La crise financière menace de nouveau la rentabilité des fonds de LBO, estime La Tribune. En effet, les banques rechignent à prêter aux fonds l’argent nécessaire au financement de leurs LBO (rachat par endettement) et les investisseurs hésitent à souscrire à des émissions obligataires à haut rendement, utilisées elles aussi comme ressources pour ces opérations. Les fonds d’investissement doivent donc de plus en plus compter sur leurs fonds propres. A peine 3,2 milliards d’euros de dette LBO ont été arrangés en Europe entre le 18 juillet et le 18 août, contre près de 6 milliards sur la même période de l’an dernier, note le quotidien. Jon Moulton, patron du fonds londonien Better Capital LLP, anticipe que «les taux de retour sur investissement des fonds de private equity vont tomber à 15 % ou 17 %, contre plus de 20 % auparavant». À l’exception, peut-être, des fonds spécialisés dans les LBO de moins de 500 millions d’euros, estime un expert de la Société Générale
«Le printemps arabe a débuté sur les réseaux sociaux, pourquoi ce phénomène, politique, ne migrerait-il pas jusqu’au marché des capitaux ?», a demandé Stephen Davis, Executive Director, Millstein Center for Corporate Governance & Performance, Yale School of Management, en résumant les travaux de l’atelier «Social media in corporate governance» lors de l’assemblée annuelle de l’International Corporate Governance Network (ICGN) à Paris, mardi.De fait, quand la confiance disparaît, les entreprises se trouvent exposées, elles contrôlent moins l’information et la situation tandis que les investisseurs gagnent en influence, comme l’a récemment montré la campagne de Muddy Waters contre Sino Forest. Les médias sociaux permettent en effet une coalition sans précédent des actionnaires en matière «d’engagement», ils ouvrent l’accès à des informations «intimes» sur les sociétés et permettent non seulement aux fonds de pension mais à leurs bénéficiaires de pénétrer les arcanes des entreprises. Cela posé, les Twitter, Facebook et autres médias sociaux ont mis aussi en évidence une fracture générationnelle claire dans les rangs des actionnaires, de même qu’un décalage fréquent entre les conseils d’administration, composés souvent de personnes plus âgées, et leur équipe de relations investisseurs.Les investisseurs participant aux travaux de l’ICGN sont convenus que les administrateurs doivent s’approprier à présent la problématique des réseaux sociaux et ne pas laisser cette tâche aux seuls dirigeants de l’entreprise. Il faut que tous comprennent que les questions soulevées par les médias sociaux doivent avoir une réponse qui passe, elle aussi, par les médias sociaux.
Les grands investisseurs dans les hedge funds, dont Blackstone, UBS et HSBC Alternative Investments, ont confié quelque 21 milliards de dollars aux fonds de fonds, selon une enquête réalisée par InvestHedge, rapporte Bloomberg.Les actifs des fonds de fonds se sont ainsi accrus de 3,3% au premier semestre à 655 milliards de dollars, à comparer à un recul de 0,6% au premier semestre 2010 à 595 milliards de dollars. Les fonds de fonds ont perdu en moyenne 1,9% sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds cédant pour leur part 1,2%.
L’ancien directeur général de Goldman Sachs pour l’Espagne et le Portugal, Juan del Rivero, a été nommé président de la société d’investissement Alpes 2000 SIL, anciennement une sicav, contrôlée par le family office Omega Capital d’Alicia Koplowitz, rapporte Cinco Días (lire également notre dépêche du 21 juin).L’encours d’Alpes 2000, avec le changement de statut, est passé de 6 millions d’euros à «plusieurs dizaines de millions». Le gestionnaire est BBVA Patrimonios Gestora, la capacité d’endettement est plafonnée à 50 % et l’objectif de performance est un rendement moyen annuel non garanti compris entre 6 et 9 %.
