La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu’en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les «petits» hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d’une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Cadre d'une institution qui gère près de dix milliards d'euros, Francis Weber est également vice-président de l'AF2I. Une fonction qui l'a conduit a présider à la rédaction du "Guide du reporting des fonds ouverts" publié par l'association (lire notre article du 20 septembre). Interrogé par Newsmanagers, ce responsable explique ici les attentes d'un investisseur institutionnel de premier plan vis-à-vis des gestionnaires d'actifs auxquels il a recours.
Agicam, la filiale de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale, va offrir un fonds de hedge funds multistratégies aux caisses de retraite complémentaires d’AG2R La Mondiale relevant des fédérations de l’Agirc-Arrco, rapporte La Tribune. La société de gestion a lancé un appel d’offres en juillet dernier. Selon le quotidien, dix-huit sociétés de gestion et banques d’investissement françaises et étrangères ont répondu à l’appel d’offres. Quatre acteurs ont été sélectionnés (un anglo-saxon, un canadien, un français et un suisse) et passeront un oral le 4 novembre. Le nom du candidat retenu sera dévoilé vers la mi-novembre, précise la Tribune.
Le fonds de droit français Lutetia Emerging Opportunities a été créé le 1er novembre 2010 par Lutetia Capital qui en sera le commercialisateur. Ce fonds d’actions internationales est géré par Claude Tiramani, ancien gérant-star de BNP Paribas Asset Management (lire notre article du 2 juin), en combinant de manière active allocation géographique et sélection de valeurs.Le portefeuille de 60-80 lignes sera focalisé exclusivement sur les actions de sociétés susceptibles de profiter de l’accroissement de la demande intérieure des pays émergents (urbanisation, augmentation du pouvoir d’achat, essor d’une économie financiarisée). La part en euro est couverte contre le risque de change (il existe aussi une part en dollars américains).Afin de compléter de corroborer les analyses réalisées en interne, Lutetia Capital a noué des partenariats privilégiés avec des gestionnaires d’actifs reconnus des principales zones émergentes (Amérique latine, Asie, Europe de l’Est/moyen-Orient) ; le gestionnaire français a également constitué un comité d’experts regroupant des spécialistes de la demande intérieure dans chacune de ces régions.Caractéristiques : Dénomination : Lutetia Emerging OpportunitiesCode Isin : FR0010927251Commission de souscription : 3 % maximumFrais de gestion : 1,75 % (part P)/1 % (part I)/2,35 % (part R)Commission de surperformance : 15 % de la surperformance par rapport à l’indice MSCI Emerging Markets Free
Selon Financial News, la société de fonds de hedge funds Olympia Capital Management est à vendre. Sagard Private Equity Partners veut en effet céder sa participation de 45 % dans l’entité basée à Paris, laquelle porte la majorité des droits de vote, selon une personne proche du dossier. Les 55 % du capital qui restent se partagent entre le fondateur Marc Landeau, la direction et les employés.
Le comité d’orientation international d’Edhec-Risk Institute (40 membres) vient d’accueillir en son sein six nouveaux membres.Il s’agit de :- Christopher J. Ailman, directeur des investissements, California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS)- Tai Tee Chia, directeur général, Government of Singapore Investment Corporation (GIC)- James C. Davis, vice-président, Investment Planning & Economics Asset Mix & Risk, Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP)- Mark Fawcett, directeur des investissements, NEST Corporation- Chong Tee Ong, directeur général adjoint, Monetary Authority of Singapore (MAS)et de Bruno de Pampelonne, président, Tikehau Investment Management
Le gestionnaire alternatif Cantillon Capital Management, créé en 2003 par William von Mueffling, un ancien de Lazard Asset Management, avait atteint les 10 milliards de dollars d’encours grâce au succès de sa politique qui consistait à vendre à découvert, rapporte The Wall Street Journal. Mais, en juin, Cantillon a fermé ses hedge funds et remboursé 3,5 milliards de dollars aux souscripteurs, ne gardant que 1 milliard de dollars d’actifs long-only.Depuis lors, Cantillon a réussi à attirer grâce à une performance de 21 % depuis le début de l’année les investissements de fonds de pension américains et étrangers ainsi que de fonds souverains, et l’encours dépasse les 5 milliards de dollars. Ces souscripteurs ont été séduits de plus par le fait que Cantillon ne facture qu’une commission de gestion de 1,25 % au maximum, et pas de commission de performance. Mais William von Mueffling a indiqué qu’il songe à plafonner l’encours du Cantillon Global Equity à environ 7,5 milliards de dollars.
