Trois anciens collaborateurs du Groupe Skandia - Old Mutual, Steve Lamarque, Bogdan Popescu et Eric Gairin, s’associent pour créer la société Hilbert Investment Solutions, selon un communiqué publié le 12 décembre.Hilbert IS se présente comme un spécialiste en ingénierie de solutions structurées sur tous types de sous-jacents : actions, taux, crédits, matières premières. Les solutions proposées couvrent les univers de produits apportant une garantie en capital, de produits privilégiant le rendement ou bien de produits d’indexation. Ces produits peuvent être créés en appel public à l’épargne (APE), en placement privé, éligibles en assurance vie et/ou en compte titres. Hilbert IS propose également de créer des produits sur mesure répondant à des cahiers des charges précis.Hilbert IS conçoit des produits à destination d’une clientèle patrimoniale dans le cadre de la diversification de son patrimoine financier mais également à destination des entreprises pour la gestion de leur trésorerie ou de leurs fonds propres. Au niveau de la distribution commerciale, les partenaires privilégiés de Hilbert IS sont les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants, les Institutionnels et les équipes de Gestion Privée des réseaux bancaires.
State Street Global Exchange vient d’annoncer la nomination de Frank Maltais pour diriger les ventes et les relations avec la clientèle dans la région Asie-Pacifique. En outre, Patrick Waldron a été nommé vice president et chargé de clientèle senior pour l’Amérique du Nord.Frank Maltais travaillait précédemment chez Princeton Financial Systems, Patrick Waldron chez Eagle Investment Systems.
L’AMF vient de délivrer l’agrément permettant à Cédric Chaboud, jusqu'à présent directeur général délégué de SPGP, de prendre la présidence de la société de gestion. Au sein de la direction de l’entreprise, cette opération est tout sauf une surprise. A son arrivée en 2010, Cedric Chaboud, qui quittait Lazard Frères Gestion avec son fonds Skylar dédié aux introduction en bourse (IPO), nourrissait un projet entrepreunarial. Dès lors, le gérant et Xavier Roulet, alors président de la SPGP, se sont entendus pour inscrire ce projet dans le cadre d’une transmission de la SPGP plutôt que de partir d’une feuille blanche. Si la tâche est parue plus simple en apparence comparé à une création pure, elle n’en a pas moins impliqué une remise en ligne d’une société de gestion qui, selon son nouveau dirigeant, a eu du mal à évoluer. En termes de compliance notamment, au début de l’année, la société de gestion a également négocié une composition administrative de 100 000 euros avec l’Autorité des marchés financiers ( AMF), après avoir été mise en cause pour un défaut d'évaluation de l’adéquation entre, d’une part, le service de gestion de portefeuille fourni et, d’autre part, le profil et les objectifs de ces clients. Par ailleurs, «ces carences ont été aggravées par le caractère discrétionnaire de la gestion prévue par les mandats de gestion» indiquait l’AMF qui notait également que des frais plus élevés que prévu avaient été perçus sur une Sicav. Non seulement les actionnaires n’avaient pas été avertis mais le plafond de frais annoncé dans le prospectus avait été dépassé… L’objectif de Cédric Chaboud est donc de remettre de l’ordre, et d’opérer une transition en douceur. La gageure n’est pas mince. La société de gestion compte 800 clients et affiche environ 600 millions d’euros d’actifs sous gestion - dont la moitié en gestion privée, l’autre moitié venant de l’extérieur - contre 800 millions d’actifs sous gestion fin 2012 et 1,7 milliard en 2007. Dans son entreprise, Cédric Chaboud peut compter sur Sassan Golshani, l’ancien président-directeur général d’Assya Asset Management et ancien directeur du développement de KBL Richelieu. Ce dernier, qui occupera la fonction de responsable du développement à la SPGP, en devient également un actionnaire à hauteur de 10 % d’une holding dont Cédric Chaboud détient 90 % et qui détient 52 % de la SPGP. En pratique, dans la nouvelle organisation, Xavier Roulet reste en effet deux ans actionnaire de la société tandis que les autres actionnaires - à savoir Baudoin Motte, responsable de la gestion privée, et Roger Polani , le gérant emblématique de la société de gestion - ont été vendeurs. Il n’en reste pas moins que ces trois responsables resteront pour accompagner en douceur le développement de la SPGP. Pendant au moins cinq ans.Par ailleurs, Cédric Chaboud compte donner une nouvelle impulsion dans la société en renforçant ses équipes et en revoyant son offre de fonds. Concernant les ressources humaines, la SPGP s’apprête à accueillir Mathieu Dubicq, un ancien gérant de GLG Partners, dans les prochaines semaines, pour sa gestion alternative. Plus tard, il est question d’augmenter l’effectif de gérants privés issus de sociétés de gestion basées à Paris. Les forces commerciales n’ont pas été oubliées puisque la nouvelle direction compte renforcer celles-ci de deux personnes supplémentaires. Concernant l’offre de fonds d’investissement, la gamme s’appuie selon les termes de Cédric Chaboud sur quatre «coeurs de performances». Le premier est composé des fonds classiques - investis sur les actions européennes de moyennes capitalisations, les obligations convertibles, les titres corporate -, et le deuxième de produits de niche – à l’image du fonds IPO, du fonds investis sur les technologies, etc. Le troisième cœur va, pour sa part regrouper les fonds thématiques investissant, par exemple, dans le luxe, ou tirant profit de l’indépendance énergétique des Etats-Unis. «Ces fonds auront une durée de vie limitée», explique Cédric Chaboud, basée sur des opportunités à saisir… Enfin, le quatrième cœur sera composé de fonds dédiés à destination des clients importants de la SPGP. La maison ne compte pas retrouver les investisseurs institutionnels qu’elle a perdus et qui, ne serait-ce que pour des raisons de ratio d’emprise, vont se tenir à l'écart. Mais la société de gestion veut rester active auprès des banques privées, des multigérants et de petits institutionnels et bien sûr dans le monde de la distribution. L’international est aussi un de ses objectifs de développements. Notamment via la Suisse que la SPGP connait bien ou le Luxembourg via des contrats d’assurance vie en unités de compte.
