Aberdeen Immobilien KAG a annoncé le 5 novembre que la suspension des rachats des fonds immobiliers DEGI International (offert au public, 17 milliard d’euros) et Global Business (institutionnel, 0,3 milliard d’euros) est allongée de 12 mois jusqu’au 16 et 11 novembre 2011 respectivement. Dans les deux cas, la liquidité disponible est insuffisante pour faire face aux demandes prévisibles ou annoncées de remboursements.Le gestionnaire précise qu’il mène «intensivement» des négociations pour vendre des actifs et se procurer les liquidités nécessaires à une reprise des remboursements, mais que l’amélioration du marché de l’immobilier est encore trop fragile pour permettre des cessions avant le courant de l’année prochaine. D’autant que l’objectif est de vendre à des prix adéquats. On se souvient que la société de gestion a été obligée récemment de décider la liquidation sur trois ans du DEGI Europa (lire notre article du 25 octobre) faute d’avoir pu revendre suffisamment d’actifs pour faire face aux demandes de rachat concernant ce fonds de 1,3 milliard d’euros.Aberdeen Immobilien souligne que le taux de remplissage des immeubles du portefeuille se situe à 97 % pour le DEGI International et à 93 % pour le DEGI Global Business, ce qui témoigne de la bonne qualité du portefeuille.
Thomas Olbrich, gérant de portefeuille senior pour les taux chez Oppenheim KAG où il avait la responsabilité de plusieurs fonds obligataires offerts au public ou institutionnels, a rejoint Gothaer Asset Management (GOAM) comme gérant de portefeuille senior. Il sera chargé de la poche dérivés de taux pour les fonds offerts au public de GOAM ainsi que pour les investissements de l’assureur Gothaer Versicherung.
Selon les milieux financiers, la banque privée Lampe (groupe Oetker) a jeté l'éponge peu avant la date limite (vendredi 5 novembre) fixée par la Deutsche Bank pour le dépôt d’une offre ferme pour l’acquisition de la BHF-Bank (1.500 salariés, 40 milliards d’euros d’encours), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. On ne sait pour l’instant quelle sera l’attitude du capital-investisseur KKR, qui faisait équipe avec Lampe et qui était censé fournir le plus gros du financement.En tout cas, il semble que les autres candidats repreneurs (Hinduja et Apollo) aient également renoncé, de sorte que seule la LGT-Bank reste en lice. Il semble toutefois que la banque de la famille princière du Liechtenstein soit uniquement intéressée par la gestion d’actifs et la gestion de fortune de la BHF et non par ses activités de banque des entreprises et de négoce pour compte propre.
Le 5 novembre, CBT Gestion (lire notre article du 29 septembre) a ouvert à la souscription son premier produit, le FCP CBT Action Eurovol 20, un fonds de fonds coordonnés mettant en œuvre une version pilotée de la technique de minimisation de la variance (minvar). Comme l’indique Christian Bito, ancien associé-gérant de Rothschild & Cie Gestion, qui assure la gestion de ce nouveau produit avec Vladimir Danesi, ancien directeur de la multigestion chez Rothschild & Cie Gestion, l’objectif consiste à maîtriser la volatilité de son investissement et rechercher de la performance dans des marchés en «tôle ondulée». Le fonds vise à battre, sur des périodes glissantes de 5 ans, la performance de l’indice Eurostoxx 50.Le principe développé par CBT Gestion consiste à définir un budget de risque et à piloter l’investissement pour le contrôler. En effet, le risque, qu’il soit mesuré par la volatilité ou la value at risk (VaR), a quasiment doublé. Un placement en actions européennes PEA affiche aujourd’hui en moyenne une volatilité de 24 % contre 12 % en 2006.Le niveau retenu pour ce premier FCP est de 20 % de volatilité historique mesurés sur un an glissant, ce qui correspond aux moyennes observées à très long terme pour les grandes capitalisations sur les grands marchés d’actions (Etats-Unis, Europe, France).Le procédé de gestion comporte trois étapes : d’abord, l’application d’une stratégie d’investissement fondamentale macro-économique (top-down) afin de déterminer les