A&F Markets vient d’annoncer le lancement de la première place de marché centralisée pour des œuvres d’art, Art Exchange, qui permet d’investir sur un nouveau type d’actif."En permettant aux institutionnels et aux particuliers d’acheter et de vendre des parts d’oeuvres sur un modèle boursier, Art Exchange rend l’investissement dans l’art attractif, simple, rapide et liquide», indique le communiqué.« Nous pensons répondre à une attente concrète de tous les acteurs financiers : pouvoir investir, de manière simple, sur un actif intéressant qui leur échappait jusque là, » déclare Pierre Naquin, fondateur d’A&F Markets. « En apportant toute la transparence et la liquidité qui manquaient à ce marché, nous pensons avoir trouvé la bonne formule qui permettra à plus de personnes de considérer l’investissement dans l’art comme accessible et simple. » « Le marché de l’art est très particulier et peu dépendant des autres principaux cycles économiques. Il offre un ratio sécurité/plus value (sécurité sur le long-terme, volatilité sur le court-terme) très intéressant » explique Caroline Matthews, directrice opérationnelle d’A&F Markets. Art Exchange démarre avec une dizaine d’oeuvres majeures et le soutien de plusieurs galeries partenaires. Parmi les premières oeuvres, on peut citer une installation muséale de Mike Kelley et une autre typique d’Anselm Kieffer, une toile immense de Dubossarsky & Vinogradov ou une sculpture spectaculaire de Richard Texier… À travers son outil de passage d’ordre, accessible sur www.aexchange.net, chacun peut consulter la liste des oeuvres disponibles (toutes authentifiées et certifiées) ainsi que leurs descriptions détaillées, l’historique financier des oeuvres, le carnet d’ordre central, une information factuelle sur les oeuvres, les artistes et le marché de l’art. Les ordres d’achat et de vente sont confrontés quotidiennement (jours ouvrés) lors d’un fixing à 18h.
Dexia Asset Management a annoncé le 16 novembre un nouveau fonds portant ainsi sa gamme à 24 fonds. Dexia Global Alpha repose sur un processus d’investissement Global Macro, qui cherche à exploiter les rendements potentiels détectés sur différentes classes d’actifs diversifiées (Actions, Taux, Crédit, Change, Matières Premières), principalement en Europe, Amérique du Nord et Asie.L’objectif du fonds est d’obtenir une performance substantielle au-delà de l’Eonia, avec une volatilité moyenne autour de 6%, sur un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Dexia Global Alpha cherche à capter les sources potentielles de rendement sur différentes classes d’actifs et zones géographiques. Ces rendements correspondent à la performance moyenne au delà du taux sans risque dans une stratégie donnée. Ces primes proviennent par exemple des dividendes, des bénéfices réinvestis, des coupons obligataires, du différentiel de rendement entre devises, etc. « Notre équipe de gestion a identifié environ 20 sources potentielles de rendement qui peuvent être exploitées via deux types de stratégies : les stratégies d’exposition à l’achat sur, par exemple, les indices d’actions, les obligations d’Etat des pays du G20, les indices de crédit et les indices de matières premières ; et les stratégies d’arbitrage acheteuses et/ou vendeuses sur une même classe d’actif afin de tirer profit des déséquilibres macroéconomiques, financiers ou de biais de marché » indique Fabrice Cuchet, Responsable de la Gestion Alternative chez Dexia AM. « Concrètement, notre fonds s’expose aux stratégies de portage sur la courbe des taux, aux stratégies de portage sur les devises mondiales, aux primes perçues à travers la vente d’options sur les indices actions, taux ou devises et les stratégies de retour à la tendance moyenne pour profiter des excès de marchés et des biais comportementaux » précise Charles-Henry de Courcel, le gérant du fonds. Principales caractéristiques du fonds Indice de référence EONIA CapitaliséForme juridique UCITS III de droit françaisDate de création 09/11/2010Devise de valorisation EURPériode d’investissement 3 ansValorisation Hebdomadaire (le Mardi) Code ISIN Frais de gestionPart C : FR0010931618 1.5 % maximumPart I : FR0010931717 1.0 % maximumPart N : FR0010931626 1.5 % maximum
Neptune a nommé en octobre Piers Harrison en tant que vice-directeur financier et responsable du risque opérationnel. Il vient de Matterley Asset Management, une division de Charles Stanley & Co. Il avait co-fondé Matterley, une boutique de gestion, en août 2008, qui a ensuite rejoint Charles Stanley.
