p { margin-bottom: 0.08in; } On 10 December, HSBC launched the HSBC MSCI World ETF on the London Stock Exchange. It is an Irish-registered product which uses optimised replication, investing in some of the approximately 1,600 underlying securities. Characteristics Name: HSBC MSCI World ETF ISIN code: IE00B4X9L533 Total TER: 0.35%
p { margin-bottom: 0.08in; } Société Générale has appointed Christoph Roos to the newly-created position of Head of Swiss Insurance & Pension Funds Clients, in the Cross Asset Solutions department, effective from 1 December. In his new position, Roos will handle assistance and strategic advising for institutional clients, particularly insurers and pension funds in Switzerland, the firm announced in a statement on Friday. Roos comes to Société Générale from BNP Paribas, where since 2000 he had served as head of the Fixed Income Derivatives Sales team. He will be based in Zurich, and will report to Benoît Petit, Head of Global Markets Suisse, and Eric Viet, Head of Sales for Pension Funds & Insurance.
p { margin-bottom: 0.08in; } Tim McCarthy, president and CEO of Japan’s Nikko Asset Management, has told the Financial Times that the objective for his group is to increase assets from USD120bn as of mid-November to USD200bn in three years time, and then to USD250bn in the next 5 to 7 years.The announcement comes as Nikko AM aims to make two acquisitions, including the asset management operations of DBS.
As at all other firms in the industry, asset management at Lombard Odier was not able to completely meet up to the expectations of clients during the economic seismic shifts which recently disoriented the financial markets. But, apparently, the Geneva-based management firm was able to learn the lessons of this experience, particularly by adapting its tactical approach.
p { margin-bottom: 0.08in; } The European specialist in socially responsibility performance measurement Vigeo on 10 December announced that its Aspi committee had made no changes to the composition of the Aspi Eurozone index at its most recent quarterly revision. The Aspi Eurozone index includes the 120 publicly-traded companies with the best Vigeo ratings.Changes affecting the weight of the shares in the index will take effect on Monday, 20 December, at the beginning of the trading day.
p { margin-bottom: 0.08in; } La Tribune reports that Source, the ETF distribution platform, and Pimco have signed an agreement to launch and distribute bond ETFs on the European market.From January 2011, the two firms will distribute the Pimco Source Fixed Income ETFs; the range will include short-term treasury ETFs and long-term products with various underlyings.
Comme celle de toutes les maisons, la gestion d'actifs de Lombard Odier n'a pu être entièrement à la hauteur des attentes de ses clients pendant la secousse sismique qui a désorienté les marchés financiers. Mais, apparemment, la maison genevoise a su tirer les enseignements de cette expérience, surtout en adaptant son approche tactique.
La Société Générale a nommé Christoph Roos au poste nouvellement créé de Head of Swiss Insurance & Pension Funds Clients, département Cross Asset Solutions avec effet au 1er décembre. Christoph Roos s’occupera dans ses nouvelles fonctions du suivi et des conseils stratégiques aux clients institutionnels, en particulier assurances et caisses de pension en Suisse, a précisé la société vendredi dans un communiqué.Christoph Roos est passé de BNP Paribas à la Société Générale, où il s’occupait depuis 2000 de la direction du team Fixed Income Derivatives Sales. Il travaillera à Zurich et sera rattaché à Benoît Petit Head of Global Markets Suisse, et à Eric Viet, Head of Sales for Pension Funds & Insurance.
