La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur le financement de l’aéroport de Beauvais (Oise), afin de déterminer s’il est en règle avec la législation européenne sur les aides d’Etat. Les services de Bruxelles évoquent dans un communiqué des aides publiques de près de 25 millions d’euros reçues par l’aéroport entre 2000 et 2008, notamment pour financer ses infrastructures.
Deux pays supplémentaires devraient présenter des candidats au poste de secrétaire général de l’Opep, a rapporté Reuters de sources au sein de l’organisation. L’Equateur, le plus petit producteur du cartel, a désigné un candidat potentiel à la succession de l’actuel secrétaire général, Abdoullah Al Badri, dont le mandat s’achève à la fin de cette année. L’Iran, deuxième producteur, devrait faire de même.
Selon le commissaire européen aux Affaires monétaires, Olli Rehn, la Commission européenne est prête à prolonger d’un an à partir de 2013 le délai accordé à l’Espagne pour ramener son déficit à 3% du PIB. Le pays devra toutefois montrer qu’il peut effectivement maîtriser les dépenses excessives, notamment celles des régions autonomes. Il devra également présenter un projet budgétaire sur deux ans «solide» pour 2013 et 2014.
Le numéro un mondial de l’assurance crédit a cessé d’assurer les exportations vers la Grèce en raison de la montée des risques d’impayés si la République hellénique quittait la zone euro. Les contrats déjà conclus seront respectés, mais aucun autre ne sera signé, a précisé un porte-parole de la filiale du groupe allemand Allianz, précisant que l’activité reprendrait si la situation s’améliorait.
La Cour des comptes a certifié les comptes 2011 de l’Etat français avec sept réserves et appelé les autorités à une «vigilance accrue» sur quatre domaines cette année. Sont visées pour 2012, les dépenses de personnel, les dépenses fiscales, les dépenses d’intervention (les transferts sociaux) et le financement des opérateurs de l’Etat. «Sur ces quatre catégories de dépenses, l’exercice 2011 traduit tout au plus une stabilisation des dépenses qui rend encore lointains et incertains les objectifs de réduction nette affichés par la loi de programmation à l’horizon 2013», écrit la Cour des comptes.
La nouvelle phase de baisse d’activité enclenchée en juin 2011 pour les établissements de crédit spécialisés dans le crédit a la consommation s’est poursuivie en avril : la production de nouveaux financements s’est contractée de 5,7% par rapport à avril 2011 et de 9,9% en moyenne sur les trois derniers mois. A l’exception des financements de biens d’équipement du foyer, tous les secteurs sont orientés à la baisse, selon les données de l’Association française des sociétés financières.
Alors que les marchés actions reculent (-1,10% pour le Dow Jones et –1,16% pour le Nasdaq en fin d’après-midi), le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans s’est replié jusqu’à un niveau historique de 1,64%. Wall Street doit par ailleurs digérer une statistique décevante: l’indice des promesses de vente de la National Association of Realtors a reculé de 5,5% à 95,5 en avril, après un bond de 3,8% en mars (révisé de 4,1%).
Aucun des huit pays qui sont sur la liste d’attente pour entrer dans la zone euro ne remplit pour le moment les critères requis, a fait savoir la Banque centrale européenne dans son dernier rapport sur la convergence. Presque tous les Etats membres de l’Union européenne qui ne font pas partie de la zone euro souhaitaient adopter la monnaie unique avant la crise de la dette, mais seule la Lettonie est en mesure d’y parvenir d’ici deux ans.
Les recettes fiscales de l’Espagne pourraient se révéler cette année plus faibles que prévu, et les dépenses publiques plus fortes qu’anticipé, a prévenu le gouverneur de la Banque d’Espagne. Miguel Angel Fernandez Ordonez, qui a annoncé mardi qu’il démissionnerait le mois prochain, recommande au gouvernement espagnol de proposer une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans l'éventualité où le pays peinerait à atteindre son objectif de déficit pour 2012.