La banque en ligne BinckBank et ThinkCapital, société de gestion de trackers néerlandaise, ont annoncé mardi 16 novembre avoir signé un accord par lequel BinckBank acquiert une part de 60 % du capital de ThinkCapital. Dans la pratique, BinckBank renforcera son réseau de distribution et ThinkCapital se chargera du développement de produits, la société ciblant également le marché institutionnel, précise un communiqué.
La société suisse de capital investissement Partners Group Holding SA a annoncé le 16 novembre l’ouverture d’un bureau à Séoul, en Corée. L’augmentation du nombre de clients dans la région a été complétée par deux nouveaux mandats du fonds souverain Korea Investment Corporation (KIC).L’ouverture d’un bureau à Séoul, qui permet un accès direct aux entreprises coréennes, souligne aussi l’engagement fort de l’entreprise dans la région Asie-Pacifique, indique le communiqué. Partners Group est présent dans cinq pays de la région avec une force de frappe de plus d’une centaine de professionnels.
Threadneedle vient de nommer Raymundo Yu au poste nouvellement créé de président pour l’Asie Pacifique (Asia Pacific chairman). Précédemment, entre juillet 2000 et décembre 2008, l’intéressé était membre du comité opérationnel de Merrill Lynch and Co. et était président de la région Asie Pacifique pour le groupe. Threadneedle, filiale d’Ameriprise, s’est établi en Asie à partir de 2008 et a des bureaux à Hong Kong et Singapour.
Stefan Krause, directeur financier de la Deutsche Bank, a indiqué à la Frankfurter Allgemeine Zeitung que l'établissement a toujours l’intention de céder la BHF-Bank d’ici à la fin de cette année. Des pourparlers ont lieu avec plusieurs repreneurs potentiels. La Deutsche Bank souhaite vendre la filiale de Sal. Oppenheim d’un seul bloc.Selon les proches du dossier, seule la LGT serait disposée à payer un prix proche des 650 millions d’euros de la valeur comptable de la BHF. Parmi les autres candidats figurent Apollo, le groupe Hinduja et peut-être aussi KKR qui a un moment fait équipe avec la banque privée Lampe.
La Deutsche Börse a admis à la négociation sur la plate-forme Xetra le 15 novembre le premier ETC de stratégie de DB ETC Index plc (Deutsche Bank). Ce produit de droit allemand (DE000A1E6XY8) est le db Mean Reversion Euro Hedged ETC ; il est chargé à 0,45 %.Cet ETC permet aux souscripteurs d’investir avec couverture du risque de change sur un panier de matières premières couvrant l’aluminium, l’or, le gazole, le maïs, le froment et le pétrole WTI, pondérés en fonction du principe de retour à la moyenne et en répliquant l’indice db Mean Reversion EUR Index. La pondération résulte principalement du prix moyen sur les 365 derniers jours par rapport à la moyenne des 5 dernières années. Cette pondération est actualisée dès que le prix moyen d’une matière première sur 12 mois s'éloigne significativement de sa moyenne sur 5 ans.Le segment des ETC de la Deutsche Börse compte à présent 179 produits et le volume de transactions mensuel se situe aux alentours de 550 millions d’euros.
Anthony Bolton s’est engagé à rester à la tête du Fidelity China Special Situations, le fonds de 600 millions de livres qu’il a lancé cette année, au moins jusqu’en 2013, rapporte le Financial Times. Entre le 19 avril et le 30 septembre, le fonds a vu sa valeur liquidative par actions augmenter de 7,7 %.
Après avoir obtenu en juillet l’agrément de la China Securities Regulatory Commission (CSRC), l’américain BNY Mellon et le chinois Western Securities de Xi’an (1 milliard de yuan d’encours) ont lancé le 15 novembre une coentreprise de gestion d’actifs, BNY Mellon Western Fund Management Company. La cérémonie officielle a eu lieu au Shanghai World Financial Center.La filiale commune est contrôlée à 51 % par Western Securities et à 49 % par BNY Mellon. Dans un premier temps, elle se limitera à la gestion de valeurs «domestiques» chinoises dans un gamme de fonds destinés aux particuliers. La distribution s’effectuera dans les secteurs bancaires et du courtage en Chine.