Le groupe suisse EFG International a annoncé le 10 décembre deux nominations au sein de sa direction. Alain Diriberry deviendra directeur général d’EFG Bank en Suisse, avec effet au 1er janvier 2011. Lukas Ruflin a assumé cette fonction depuis janvier 2010. Après avoir mis en oeuvre une nouvelle stratégie ambitieuse de croissance organique pour la banque, il se concentrera entièrement sur sa mission de directeur général adjoint d’EFG International. Quant à Alain Diriberry, il se consacrera à la gestion et à la croissance d’EFG Bank. Alain Diriberry était, depuis juillet 2008, directeur opérationnel d’EFG International et restera membre de son comité exécutif. Mark Bagnall succédera, le 1er janvier 2011, à Alain Diriberry en tant que directeur opérationnel d’EFG International, et prendra place au Comité exécutif d’EFG International. Mark Bagnall occupe, depuis décembre 2008, la fonction de directeur technologique d’EFG International à l’échelle mondiale. Il a été précédemment responsable de la technologie Clientèle privée et Gestion de fortune sur le plan mondial à Merrill Lynch (Londres et Genève).
Selon l’Agefi qui reprend les chiffres d’Eurekahedge, l’encours des fonds de fonds alternatifs basés à Genève a chuté de 60% à fin octobre par rapport à la semaine précédant l’arrestation de Bernard Madoff le 11 décembre 2008, il y a tout juste deux ans, pour s'élever à 14,8 milliards de dollars. Pour Drago Indjic, responsable de projet auprès du centre de recherche sur les hedge funds de la London Business School, interrogé par Bloomberg, «les fonds de fonds ne vont ni exploser ni imploser, mais lentement perdre de leur substance, mis à mort par des milliers de coups successifs», rapporte le quotidien.
Tim McCarthy, président-directeur général de la société japonaise Nikko Asset Management, indique au Financial Times que l’objectif de son groupe est d’augmenter ses actifs de 120 milliards de dollars à mi-novembre à 200 milliards dans les trois ans puis à 250 milliards dans les 5 à 7 ans qui viennent. Ces propos interviennent alors que Nikko AM vient de procéder à deux acquisitions, dont celle de la gestion d’actifs de DBS.
Fitch Ratings a confirmé la note Real Asset Manager M2 de SEB Investment GmbH (SEB AM), à Francfort, pour ses activités immobilières. Cela reflète le niveau élevé de la qualité de la société au niveau opérationnel et le caractère très discipliné de ses procédures de due diligence et de sa gestion immobilière.Toutefois, l’agence de notation s’inquiète de la situation du fonds phare de SEB AM, SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours), qui a dû suspendre ses remboursements pour la deuxième fois en mai 2010, estimant que cela constitue un risque pour la société.La note prend aussi en compte les incertitudes croissantes auxquelles le secteur des fonds immobiliers ouverts doit faire face en Allemagne. Un nouveau cadre juridique va entrer en vigueur début 2012, lequel pourrait réduire l’intérêt des investisseurs pour ces produits – ce qui aurait un impact sur l’activité de SEB AM et sa stratégie de croissance.
Le 10 décembre au soir, la Deutsche Börse a annoncé qu’elle doit encore passer une moins-value de 450 millions d’euros sur sa participation dans l’International Securities Exchange (ISE) acquise en 2007 pour plus de 2 milliards d’euros et qui avait déjà occasionné une moins-value de 420 millions d’euros au quatrième trimestre 2009.Comme par ailleurs le transfert de 49 % des parts de Clearstream International à la structure intermédiaire Clearstream Holding génère une plus-value comptable de 440 millions d’euros, le résultat de la Deutsche Börse pour 2010 doit en principe permettre de servir un dividende inchangé de 2,10 euros par action.
Après la nomination voici trois mois de Michael Schramm comme associé-gérant (lire notre dépêche du 17 septembre), le collège des associés de Hauck & Aufhäuser Privatbankiers KGaA (H&A) a nommé Jochen Lucht, COO depuis le 1er février au poste d’associé-gérant à compter du 1er janvier 2011. Il reprendra aussi les fonctions de directeur financier exercées par Wolfgang Weber, qui quitte la banque au 31 décembre.Parallèlement, Volker van Rüth, associé gérant «qui a souhaité relever d’autres défis professionnels», quitte lui aussi H&A à la fin de cette année.Le comité de direction élargi comprendra également Hanns-Alexander Klemm, responsable de la banque d’investissement et Michael Bentlage, le patron de la gestion d’actifs, qui se voit confier de surcroît la division Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants.