UBS Global Asset Management vient de recruter Kevin Zhao en qualité de gérant de portefeuille senior pour les stratégies de dette souveraine. Kevin Zhao travaillait précédemment à l’Union Bancaire Privée où elle gérait des stratégies de performance absolue, rapporte Investment Week.Par ailleurs, Paul Lambert rejoint également l'équipe fixed income en qualité de responsable devises. Il travaillait précédemment chez Polar Capital en tant que responsable des stratégies macro. Troisième recrutement, celui de Rachid Semaoune, transfuge de Old Mutual, qui va cogérer l’ensemble des stratégies obligataires britanniques avec Alix Stewart. Parallèlement, l'équipe internationale a été renforcée avec l’arrivée de Vivek Acharya pour cogérer les stratégies global aggregate et global corporate. Vivek Acharya travaillait chez Western Asset Management.
L’ancien vice-président de BNY Mellon Asset Management, Jon Little, rejoint le conseil d’administration de la société de gestion britannique Jupiter en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Il prendra ses fonctions le 12 septembre. Jon Little avait quitté BNY Mellon l’an dernier pour fonder Northill Capital, une société d’investissements privés adossée à l’un des principaux family offices d’Europe. Il a une expérience de plus de 20 ans dans la gestion d’actifs. Pour Jamie Dundas, président de Jupiter Fund Management, l’expérience de Jon Little sera précieuse pour Jupiter au moment où la société cherche à développer sa marque au Royaume-Uni et augmenter sa part de marché à l’international.
Le directeur général de M&G, Michael McLintock, a empoché près de 700.000 livres après avoir vendu des actions de la maison mère de la société de gestion, Prudential, rapporte Investment Week. Il a vendu 120.000 titres pour 577 pence chacun.
La Royal Bank of Scotland vient de dévoiler le premier ETF au monde qui suit la performance des CTA (commodity trading advisers), rapporte le Financial Times. Concrètement, il répliquera la performance de l’indice RBS CTA (moins les frais), qui a généré des rendements annualisés de 10,1 % depuis juin 2007. L’indice se divise à parts égales entre CTA discrétionnaires et systématiques.
Pour remplacer Simon White parti chez BlackRock comme head of investment trusts (lire notre dépêche du 13 septembre), RCM a recruté Melissa Gallagher comme responsable des relations avec les boards, les relations investisseurs et le développement dans le domaine des investment trusts, rapporte Fundweb.Melissa Gallagher avait déjà été head of investment trusts chez Gartmore mais n’avait pas rejoint Henderson Global Investors après l’acquisition de Gartmore par Henderson.
Lorenzo Gazzoletti, le patron de La Banque Postale Gestion Privée, a fait ses adieux hier à ses équipes, rapporte Les Echos. Ce départ relance les interrogations sur l’avenir du partenariat entre Oddo, actionnaire à 49%, et La Banque Postale, propriétaire de 51%.
Dans un communiqué daté du 13 septembre, le groupe Oddo a annoncé la nomination de Jean-Philippe Taslé d’Héliand à la présidence de Oddo Banque Privée (OBP), en remplacement de Philippe Oddo, associé gérant du Groupe. Simultanément, Laurent Bastin, directeur général de OBP entre au comité exécutif du groupe Oddo. Jean-Philippe Taslé d’Héliand aura pour mission prioritaire le développement de la clientèle des chefs d’entreprises en s’appuyant sur l’ensemble des expertises du groupe, et tout particulièrement celles de Oddo Corporate Finance. Pour sa part, Laurent Bastin, en tant que directeur général opérationnel continuera d’exercer l’ensemble de ses fonctions actuelles, et notamment le pilotage du comité de direction du métier et le management de l’ensemble des équipes de la banque privée, renforcées par l’arrivée des collaborateurs de la banque Robeco.Entré chez Oddo & Cie en 1986, Jean-Philippe Taslé d’Héliand a été nommé en 1995 directeur général délégué d’Oddo Asset Management, en charge des clients institutionnels. Depuis 2003, il fait partie du Comité Exécutif du Groupe Oddo. De son côté, Laurent Bastin a rejoint le groupe Oddo en octobre 2005 et a été nommé directeur général de Oddo Banque Privée en juillet 2007.
