Actuellement, le fonds irlandais BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency géré par Alexander Khozhemiakin, de Standish, pèse 4 milliards de dollars, dont 2 milliards de souscriptions nettes depuis le début de l’année (300 millions proviennent de France). Ce fonds, présenté une nouvelle fois aux investisseurs le 19 octobre à Paris, est un fonds pur d’obligations souveraines des pays émergents qui devrait générer une performance à deux chiffres, avec des rendements de 6-6 ½ % et des gains de change contre euro de 4-5 % par an.L'équipe de gestion se réserve comme possibilité d’utiliser les «currency forwards» pour pouvoir dissocier les paris sur les taux de change de ceux sur les taux d’intérêt. Le fonds est investi dans 17 pays qui ont des marchés obligataires liquides et présentant une vaste palette d'échéances. Environ un tiers du fonds est placé en Asie, un quart en Europe émergente et entre autres un dixième en titres brésiliens ; il n’y a aucune exposition aux marchés «frontière». Alexander Khozhemiakin explique que le fonds est focalisé sur des investissements qui sont les plus sûrs dans les monnaies locales, ceux que privilégient les grands institutionnels locaux. Le taux de rotation se situe pour sa part entre 60 et 70 %. L'équipe compte actuellement 12 professionnels de l’investissement à Boston et à Londres. Un analyste senior est en passe d'être recruté à Singapour.
Les encours des 500 plus grands gestionnaires de fonds à l'échelon mondial ont gonflé de 16 % en 2009 pour atteindre 62.000 milliards en fin d’année, alors qu’ils s'étaient contractés de 23 % en 2008. Même s’il s’est agi de la seconde hausse la plus forte des actifs sous gestion depuis le début de la série (1996), selon le «Pensions & Investments / Towers Watson World 500 ranking», le niveau des encours reste inférieur à celui de fin 2006. De plus, remarque Towers Watson, seule la moitié des gestionnaires ayant enregistré la plus forte hausse de leurs encours sur les cinq dernières années doivent cette expansion à une croissance organique, tandis que l’autre moité y est parvenue grâce à des fusions-acquisitions.De fait, la part de marché des 20 plus grandes maisons s’est accrue à plus de 40 % contre 38 % en 2008. Dans ce groupe, ce sont les gestionnaires contrôlés par les banques qui continuent de dominer. D’autre part, l'étude montre que sur les 20 premiers gestionnaires, 12 sont domiciliés aux Etats-Unis et 8 en Europe, dont 4 en France (Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis). La part de marché des pays émergents a plus que doublé en dix ans, à 4 %, tandis que celle des gestionnaires nippons chutait à moins de 7 % contre plus de 13 %.L'étude montre aussi que les encours des principaux gestionnaires passifs ont constamment augmenté ces dix dernières années. Fin 2009, ils ressortaient à 7.300 milliards, en hausse de 62 % sur les 4.500 milliards de fin 2008, essentiellement grâce à l’acquisition de BGI par BlackRock, qui a permis à ce dernier d’atteindre 1.700 milliards de dollars d’encours passifs et de dépasser State Street Global Advisors ((SSgA) avec 1.400 milliards.Parmi les grands gagnants de ces cinq dernières années, P&I et Towers Watson mentionnent BlackRock, passé de la 41ème à la première place, BNP Paribas (33ème à 7ème), Federated Investors (72ème à 42ème), Wells Fargo (51ème à 23ème), Crédit Agricole (24ème à 12ème), Goldman Sachs (25ème à 14ème) et Legg Mason (37ème à 18ème). Voir ci-dessous le palmarès des 20 premiers gestionnaires mondiaux par encours.
L’indice Dow Jones Credit Suisse (anciennement Credit Suisse/Tremont) des hedge funds affiche pour septembre une performance de 3,43 %, ce qui porte les gains de ces fonds pour les neuf premiers mois de l’année à 5,98 %.Les deux stratégies enregistrant les meilleurs résultats pour septembre ont été le long/short equity, avec 5,09 % et les marchés émergents, avec 4,77 %. La seule catégorie en perte a été le dedicated short bias avec une chute de 11,28 %.Depuis le début de l’année, l’arbitrage obligataire (fixed income arbitrage) et le global macro arrivent en tête pour la performance avec respectivement 9,79 % et 9,33 % alors que le dedicated short bias perd 12,49 %.