Selon Financial News, Jeremy Lang et Bill Pattisson, gérants actions britanniques chez Liontrust jusqu’en janvier dernier, vont lancer trois fonds Ucits irlandais au 1er trimestre 2011. Les produits, dont un long/short actions mondiales, seront créés dans le cadre de leur nouvelle société Ardevora.
Aviva est devenue membre à part entière de l’association professionnelle britannique LLMA ( «Life & Longevity Markets Association»). L’association compte désormais onze membres. Outre Aviva, les autres membres sont Axa, la Deutsche Bank, JP Morgan, Legal & General, Morgan Stanley, Pension Corporation, Prudential, RBS, Swiss Re et UBS. Cette association qui regroupe des assureurs, des réassureurs et des banques, a pour objectif de favoriser l’émergence de nouveaux produits financiers destinés à gérer le risque de longévité. Cette association à but non lucratif compte en particulier élaborer des standards de produits de titrisation, des index de longévité et un modèle de valorisation pour la mortalité, tout d’abord à destination du marché britannique, particulièrement concerné par ce risque, mais à terme pour un usage international.
Schroders a annoncé, vendredi 10 décembre, le recrutement de Nicolaas Marais en tant que Head of Multi-Asset Solutions à compter du mois de mars 2011. L’intéressé est actuellement Global Head of Active Portfolio Management chez BlackRock dans le département «Multi-asset client solutions group.» Il deviendra membre du Comité Groupe de gestion de Schroders et rapportera à Michael Dobson, Chief Executive.
Le 10 décembre, HSBC a lancé sur le London Stock Exchange (LSE) le HSBC MSCI World ETF, un produit de droit irlandais qui utilise une réplication optimisée, c’est-à-dire qu’il investit dans une partie des quelque 1.600 valeurs sous-jacentes.Caractéristiques :Dénomination : HSBC MSCI World ETFCode Isin : IE00B4X9L533Total de frais sur encours : 0,35 %
Eric Gaillat, l’ancien directeur associé chargé du développement de la société de gestion Alto Invest - qui avait démissionné de ses fonctions au début du mois d’octobre (cf Newsmanagers du 04/10/2010) - vient de faire sa réapparition à la tête d’une nouvelle société de gestion de capital investissement, Calao Finance. Cofondateur avec Rodolphe Herbelin –ancien directeur des participations d’Alto Invest qu’il a quitté à la même époque – Eric Gaillat présidera la nouvelle structure tandis que son associé en assurera la direction générale. Calao Finance veut faire preuve d’originalité en réunissant des expertises complémentaires dans le cadre d’une gestion associant l’intelligence économique (veille concurrentielle, protection des informations) aux critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), précise un communiqué. La société de gestion entend proposer des fonds généralistes et des fonds thématiques axés notamment autour de cinq secteurs stratégiques : l'énergie, l’espace, la mer, la sécurité numérique et les technologies de l’information, pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs privés (*). Avec un univers d’investissement français et européen, la société cible les entreprises affichant un fort potentiel, au stade du capital-risque, du capital-développement et du capital-transmission, et tiendra compte, dans sa gestion, d'éléments tels que la profondeur du marché (peu ou beaucoup d’entreprises), le positionnement de l’entreprise (leader ou en devenir), la complémentarité et l’équilibre des équipes (organisation et partage de richesse en interne) ou le modèle de revenus (récurrence forte ou faible). Concrètement, un FCPR (Fonds commun de placement à risques) est en instance de lancement. Outre un comité d’experts sur lequel elle s’appuie, la société de gestion utilise également la recherche macroéconomique et l’expertise en allocation d’actifs du Groupe UFGLFP, avec qui elle a établi un partenariat. (*) Dans le détail, les cinq secteurs d’activité pour lesquels Caleo Finance détient des compétences expertes sont : - Energie (équipements électriques, bâtiments intelligents, valorisation des déchets…),- Espace (systèmes embarqués, imagerie et vision, matériaux composites hautes performances...),- Mer (robotique, dépollution, aquaculture…),- Sécurité Numérique (cryptographie, contrôle d’accès, transfert de données…)- Technologie de l’information (télécommunication, infrastructures, services informatiques et logiciels…)