thèmes d’investissement porteurs et sélectionner une quinzaine d’OPCVM en multigestion de manière à construire un portefeuille convenablement diversifié.La deuxième étape consiste à optimiser le portefeuille en utilisant les fonds sélectionnés. Ainsi, en fonction des caractéristiques de risque des différents OPCVM sur un historique d’un an glissant, les poids de chacun sont déterminés afin que le portefeuille soit le moins volatil possible. C’est la technique de minimisation de la variance (minvar). Dans le cas du CBT Action Eurovol 20, cela donne une volatilité historique de 15 % début novembre 2010.La troisième étape, celle du pilotage, est donc tactique. Elle doit permettre de prendre en compte des indicateurs de finance comportementale. Si les marchés sont jugés «calmes», le fonds sera investi à 100 % sur la liste précédemment calculée et son objectif de 20 % de volatilité devrait être réalisé. Si, en revanche, on anticipe une dérive de la volatilité, l'équipe de gestion s’efforcera de consommer moins de budget de risque. Le CBT Action Eurovol 20 peut abaisser son exposition économique en actions zone euro à 60 %. Parmi les indicateurs à court terme privilégiés figurent le TED spread et le VIX.CBT Gestion propose pour ce FCP une part pour les institutionnels à 100 000 euros et une part R admissible au PEA à 100 euros ; cette dernière est notamment référencée chez Sélection R, Swiss Life et, prochainement, AXA-Thema.CaractéristiquesDénomination : CBT Action Eurovol 20Code Isin : FR0010953794, part RFR0010956896 part IIndice de référence : Eurostoxx 50 hors dividendesCommission de gestion : 1,85 %, part R0,95 % part I
Ancien directeur général adjoint de Société Générale Asset Management (SGAM), Jérôme de Dax a créé en septembre la société de conseil en investissements financiers DAX Finance avec Sophie de Gaulle, spécialiste des relations institutionnelles.La nouvelle entité s’adresse principalement à une clientèle d’investisseurs institutionnels, de collectivités territoriales, de groupes familiaux et de fondations. Les initiateurs de DAX Finance ont opté pour un positionnement tripolaire de conseil indépendant aux clients et de partenariat avec les fournisseurs/producteurs, le conseil aux investisseurs s'élargissant à leur accompagnement stratégique sur le moyen/long terme.Pour ce faire, DAX Finance proposera une analyse permanente de l’offre en produits financiers, mais aussi des opportunités d’investissements et une expertise alliant une connaissance des tendances du marché et des besoins des investisseurs. «L’optimisation du service passera par des solutions sur mesure intégrant les objectifs et contraintes de chacun, par des partenariats avec des acteurs hautement spécialisés et par une veille permanente sur la maîtrise des risques», précise le texte de présentation du nouveau CIF.Parmi les valeurs mises en exergue figure, outre l’indépendance et l’objectivité des préconisations, un engagement de transparence sur tous les paramètres financiers.
Sur les neuf premiers mois de l’année, la banque privée Neuflize OBC a enregistré des souscriptions nettes de 2,183 milliards d’euros. «Ces résultats dépassent l’objectif fixé en début d’exercice d’une collecte nette de 2,047 milliards pour l’ensemble de l’année 2010, contre 1,526 milliard en 2009", peut-on lire dans un communiqué. Ainsi, la banque prévoit pour la fin de l’année une collecte nette supérieure à ses prévisions budgétaires."La croissance de la collecte est tirée par l’ensemble de nos activités, dans la banque, la gestion d’actifs et l’assurance vie. Nos deux nouvelles entités de gestion assurent un développement important sur des clientèles tierces, qu’il s’agisse d’institutionnels ou de tiers distributeurs», commente Philippe Vayssettes, président de Neuflize OBC. Sur l’ensemble de l’année, le produit net bancaire devrait atteindre 300 millions d’euros, contre 272 millions en 2009 et le résultat net devrait dépasser les 30 millions, contre 24,1 millions en 2009. Les charges d’exploitation devraient être conformes aux 244 millions anticipés.