La Banque Privée de Gérance SA (Verwaltungs- und Privat-Bank AG ou VP Bank) s’est fixé de nouveaux objectifs à moyen terme. Compte tenu des changements de normes réglementaires et de la situation toujours tendue sur les marchés financiers, la banque indique dans un communiqué publié le 16 novembre qu’elle vise dans les trois ans à venir une collecte nette de 5% par an sur la base des actifs sous gestion de la clientèle, un ratio coûts/revenus de 65% et un ratio Tier 1 de 16%. La banque privée entend atteindre ses objectifs grâce à une structure orientée clients, une présence sur les grandes places financières et une gestion des coûts très serrée. VP Bank prévoit de renforcer ses activités en Suisse dans la clientèle privée et chez les intermédiaires. La priorité est donnée à la croissance organique, avec le recrutement ciblé de nouveaux conseillers à la clientèle. La banque veut aussi augmenter le nombre de ses conseillers à Singapour et Hong Kong au cours des prochains mois. En cours de recrutement, le nouveau responsable de la banque privée dans la zone Asie-Pacifique devra, en tant que responsable des deux unités, planifier, coordonner et favoriser la croissance des activités. Le processus de recrutement est bien avancé, précise VP Bank. A côté de l’Asie, le deuxième marché à fort potentiel est l’Europe de l’Est et la Russie. Il sera piloté à partir de Zurich et du Liechtenstein. Là aussi, il est prévu de renforcer les équipes. VP Bank, qui relève que l’environnement reste difficile et les perspectives incertaines, avait fait état pour le premier semestre d’une décollecte nette de 300 millions de francs suisses.
Roger H. Hartmann, CEO de la VP Bank du Liechtenstein, a fixé à la banque privée pour objectif d’enregistrer chauqe année des souscriptions nettes représentant 5 % de l’encours (qui a été de 28,4 milliards de francs suisses fin juin). Il vise également à moyen terme de revenir à un coefficient d’exploitation de 65 % (contre 66,5 % au premier semestre 2010), sachant que les investissements vont maintenir pendant quelque temps cet indicateur à un niveau élevé.La VP Bank compte se développer par croissance organique sur ses deux marchés domestiques, le Liechtenstein et la Suisse, avec le recrutement de conseillers. D’autre part, l'établissement a l’intention de se renforcer en Asie, le nombre de conseillers clientèle et de banquiers privés à Singapour (où existe une filiale bancaire) et à Hong-Kong (où la VP Bank dispose d’une filiale de gestion de fortune) devant être accru. Les deux sites sont placés sous la responsabilité d’un nouveau head private banking Asia-Pacific.L’autre marché de croissance à l'étranger couvre l’Europe orientale et la Russie, régions qui seront principalement desservies à partir de Zurich et du Liechtenstein, où les équipes de conseillers seront constamment renforcées.
La Global Fixed Income team de Standish Mellon Asset Management s’est vu confier par BNY Mellon Asset Management la gestion d’un nouveau fonds obligataire mondial sans contraintes, le BNY Mellon Evolution Global Strategic Bond Fund. Ce produit de performance absolue peut investir dans tous les segments du «fixed income», ce qui offre une diversification appréciable, permet d’exploiter plusieurs sources de performance et confère une grande souplesse pour s’adapter à un environnement qui change rapidement.Le fonds s’efforcera de générer une performance sur un cycle complet de marché en exploitant les possibilités de valeur relative et en investissant dans une vaste palette d’actifs comprenant des obligations souveraines de pays développés et de pays émergents, des obligations indexées sur l’inflation, des obligations d’entreprises investment grade et à haut rendement ainsi que des devises. La gestion active de la duration au moyen de dérivés sera aussi utilisée pour générer de la performance en période de hausse des rendements obligataires,
Le 15 novembre au soir, BlackRock a indiqué que l’offre secondaire de près de 58,74 millions d’actions ordinaires à 163 dollars d’unité a été bouclée avec succès. Cette opération comprenait un peu moins de 51,24 millions de titres proposés par Bank of America Corporation, dont celles qui faisaient l’objet de l’offre auxquelles s’ajoutent celles placées directement auprès de Mizuho Financial Group, et 7,5 millions d’actions vendues par The PNC Financial Services Group.Désormais, Bank of America ne détient plus du tout d’actions ordinaires BlackRock, tandis que les participations de PNC et de Barclays Bank ressortent respectivement à 25,3 % et 2,3 %. La «participation économique» de ces trois entreprises sur un total de 191,1 millions de titres en circulation ressort à 7,1 %, 20,3 % et 19,7 % respectivement.