«Actuellement, notre encours pour les fonds se situe à 2,8 milliards d’euros. Il était fin 2009 de 2 milliards d’euros. Et la différence de 800 millions correspond en réalité à des souscriptions nettes, puisque l’effet de marché a été négligeable», a indiqué Hervé Thiard, managing director, Pictet & Cie Europe, succursale de Paris.La situation de l’antenne parisienne de Pictet Funds est suffisamment florissante pour que son directeur ait été autorisé à recruter deux personnes supplémentaires, un commercial et un support product specialist, qui viendront rejoindre les six personnes du staff actuel.La clientèle de Pictet Paris se compose à 40 % de fonds de fonds, 20 % de banques privées et le restant d’institutionnels ainsi que de professionnels. Le gestionnaire helvétique «compte ainsi dans notre pays environ 40 clients de taille importante qui sont investis sur une douzaine de fonds de la maison, et en moyenne ses investisseurs sont positionnés sur 5 à 10 fonds», précise Hervé Thiard. «Cela exige beaucoup de reporting, de conseil et d’assistance en allocation d’actifs. Notre succès tient probablement au fait que Pictet n’est désormais plus considéré en France comme une simple acteur de niche, mais comme un fournisseur de produit qui a une taille industrielle, et un prestataire de services ainsi qu’un partenaire pour l’allocation d’actifs».La gamme distribuée en France comprend environ une quarantaine de références, mais Pictet Paris se focalise sur une vingtaine d’entre elles. En 2010, les produits qui ont bénéficié du meilleur accueil ont été les fonds de dette émergente en monnaies locales et en devises réputées fortes, les fonds sectoriels, les fonds d’actions européennes et les fonds crédit."Pour 2011, Pictet a l’intention de ralentir un peu le rythme des nouveaux lancements, parce que la gamme est arrivée pratiquement à maturité. Dans le long-only existant, nous travaillons à présent sur l’amélioration de la performance». Cela dit, quelques projets sont dans les cartons. La nouvelle famille des fonds alternatifs conformes à la directive OPCVM III pourrait ainsi s’allonger d’un fonds de fonds, tandis que celle des fonds «single manager» comme le Corto et le Mandarin, pourrait se compléter par exemple d’un long/short sur l’Asie hors Japon et d’un produit de taux.
Le groupe britannique M&G a annoncé le 13 décembre le lancement en France du fonds M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund, présenté comme «le premier fonds d’obligations d’entreprises européennes indexé sur l’inflation accessible aux investisseurs institutionnels et particuliers». A la différence du marché des obligations d’Etat indexées sur l’inflation, le marché des obligations d’entreprises liées à l’inflation est très modeste. Les investisseurs peuvent acheter des obligations protégées du risque d’inflation de sociétés comme Veolia, mais le choix est très limité, souligne M&G, qui s’attend à voir ce marché se développer, en particulier en cas de retour de l’inflation. Lancé au Royaume-Uni le 16 septembre dernier, ce nouveau fonds offre un accès à un panel de titres obligataires voués à enregistrer de bonnes performances dans les phases d’inflation forte ou croissante. Il vise à protéger le capital et les revenus des investisseurs contre la hausse des prix en générant des performances supérieures à l’inflation sur le long terme.M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund est cogéré par Jim Leaviss, directeur de l’équipe gestion obligataire et Ben Lord, gérant de fonds chez M&G Investments. La recherche de performance du fonds est fondée sur une approche combinant une vision macro-économique à une stratégie de sélection rigoureuse des titres.L’univers d’investissement du fonds comprend des titres