Sur les neuf premiers mois de l’année, hors variation de l’immobilier, le chiffre d’affaires du groupe Avenir Finance progresse de 21% et la Marge Brute de 24%.Le chiffre d’affaires du pôle Gestion d’Actifs (*) progresse de 27% et la marge brute de 60%. L’augmentation des actifs gérés (560 millions d’euros d’encours au 30 septembre 2010, en hausse de 54% par rapport au 30 septembre 2009) explique cette performance, précise l'établissement.De son côté, le pôle Gestion Privée enregistre un chiffre d’affaires en hausse de 14% et une marge brute en progression de 9%. (*) hors variation de l’immobilier
Selon l’Agefi, la saison des AG 2011 devrait connaître le retour des débats sur la rémunération des dirigeants. Depuis trois ans, la plupart des dirigeants ont dû se contenter de leur seule rémunération fixe. Les entreprises réfléchissent donc à d’autres modes de rémunération, notamment les plans de pensions et de rémunérations différées, encore peu réglementés. «La pire solution serait l’augmentation des salaires, la plus destructrice de valeur pour l’actionnaire en raison du poids des charges patronales afférentes», explique Bénédicte Hautefort, associée d’Ondra Partners et présidente d’InvestorSight qui a réalisé une étude selon laquelle 80% des entreprises du CAC 40 donnent les critères d’attribution des parachutes dorés, et 50% les critères d’attribution des stock-options et des actions gratuites. Le CAC 40 utilise six critères, note le journal : l’atteinte de l’objectif de bonus, le cours de Bourse, la croissance des ventes, la solidité du bilan, le résultat opérationnel et le retour sur investissement. A la différence du régime anglais, les critères sont alternatifs et non cumulatifs, ce qui est perçu comme une moindre exigence par les actionnaires.
Selon Les Echos, AXA APH a confirmé, en réaction aux informations publiées par «La Tribune» jeudi dernier, la reprise des discussions entre l’assureur et le gestionnaire d’actifs australien, quasiment un an jour pour jour après leur première offensive. Le contexte ayant changé, le duo devra faire des concessions pour séduire les minoritaires.
Standard Life Investments a annoncé qu’il avait procédé, pour le compte de son fonds immobilier britannique, à l’acquisition à Sheffield d’un parking pour un montant de 13,8 millions de livres. La poche de cash revient ainsi à 13% contre 19% précédemment.
Au 1er novembre, LV= Asset Management (LVAM) a recruté Liz Adnitt comme investment sales director. Elle était depuis quatre ans chez SVN Asset Management où elle avait la responsabilité des clients discrétionnaires et intermédiaires pour Londres et la région Sud-Est de l’Angleterre. Elle se concentrera sur la clientèle discrétionnaire de la région londonienne, sous la direction de Matthew Wright, head of sales.Ce recrutement fait suite à ceux, en octobre, de Ben Rumary, investment sales manager pour Londres et le Sud de l’Angleterre, et de Roland Bagnall comme sales support executive.
Martin Currie vient d’ouvrir son nouveau fonds Amérique latine aux investisseurs britanniques. Le Martin Currie Latin America Fund est géré par Jeff Casson, qui était le gérant principal entre 2006 et 2010 du OEIC Amérique latine de Scottish Widows Investment Partnership (Swip).Ce nouveau fonds de convictions sera investi sur 35 à 55 actions représentant les meilleures idées du gérant. Ce dernier n’a pas de contraintes géographiques, ni sectorielles, et utilise une stratégie multi-capitalisations, orientée sur la croissance avec une gestion «bottom-up» . Le fonds se focalisera sur le Brésil, le Mexique, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine.L’investissement minimal est de 1.000 livres pour la part retail et de 1.000.000 livres pour la part institutionnelle. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % pour la part retail et de 1 % pour la seconde. Les frais d’entrée ressortent à 5 %.
Selon Citywire, l’ancien gérant de Threadneedle Rob Jones s’apprête à lancer son premier fonds au sein d’Union Bancaire Privée, son nouvel employeur. Investi sur les actions européennes, il sera géré de la même manière que le fonds Threadneedle Pan Europen qu’il pilotait précédemment, a confié le gérant à Citywire.