La Commission européenne pourrait proposer de lever la suspension du versement d’une aide de près d’un demi-milliard d’euros accordée à la Hongrie, écrit le quotidien Nepszabadsag, citant une source gouvernementale hongroise. Les ministres des Finances de l’Union européenne (Ecofin) ont gelé en mars 495 milliards d’euros d’aide provenant du Fonds de cohésion européen que la Hongrie devait recevoir en 2013, faute de discipline budgétaire suffisante.
La Chine a certes besoin d’investissements pour stimuler sa croissance économique mais Pékin ne devrait pas engager un deuxième plan massif de relance budgétaire, estiment des économistes influents, selon des propos rapportés mercredi par la presse officielle chinoise. Au début de la semaine, un responsable de la Commission nationale pour le développement et la réforme (NDRC) avait déjà jugé peu probable un plan de relance budgétaire de même ampleur que celui mis en œuvre durant la crise de 2007-2009.
La croissance annuelle de M3 a ralenti en avril dans la zone euro, à 2,5%, après 3,1% en mars. Selon les chiffres publiés par la Banque centrale européenne, la masse monétaire M3 a crû de 2,7% en moyenne mobile sur la période février-avril, après une hausse de même ampleur (+2,8% en première estimation) en janvier-mars. La BCE a établi un taux de référence de 4,5% pour cette moyenne mobile, au-delà duquel elle perçoit des dangers pour la stabilité des prix à moyen terme.
Le Trésor italien a adjugé pour 5,73 milliards d’euros de titres à 5 et à 10 ans pour une fourchette annoncée de 4,5 à 6,25 milliards, à des taux de rendement nettement plus élevés que lors de l’opération précédente. L’adjudication fait ressortir un rendement de 5,66% pour la nouvelle ligne à 5 ans échéance juin 2017, au plus haut depuis décembre, contre 4,86% lors de la précédente opération de ce type fin avril. Le rendement sur les titres à 10 ans s’est établi à 6,03%, au plus haut depuis janvier, contre 5,84% fin avril. Le ratio de couverture pour les titres à 5 ans a été de 1,35 et celui pour les titres à dix ans est ressorti à 1,4, l’opération ayant bénéficié d’une solide demande domestique. L’adjudication de ces deux lignes porte à 18,5 milliards d’euros les montants levés cette semaine par le Trésor italien.
iShares annonce avoir lancé en collaboration avec Bloomberg un indicateur de liquidité pour l’ensemble des ETF européens d’iShares. La nouvelle vue d’ensemble permettant l’accès aux données est fourni par le service des European Composite tickers de Bloomberg.
Dans un communiqué boursier du 29 mai, Kabel Deutschland Holding indique avoir été informé que BlackRock Hodco et BlackRock Financial Management avait franchi le seuil des 10 % de son capital et détenait 10,02 % des droits de vote à la date du 17 mai.
Mercredi soir, Deutsche Börse AG a notifié dans un communiqué boursier qu’elle va procéder en Bourse au rachat d’actions pour environ 100 millions d’euros d’ici au 31 juillet, dans le cadre du programme de 200 millions d’euros prévu pour 2012.
Berenberg Bank a confié à sa filiale Universal-Investment le lancement d’un fonds obligataire de droit allemand Berenberg-1590-Sicherheit-Universal, un fonds d’obligations de qualité (donc présumées «sûres») de catégorie investissement lancées par des émetteurs européens (obligations d’Etat, Pfandbriefe et obligations d’entreprise, plus instruments monétaires). Le portefeuille se focalise sur les échéances courtes à moyennes et Universal compte pratiquer une gestion «active et dynamique» de la duration. Le fonds est disponible en une classe distribution (A) et une classe capitalisation (T).CaractéristiquesDénomination : Berenberg-1590-Sicherheit-UniversalCodes Isin : DE000A1JUV45 (parts A)DE000A1JUV52 (parts T)Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion: 0,65 %Banque dépositaire : State Street Bank GmbH
Fidelity Worldwide Investments vient de recruter trois personnes en Italie, rapporte Bluerating. Matteo Buonomini, un ancien de Banca Esperia et BNP Paribas, est nommé senior manager – fund selection units. Alessandro Furrer (ex Aviva Investors et Aletti Gestielle) et Gianluca Cerone (ex Société Générale et Morgan Stanley Investment) renforceront la structure commerciale dédiée aux réseaux de conseillers financiers et aux banques privées. Ils seront respectivement senior sales manager et sales manager.