La demande pour le nouveau fonds d’Anthony Bolton a été si forte que le conseil d’administration envisage de faire baisser le prix de la part, rapporte le Financial Times. Les actions du Fidelity China Special Situations affichaient lundi une prime de près de 13 % par rapport à la valeur liquidative.
Selon l’Agefi, la société de gestion Pergam Finance lance un fonds de 75 millions de dollars à investir sur l’immobilier américain. Avec déjà 25 millions de dollars levés via des tickets minimum de 1 million, ce fonds visera un taux de rentabilité interne net de 20%, «à condition de respecter quatre points clés indispensables sur ce marché aujourd’hui: le bon endroit, avec le bon secteur, une allocation flexible associée à un levier modéré, et surtout le bon ‘timing’». Les opérateurs américains partenaires de Pergam Properties ont commencé à investir dans des centres commerciaux. Des bureaux, du résidentiel, voire des entrepôts ou équipements industriels figurent également dans le programme d’investissement, note le quotidien.
Selon Le Figaro, l’assureur américain AIG annonce avoir vendu sa filiale américaine d’assurance-vie Alico à son concurrent MetLife pour 16,2 milliards de dollars. C’est un prix supérieur de 700 millions de dollars à ce qui avait été annoncé lors de l’annonce de l’opération en mars. MetLife a versé 7,2 milliards de dollars en numéraire et 9 milliards de dollars en titres à AIG.
Pour le troisième trimestre 2010, le bénéfice net d’Oppenheimer holdings a diminué à 3,42 millions de dollars contre 7,91 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui a porté le total des neuf premiers mois de l’année à 21,79 millions contre 13,02 millions.Au 30 septembre, l’encours administré ou géré par Oppenheimer se situait à 71,5 milliards de dollars contre 74 milliards un an plus tôt tandis que les actifs gérés pour la clientèle dans le cadre de mandats générant des commissions représentaient environ 17,9 milliards de dollars contre 15,4 milliards.
Artio Global Investors a fait état pour le troisième trimestre au 30 septembre d’un résultat net de 23,8 millions de dollars, en recul de 3% par rapport au deuxième trimestre 2010. La baisse est de 15% par rapport au troisième trimestre 2009.Les actifs sous gestion totalisaient au 30 septembre dernier 53,9 milliards de dollars, en diminution de 3% par rapport au 30 septembre 2009 en raison d’une décollecte nette de 1,4 milliard de dollars en partie compensée’ par l’effet marché.
Pour l’exercice au 30 septembre, Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) a déclaré le 29 octobre un bénéfice net de 1.445,7 millions de dollars contre 896,8 millions pour les douze mois à fin septembre 2009.Pour le seul quatrième trimestre (juin-septembre, le bénéfice net est ressorti à 372,9 millions de dollars contre 360,5 millions le trimestre précédent et 367,4 millions pour la période correspondante de l’an dernière. Le chiffre d’affaires de l’exercice ressort à 5.853 millions de dollars contre 4.194,1 millions.Au 30 septembre, l’encours total des sociétés du groupe se situait à 644,9 milliards de dollars contre 570,5 milliards trois mois plus tôt et 523,4 milliards un an auparavant. L’allocation aux actions représentait 43 % fin septembre contre 41 % fin juin et 47 % fin septembre 2009.Pour le trimestre au 30 septembre, les souscriptions nettes ont porté sur 19,4 milliards de dollars contre 18,8 milliards pour avril-juin et 12,2 milliards pour la période correspondante de l’an dernier. Sur l’ensemble de l’exercice, les souscriptions nettes ont porté sur 69,9 milliards de dollars contre des sorties nettes de 5,5 milliards pour les douze mois à fin septembre 2009.
Le 3 décembre 2010 au plus tard, AdvisorShares Investments compte avoir lancé ce qu’il estime être le tout premier ETF à haut rendement géré activement, le Peritus High Yield ETF (acronyme sur le NYSE : HYLD), géré par Peritus I Asset Management à Santa Barbara (Californie).Le gestionnaire se focalisera sur les titres offrant le meilleur couple rendement-risque mais pourra également utiliser les Treasuries américains pour se prémunir contre des conditions de marché adverses.