Il y a un an, Ignis Asset Management annonçait son intention de développer son réseau de boutiques de gestion, lequel se composait alors de trois entités. Depuis, la société de gestion écossaise a changé de cap. Aujourd’hui, elle veut plutôt favoriser sa propre gestion, une stratégie plus rentable, selon Philip Goldsmith, managing director Europe. Même si cela pourrait se faire également sur un modèle de multi-boutiques. Mais internes, cette fois. Pour cela, Ignis AM a recruté dernièrement un certain nombre de pointures de l’investissement. Tout récemment, Mark Lovett, l’ancien directeur des investissements d’Allianz RCM pour les actions britanniques et européennes, a rejoint la société en tant que directeur des investissements (CIO). Cette arrivée faisait suite à celle de Chris Fellingham, un ancien de Soros, devenu directeur des investissements. D’autres recrutements devraient suivre, Ignis AM cherchant notamment à se renforcer sur les obligations internationales. Dans le même temps, le gestionnaire écossais s’est partiellement désengagé du capital d’Hexam, l’une des joint ventures qu’il détenait à 50 %, en vendant 15 % aux associés. Et désormais il n’assurera plus la distribution de ces produits. La société de gestion garde néanmoins 35 % dans l’entité ainsi que 50 % du capital de ses deux autres boutiques, Argonaut, spécialiste des actions européennes, et Cartesian, dédiée aux actions britanniques, dont elle continue à vendre les fonds.Pour Ignis AM, l’objectif qui sous-tend cette stratégie est le développement des activités pour compte de tiers. En effet, sur ses 81 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2010, près de 90 % sont encore gérés pour le compte de son actionnaire Phoenix, qui est un groupe d’assurance vie britannique. Pour y parvenir, outre le renforcement de sa gestion, la société de gestion veut agir commercialement dans trois directions, a expliqué Philip Goldsmith à Newsmanagers. La première consiste à développer l’activité retail en Angleterre. La deuxième est l’expansion européenne. Toute une équipe commerciale de New Star avait d’ailleurs été recrutée il y a un an pour couvrir l’Europe continentale (lire article du 31 juillet 2009). Enfin, Ignis AM veut aussi se renforcer sur le segment institutionnel. Une équipe, qui sera basée à Londres, va prochainement être embauchée à cet effet. Côté développement européen, l’équipe recrutée en septembre dernier a eu une première année compliquée face à un contexte difficile. «Les actions européennes est le secteur de Lipper qui a le plus souffert», indique Philip Goldsmith. Or, l’offre d’Ignis AM se composait jusqu’à présent essentiellement d’actions, de surcroît européennes. Et la France, qui reste l’une des priorités d’Ignis AM, a été un marché particulièrement dur, étant le pays qui affiche l’une des collectes les plus faibles d’Europe depuis le début de l’année, selon la société de gestion. D’où l’intérêt d’étoffer l’offre… La société est d’ailleurs en train de transformer un fonds marchés émergents monde qui sera géré selon une approche macro-économique. L’investissement se fera désormais au travers de futures et non plus de valeurs, ce qui permettra d’éviter les coûts liés à la rotation des portefeuilles. Ce fonds permettra de remplacer l’offre d’Hexam qui était sur les émergents. Par ailleurs Philip Goldsmith compte mettre en avant des fonds Royaume-Uni de Cartesian. «En général, on parle peu des actions britanniques en Europe continentale. Pourtant, la Bourse de Londres est plus importante que celle de la France, Allemagne et Italie ensemble. De plus, elle contient de nombreuses sociétés internationales. Nous allons donc proposer aux investisseurs de jouer le monde via le Royaume-Uni». D’autres fonds pourraient aussi être lancés sur d’autres classes d’actifs…
Pour le troisième trimestre 2010, Berkshire Hathaway, que contrôle Warren Buffett, accuse une baisse à 2,99 milliards de dollars de son bénéfice net, contre 3,24 milliards pour la période correspondante de l’année dernière, ce qui n’empêche pas le total pour les neuf premiers mois de l’année de gonfler à 8,08 milliards de dollars contre 5,54 milliards.Plus précisément, le bénéfice d’exploitation a atteint 2,79 milliards de dollars pour juillet-septembre contre 2,05 milliards pour le troisième trimestre 2009.L’effet de change (faiblesse du dollar) et le niveau bas des taux d’intérêt ont provoqué des pertes sur le portefeuille de dérivés, ce qui a compensé en partie l’effet positif de l’intégration de Burlington Northern Santa Fe (BNSF) qui a contribué pour 706 millions de dollars au bénéfice de juillet-septembre (et 1,56 milliard depuis sa consolidation en février). Les pertes sur les dérivés ont représenté 95 millions de dollars pour le troisième trimestre et 1,24 milliard de janvier à septembre.