Pioneer, la société de gestion du groupe italien Unicredit, compte profiter de la directive Ucits IV pour lancer des fonds de droit français. La nouvelle réglementation européenne permet en effet de le faire sans ouvrir de société de gestion locale, grâce au passeport européen. Le bureau parisien de Pioneer, dirigé par Fabien Madar, pourra ainsi créer des fonds dédiés pour les investisseurs institutionnels français, ce qui jusqu’à présent lui est impossible et «qui lui a fait rater quelques opportunités».L’obtention du passeport européen, qui est en cours, va prendre un peu de temps – sans doute une année. Cela devrait sans doute contribuer à atteindre l’objectif de 2 milliards dans les deux prochaines années sur la zone couverte par Fabien Madar, qui inclut aussi la Belgique, Monaco, la Suisse, le Luxembourg, les Pays-Bas et les pays nordiques. Aujourd’hui, les encours se montent à 1,6 milliard d’euros, après une collecte de 120 millions depuis le début de l’année. Et en 2011, Pioneer France avait enregistré des souscriptions nettes de 200 millions d’euros et vu ses encours passer de 1,35 milliard à 1,5 milliard. Et ce alors que le groupe à l'échelle mondiale voyait ses encours décliner de 13,2 % à 162,1 milliards d’euros, en raison notamment des difficultés du marché italien. Néanmoins, dans les cinq années qui viennent Pioneer compte accroître ses encours de 15 % par an, grâce à son plan stratégique lancé il y a six mois.Ce plan, qui représente un investissement de 20 % des bénéfices, vise notamment à augmenter la part des actifs gérés pour le compte d’une clientèle externe de Pioneer, qui est aujourd’hui à égalité avec celle des actifs venant de la maison mère. «Nous voulons que cette part représente la majorité de nos encours», explique Sandro Pierri, le nouveau responsable de l’asset management d’UniCredit et prochain CEO de Pioneer, de passage à Paris.Il passe d’une part par une extension de la présence à l’étranger et notamment en Asie et en Amérique latine et par un renforcement des capacités d’investissement. Côté développement géographique, Sandro Pierri souligne qu’un bureau au Mexique va bientôt être ouvert et que le dirigeant pays sera prochainement recruté. Concernant les équipes d’investissement, plusieurs personnes ont d’ores et déjà été embauchées, notamment pour le centre de gestion marchés émergents créé à Londres, mais aussi pour celui actions mondiales à Boston. D’autres sont à attendre.Enfin, une nomination sera probablement annoncée prochainement pour remplacer Sandro Pierri dans ses fonctions de responsable de l’Europe occidentale et de l’international de Pioneer Investments, après sa promotion en tant que CEO de Pioneer.