Dans une notification à la SEC (form N-1A), American Funds annonce son intention de lancer le 1er février 2011 le fonds American Funds Global Balanced Fund. Comme son nom l’indique, ce produit pourra être investi dans le monde entier en actions et en obligations, avec une «portion significative» placée en valeurs mobilières d'émetteurs domiciliés hors des Etats-Unis, dont certains dans les pays émergents."En temps normal», le portefeuille comportera au moins 45 % d’actions ordinaires et autres types d’actions. Il sera focalisé sur des sociétés de moyennes et grandes capitalisations, mais sans exclusive. D’autre part, au moins 25 % seront investis en obligations et autres titres de dette, y compris des instruments du marché monétaire. Ces papiers seront «investment grade» ou d’une qualité équivalente.Les encours seront répartis en plusieurs segments, chacun géré par un conseiller dédié qui décidera de la manière dont il investit la poche qui lui est confiée.
Suite à l’acquisition des fonds retail de Morgan Stanley (dont les produits Van Kampen Investments) l’an dernier, Invesco va abaisser les commissions de 57 de ses fonds qui fusionnent avec des produits Morgan Stanley, rapporte The Wall Street Journal.D’après Phil Taylor, qui dirige la filiale de fonds nord-américaine d’Invesco, cela devrait permettre aux souscripteurs d'économiser 78 millions de dollars sur les deux prochaines années.Cependant, Ryan Leggio, analyste de fonds chez Morningstar, estime que cette diminution de coûts se limite à 0,1 % des commissions sur la première année.La réduction s’avère cependant plus importante pour certains fonds comme le futur Invesco Van Kampen Growth & Income Fund, qui sera chargé à 0,75 % contre 1,50 % pour l’actuel Invesco Fundamental Value Fund qui va être fusionné avec le Invesco Large Cap Relative Value, dont la commission de gestion se situe à 0,92 %.
Le capital investisseur indien Access Asia va lancer un nouveau fonds de private equity ciblant les petites et moyennes entreprises en Inde avant la fin de l’année, rapporte Asian Investor. Le fonds doté de 150 millions de dollars vise des opérations comprises entre 8 et 12 millions de dollars. Les deux fondateurs d’Access Asia, Nilesh Mehta et Sangeera Modi, estiment qu’il existe un marché de niche intéressant en Inde, avec de fortes sous-valorisations et un «deal flow» plus important. Access Asia se concentrera sur quelques secteurs que ses fondateurs et associés connaissent bien, entre autres les sciences de la vie, les services d’infrastructures, les médias et les technologies de l’information. Access Asia a déjà reçu des engagements «soft» pour un montant de 30 millions de dollars et espère réaliser un premier closing avant la fin de l’année.
Selon Plus24, le supplément argent de Il Sole – 24 Ore, de plus en plus de femmes en Italie prennent en mains les décisions financières dans les foyers. Une étude d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, montre aussi qu’entre 2002 et 2008, la part des femmes ayant souscrit à des fonds est passée de 40,1 % du total à 42,5 %. Et les encours détenus par des femmes ont augmenté en 6 ans de 3,2 %.