Dans son rapport trimestriel, le canadien Manuvie (Manulife) indique que les souscriptions nettes des mutual funds de John Hancock aux Etats-Unis ont porté sur 2,3 milliards de dollars américains pour le troisième trimestre et de 7,2 milliards pour les neuf premiers mois de l’année, dépassant ainsi le total enregistré pour 2009.Au 30 septembre, l’encours de ces fonds se montait à 31,6 milliards de dollars, soit 23 % de plus qu’un an plus tôt.
Pour le troisième trimestre et les neuf premiers mois de 2010, Prudential Financial a déclaré des bénéfices nets respectifs de 1,17 milliard et de 2,5 milliards de dollars contre 1,09 milliard et 1,62 milliard pour les périodes correspondantes de l’an dernier.Le bénéfice d’exploitation de l’activité de gestion d’actifs a bondi à 148 millions de dollars pour juillet-septembre contre 29 millions pour le troisième trimestre 2009, ce qui porte le total de janvier-septembre à 355 millions de dollars contre 61 millions.Les encours confiés à la division gestion d’actifs ressortaient au 30 septembre à 518,1 milliards de dollars contre 443,9 milliards un an auparavant.Pour l’ensemble du groupe, ils ressortaient à 750,1 milliards contre 640,9 milliards, ce à quoi s’ajoutent les avoirs de la clientèle sous administration de 100,8 milliards de dollars contre 116,3 milliards.Au total, Prudential Financial affichait ainsi des encours sous gestion et administration de 850,9 milliards fin septembre contre 757,2 milliards douze mois plus tôt.
Selon le Financial Times qui cite des personnes proches du dossier, MatlinPatterson, une société de gestion de 9 milliards de dollars spécialisée dans les actifs en difficultés, recrute une équipe crédit qui travaillait précédemment pour la banque américaine KeyCorp. Cette équipe, dirigée par Craig Ruch, devrait investir dans les obligations d’entreprises et la dette municipale.
Depuis le début de l’année, rapporte Bloomberg cité par Cotizalia, Clarium Capital Management, le gestionnaire alternatif créé par Peter Thiel, co-fondateur de Paypal, a accusé une perte de 17,1 %. Son fonds Clarium LP (347 millions de dollars) a accusé une perte de 1 % en octobre, alors que les hedge funds affichaient une performance moyenne de 1,1 %.Depuis 2008, où ils avaient atteint un pic de 7 milliards de dollars, les encours de Clarium CM, un spécialiste du global macro, n’ont pas cessé de diminuer et se situaient en dernier lieu à 742 millions de dollars.
Le 4 novembre, Global X Management Company a fait coter le fonds Global X Gold Explorers ETF, chargé à 0,65 %, qui est coté sur la plate-forme NYSE -Arca sous l’acronyme GLDX et qui réplique l’indice Solactive Global Gold Explorers développé et calculé par la société allemande Structured Solutions de Francfort en coopération avec Commodity Capital, de Zurich. Le fonds a été créé le 11 mars 2010.Le portefeuille comporte trente lignes, des actions de sociétés de prospection aurifère dont les projets ne sont pas encore au stade de la production mais à celui de l’analyse de faisabilité, sans que le financement ne soit par ailleurs bouclé. Actuellement, l’indice est constitué à 70,3 % d’actions canadiennes, 17,83 % d’actions américaines, 9,6 % d’actions australiennes et à 2,27 % de valeurs de Hong-Kong.D’autre part, le 5 novembre, Global X a fait admettre à la négociation sur la plate-forme NYSE-Arca le premier ETF sur les producteurs, les raffineurs, les prospecteurs et la fabricants d'équipements du secteur de l’uranium, le Global X Uranium ETF (acronyme URA), qui est assorti d’une commission de gestion de 0,69 %. L’indice de référence est le Solactive Global Uranium, qui couvre les actions de 23 sociétés (contre 20 fin juin), dont 50,45 % de canadiennes, 31,26 % d’australiennes et 13,55 % d’américaines. Ce fonds a également été créé le 11 mars 2010.Ces deux nouveaux ETF sont distribués par SEI Investments Distribution.