Deux jours après avoir annoncé l’acquisition de CommScope pour 3,9 milliards de dollars (lire notre dépêche du 28 octobre), The Carlyle Group a indiqué le 29 octobre qu’il achète pour environ 2,6 milliards de dollars la société Syniverse Technologies (équipements et solutions pour les entreprises de télécommunications).Le prix de 31 dollars par action représente une prime de 35 % sur le cours de clôture de Syniverse sur les 30 séances précédant le 26 octobre.La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2011. Cette opération a reçu le soutien unanime du conseil d’administration de Syniverse.L’acquisition est financée par le fonds Carlyle Partners V (13,7 milliards de dollars) ainsi que par des crédits fournis par Barclays Capital et Credit Suisse.
Pour le troisième trimestre, le bénéfice net de Federated Investors s’est inscrit à 43,1 millions de dollars contre 47,65 millions pour avril-juin et 56,99 millions pour la période correspondante de l’année dernière, de sorte que sur les neuf premiers mois de l’année le bénéfice net s’inscrit à 132,71 millions de dollars contre 145,39 millions pour le période de janvier à septembre 2009.Au 30 septembre, l’encours total de Federated ressortait à 341,28 milliards de dollars contre 336,84 milliards trois mois plus tôt (+ 1%) et 392,3 milliards un an auparavant (- 13 %).Les actifs obligataires ont augmenté à 40,17 milliards de dollars contre 38,01 milliards fin juin et 32,04 milliards fin septembre 2009, les souscriptions nettes de janvier-septembre totalisant 2,4 milliards de dollars. L’encours des fonds et mandats d’actions s’est accru à 29,13 milliards de dollars contre 26,81 milliards trois mois plus tôt et 29,12 milliards au 30 septembre de l’an dernier.Enfin, les avoirs monétaires s'établissaient fin septembre à 260,9 milliards de dollars (dont 233,61 milliards pour les mutual funds) contre 260,52 milliards (231,2 milliards pour les mutual funds) un trimestre plus tôt et 318,06 milliards (2878,63 milliards pour les mutual funds) douze mois auparavant. L’encours monétaire au 30 septembre comprenait environ 11 milliards de dollars transférés par SunTrust Bank vers la fin du trimestre sous revue. D’ici à fin 2010, Federated table sur 3,5 milliards de dollars supplémentaires en provenance de SunTrust.
Dans une lettre aux investisseurs daté du 27 octobre, le brésilien Gávea Investimentos (10,1 milliards de reals d’encours fin septembre), a annoncé que par le truchement du gestionnaire alternatif américain Highbridge Capital Management, J.P.Morgan Asset Management a pris la majorité dans son capital, mais les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.Gávea Investimentos est une société de gestion spécialiste des hedge funds, du private equity et de la gestion de fortune. L'équipe dirigeante de Gávea restera en place. Elle se compose du président et CIO Armino Fraga, ancien président de la Banque centrale du Brésil, de son frère Luiz Fraga, co-fondateur et co CIO/private equity, de Gabriel Srour, co-CIO pour les hedge funds, de Chrys Meyn, co-CIO/private equity et de l’administrateur délégue Amaury bier, ancien secrétaire d’Etat à l’Economie au ministère des Finances du Brésil. Enfin, Marcelo Stallone restera à la tête de la division grandes fortunes (Gávea Gestão de Patrimônio).
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that the ratings agency Standard & Poor’s has intensified its marketing efforts in Asia, with a particular effort to increase the number of ETFs based on indices from its various ranges.
Fidelity Investment Management a confirmé le départ de Zhan Long, son managing director pour la Chine basé à Hong Kong, et la nomination imminente d’un successeur, rapporte Asian Investor.Zhan Long serait pressenti pour prendre le poste vacant de general manager chez Bank of Communications Schroder Fund Management à Shanghai (BoCom Schroder). Les actifs sous gestion de BoCom Schroder ont diminué de 40% sur les six premiers mois de l’année à 8,3 milliards de dollars.
