tour de table. Sur une levée de fonds de 12,3 millions d’euros, CDC Entreprises mise 3,5 millions pour le compte du FSI. Aux côtés des actionnaires historiques : Edmond de Rotschild Investment Partners, Crédit Agricole Private Equity, UFG Private Equity, NBGI Ventures et COFA Invest qui avaient déjà apporté une enveloppe globale de 21,2 millions lors des trois tours précédents.
Selon Les Echos, l’assureur-vie Skandia France, filiale du britannique Old Mutual, vise à terme une part de marché de 5% auprès des clients ayant une capacité d'épargne allant de 100.000 à 3 millions d’euros. Un marché qui représente un encours de quelque 780 milliards d’euros et dont le potentiel de croissance est estimé à 8 % par an, selon le Boston Consulting Group. Skandia France affichait un encours de 1,72 milliard d’euros à fin mars (+21 % par rapport au premier trimestre 2009).
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers ( AMF) a fait paraître mardi 11 mai sur le site internet du régulateur sa décision de prononcer à l’encontre de Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments – Amundi Alternative Investments aujourd’hui – un avertissement et une sanction pécuniaire de 300 000 eurosLes faits remontent en 2007 lors d’une mission de contrôle de l’ AMF, au terme de laquelle l’institution a relevé que Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments (CAAM AI) exerçait son activité de multigestion alternative dans des conditions qui ne correspondaient pas à celles présentées dans le programme d’activité soumis à la COB le 20 novembre 2002 et qui a été approuvé par l’AMF le 25 mai 2004, «en ce qui concerne le processus de sélection des fonds, les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion». La société de gestion n’aurait pas non plus effectué les vérifications nécessaires en matière d’éligibilité des fonds de droit étranger figurant à l’actif de ses fonds. Elle aurait également fait preuve de négligence selon les termes de la commission dans l’accomplissement des diligences et la mise en œuvre de moyens adaptés au contrôle des risques en adéquation avec son activité. Il est question ici du suivi des risques sur le fonds Amaranth et la gestion de la liquidité. Enfin, la société de gestion n’aurait pas publié les prospectus de trois fonds maîtres dont elle assure la gestion, ni établi les prospectus de cinq fonds nourriciers leur étant rattachés. Voilà pour les griefs retenus par l’autorité de tutelle. Au terme de la procédure, l’ AMF a néanmoins admis que certains d’entre eux ne pouvaient être caractérisés, notamment les griefs portant sur les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion. De la même façon, sur le grief tiré de l’insuffisance de contrôle des risques et les reproches adressés à CAAM AI pour ne pas avoir « mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer un contrôle des risques en adéquation avec son activité de multigestion alternative » dans le cadre du suivi du fonds Amaranth, le régulateur a admis que le défaut de contrôle des risques ne saurait, dès lors, être caractérisé " par le seul maintien par CAAM AI d’encours importants au sein d’Amaranth jusqu’en septembre 2006, lequel relève de surcroît d’une décision en matière d’investissement dont la Commission des sanctions n’a pas à apprécier le bien fondé» ; De fait, il n’a pas été établi que CAAM AI n’aurait pas mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer pour les encours investis au sein d’Amaranth un contrôle des risques approprié. Sur le grief relatif à la gestion de la liquidité et notamment sur l’absence de garantie aux porteurs de parts dans les fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage sur la possibilité de racheter leurs parts sur la base de la valeur liquidative selon une périodicité adaptée à la nature des fonds, l’AMF a également admis que les rachats de parts devaient pouvoir être effectués « dans les conditions fixées par le prospectus complet » et que, en la matière, ceux des fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage avaient reçu l’agrément de l’AMF. Aussi, la notification de griefs n’a pas non plus été retenue. Enfin, sur le grief portant sur le défaut de prospectus, il a été noté que deux des fonds sur les cinq concernés ont été créés en 1997 et les trois autres après 2003. Or, ce n’est qu’entre novembre 2007 et février 2008 - après le contrôle de l’AMF- que les prospectus correspondants ont été publiés. Dans ce cadre, le régulateur admet que, jusqu’en mai 2006, l’existence d’incertitudes sur les modalités concrètes de mise en oeuvre de la réglementation et d’échanges sur ce point entre l’AMF et les organisations professionnelles a pu expliquer cette absence de publication. En revanche, la prolongation de cette carence jusqu’après le contrôle de l’AMF est constitutive d’un manquement aux dispositions précitées, a relevé la Commission des sanctions. En tout état de cause, la décision de la Commission des sanctions, peut faire l’objet d’un recours dans les conditions prévues à l’article R 621-44 du Code monétaire et financier. Interrogé par Newsmanagers sur la suite que la société de gestion entendait donner à cette affaire, CAAM AI - qui juge la sanction sévère - a confirmé qu’elle se réservait le droit de faire appel. L'établissement n’en fait pas moins remarquer que le programme d’activité en question, après le contrôle opéré par l’AMF, avait été modifié et… validé par le régulateur en 2009.