Le gestionnaire belge Petercam Institutional Asset Management (environ 15 milliards d’euros d’encours, dont un bon 10 % en provenance de France, contre 13,8 milliards fin juin) devrait annoncer prochainement une évolution de sa gouvernance en 2011 afin, manifestement, de raccourcir le processus de prise de décision et, à l’instigation d’Axel Miller - qui a une culture plus» industrielle"-, de mettre l’organisation en ordre de marche pour faire face à une forte augmentation des encours. McKinsey a d’ailleurs réalisé un audit des processus. Cela dit, le comité exécutif est en place depuis le début de l’année, avec ses déclinaisons notamment pour les trois branches (courtage, banque privée, gestion institutionnelle). Il reste maintenant à nommer des administrateurs indépendants pour satisfaire pleinement aux exigences du régulateur.Actuellement, l'état-major se compose de dix-huit associés, dont les derniers nommés début janvier (lire nos articles du 18 janvier 2010), parmi lesquels six font partie du comité exécutif. Il semble qu’une formule de directoire soit à l'étude. Les dirigeants de l’entreprise devront également réfléchir à l’opportunité de conserver en interne toute la chaîne de valeur, alors que beaucoup d’autres gestionnaires ont déjà sous-traité par exemple leur conservation et leur administration de fonds.Parmi les tâches envisagées pour l’an prochain figurent la commercialisation active de la gamme en Allemagne ainsi que le renforcement des filiales de banque privée au Luxembourg et en Suisse. La Belgique, le Luxembourg et la France ont été retenus comme pays-clé pour l’expansion de Petercam, même si en revanche la maison envisage de fermer sa banque privée parisienne pour desservir la clientèle correspondante à partir de Bruxelles. La force de vente en France pour la gestion d’actifs a été récemment musclée avec l’arrivée de Thierry Minet (voir Newsmanagers du 2 septembre) en soutien de Ives Hup et devrait l'être à nouveau avec un recrutement dans la fonction support à Bruxelles.De nouveaux produits dans les tuyauxDepuis octobre 2009, Petercam a lancé trois fonds obligataires (L Bonds EUR Inflation Linked en octobre 2009, L Bonds EUR Investment Grade en juin 2010 et L Bonds EUR Short Term High Yield en juillet 2010) qui pèsent au total environ 56 millions d’euros.Le gestionnaire a présenté à Paris le 16 novembre le Petercam Real Estate Dividend, un fonds géré activement et «non benchmarké» de droit belge co-géré par Olivier Hertoghe et Damien Marichal. Ce produit se focalise sur les actions du secteur de l’immobilier offrant un dividende supérieur à la moyenne sur les marchés les plus prometteurs que sont la France, la Belgique et les Pays-Bas, l’objectif étant de générer une performance brute de 6,75 %. Comme l’univers est limité à environ une trentaine de titres, il faudra envisager un «soft closing» sous la forme d’une majoration importante du droit de souscription si le fonds atteint pendant deux à trois mois successifs un volume de 150 millions d’euros.Début janvier, par ailleurs, Petercam se propose de lancer un fonds patrimonial d’allocation d’actifs géré par un Néerlandais , Maarten Gerdink, déjà recruté depuis un an et qui a un passé de gestion alternative. Mais ce produit ne fera appel ni au levier ni aux ventes à découvert.Dans ses cartons, le gestionnaire belge prévoit aussi de lancer durant le premier trimestre 2011 un fonds «metals mining» . Il programme également un fonds obligataire short term investment grade qui devrait dans un premier temps être testé sur la banque privée.
Par l’intermédiaire de sa filiale de gestion d’actifs Ges. Fibanc, Banca Mediolanum vient de lancer deux nouveaux fonds de droit espagnol, rapporte Funds People.Il s’agit d’un fonds de fonds corrodonné de performance absolue, le Mediolanum Alpha Plus et d’un produit obligataire émergent, le Mediolanum Mercados Emergentes, qui est le résultat de la fusion des fonds Fibanc Latinoamérica et Fibanc Eurobond Hihg Yield.Dans les deux cas l’objectif est de générer une surperformance par rapport aux marchés obligataires traditionnels, mais avec une volatilité plus faible.
Selon Citywire, la banque britannique Royal Bank of Scotland (RBS) et la société de gestion alternative basée aux Etats-Unis Kenmar Group ont noué un partenariat pour lancer ce qu’elles présentent comme le premier fonds de fonds de matières premières au format Ucits III. Le fonds est intégré dans la sicav de RBS domiciliée au Luxembourg Market Access III.Le Market Access III Kenmar Liquid Commodity Index fund se propose d’assurer aux investisseurs la performance d’un portefeuille diversifié de gérants de matières premières assortie d’une moindre volatilité à la baisse par rapport aux indices de matières premières long-only.
p { margin-bottom: 0.08in; } Citywire reports that the British bank Royal Bank of Scotland (RBS) and the US-based hedge fund management firm Kenmar Group have formed a partnership to launch what they say is the first UCITS III-compliant commodities fund of funds. The fund belongs to the RBS Luxembourg-domiciled Sicav Market Access III. The Market Access III Kenmar Liquid Commodity Index fund offers investors returns on a diversified portfolio of commodities managers, with a lower level of volatility than long-only commodities indices.
p { margin-bottom: 0.08in; } The ratings agency Fitch Ratings on 16 November announced the publication of the second part of its pedagogical guide to money market management, entitled “European Money Market Funds: A Primer for Investors, Part 2.” Where the first part was more descriptive, the second half deals with more technical questions, including underlying assets, the redemption problematic, risk and liquidity reduction factors, and credit.