Jusqu’au 20 novembre 2010, HSBC France commercialise HSBC Chrono 2016, un EMTN dont le capital investi à l’échéance, soit six ans, est garanti (hors frais d’entrée et frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation). Quant à la performance, elle est égale, au terme, à la meilleure évolution entre deux paniers d’actions représentatives de la zone euro (indice EUROSTOXX 50) et des pays émergents (MSCI Emerging markets) avec un maximum de 45%, soit un taux de rendement brut annualisé au maximum de 6,39%. Dans le détail, les paniers actions sont composés des 10 plus importantes valeurs de l’indice de référence (EUROSTOXX 50 et MSCI Emerging Markets). Au terme de la 6ème année un calcul de la performance réalisée par chacune des actions composant les deux paniers est effectué : - Si la performance constatée de chaque action est positive alors la performance de l’action concernée est retenue avec un maximum de 45% (mécanisme du « cap » ou de « plafonnement »). - Si la performance constatée de chaque action est négative alors la performance de l’action concernée est retenue avec un « plancher » à -45% (mécanisme du « floor » ou de « limitation à la baisse »). Dans ce cas l’investisseur ne recevra aucun coupon mais bénéficiera de la garantie 100% de son capital investi, net de frais d’entrée et de frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation. La performance de chaque panier correspond à la moyenne des performances ainsi attribuées aux 10 actions composant chacun des paniers. A noter, que toute cession avant l’échéance des 6 ans, se fera aux conditions de marché, avec un risque de perte en capital. Caractéristiques : Dénomination : HSBC Chrono 2016 Code Isin : XS0540651675 Montant de la part : 1000 eurosPériode de commercialisation : du 6 octobre 2010 au 20 novembre 2010Frais d’entrée : 2 % du montant investiDate de constatation initiale (cours des actions) : 26 novembre 2010Date de constatation finale (cours des actions) : 28 novembre 2016Date d’échéance : 5 décembre 2016
L’un des principaux acteurs de la microfinance dans le monde, PlaNet Finance a annoncé le 19 octobre le lancement de son premier fonds, PlanNet Finance Nord-Sud. Le fonds se présente comme un fonds nourricier de Natixis Impact Nord Sud Développement, la sicav gérée depuis plus de 25 ans par Natixis Asset Management. Destiné en priorité à la clientèle institutionnelle et entreprise, le fonds est commercialisé par PlaNIS, la filiale du groupe PlaNet Finance dédiée au conseil en investissement en microfinance.Le fonds sera investi principalement dans des obligations émises par des institutions supranationales comme la Banque Mondiale ou la Banque Européenne de Développement, qui représentent 75% minimum du portefeuille, des obligations des pays émergents (jusqu'à 10% du portefeuille), et des sociétés de microcrédit, jusqu'à 10% également du portefeuille, ces sociétés qui permettent aux plus défavorisés, exclus des circuits financiers classiques, d’accéder au crédit.Le fonds se distingue parmi les autres fonds de microfinance dans la mesure où il cible des institutions jeunes, de taille moyenne, à fort potentiel traditionnellement délaissées par les fonds commerciaux. Le fonds n’hésite pas à investir dans des pays perçus comme risqués, pour y soutenir les institutions de microfinance méritantes et lutter contre la pauvreté. Le fonds a ainsi décidé ce mois-ci d’investir au Niger, au Mali, en Equateur et en Géorgie, outre une position déjà existante au Kosovo."Le lancement du fonds complète la gamme déjà très large de services que nous rendons à la communauté mondiale de la microfinance. Nous ferons tout pour que ce fonds soit à l’image du reste de nos activités : un instrument financier de haut niveau, à la fois solidaire, éthique et rentable».Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010928168Indice de référence : JP Morgan Governement Bonds Index Global All Maturity calculé en euroDroits d’entrée maximum : néantDroits de sortie maximum : néantFrais de gestion TTC maximum : 0,60% (direct/fonds nourricier) /0,80% (indirect/action IC de la sicav maître)Valeur liquidative d’origine : 100 eurosSouscription minimale initiale : un dix-millième de partFonds coordonné : Non
Pierre-Edouard Coiffard a rejoint Olympia Capital Management le 15 octobre en tant que directeur adjoint des investissements responsable de l’analyse stratégique. Il est basé à Londres et travaille sous la direction de Guido Bolliger, directeur des investissements.L’intéressé était précédemment directeur de la gestion chez Altigefi, filiale de Sal. Oppenheim et de Deutsche Bank, et a notamment créé et géré la gamme de fonds Altipro depuis 1998. Il avait fondé LC & Co qui a ensuite donné naissance à Altigefi dont il a été un des principaux actionnaires jusqu’à sa vente fin 2007.