Aviva France a annoncé une hausse de 26 % en matière d’affaires nouvelles «Vie»’, Epargne et Retraite au cours du premier trimestre 2010. Cette hausse qui représente, en primes brutes émises, 1,5 milliard d’euros au 31 mars 2010 - contre 1,2 milliard d’euros un an auparavant - est supérieure à la progression du marché (+16 %). Dans un communiqué, Aviva France précise que le contrat Afer a enregistré une croissance record de 56 % à 974 millions d’euros au 31 mars 2010 - contre 623 millions d’euros au 31 mars 2009.
Selon Les Echos, l’assemblée générale de la foncière Gecina a confirmé le conseil d’administration, que l’Association de défense des actionnaires minoritaires souhaitait voir révoquer, ainsi que la cooptation de la fille de l’ancien PDG, Helena Rivero.
Avenir Finance a publié ses résultats du 1er trimestre 2010 mardi 11 mai d’où il ressort une augmentation de son chiffre d’affaires dans la gestion d’actifs de 46% par rapport au 1er trimestre 2009 – à 3,59 millions d’euros contre 2,455 millions au premier trimestre 2009. La marge brute à 1,579 million progresse quant à elle de 142%. « La collecte importante de capitaux et un effet de base favorable expliquent cette forte augmentation, précise Avenir Finance. Les actifs gérés atteignent 533 millions d’euros à fin mars 2010, en progression de 106% par rapport à fin mars 2009. Pour ce métier, dont les coûts sont essentiellement fixes, la hausse des actifs gérés entraîne mécaniquement une hausse du chiffre d’affaires et des marges ». Du coté de la gestion privée, la progression du chiffre d’affaires est de 31 % par rapport au 1er trimestre 2009, soit 2,12 millions d’euros contre 1,62 millions un an plus tôt. Au total, Avenir Finance enregistre au titre du 1er trimestre 2010 une forte augmentation de son chiffre d’affaires à 5,71 millions (en hausse de 40% par rapport au 1er trimestre 2009) et de sa marge brute à 3,27 millions (en progression de 75%).