Le Fonds Stratégique d’Investissement a annoncé en fin de semaine dernière être entré au capital d’Eramet à hauteur de 26%. Après avoir conclu un pacte d’actionnaires avec les sociétés Sorame et Ceir, holdings de la famille Duval, il devient actionnaire de référence du groupe minier et métallurgique français et va sièger au conseil d’administration."Le FSI est mobilisé pour appuyer Eramet dans sa stratégie de développement sur ses activités historiques mais aussi au travers des projets transformant sur lesquels travaille le groupe pour préparer l’avenir, précise un communiqué. Conformément au pacte d’actionnaires conclu avec Sorame et CEIR, le conseil d’administrationd’Eramet comporte désormais cinq membres proposés par le FSI:- Mme Claire Cheremetinski, administratrice civile hors classe- M. Thierry Le Henaff, Président-Directeur Général d’Arkema- Mme Caroline Grégoire Sainte Marie, administrateur de sociétés- M. Claude Tendil, Président-Directeur Général de Generali France- FSI-Equation, représentée par M. Thomas Devedjian, Directeur et membre du comité exécutif du FSI
Equitis Gestion et son partenaire conseil finaréa spécialisé dans le capital-risque lancent un fonds d’investissement de proximité, FIP finaréa PME 2012 (*). Le fonds investira dans des entreprises situées dans les régions d’Ile-de-France, de Bourgogne, de Rhône-Alpes et de Haute-Normandie. Les investissements de ce fonds viseront aussi bien l’économie traditionnelle que l’économie nouvelle.(*) Code ISIN : Part A FR0011202787/Parts B FR0011257856
Alors que la crise grecque inquiète toute l’industrie financière aussi bien buy-side que sell-side, l’acteur Louis Capital Markets (LCM), une société internationale d’intermédiation financière institutionnelle, constate une aversion au risque et une baisse de l’activité de courtage sur certaines classes d’actifs. «Pour autant, la volatilité en forte hausse permet de créer de nouvelles opportunités en termes d’activité ", tempère Michael Benhamou, CEO de LCM et co-fondateur de la société avec Laurent Imbert et Patrice Cohen.Créée aux Etats-Unis en 1999, la société a ouvert ses bureaux au fur et à mesure de son développement. D’abord dans le monde anglo-saxon – après New York, Londres en 2003 – puis à Hong Kong et enfin en Europe continentale, à Paris et Genève. De fait, l’entreprise se considère comme un acteur «global local» : global avec ses différentes implantations dans le monde, et local pour être au plus près des spécialistes et des clients. Cela étant, désormais, pour le groupe qui compte plus de 1 000 clients institutionnels actifs dont des asset managers, des compagnies d’assurance, des hedge funds, des banques et des « family offices », l’avenir du métier – et celui de l'établissement - passe par le développement d’activités de niche.Dans ce cadre, LCM, qui compte 250 professionnels, entend aujourd’hui pousser les feux sur ses pôles d’expertises de recherche et d’intermédiation auprès du monde des hedge funds et des asset managers «actifs». Concrètement, la société met l’accent sur son département recherche, notamment quantitative, commodities, dérivés ou global macro «dont un portefeuille virtuel reprend les convictions de l'équipe», précise Michael Benhamou. Outre sa recherche, LCM s’est spécialisé dans des secteurs tels que l'énergie (pétrole et gaz naturel) et s’attache à faire de «l’alpha» auprès des hedge funds en proposant des techniques de trading innovantes et des prix compétitifs.Pour le dirigeant, cette stratégie doit être payante car le marché des intermédiaires - bien qu’offrant plusieurs facettes - entre dans une phase de consolidation et les barrières à l’entrée sont telles que l’arrivée de nouveaux acteurs semble, pour le professionnel, hypothétique. Quoi qu’il en soit, LCM ne compte pas déroger à sa ligne de conduite : privilégier la croissance organique plutôt qu’externe autour de personnes clés. «L’ADN de la maison intègre des recrutements de grande qualité, confirme Michael Benhamou, notamment des anciens gérants de grandes institutions telles que Gartmore, JP Morgan, Schroders ou BNP Paribas…"
La cession de Dexia AM est proche, rapporte L’Agefi. L’envoi des offres contraignantes est prévu pour la mi-juin et le choix final sera fait avant le mois de juillet. Dexia AM compterait une quarantaine de manifestations d’intérêt, une vingtaine d’offres non contraignantes, et a désigné six participants, a précisé Pierre Mariani l’administrateur délégué de la banque Dexia, dans Les Echos d’hier. Aucun nom n’a été cité. Des rumeurs ont cependant fait état de marques d’intérêt de fonds d’investissement - Permira et Bain Capital - comme celui de la banque australienne Macquarie.Une offre de celle-ci serait logique: «Une part importante de la valeur de Dexia AM est réalisée en Australie à travers Ausbil Dexia», affirme un banquier d’affaires dans le quotidien. En revanche, note-t-il, aucune proposition n'émanerait d’un acteur européen.