Petercam IAM a enregistré une collecte nette d’environ 250 millions d’euros en France depuis le début de l’année. Sur l’ensemble de l’année, les actifs sous gestion de la société, actuellement à 15,3 milliards d’euros, pourraient s'établir autour de 16 milliards d’euros. Autrement dit à trois ou quatre milliards en deçà des niveaux d’avant crise mais, selon Yves Hup, senior sales & account manager France et Italie, l’essentiel n’est peut-être pas là mais bien plutôt dans le maintien d’une relation de confiance à long terme avec les investisseurs. «Le contact permanent avec les clients pendant la crise, l’effort de transparence sur la stratégie, payent sur le long terme», estime-t-il. D’autant plus que la France est désormais au cœur de la stratégie de la société de gestion belge qui a récemment renforcé sa présence commerciale dans l’Hexagone, avec le recrutement de Thierry Minet en qualité de sales & account manager pour la France (NewsManagers du 2 septembre). Et Yves Hup ne cache pas que l'équipe pourrait encore être étoffée dans les prochains mois. Petercam travaille par ailleurs à l'élaboration de nouveaux produits qui pourraient être proposés d’ici à la fin de l’année ou au début 2011. Sont notamment envisagés une stratégie thématique globale metals & minings, une stratégie dans l’immobilier et pour le début de l’année prochaine, un fonds patrimonial… En attendant, l’encours du fonds Petercam L Bonds euro Short Term High Dividend, lancé récemment, atteint 27 millions d’euros. Un fonds qui vient en complément du Petercam L Bonds Higher Yield, lancé il y a tout juste dix ans et dont l’encours est proche du milliard d’euros.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé, mardi 19 octobre, l’arrivée d’Alexandre Touma en tant que commercial Institutionnel France.L’intéressé a démarré sa carrière en 2005 chez Robeco. Depuis janvier 2008, il occupait la fonction de commercial institutionnels pour la clientèle Retraite, Institutions Financières et Entreprises.Son arrivée coïncide avec la volonté d’Edmond de Rothschild Asset Management de renforcer sa présence auprès de sa clientèle institutionnelle française. Composée de 4 personnes, la direction «Institutionnels France» est dirigée par Florence Dard, précise un communiqué.
Entre juin 2009 et juin 2010, les encours sous gestion des fonds d’investissement socialement responsables en Europe ont augmenté de 41 % à 75 milliards d’euros, indique une étude de Vigeo portant sur les fonds verts, sociaux et éthiques. Le nombre de fonds a lui aussi bondi de 29 % à 879 unités.La France est la locomotive de cette croissance, avec une hausse de 92 % des actifs gérés selon des principes de l’ISR. Le pays conserve ainsi sa place de leader en Europe, avec 36 % du marché. Vigeo note que la Suisse connaît une forte augmentation (+59 %), suivie par la Suède (+48 %). L’ISR progresse aussi au Royaume-Uni et en Allemagne, mais dans une moindre mesure (respectivement +9 % et +11 %). L’Italie renoue avec la croissance (+13%) après une année de stagnation. La Belgique est le pays avec le plus grand nombre de fonds ISR, qui pèsent pour 10% dans le volume total des actifs en gestion collective dans ce pays.L’analyse par typologie de produits montre une croissance plus marquée des fonds monétaires que des fonds actions.