p { margin-bottom: 0.08in; } Plus24, the money supplement of Il Sole – 24 Ore, reports that a growing number of women in Italy are taking household financial decisions in hand. A study by Assogestioni, the Italian association of management professionals, also finds that between 2002 and 2008, the number of women who signed up to funds increased from 40.1% of the total to 42.5%. And assets owned by women have increased 3.2% in 6 years.
p { margin-bottom: 0.08in; } The online bank BinckBank and ThinkCapital, a Dutch tracker management firm, on Tuesday, 16 November announced that they have signed an agreement by which BinckBank will acquire a 60% stake in the capital of ThinkCapital. In practice, BinckBank will enlarge its distribution network, and ThinkCapital will focus on product development, and also target the institutional market, a statement says.
p { margin-bottom: 0.08in; } Via its asset management affiliate Ges. Fibanc, Banca Mediolanum has launched two new Spanish-registered funds, Funds People reports. They are an absolute return UCITS-compliant fund, the Mediolanum Alpha Plus, and an emerging market bond product, the Mediolanum Mercados Emergentes, the result of a merger of the Fibanc Latinoamérica and Fibanc Eurobond Hihg Yield funds. In both cases, the objective is to outperform traditional bond markets, but with lower volatility.
p { margin-bottom: 0.08in; } Roger H. Harmann, CEO of Liechtenstein’s VP Bank, has set an objective for the private bank of earning net subscriptions each year representing 5% of assets (which were CHF28.4bn as of the end of June). He is also aiming to return to an operating ratio of 65% in the mid-term (compared with 66.5% in first half 2010), while investments will for some time maintain this indicator at a high level. VP Bank is planning to develop through organic growth in its two domestic markets, Liechtenstein and Switzerland, with the recruitment of advisers. Meanwhile, the firm is planning to strengthen its presence in Asia, by increasing the number of client advisers and private bankers in Singapore (where it has a banking affiliate) and Hong Kong (where VP Bank has a wealth management affiliate). The two sites will be placed under the responsibility of a new head of private banking for Asia-Pacific. The other foreign growth market is eastern Europe and Russia, regions which are primarily served from Zurich and Liechtenstein, where teams of advisers will be continually added to.
p { margin-bottom: 0.08in; } The second round of quantitative easing by the US Federal Reserve, known as QE2, has brought back investors’ appetite for risk, according to the most recent survey by BofA Merrill Lynch, undertaken between 5 and 11 November, covering a sample of 218 fund managers with USD634bn in assets. Investors have returned to higher-risk assets, including equities and commodities. A net total of 35% of investors are expecting the global economy to get stronger in the next 12 months, compared with only 15% one year earlier. Another positive factor is that 41% of them are anticipating an increase of at least 10% in corporate profits in the same period. The result is that 41% of managers are overweight in equities, compared with 27% in October. Investment strategies have also returned to a normal level of risk-taking, where two months before, 33% of investors said they had a below-normal level of risk. Although quantitative easing may have cleared up global outlooks, except in China and Europe, the survey finds concerns about inflation and early signs of an imminent market correction. The number of managers overweight in cash have reached their lowest level in seven years. “It is possible that the end-of-year rally has already happened, and investors are now vulnerable to event-linked risks such as a worsening of the government debt crisis in Europe or a change in the US dollar exchange rate,” says Michael Hartnett, chief strategist for internaional equities at BofA Merrill Lynch Global Research.
p { margin-bottom: 0.08in; } On the evening of 15 November, BlackRock announced that its secondary offer of nearly 58.74 million ordinary shares at USD163 each had been successfully completed. The operation included slightly less than 51.24 million shares on offer from Bank of America Corporation, including shares which were the subject of a direct offer from Mizuho Financial Group, and 7.5 million shares sold by the PNC Financial Services Group. Bank of America now no longer holds any ordinary shares in BlackRock, while the stakes held by PNC and Barclays Bank total 25.3% and 2.3%, respectively. The economic ownership controlled by the three businesses, out of a total of 191.1 million shares in circulation, come to 7.1%, 20.3%, and 19.7%, respectively.
p { margin-bottom: 0.08in; } Foreign real estate is very fashionable with British investors, according to Aviva Investors, cited by Fundstrategy. 74% of respondents would like to increase their exposure to foreign real estate, and 60% would particularly like to strengthen their exposure to Asia Pacific real estate. Only 20% want to increase their exposure to British real estate, and even less fashionable is US real estate, with 11% planning to increase their investment.