Swiss Life Asset Management vient de lancer Swiss Life Funds (F) Opportunité High Yield 2017, un fonds investi en obligations High Yield pour lesquelles la maturité est proche du 31 décembre 2017. L’objectif du fonds est de réaliser, sur cet horizon de placement, une performance nette annualisée de 6% pour les parts P (réseaux de distribution de Swiss Life) et de 6,60% nette pour les parts I (Institutionnels).Caractéristiques : Codes ISIN : FR0011206887 Part P Capitalisation / FR0011206804 Part P Distribution/FR0011206846 Part I Capitalisation / FR0011206879 Part I Distribution Frais de souscription acquis au fonds: 1%Frais de gestion fixes : - Part P Cap : 1,20 % / Part P Dis : 1,20%/Part I Cap : 0,60 % / Part I Dis : 0,60%Minimum de souscription : Parts P (distribution ou capitalisation): 100 euros/Parts I (distribution ou capitalisation): 10 000 eurosEligibilité à l’assurance vie : oui
Russell Investments a attribué à Strategic Fixed Income, un spécialiste américain des taux et devises, un mandat de 329 millions de dollars, révèle Citywire Global. La société devient ainsi le cinquième gestionnaire des fonds multi-stratégies Global Bond et Global Bond (Euro Hedged) domiciliés à Dublin et du fonds australien International Bond chez Russell, qui cumulent 4,1 milliards de dollars d’encours.
Le gestionnaire basé à Nyon EIM, plus particulièrement son fondateur et président Arpad Busson, serait actuellement en discussions avec des acquéreurs potentiels, rapporte L’Agefi suisse qui évoque des sources citées par Bloomberg.Ces dernières semaines, les deux gestionnaires alternatifs UBP, avec l’acquisition du français Nexar Capital Group, et Gottex, qui cherche à développer ses affaires en Asie Pacifique grâce à Penjing Asset Management basé à Hong Kong, ont choisi l’expansion. En revanche, FRM (Financial Risk Management) a préféré intégrer le groupe Man Investments.EIM était plutôt pressenti jusqu’ici dans le rôle de consolidateur, qu’il souhaite conserver selon la prise de position de son porte-parole Neil Bennett. Le montant des actifs sous gestion, de 6,2 milliards de dollars à fin 2011, restreint d’emblée fortement le cercle d’intéressés potentiels, même s’il s’est divisé par deux par rapport au niveau d’avant-crise, estime le quotidien.
Pour un montant non divulgué, Hauck & Aufhäuser Privatbankiers (H&A), qui dispose d’une filiale en propre à Luxembourg, a vendu sa participation dans le gestionnaire d’actifs Universal-Investment (138 milliards d’euros d’encours sous gestion ou administration) à deux des autres actionnaires, les banques privées Berenberg et Lampe, dont la participation passe ainsi de 26,6 % à 37,5 % chacun. L’autre actionnaire, la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW), conserve ses 26,6 % dans Universal.
Comme Abante et son Smart-ISH lancé il y a un an (lire Newsmanagers du 7 juin 2011), Gesconsult vient de mettre sur le marché avec Banco Inversis un fonds de fonds qui sélectionnera entre 10 et 12 produits des meilleurs gérants (principalement) espagnols, le Gesconsult Talento, dont l’indice de référence est actuellement l’Euribor 12 mois (cet indice pourra être remplacé par un autre si le portefeuille se déforme beaucoup). Le fonds, qui sera diversifié avec en principe une dominante actions, a été enregistré le 25 mai par la CNMV.Caractéristiques Dénomination : Gesconsult Talento,FICode Isin : ES0141991002Commission de gestion : 1,35 %Commission de performance : 9 %
Deux des plus connues dynasties en Europe et aux Etats-Unis vont s’unir, avec l’acquisition par RIT Capital Partners, trust d’investissement présidé par Lord Jacob Rothschild, d’une participation de 37% dans les activités de conseil en gestion de fortune et de gestion d’actifs de la famille Rockefeller (34 milliards de dollars sous gestion), selon le Financial Times. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Le partenariat sera centré sur la création de fonds d’investissement destinés à réaliser des acquisitions communes dans le secteur de la gestion d’actifs.