Selon les statistiques de la Banque centrale européenne, l’encours des fonds d’investissements de la zone euro hors fonds monétaires ressortait fin août à 5.428 milliards d’euros contre 5.375 milliards un mois auparavant, un accroissement de 53 milliards attribuable presque à égalité à l’effet de marché et aux souscriptions nettes (qui sont ressorties à 28 milliards contre 20 milliards en juillet).Il conviendra surtout de noter qu’entre fin août et le 30 septembre, les actifs gérés dans les fonds monétaires se sont accrus (pour la première fois depuis un an) de 37 milliards d’euros (dont 28 milliards de souscriptions nettes), à 1.180 milliards.
Graham Campbell, fondateur d’Edinburgh Partners qui a quitté sa société en décembre, a été nommé CEO de Saracem Fund Managers. L’intéressé prendra une participation importante au capital de la société, qui relocalise son activité de Glasgow à Edimbourg, précise Investment Week. Saracem a prévu d'étoffer prochainement sa gamme avec le lancement de nouveaux produits absolute return et obligataires.
Entre juillet et septembre 2010, Jupiter Fund Management a enregistré des souscriptions nettes de 734 millions de livres, portant le total de sa collecte à 1,5 milliard de livres depuis le début de l’année. Ses encours sont ressortis à 22,2 milliards de livres à fin septembre, contre 19,8 milliards fin juin.La société de gestion britannique annonce par ailleurs avoir obtenu l’agrément pour lancer un trust marchés émergents monde au dernier trimestre de cette année. Le produit sera géré par Kathryn Langridge, qui a rejoint la société en juillet.
Selon Fund Strategy, Royal London Asset Management (RLAM) a recruté David Billyard, head of sales chez Premier Asset Management, comme business development manager. L’intéressé sera chargé principalement de promouvoir les fonds retail sur le marché de gros en se focalisant sur Londres et le Sud-Ouest de l’Angleterre.
Jersey voit le secteur des services aux fonds croître, ce qui témoigne de la confiance dans le secteur de la gestion d’actifs sur l’île, selon Lipper. Ainsi, à fin juin 2010, 1.688 fonds et compartiments faisaient l’objet de services (administration, audit, conservation, juridique) contre 1.654 fonds un an plus tôt, représentant un encours de 323 milliards de dollars. Le plus gros administrateur de fonds à Jersey est State Street, avec 76,6 milliards sous administration, devant Bedell Trust Company et R&H Fund Services.La principale catégorie de fonds domiciliés à Jersey est celle des fonds de capital investissement et de capital risque (43,6 milliards de dollars) et celle des fonds immobiliers (37,3 milliards). Ensemble, ils représentent 57 % des actifs sur l’île. L’encours des ETF matières premières atteignent 12,2 milliards de dollars.
Au troisième trimestre, Goldman Sachs a vu ses encours sous gestion augmenter de 21 milliards de dollars à 823 milliards, en raison principalement de l’appréciation des marchés qui a représenté 34 milliards de dollars et qui a permis de compenser des rachats net de 13 milliards de dollars, principalement dans les actions et le monétaire. Le revenu net de la division asset management est ressorti à 1,02 milliard de dollars, soit 5 % de plus qu’il y a un an.