d’obligations d’entreprises de premier rang indexées à l’inflation, des obligations à taux variables (obligations à court terme liées aux taux des marchés monétaires) et enfin d’une combinaison d’actifs, obligations d’Etat et produits dérivés, affichant des performances similaires à celles des obligations d’entreprises indexées à l’inflation. L’objectif de performance du fonds se situe au dessus de l’indice général des prix de consommation de l’union européenne (HICP) sur une période de moyen à long terme. Il sera couvert du risque de change et pourra avoir une duration moyenne assez courte voire négative en phase de forte remontée de l’inflation. Principales caractéristiquesDénomination : EUROPEAN INFL LKD CORP BD EUR A NET ACCCode ISIN Part A: GB00B3VQKJ6Minimum de souscription: 1000 eurosDroit de souscription: 3,25%Frais de gestion annuel: 1%
Selon l’Agefi, Crédit Agricole Private Equity (CAPE), filiale dédiée au capital investissement de Crédit Agricole, étudie la cession de son activité de fonds de fonds (capital investissement secondaire, ndlr), confirmant ainsi l’information dévoilée vendredi par l’agence Bloomberg. Le pôle fonds de fonds a été racheté en 2008 à Calyon, pôle de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, Oddo Private Equity (PE), qui gère quelque 170 millions d’euros, et Idinvest Partners (ex AGF Private Equity), qui dispose de quelque 2,7 milliards d’euros sous gestion, «étudient un partenariat».Cette information tend ainsi à confirmer celle dévoilée vendredi par Wansquare, qui annonçait le rapprochement imminent des deux équipes, composées de six investisseurs chez Oddo PE et de douze chez Idinvest.
Selon La Tribune, DCH, le holding de l’homme d’affaires ukrainien Oleksandr Yaroslavskyi, a cédé sa participation de 18,57 % dans UkrSibBank à BNP Paribas.
Les statistiques du mois de novembre portant sur les encours et les performances des fonds de droit Français d’Europerformance-SIX Telekurs marquent un «retour en grâce» des monétaires. Sur le mois, leur encours progresse de 1,3 % avec des souscriptions nettes de 3,92 milliards d’euros. Avec une décollecte de 0,1 milliard, les fonds de trésorerie dynamique sont les seuls de la catégorie à voir leurs actifs sous gestion baisser (-3 %). Par ailleurs, les fonds obligataires ne sont plus à la fête. Quelle que soit leur nature, leurs encours se réduisent. De -3,4 % pour les fonds de la zone euro avec une décollecte de 1,27 milliard tandis que les fonds à haut rendement voient leur encours baisser de 1,3 % malgré une collecte nette de 0,02 milliard. Même constat pour les fonds investis en obligations internationales dont les actifs sous gestion baissent de 0,8 % tandis que la collecte est positive (0,06 milliard). L’effet marché explique cette situation. Les fonds de la zone euros ont perdu 1,51 % sur le mois et ceux investis sur des titres à haut rendement 2,36 %. Enfin les fonds à l’international ont aussi reculé de 0,83 %.Pour les fonds actions, la situation est plus mitigée. Sur la zone euro et la France, les baisses des encours sont nettes (-5,5 % et -4,9 % respectivement) tandis que pour les fonds investis sur l’Europe, le recul est plus limité (-0,3 %). Avec des décollectes de 0,73 milliard et 0,21 milliard pour les fonds actions de la zone euro et ceux investis sur la France, les raisons du fort recul sont à trouver du côté des performances. Les deux catégories perdent respectivement 4,91 % et 4,41 %. Pour les fonds européens, la baisse est plus faible (-1,09 %). A l’opposé, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont vu leurs encours progresser respectivement de 4,6 %, 5,3 % et 6,5 % avec des collectes positives de 0,53 milliard à l’international et de 0,21 milliard pour les fonds Asie Pacifique. En revanche, les fonds investis sur le marché américain ont subi une décollecte (-0,04 milliard d’euros). Pour ces trois catégories cependant, l’effet marché pour ces trois est positif : sur le mois, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont progressé respectivement de 3,89 %, 6,05 % et 4,90 %.