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers ( AMF) a fait paraître mardi 11 mai sur le site internet du régulateur sa décision de prononcer à l’encontre de Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments – Amundi Alternative Investments aujourd’hui – un avertissement et une sanction pécuniaire de 300 000 eurosLes faits remontent en 2007 lors d’une mission de contrôle de l’ AMF, au terme de laquelle l’institution a relevé que Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments (CAAM AI) exerçait son activité de multigestion alternative dans des conditions qui ne correspondaient pas à celles présentées dans le programme d’activité soumis à la COB le 20 novembre 2002 et qui a été approuvé par l’AMF le 25 mai 2004, «en ce qui concerne le processus de sélection des fonds, les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion». La société de gestion n’aurait pas non plus effectué les vérifications nécessaires en matière d’éligibilité des fonds de droit étranger figurant à l’actif de ses fonds. Elle aurait également fait preuve de négligence selon les termes de la commission dans l’accomplissement des diligences et la mise en œuvre de moyens adaptés au contrôle des risques en adéquation avec son activité. Il est question ici du suivi des risques sur le fonds Amaranth et la gestion de la liquidité. Enfin, la société de gestion n’aurait pas publié les prospectus de trois fonds maîtres dont elle assure la gestion, ni établi les prospectus de cinq fonds nourriciers leur étant rattachés.Voilà pour les griefs retenus par l’autorité de tutelle. Au terme de la procédure, l’ AMF a néanmoins admis que certains d’entre eux ne pouvaient être caractérisés, notamment les griefs portant sur les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion. De la même façon, sur le grief tiré de l’insuffisance de contrôle des risques et les reproches adressés à CAAM AI pour ne pas avoir « mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer un contrôle des risques en adéquation avec son activité de multigestion alternative » dans le cadre du suivi du fonds Amaranth, le régulateur a admis que le défaut de contrôle des risques ne saurait, dès lors, être caractérisé " par le seul maintien par CAAM AI d’encours importants au sein d’Amaranth jusqu’en septembre 2006, lequel relève de surcroît d’une décision en matière d’investissement dont la Commission des sanctions n’a pas à apprécier le bien fondé» ; De fait, il n’a pas été établi que CAAM AI n’aurait pas mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer pour les encours investis au sein d’Amaranth un contrôle des risques approprié. Sur le grief relatif à la gestion de la liquidité et notamment sur l’absence de garantie aux porteurs de parts dans les fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage sur la possibilité de racheter leurs parts sur la base de la valeur liquidative selon une périodicité adaptée à la nature des fonds, l’AMF a également admis que les rachats de parts devaient pouvoir être effectués « dans les conditions fixées par le prospectus complet » et que, en la matière, ceux des fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage avaient reçu l’agrément de l’AMF. Aussi, la notification de griefs n’a pas non plus été retenue. Enfin, sur le grief portant sur le défaut de prospectus, il a été noté que deux des fonds sur les cinq concernés ont été créés en 1997 et les trois autres après 2003. Or, ce n’est qu’entre novembre 2007 et février 2008 - après le contrôle de l’AMF- que les prospectus correspondants ont été publiés. Dans ce cadre, le régulateur admet que, jusqu’en mai 2006, l’existence d’incertitudes sur les modalités concrètes de mise en oeuvre de la réglementation et d’échanges sur ce point entre l’AMF et les organisations professionnelles a pu expliquer cette absence de publication. En revanche, la prolongation de cette carence jusqu’après le contrôle de l’AMF est constitutive d’un manquement aux dispositions précitées, a relevé la Commission des sanctions. En tout état de cause, la décision de la Commission des sanctions, peut faire l’objet d’un recours dans les conditions prévues à l’article R 621-44 du Code monétaire et financier. Interrogé par Newsmanagers sur la suite que la société de gestion entendait donner à cette affaire, CAAM AI - qui juge la sanction sévère - a confirmé qu’elle se réservait le droit de faire appel. L'établissement n’en fait pas moins remarquer que le programme d’activité en question, après le contrôle opéré par l’AMF, avait été modifié et… validé par le régulateur en 2009.
Natixis a annoncé le 11 mai la nomination d’Olivier Rustat au poste d’inspecteur général.Olivier Rustat, qui a effectué l’ensemble de sa carrière dans le groupe, était depuis 2002 Chief Operating Officer et Secrétaire Général de la Banque de Financement et d’Investissement de Natixis à New York.