Le 28 octobre, Credit Suisse a indiqué qu’il n’a absolument pas l’intention de liquider son fonds immobilier offert au public, de droit allemand, le CS Euroreal (6,13 milliards d’euros fin septembre) parce que la situation est très différente pour ce produit de celle qui prévalait pour le KanAm US-grundinvest, le DEGI Europa ou le Morgan Stanley P2 Value. A commencer par le fait que les révisions de routine ne se sont traduites que par une dépréciation de 0,80 % du portefeuille pour l’exercice à fin avril. Le fonds affiche pour sa part une performance de 2,5 % sur les douze mois au 30 septembre.D’autre part, le CS Euroreal a drainé plus de 400 millions d’euros de souscriptions nettes durant l’exercice écoulé. Il a ensuite accusé des sorties nettes de plus de 300 millions en mai, lors de la discussion sur le projet de loi concernant les fonds immobiliers (lire notre article du 21 mai), ce qui a conduit à un nouveau gel des remboursements, qui est en principe légalement valable jusqu'à mai 2012. Depuis lors, le fonds a attiré plus de 100 millions d’euros de souscriptions nettes.Actuellement, Credit Suisse est en négociations pour vendre des actifs. Ces pourparlers sont parvenus à un stade très avancé et permettront de dégager des liquidités. Les ventes devraient s’effectuer d’ici à la fin de l’année à des prix correspondant sensiblement à la valeur vénale.
A fin juin, le nombre de fonds bénéficiant de services fournis en Irlande atteignait 6.116 contre 6.098 l’an dernier, tandis que l’encours correspondant représentait 1.460,3 milliards de dollars ou 1.1292,2 milliards d’euros, soit une hausse de 7,2 % par rapport aux 1.361,7 milliards de 2009, selon les calculs de Lipper (Ireland Fund Encyclopaedia).Le nombre de gestionnaires ayant domicilié des fonds en Irlande est passé à 388 contre 358 en 2009, ce qui représente un gonflement de 31 % sur cinq ans et de 63 % sur les dix dernières années.BNY Mellon (270,4 milliards de dollars), State Street International (228,7 milliards) et J.P. Morgan (175,2 milliards) sont les trois premiers administrateurs de fonds mais également les trois premiers conservateurs, avec des montants respectifs de 250,3 milliards, 237,1 milliards et 184,1 milliards de dollars.Concernant par ailleurs les principaux promoteurs de fonds, l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) a permis à BlackRock de s’installer en première position avec des encours de 187,4 milliards de dollars, devant Goldman Sachs avec 70,3 milliards et Pimco (groupe Allianz Global Investors) avec 48,8 milliards ainsi que HSBC (48,6 milliards).
Pour le semestre au 30 septembre, macquarie Group a déclaré le 29 octobre un bénéfice net consolidé de 403 millions de dollars australiens, soit 16 % de moins que pour les six mois à fin septembre 2009 et 29 % de moins que pour le semestre à fin mars. Néanmoins, compte tenu de l’amélioration constatée en septembre et octobre, et sauf accident, le CEO Nicholas Moore estime que le résultat de l’exercice au 31 mars 2011 pourra être grossièrement du même ordre que celui des 12 mois à fin mars 2010 (1,05 milliard de dollars australiens, lire notre article du 3 mai).Les actifs sous gestion ressortaient fin septembre à 317 milliards de dollars australiens contre 326 milliards six mois plus tôt, principalement à cause de la conversion du Macquarie Cash Management Trust en Macquarie Cash Management Account. Depuis l’acquisition par Macquarie (lire notre article du 20 août 2009), l’encours de Delaware Investments a augmenté de 25 milliards de dollars pour atteindre 152 milliards fin septembre.
Selon l’Agefi, le Trésor polonais qui détenait jusqu'à présent 98,8 % du capital va pouvoir engranger 1,2 milliard de zlotys (300 millions d’euros) en mettant sur le marché 63,8 % de l’opérateur boursier. Ceci alimentera son programme de privatisations de 25 milliards de zlotys prévu pour 2010, réalisé à hauteur de seulement 50%. Le prix unitaire pour les institutionnels, qui recevront 70% des 26,79 millions de titres mis en vente, a été fixé vendredi à 46 zlotys, dans le haut de la fourchette, précise le quotidien. A 46 zlotys par titre, l’opérateur se paie 19 fois ses bénéfices estimés pour 2010 contre 17 fois pour la moyenne de ses concurrents cotés.