Pour le troisième trimestre, Bank of America Corporation a fait état mardi d’une perte nette de 7,3 milliards de dollars imputable à une charge exceptionnelle liée aux survaleurs de son activité mondiale de cartes de crédit de 10,4 milliards de dollars. Hormis cette charge non déductible fiscalement, le bénéfice net serait ressorti à 3,1 milliards de dollars contre 1 milliard pour le troisième trimestre 2009.Le bénéfice net de la gestion d’actifs et de fortune (GWIM) est ressorti pour juillet-septembre à 313 millions de dollars contre 356 millions pour le deuxième trimestre et 234 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Parallèlement, les encours à fin septembre se montaient à 624,1 milliards de dollars contre 603,3 milliards au 30 juin et 739,8 milliards pour le 30 septembre 2009. Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net de GWIM ressort à 1.129 millions de dollars contre 1.123 millions pour la période correspondante de 2009.La division indique que ses actifs sous gestion ont augmenté en juillet-septembre à cause de la hausse des marchés ainsi que de souscriptions plus importantes pour les produits à rendement élevé, ce qui s’est traduit par une hausse de 14 milliards de dollars des dépôts et de 6 milliards de l’encours long terme.
Au 30 septembre, les actifs gérés par BNY Mellon, hors prêt de titres, se situaient à 1.140 milliards de dollars, affichant ainsi un gonflement de 9 % sur fin juin et de 18 % sur un an pendant que les encours sous conservation et administration atteignaient un montant record de 24.400 milliards de dollars, soit 12 % de plus qu’au 30 juin et 10 % de plus qu’au 30 septembre 2009. Ces dernières augmentations proviennent principalement des acquisitions de Global Investment Servicing (GIS) au 1er juillet et de BHF Asset Servicing GmbH le 2 août.Au troisième trimestre, les rentrées nettes de la gestion d’actifs et de fortune sont ressorties à 11 milliards de dollars pour les produits long terme et à 18 milliards pour les produits court terme.Au niveau du groupe, le bénéfice net disponible pour les porteurs d’actions ordinaires s’est situé au troisième trimestre à 625 millions de dollars contre 688 millions pour le deuxième trimestre et une perte de 2.439 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
BNY Mellon a annoncé avoir signé avec la Bourse de Shanghai (Shanghai Stock Exchange ou SSE) un accord de principe (memorandum of understanding) pour une collaboration qui portera sur des ETF répliquant des indices de depositary receipts de BNY Mellon qui seront traités sur le SSE. Cette Bourse obtient l’exclusivité pour la Chine de la cotation d’ETF utilisant ces indices.
Amundi ETF a annoncé mardi 19 octobre la cotation de 23 ETF supplémentaires sur SIX Swiss Exchange, portant le nombre total de ses produits disponibles sur cette place à 43. La nouvelle série est composée d’ETF «actions» et «obligataires» comprenant : 12 ETF Actions dont, sur le marché américain, AMUNDI ETF NASDAQ-100, AMUNDI ETF MSCI USA et AMUNDI ETF S&P 500. Les investisseurs peuvent également opter pour un ETF visant à répliquer deux fois la performance quotidienne de l’indice MSCI USA. Parmi les nouveaux venus, AMUNDI ETF MSCI WORLD EX EUROPE permet de s’exposer au marché mondial hors Europe en une seule transaction. AMUNDI ETF MSCI NORDIC, propose, quant à lui, de bénéficier de l’évolution, à la hausse comme à la baisse, de près de 80 des plus importantes valeurs du marché nordique (Danemark, Finlande, Norvège et Suède). A cela s’ajoutent 3 ETF Actions pour investir sur les principaux marchés émergents : AMUNDI ETF MSCI CHINA qui réplique, à la hausse comme à la baisse, l’évolution des 50 plus importantes sociétés chinoises cotées à Hong Kong ; AMUNDI ETF MSCI INDIA qui permet de s’exposer à près de 60 valeurs du marché indien et AMUNDI ETF MSCI EASTERN EUROPE EX RUSSIA qui permet de bénéficier de la croissance potentielle d’environ 30 valeurs majeures d’Europe centrale hors Russie. Enfin, 2 ETF Sectoriels inédits sont aussi proposés : AMUNDI ETF MSCI WORLD ENERGY et AMUNDI ETF MSCI WORLD FINANCIALS. Du côté de l’obligataire figurent 6 ETF sur emprunts d’Etat américain «Long» et «Short». Ces ETF visent à répliquer, à la hausse comme à la baisse, la performance d’une famille d’indices Markit iBoxx $ Treasuries® sur des maturités comprises entre 1 et 10 ans. Ces indices sont composés d’emprunts d’Etat émis par le Trésor américain et libellés en US dollar. Cette gamme comprend 3 ETF «long» complétés par 3 ETF «short» inédits pour une exposition quotidienne inverse aux mêmes indices, précise un communiqué.