Shamik Dhar, l’un des fondateurs de Fathom Financial Consulting en 2004, a été recruté à Londres comme économiste senior dans l'équipe investment strategy d’Aviva Investors, son ancien employeur durant la période 2000-2004 (du temps où la société portait le nom de Morley Asset Management).Subordonné à Adrian Jarvis, head of strategy, l’intéressé sera particulièrement chargé de la recherche économique ainsi que des prévisions conjoncturelles pour la zone Asie-Pacifique.
Au premier trimestre, les actifs sous gestion des fonds de fonds ont atteint le niveau record de 46,5 milliards de livres, en progression de plus de 60% par rapport au premier trimestre 2009, selon les statistiques communiquées par l’association britannique de la gestion (IMA). La collecte nette des fonds de fonds s’est élevé au premier trimestre à 1,2 milliard de livres, soit près de trois fois le niveau observé au premier trimestre 2009.Les actifs des fonds éthiques ont totalisé 5,9 milliards de livres au premier trimestre, en progression de 43% par rapport au premier trimestre 2009. Les actifs des fonds indiciels s’inscrivaient à 29,5 milliards de livres, en hausse de 59% par rapport au premier trimestre 2009.
Les actifs sous gestion du groupe britannique Henderson se sont inscrits en hausse de 4% ou 2,2 milliards de livres au premier trimestre à 60,3 milliards de livres.Les effets marché et change, qui ont totalisé 2,8 milliards de livres, ont été en partie annulés par une décollecte nette de 600 millions de livres.
Le britannique M&G Investments a annoncé mardi avoir obtenu l’agrément de distribution en Allemagne de son M&G Global Dynamic Allocation Fund (lire nore article du 29 mars), un produit de droit britannique habilité à investir sans restriction et sans indice de référence dans différentes classes d’actifs (actions, obligations d’Etat ou d’entreprises, obligations convertibles, valeurs liées aux matières premières, placements alternatifs et numéraire).Ce fonds, censé générer un résultat positif sur une période de trois ans quelle que soit l'évolution des marchés, devrait avoir une volatilité inférieure à celle des actions. Caractéristiques Code Isin : GB00B56H1S45 Commission de souscription : 4 % maximum Frais de gestion : 1,75 %. Souscription initiale minimum : 1.000 euros. Date de lancement : 3 décembre 2009
Le danois Jyske Invest Fund Management a conclu un accord de coopération avec Agathon Capital pour renforcer ses activités de distribution en Allemagne, au Luxembourg et en Suisse. Cette coopération concerne principalement les produits marchés émergents de Jyske Invest, notamment les fonds obligataires en monnaie locale.
Thilo Wendenburg, président du directoire, a indiqué que la banque privée Fürstlich Castell’sche Bank de Wurtzbourg souhaite se développer fortement dans la gestion de fortune et qu’elle prévoit d’ouvrir deux à trois nouvelles agences sur les deux à trois ans qui viennent, rapporte la Börsen-Zeitung. La croissance sera principalement organique. Actuellement, la banque dispose de 16 agences en Franconie ainsi que d’implantations à Mannheim, Heilbronn et Munich.
La dernière livraison du palmarès de l’agence berlinoise Scope fait apparaître que sur les 29 fonds immobiliers offerts au public figurant dans l'échantillon, 23 ont vu leur note abaissée par rapport à 2009, tandis que seuls deux, des produits UBS, obtenaient un rehaussement. Sur les 18 «A» et davantage de 2009, 12 sont restés dans la catégorie supérieure, résistant assez bien à la crise, ce qui vaut en particulier pour les fonds d’Union Investment Real Estate, de Deka Immobilien et de RREEF Investment (Deutsche Bank).Le meilleur fonds Europe et toutes catégories est le grundbesitz europa (AA-) de RREEF, devant le hausInvest europa (A) de Commerz Real. Le meilleur fonds Allemagne est huitième du classement : c’est le Uni Immo: Deutschland (A). Enfin, parmi les fonds mondiaux, les deux meilleurs sont le Deka-ImmobilienGlobal et le UniImmo: Global, tous deux notés A.