La banque française BNP Paribas vise un ratio de fonds propres «durs» de 9% début 2013, conforme au nouveau cadre réglementaire Bâle III, selon le texte d’une présentation que doit faire le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, ce mercredi 14 septembre à New York.Pour parvenir à ce nouvel objectif, le groupe entend poursuivre sa politique de mise en réserve d’une part majoritaire des bénéfices, à l’instar de l’exercice 2010, qui l’a vu conserver deux tiers des profits. Il prévoit également de réduire la taille de son bilan, ce qui diminuera mécaniquement ses besoins en fonds propres et améliorera les ratios. Fin juin 2011, le ratio de fonds propres «durs» ressortait à 9,6%, mais sa définition diffère sensiblement de celle qui sera appliquée dans le nouveau cadre Bâle III. Entre début 2008 et fin juin 2011, BNP Paribas a plus que doublé ses fonds propres, passés de 27,4 milliards d’euros à 57,4, en partie grâce à l’absorption de la belge Fortis.
Sous la pression des régulateurs et des investisseurs, les banques cherchent par tous les moyens à reconstituer leurs fonds propres, note L’Agefi. Mais l'état des marchés leur interdit quasiment tout recours à une augmentation de capital, très dilutive. Restent deux solutions. La première consiste à vendre des actifs mais le contexte actuel risque de peser sur les valorisations. L’autre serait de diminuer encore le dividende. Reste que dépendre de sa seule capacité bénéficiaire peut être mal perçu en période d’incertitude économique. «Le marché anticipe une baisse des revenus des banques, notamment en raison de moins-values sur leurs actifs», rappelle un analyste. Et la perspective de voir leurs rendements chuter n’encourage pas les investisseurs à la fidélité à l'égard des valeurs financières, ajoute le quotidien.
Valérie Frappier vient de rejoindre SwissLife Banque Privée en tant que banquier privé le 1er juillet 2011. Avec ce recrutement, «SwissLife Banque Privée poursuit le renforcement de sa direction commerciale», souligne la société dans un communiqué.Rattachée à Daniel Resta, directeur de clientèle privée, Valérie Frappier a pour mission d’accompagner les clients de la banque, experte en gestion privée et en gestion de fortune, dans l’optimisation de leur patrimoine privé et professionnel. Valérie Frappier était précédemment chargée de clientèle pour la Banque Safra.
Legg Mason Global Asset Management, a annoncé le 13 septembre le lancement du fonds Royce European Smaller Companies en France (code Isin : IE00B4JZG492). Le fonds vise une croissance du capital sur le long terme en investissant dans des sociétés basées en Europe ou dont une part prédominante de leur activité y est conduite et dont les capitalisations boursières sont inférieures ou égales à 5 milliards d’euros. Domicilié à Dublin, le fonds Royce European Smaller Companies est géré par Royce & Associates, filiale de Legg Mason, l’un des plus anciens et des plus importants gérants de petites capitalisations au monde, et réplique une stratégie initiée par la maison en décembre 2006. Le fonds utilise une approche bottom-up pour la sélection des titres et les gérants recherchent des sociétés sous-valorisées par rapport à leur valeur intrinsèque. Au 31 juillet 2011, les trois pondérations géographiques les plus importantes (France, Allemagne et Royaume-Uni) représentaient près de 40 % du portefeuille. Le fonds Royce European Smaller Companies est géré par David Nadel, directeur de la recherche internationale et Chuck Royce, co-directeur des investissements chez Royce & Associates.A noter que la société gère quelque 38 milliards de dollars en fonds ouverts et fermés.
NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation sur sa plate-forme parisienne le 12 septembre le Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466) qui est chargé 0,45 %. Il réplique comme son nom l’indique l’indice MSCI All Country World.Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 671 fois un total de 573 ETF. Depuis le début de l’année, 132 de ces fonds ont été admis à la négociation, dont 104 en cotation principale et 28 en cotation secondaire.