Le recours à un prestataire externe pour une partie au moins de leur analyse financière progresse au sein des banques de gestion, qui doivent réaliser des économies tout en se distinguant, notamment par la qualité de leur analyse, rapporte L’Agefi suisse. Quelque 20% des banques genevoises achètent une partie de leur recherche financière, soit en «white label» – la banque ajoute son logo sur les rapports qu’elle achète, avec une confidentialité absolue – soit en «co-branding» – les noms du sous-traitant et celui de la banque apparaissent sur les rapports fournis aux clients.
Selon L’Agefi suisse, Stéphane Muller et Nick Blaydes (Ernst & Young) observent que plus de 40% des banques privées suisses qui existaient à fin 2001 ont disparu aujourd’hui. Leur nombre est passé de 199 institutions à fin 2001 à 119 institutions aujourd’hui, ce qui correspond à une diminution annuelle de plus de 5 %. Un tiers de ce recul est survenu lors du ralentissement économique de 2002 et 2003. Le rythme de la réduction s’est à nouveau accentué, puisque 21 banques ont cessé d’exister ou se trouvent en attente d’intégration depuis le début de 2009. La première cause de disparition des banques est l’acquisition par un tiers, précédant l’intégration au pôle bancaire suisse existant de l’acquéreur.La forte diminution du nombre de banques privées en Suisse depuis 2001 n’apparaît pas au premier regard, puisqu’au cours de la même période, 41 nouvelles institutions ont obtenu une licence. A noter que c’est également au cours des années de ralentissement économique que le nombre de créations de banques et d’opérations de consolidation est le plus élevé.
Dans un entretien exclusif donné à Newsmanagers, Jean-Baptiste de Franssu revient sur les grands chantiers qui animent l'association européenne qu'il préside. De l'harmonisation de la distribution des OPCVM à la problématique des retraites, le responsable de l'Efama fait un point sans complaisance sur ce qu'il reste à faire et sur les pierres d'achoppement aussi. Il n'oublie pas pour autant de signaler les expériences convaincantes menées par des autorités de tutelle locales et rappelle également les atouts dont dipose la France dans l'univers de la gestion d'actifs.
Dans une notification à la CNMV, Renta 4 indique que son bénéfice net pour les neuf premiers mois de l’année s’est accru de 9,1 % sur la période correspondante de l’an dernier, à 5,1 millions, pour un chiffre d’affaires en hausse de 9,8 % à 45,3 millions d’euros.L’augmentation de l’encours observée les mois précédents s’est poursuivie, de sorte que les actifs sous gestion ou administration au 30 septembre dépassaient 5,09 milliards d’euros, grâce à des souscriptions nettes de 293 millions depuis le début de l’année.
State Street Corporation a été sélectionné par la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) au Canada pour fournir des services d’investissement pour ses fonds de pension, fonds pour perte de revenu de retraite et fonds d’assurance totalisant 15 milliards de dollars canadiens d’actifs.La Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail administre le régime d’assurance pour les employeurs et les travailleurs de l’Ontario, et supervise le système d’éducation et de formation de la province en matière de sécurité du travail. State Street fournira pour les trois fonds des services de garde, de comptabilité, et de prêt de titres ainsi que des services d’analyse des investissements, indique un communiqué.
Man Group a décidé d’entamer la commercialisation de Man AHL Trend Fund à des investisseurs particuliers à Singapour, rapporte hedgeweek. Il s’agit d’une première pour la société de hedge funds. A noter que Man AHL Trend Fund est un OPCVM coordonné européen (Ucits III).