La société de gestion alternative Quaesta Capital GmbH basée à Francfort qui gère 2 milliards d’euros, vient d’annoncer le lancement d’un fonds OPCVM III «Bond Global Select» de type «opportunistic/Macro Funds» offrant une liquidité quotidienne. Par ailleurs, Quaesta conseille le fonds Opportunistic/Macro Fund, conforme à la directive Ucits III, depuis 2005. Il applique les mêmes stratégies et dispose de 350 millions d’euros sous gestion. Depuis 5 ans et demi, le fonds a réalisé une performance annuelle de 14,33 % avec un drawdown mensuel de -3,2 %.
Par un communiqué boursier, Munich Re a annoncé le 19 octobre avoir eu notification le 15 octobre que Warren E. Buffett et Berkshire Hathaway ont franchi les 11 et 12 octobre le seuil des 10 % de son capital. Les acquéreurs ont aussi indiqué qu’ils ont l’intention d’augmenter leur participation durant les douze prochains mois et que cet investissement n’est pas stratégique, mais financier. L’acquisition des actions s’est effectuée en totalité sur fonds propres. Aux cours actuels, le paquet de titres de Warren Buffett et de Berkshire Hathaway représente environ 2,1 milliards d’euros.
La CNMV a enregistré 74 ETF d’iShares qui sont les compartiments de trois sicav irlandaises (iShares Public Limited Company, iShares II Public Limited Company y iShares III Public Limited Company). Ces produits s’ajoutent aux 17 autres que BlackRock avait déjà fait enregistrer en décembre 2009 lorsque la marque iShares a fait ses débuts sur le marché espagnol. Le gestionnaire a l’intention de faire enregistrer d’autres ETF iShares dans les prochains mois, l’objectif étant d'être le promoteur disposant en Espagne de la gamme la plus complète.
Des gestionnaires américains comme Apollo, Fortress, Cerberus et Carval, spécialistes des actifs «distressed» ont atterri en Espagne ces dernières semaines et vont boucler d’ici à la fin de l’année l’acquisition d’actifs sinistrés des banques et des caisses d'épargne, rapporte Expansión. Au total, il y a en Espagne des créances douteuses d’un volume record de 102 milliards d’euros. Les plates-formes de gestion de recouvrement comme Gescobro, Gesif et Lindorff étudient elles aussi la possibilité d'élargir leur activité.
p { margin-bottom: 0.08in; } BNY Mellon has announced that it has signed a memorandum of understanding with the Shanghai Stock Exchange (SSE) for a partnership which will include ETFs replicating depositary receipts indices from BNY Mellon, which will be traded on the SSE. The stock market obtains the exclusive right to list ETFs based on these indices in China.
Amundi ETF announced on Tuesday, 19 October that it has listed 23 more ETFs on the SIX Swiss Exchange, bringing the total number of its products available on the market to 43.The new series is composed of equities and bond ETF funds, including: 12 equities ETFs: of the US market, AMUNDI ETF NASDAQ-100, AMUNDI ETF MSCI USA and AMUNDI ETF S&P 500. Investors may also opt for an ETF which aims to replicate double the daily performance of the MSCI USA index. Also among the new additions, AMUNDI ETF MSCI WORLD EX EUROPE provides exposure to the global markets outside Europe with a single transaction; AMUNDI ETF MSCI NORDIC, for its part, offers investors a way to expose themselves to positive and negative performance of nearly 80 of the largest shares on the Scandinavian market (Denmark, Finland, Norway and Sweden). In addition, 3 equities ETFs invest in the major emerging markets, AMUNDI ETF MSCI CHINA replicates the positive and negative evolution of the 50 largest Chinese companies listed in Hong Kong; AMUNDI ETF MSCI INDIA allows exposure to nearly 60 shares of the Indian market, and AMUNDI ETF MSCI EASTERN EUROPE EX RUSSIA provides a way to profit from potenail growth of about 30 major stocks of central Europe excluding Russia. 2 new sectoral ETFs are also on offer: AMUNDI ETF MSCI WORLD ENERGY and AMUNDI ETF MSCI WORLD FINANCIALS. In bonds, 6 long and short ETFs of US government bonds are being made available. The ETFs aim to replicate the positive and negative performance of the Markit iBoxx $ Treasuries® family of indices for total maturities of 1 to 10 years. The indices are composed to government bonds issued by the US Treasury, denominated in US dollars. The range includes 3 long ETFs and 3 new short ETFs, to provide inverse daily exposure to the same indices, a statement says.