La société de gestion d’origine australienne First State Investments s’apprête à inaugurer son premier bureau à Paris. Cette ouverture est imminente, selon un porte-parole de la société qui ne peut toutefois pas en dire davantage. Elle devrait intervenir la semaine prochaine ou celle d’après. Une personne sera vraisemblablement nommée pour diriger ce bureau. On peut imaginer que ce sera l’un de ceux qui ont récemment quitté leurs fonctions dans d’autres sociétés… Il s’agira en tout cas du premier bureau de First State en Europe continentale. D’autres devraient suivre dans d’autres pays. First State, qui fait partie de Colonial First State Global Asset Management, la première société de gestion de fonds en Australie (99,2 milliards de livres au 30 juin), a déjà une présence à Londres et Edimbourg, mais pas encore en Europe continentale. La société gère notamment des fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures. Ce que l’on sait pour l’instant concernant le bureau parisien de First State, c’est qu’il aura un premier occupant, en la personne de Philippe Taillardat, qui vient de rejoindre la société pour codiriger l’équipe gestion des Investissements en Infrastructures Europe en compagnie de Danny Latham et aux côtés de Niall Mills (responsable de la Gestion des Actifs d’Infrastructures) et de Marcus Ayre (responsable des Transactions d’Infrastructures). Philippe Taillardat a plus de 20 années d’expérience dans le domaine du financement d’infrastructures et de projets. Depuis le mois de décembre 2010, il dirige son propre cabinet conseil, spécialisé dans les solutions de financement et d’investissement au sein du secteur des investissements dans les infrastructures non cotées. Il a auparavant travaillé chez Amundi Private Equity Funds, où il était responsable du développement de fonds de fonds d’infrastructures non cotées pour des investisseurs institutionnels.
Mardi 13 septembre, en fin d’après midi, BNP Paribas a demandé à l’Autorité des Marchés Financiers l’ouverture d’une enquête suite à la diffusion d’une fausse nouvelle dans une tribune publiée le même jour à la rubrique «opinions» du Wall Street Journal. Intitulée «The problem with french banks» et rédigée par Nicolas Lecaussin, la tribune en question mentionnait notamment un «cadre anonyme de BNP Paribas» qui aurait fait état pour l'établissement de problèmes de liquidité en dollars et évoquerait la «création d’un marché en euros» pour y faire face. En fin de matinée, la banque avait apporté, via un communiqué, un démenti formel des informations figurant dans l’article en précisant qu’elle se finance tout à fait normalement en dollars, soit directement soit par swaps de change (voir document ci-joint fourni par l'établissement).
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Kneip et Cetrel Securities ont annoncé le 13 septembre le lancement de la première plate-forme internationale de notification initiale et de notification écrite, facilitant la gestion, la distribution et le suivi optimal de documents liés aux fonds d’investissement. Cette plate-forme constitue une avancée dans le domaine de dépôt règlementaire, faisant bénéficier l’industrie des fonds d’investissement de prix 40% plus bas que ceux établis sur le marché jusque là, souligne un communiqué. Ce service va également être intégré à une solution de documentation plus étendue, permettant aux asset managers de diffuser, de façon optimale, la documentation liée aux fonds d’investissement, vers les distributeurs et intermédiaires financiers ainsi que sur des sites publics, respectant les exigences imposées par UCITS IV.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
BlueMountain Capital Management, une société d’investissement américaine spécialisée dans le crédit et gérant 7 milliards de dollars, vient de nommer David Rubenstein en tant que CEO de BlueMountain Europe à Londres. Il succède à Jeffrey Kushner, qui quitte la société et rentre aux Etats-Unis. David Rubenstein, qui avait rejoint la société en 2006, restera directeur financier et conseiller général à l’échelle mondiale. Noam Leslau, managing director, intègre aussi l’équipe de développement du bureau britannique de la société. Il se focalisera sur l’Europe et le Moyen-Orient. BlueMountain a par ailleurs annoncé la nomination de deux analystes crédit senior à Londres, Adam Feldheim et Jonathan Moore, qui seront placés sous la responsabilité de Peter Greatrex, responsable mondial de la recherche. Ces nominations et le renforcement du bureau britannique, ouvert il y a sept ans, reflètent l’intérêt de BlueMountain pour l’Europe. «Les institutions européennes représentent environ la moitié de la base d’investisseurs de la société», indique un communiqué. Cela porte l’équipe européenne de BlueMountain à 21 professionnels.