Depuis le 1er novembre, Oliver Fischer, qui était sales director pour la clientèle institutionnelle, les family offices, les gestionnaires de fortune et les divisions gestion de fortune de plusieurs banques chez First Private Invesment Management, a rejoint FPM Frankfurt Performance Management. Il est chargé de la clientèle investisseurs professionnels et gestionnaires d’actifs. Il couvrira depuis Francfort l’Allemagne, l’Autriche et le Luxembourg.A noter par ailleurs que la CNMV a enregistré au 5 novembre le fonds Top 25 S de FPM Deutsche Investmentaktiengesellschaft mit Teilgesellschaftsvermögen, compartiment de la sicav de droit allemand. Le fonds sera commercialisé en Espagne par DWS Investments (Spain).
p { margin-bottom: 0.08in; } The Wall Street Journal reports that, according to sources familiar with the matter, the SEC is investigating losses from bond funds at the broker Smith Barney, which was at the time owned by Citigroup (before being sold to Morgan Stanley). The regulator is asking former brokers from Smith Barney, who have since been laid off, to testify. They accuse their former employer of misleading clients about the level of risk for its MAT Finance (municipal arbitrage trust) and Falcon (municipal bonds, bank loans, MBS) funds, products for which leverage was as high as 8, and which lost 77% in March 2008. The funds raised USD2.8bn between 2002 and 2007, from investors with at least USD5m in investable assets. Citigroup then partly reimbursed these subscribers, bringing their total losses down to 61%.
p { margin-bottom: 0.08in; } The European Commission on 5 November launched a consultation on credit ratings agencies. “It became apparent during the debt crisis which affected the Euro zone that a re-examination of certain aspects of the regulatory framework may be necessary. There are increasing concerns that financial establishments and institutional investors are relying excessively on external ratings to the detriment of internal evaluation of credit risks, which could lead to market volatility and instability of the financial system,” the Commission says in a statement. The deadline to respond to the consultation is 7 January 2011. In the chapter on improving ratings of sovereign debt, the Commission proposes that agencies should be required to inform countries three days before ratings of their sovereign debt are to be altered. The consultation document also addresses excessive confidence placed in ratings by agencies, conflicts of interest for the thee major ratings agencies that have a stranglehold on the market, and the possibility of introducing a civil responsibility regime as part of the European Union’s regulatory framework which would be applicable to ratings agencies.
One year ago, Ignis Asset Management announced plans to develop its network of asset management boutiques, which then consisted of three entities. Since then, the Scottish asset manager has changed its approach. Now, it is planning rather to focus on its own investment teams, a more profitable strategy, says Philip Goldsmith, managing director Europe. That could also be based on a multi-boutique model, but this time, an internal one.To achieve this, Ignis AM has recently hired several big names in investment. Most recently, Mark Lovett, former chief investment officer at Allianz RCM for UK and European equities, joined the firm as chief investment officer (CIO). The arrival follows that of Chris Fellingham, formerly of Soros, who became chief investment officer. Other recruitments will follow. Ignis AM is seeking to strengthen its staff for international bonds.At the same time, the Scottish asset management firm has partially pulled out of the capital of Hexam, a joint venture in which it held 50%, with a sale of 15% to its partners. Now, it will no longer provide distribution of the firm’s products. The asset management firm will, however, retain a 35% stake in the company, as well as 50% stakes in its other boutiques, Argonaut, a specialist in European equities, and Cartesian, dedicated to UK equities, whose funds it will continue to sell.For Ignis AM, the objective underlying this strategy is development of third parties business. Of the firm’s EUR81bn in assets under management as of 30 September 2010, nearly 90% are still managed for its shareholder Phoenix, which is a British life insurance group.To get there, in addition to reinforcing its investment staff, the asset manager wants to move in three directions commercially, Philip Goldsmith explains to Newsmanagers. The first is to develop retail activities in the UK. The second is European expansion. A sales team from New Star has been recruited to cover continental Europe. Lastly, Ignis AM is also hoping to develop in the institutional segment. A team which will be based in London will soon be hired for this. In terms of European development, the team recruited in September had a difficult first year, facing a hard context. “Europe and equities are the two Lipper sector which have suffered most,” says Goldsmith. Ignis’ product range now consists largely of equities, mostly European.Hence the interest in broadening the product range. The firm is in the process of transforming a global emerging markets equities fund, which will be managed with a macro-economic approach. Goldsmith is also planning to sell UK funds from Cartesian, one of its boutiques. Other funds may also be launched in other asset classes.