Some of the world’s biggest institutional investors have joined forces with the Federal Reserve Bank of New York to try to recover losses on more than USD47bn in mortgage-backed securities issued by Countrywide Financial, bought by Bank of America, says the Financial Times. The eight investors, which include BlackRock, Pimco and MetLife, own more than 25 per cent of the voting rights on the securities.
p { margin-bottom: 0.08in; } “In the current market, investors are constantly seeking new means to bring the risk in their portfolios under control,” says Will Kinlaw, managing director and head of the Portfolio and Risk Management Research group at State Street Global Markets. That’s why State Street Global Markets has launched the Systemic Risk Index, which aims to measure the vulnerability of the US equities market to market fluctuations. The index examines the influence of a limited number of economic macro risk factors on the performance of equities, compared with information which is specifically tied to a particular share or industry. “The Systemic Risk Index from State Street is designed to provide institutional investors with a first indication of the fragility of the US market, to make them able to adjust their strategies as a result and to optimise their returns, in a difficult market environment,” adds Kinlaw. The composition of the Systemic Risk Index from State Street includes the entire US equities market, in nearly 60 sectors of activity, a statement says.
The 27 countries of the European Union on 19 October reached unanimous agreement on the planned AIFM directive, which will allow for the regulation of hedge fund managers. The bill will now go to a vote of the European Parliament at its session on 10 and 11 November, just before the Seoul G20 summit, which will be chaired by France.On the highly sensitive question of the European passport, the agreement will allow a passport for funds and asset management firms from countries outside Europe from 2013 for funds managed in the European Union, and from 2015 for funds registered in outside countries.France did not achieve its goal of making the new European financial market authority (ESMA) responsible for issuing the passport; approval may be granted by any of the 27 national supervisors in the Union. But ESMA will be systematically informed of all passport applications to a national supervisor, and will be able to step in to tell member state supervisors not to license or to suspend sales of foreign funds which threaten the security of investors or financial stability in Europe.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to statistics from the European Central Bank, assets in Euro zone investment funds excluding money market funds as of the end of August totalled EUR5.428bn, compared with EUR5.375bn one month previously, an increase of EUR53bn nearly equally attributable to market effects and net subscriptions (which totalled EUR28bn, compared with EUR20bn in July). Between the end of August and 30 September, assets under management in money market funds increased (for the first time in one year) by EUR37bn (of which EUR28bn were net subscriptions), to EUR1.18trn.
Between June 2009 and June 2010, assets under management in socially responsible investment funds in Europe increased 41% to EUR75bn, according to a Vigeo study of green, social and ethical funds. The number of funds also increased 29% to 879.France was the driver of this growth, with an increase of 92% in assets managed according to SRI principles. The country also retains its position as the leader in Europe, with a market share of 36%. Vigeo notes that Switzerland has seen a strong increase (+59%), followed by Sweden (+48%).SRI has grown in the United Kingdom and Germany as well, but to a lesser extent (+9% and +11%, respectively). Italy has returned to growth (+13%), after a year of stagnation. Belgium is the country with the largest number of SRI funds, which account for 10% of total assets under collective management in the country.Analysis of products by asset classes reveals a more marked growth for money market funds than for equities funds.