The Board of Jupiter Fund Management has appointed Jon Little, the ex vice chairman of BNY Mellon Asset Management, as an independent non-executive director with effect from 12 September 2011. Jon Little is currently a partner and founder of Northill Capital, a private investment business backed by one of Europe’s largest family offices. He has developed extensive experience of the asset management industry on an international scale over more than 20 years through roles with a number of global institutions. Jamie Dundas, Chairman of Jupiter Fund Management plc, said: «I am very pleased to welcome Jon to the Board. He has considerable expertise in running asset management businesses in the UK and overseas, particularly during his time as Vice Chairman of BNY Mellon Asset Management. His experience and wisdom will be very valuable to Jupiter as we seek to develop our successful UK brand and increase our share of the international asset management market.»
RCM has recruited Melissa Gallagher as head of relations with boards, investor relations and business development for investment trusts, replacing Simon Webb, who has moved to BlackRock as head of investment trusts (see Newsmanagers of 13 September), Fundweb reports.Gallagher was already head of investment trusts at Gartmore, but did not join Henderson Global Investors following Gartmore’s acquisition by Henderson.
The CEO of M&G, Michael McLintock, made nearly GBP700,000 from a sale of shares in the asset management firm’s parent company, Prudential, Investment Week reports. He sold 120,000 shares, at 577 pence each.
Companies based in Greece, Ireland and Portugal have witnessed a steep rise in the discontent of shareholders this year, a European study of voting at general assemblies in the first six months of the year by Institutional Shareholder Services cited by Financial Times Fund Management has found. The mood is due to economic turbulence in these countries, which is driving investors to vote more actively, says Jean-Nicolas Caprasse, head of governance at ISS.
At a time when Asia is a region with strong potential, and a steadily growing number of millionaires, private banks are struggling to survive in the region, particularly due to their high costs, the Financial Times reports. According to statistics from the Boston Consulting Group, the cost/income ratio in Asia last year totalled 81% for private banks, and may be as high as 90%, according to figures from PwC. The operating ratio in 2011 totalled 70% in Switzerland, the FT adds. Competition is very intense on the private banking market, where many banks have set up wealth management operations (Julius Baer, Lombard Odier, BSI, Clariden Leu, Barclays Wealth, Standard, Chartered, Rothschild, and others). Clients who for generations have been in the habit of managing their wealth themselves, are less willing to pay high fees for the portfolio models offered by banks.
The financial ratings agency Standard & Poor’s on 13 September announced that it has placed its BBB+ rating for Groupama on a watch with negative outlook.The ratings agency is concerned about the fact that the firm has not yet begun its program to reduce the sensitivity of its exposure to equities, which totalled 16% of investments as of the end of 2010. Standard & Poor’s estimates that credit risk has increased due to the group’s significant exposure to government bonds, particularly Greek and Portuguese bonds.
The former CEO of Goldman Sachs for Spain and Portugal, Juan del Rivero, has been appointed as president of the investment firm Alpes 2000 SIL, formerly a Sicav, controlled by the family office Omega Capital, which manages the wealth of Alicia Koplowitz, Cinco Días reports (see also Newsmanagers of 21 June).Assets at Alpes 2000, following its change of status, have increased from EUR6m to “several tens of millions.” The fund manager is BBVA Patrimonios Gestora, its debt capacity is limited to 50%, and the performance objective is a total annual non-guaranteed return of 6% to 9%.
BlueMountain Capital Management, a US investment firm specialised in credit, with USD7bn in assets under management, has appointed David Rubinstein as CEO of BlueMountain Europe, in London. He succeeds Jeffrey Kushner, who is leaving the firm and returning to the United States. Rubinstein, who joined the firm in 2006, will remain global CFO and general adviser. Noam Leslau, managing director, is also joining the development team at the British office of the firm. He will focus on Europe and the Middle East. BlueMountain has also announced the appointment of two senior credit analysts in London, Adam Feldheim and Jonathan Moore, who will report to Peter Greatrex, global head of research. The appointments and additions to the British office, which was opened seven years ago, reflect BlueMountain’s interest in Europe. “European institutions represent about half of the firm’s investor base,” a statement says. The recruitments bring the European team at BlueMountain to 21 professionals.