Les fonds de droit espagnol A&G Multiselection, A&G Bond Managers et A&G Tesorería vont être liquidés par A&G Fondos SGIIC, la société de gestion d’Asesores y Gestores Financieros A&G), filiale d’EFG International, rapporte Funds People. Il sera proposé aux clients étrangers et aux investisseurs institutionnels de transférer leurs parts de ces fonds dans des produits similaires de droit luxembourgeois, DIP Multiselection, DIP Bond Managers y DIP Tesorería (DIP étant l’abbréviation de disciplined investment process).
Le 28 septembre, Mutuactivos, filiale de gestion d’actifs de Mutua Madrileña, a lancé le fonds Mutuafondo Cédulas FI qui a été enregistré par la CNMV le 25 octobre dernier. Dans des conditions normales, le portefeuille sera investi à 90 % en cédulas hipotecarias d'émetteurs espagnols ou dans des produits similaires d'émetteurs domiciliés dans des Etats de l’UE. Le reliquat sera placé en liquidités (notamment des «repo» sur la dette de pays de l’UE) et en aucun cas la proportion de cédulas hipotecarias ne devra tomber sous la barre des 50 %. L’indice de référence est le iboxx Euro Spain Covered. La durée de placement recommandée est de 5 ans et la souscription sera ouverte jusqu’au 19 novembre.Caractéristiques :Dénomination : Mutuafondo Cédulas FICode Isin : ES017580600Investissement initial minimum : 10 eurosDroit d’entrée : 2 %Commission de gestion : 0,4 %Droit de sortie : 2 % (du 19/11/2010 au 19/11/2015)
Pour janvier-septembre, le Banco Popular affiche un bénéfice net de 521 millions d’euros contre 651 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le coefficient d’exploitation s’est dégradé à 33,49 % contre 29,06 %.L’encours des fonds d’investissement (Popular Gestión) ressortait fin septembre à 7,05 milliards d’euros contre un peu plus de 8 milliards fin décembre et 8,03 milliards un an auparavant. En revanche, les actifs de la gestion de fortune ressortaient à 913,6 millions contre 876 millions et 883,6 millions tandis que l’encours des fonds de pension se situait à 4,12 milliards contre 4,19 milliards neuf mois plus tôt et 4,12 milliards fin septembre 2009.
Selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion d’actifs, l’encours des fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne au 29 octobre ressortait à un peu plus de 145,34 milliards, ce qui représente une diminution de 541 millions d’euros ou de 0,3 % par rapport à fin septembre.Cette diminution résulte d’un effet de marché positif de presque un milliard d’euros qui n’a pas suffi pour compenser des remboursements nets de plus de 1,53 milliard d’euros. Les fonds ont ainsi accusé douze mois consécutifs de sorties nettes.
Janus a annoncé le lancement du fonds irlandais Perkins Global Value Fund dans sa gamme Janus Capital Funds domiciliée à Dublin.Le fond investira dans le monde entier dans des actions sous-évaluées en s’appuyant sur un processus d’investissement développé par Perkins Investment Management avec une priorité dans la gestion du risque baissier.L’objectif d’investissement du Perkins Global Value Fund (70-100 lignes) consiste à surperformer l’indice de référence MSCI World sur un cycle de marché complet, tout en limitant les pertes en cas de conditions de marché difficiles et en réalisant de bonnes performances lorsque les conditions de marché sont meilleures.Le compartiment sera géré par Gregory Kolb qui, jusqu’en juillet 2010, gérait le Janus Global Fundamental Equity Fund selon une approche value. Les frais de gestion se montent à 1,25 % pour la classe A (retail) et 1 % pour la classe institutionnelle (I). les distributeurs des fonds Janus sont habilités à prélever des frais de 6,25 % maximum.Caractéristiques ;Part institutionnelle : IE00B45RV888 Part retail : IE00B4K9P323
Le directeur général du producteur de pétrole et de gaz naturel s’est associé à d’autres actionnaires, dont le magnat du pétrole T. Boone Pickens et Oaktree Capital Management, pour reprendre la société. Douglas Miller, qui possède 2,15% du capital, propose de racheter le solde pour 20,50 dollars l’unité (soit une prime de 38% sur le cours de clôture de vendredi), ce qui valorise Exco environ 4,36 milliards de dollars.
Le TSE a indiqué qu’il enquêtait actuellement sur des soupçons de délit d’initié portant sur des sociétés ayant récemment annoncé des projets d’augmentation de capital. L’enquête concerne notamment des opérations de vente à découvert. Les groupes Nippon Sheet Glass et Tokyo Electric Power seraient notamment concernés.