Dans un entretien aux Echos, Jean-François Bay, directeur général de l’agence de notation de fonds Morningstar, explique que, avec une création d’un ETF chaque jour dans le monde, il est devenu urgent d'éduquer les investisseurs sur les risques que peuvent présenter ces produits. «Cette industrie est typiquement une industrie de volumes, de taille et de technologie qui nécessite une grande maîtrise des risques et ne supporte pas la médiocrité», souligne Jean-François Bay.
Le 9 décembre, ProShares, a annoncé le lancement de ce qu’il indique être le premier ETF long/short sur l’indice RAFI (Research Associates, Fundamental Index), le ProShares RAFI long/short ou RALS qui a été admis à la cotation sur la plate-forme NYSE Arca. Cet ETF réplique la performance de l’indice RAFI US Equity Long/Short avant frais et commissions. Le taux de frais sur encours est fixé à 0,95 %.A l’occasion du lancement de ce produit, ProShares a mis en place un nouveau slogan de marketing, «ProShares, the Alternative ETF Company». De fait, explique la société, ProShares a été le premier promoteur d’ETF à effet de levier (inversés ou non) , domaine dans lequel il est le leader mondial. L’an dernier, ProShares avec lancé avec Credit Suisse un ETF 130/30.Au 9 décembre, l’encours de ProShares se situait à 25 milliards de dollars répartis sur 112 ETF.
Au premier trimestre 2011, le Fonds européen de stabilisation financière (FESF) va emprunter 5 milliards d’euros sur les 8 milliards prévus pour la premier trimestre, ce qui servira à financer des crédits à l’Irlande pour 17,7 milliards d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De fait, compte tenu des exigences de sur-nantissement des agences, le FESF sera obligé de lever 25 milliards d’euros pour fournir les 17,7 milliards évoqués.
Selon La Tribune, Source, la plate-forme de distribution d’ETF, et Pimco ont signé un partenariat portant sur le lancement et la distribution d’ETF obligataires à destination du marché européen. Dès janvier 2011, les deux maisons distribueront les Pimco Source Fixed Income ETFs et l’offre comprendra des ETF de trésorerie de court terme et des produits de long terme sur différents sous-jacents.
Chaque mois, les statistiques de BlackRock confirment qu’iShares reste non seulement le plus important promoteur d’ETF en Europe, avec un encours à fin novembre de 94,2 milliards de dollars contre 98,2 milliards fin octobre. C’est également celui qui enregistre les plus fortes souscriptions nettes, avec 12 milliards de dollars pour janvier-novembre, sur un total de 41,2 milliards pour l’ensemble des ETF cotés en Europe.db x-trackers (Deutsche Bank) continue pour sa part à collecter davantage que Lyxor Asset Management (société Générale), avec 8,4 milliards contre 5 milliards, mais reste en troisième position pour les encours avec 45,1 milliards de dollars (contre 47 milliards fin octobre). A fin novembre, Lyxor AM affichait en effet 47,3 milliards de dollars d’actifs, contre 49,9 milliards un mois plus tôt.Au total, l’encours des ETF européens au 30 novembre (1.052 produits cotés 3.577 fois contre 1.048 cotés 3.512 fois) se situait à 261,8 milliards de dollars contre 274,1 milliards un mois plus tôt. Depuis le début de l’année, les actifs gérés affichent une augmentation de 15,4 % (contre 20,8 % à fin octobre).BlackRock précise aussi que, depuis le début de 2010, six promoteurs ont lancé leur premier ETF tandis qu’un gestionnaire s’est retiré du secteur et que quatre autres prévoient de lancer prochainement leur premier produit.