Le consultant Wilshire Associates a annoncé que Jason Schwarz deviendra président de Wilshire Funds Management, son activité dédiée à la gestion d’actif, indique Mutual Fund Wire. Il remplace à ce poste Victor Zhang, qui part chez American Century pour y prendre les fonctions de co-chief investment officer. Par ailleurs, Cleo Chang devient CIO de Wilshire Funds Management.
Le groupement de CGPI Infinitis vient d’annoncer le lancement, à compter du 1er janvier 2014, de la première plate-forme administrative globale intégrée (PAGI). « Les tâches administratives et réglementaires sont de plus en plus lourdes pour les cabinets de CGPI adhérents, nombre d’entre eux souhaitent pouvoir nous adresser la totalité des affaires souscrites financières et immobilières qu’ils soient fournisseurs Infinitis ou non », constate Bruno Delpeut.La PAGI prend en charge toutes les démarches administratives avec la possibilité d’adresser toutes les souscriptions (financières et/ou immobilières) à une seule adresse, de déléguer les problèmes de middle office et de suivi, de contrôler la rentabilité de leurs commerciaux (salariés ou non) avec la marge qu’ils génèrent , de contrôler l’ensemble de leurs commissions par le service commissionnement.
Rothschild & Cie Gestion reste fidèle à sa stratégie d’allocation d’actifs. Comme l’an passé, la société de gestion joue à plein la carte de la surpondération des actions européennes dans sa politique d’investissement. «L’environnement est très favorable en Europe à l’investissement en actions», a jugé hier Didier Bouvignies, associé gérant et co-responsable de la gestion, à l’occasion d’un point presse. Ce dernier a évoqué des signes d’amélioration économique sur le vieux Continent et des valorisations toujours attractives. «La tendance sur les marchés doit rester favorable», ajoute Philippe Chaumel, associé gérant et co-responsable de la gestion. «La prime de risque est très forte en Europe et nous constatons le début d’un mouvement de rattrapage des actions de l’Eurozone.» La société de gestion avoue sa préférence pour les titres des pays périphériques de la zone euro au détriment des pays «core» et elle privilégie également les sociétés en retournement plutôt que les titres de croissance qui «présentent des risques liés à des valorisations élevées, sensibles à une hausse de taux d’intérêts, et à une exposition aux pays émergents». De fait, de manière globale sur les actions, «nous restons à l’écart des pays émergents et nous maintenons une exposition nulle à ces marchés», indique Philippe Chaumel. En revanche, Rothschild & Cie Gestion se montre «très prudente» sur les obligations. «Il y a encore un peu de spread à capter, explique Philippe Chaumel. Mais la tendance va être plus compliquée.» Tout l’enjeu sera de réussir à capter du rendement tout en se protégeant contre une remontée des taux. Dans un tel contexte, Rothschild & Cie Gestion va davantage se positionner sur les dettes des pays périphériques que sur celles des pays «core» de la zone euro. Interrogé sur le niveau de sa collecte nette en 2013, Rothschild & Cie Gestion est restée volontairement discrète. «2013 n’a pas été une année de très forte collecte pour nous mais une année correcte», a sobrement commenté Arnaud Perrier, son directeur commercial et marketing. Si la collecte nette a été légèrement positive à l’international et auprès des institutionnels français, Rothschild & Cie a reconnu avoir rencontré plus de difficultés sur le segment de la distribution externe (banque privée, fonds de fonds, CGP). Ses encours ressortent à ce jour à 23,5 milliards d’euros.
Natixis AM indique sur son site qu'à compter du 31 décembre 2013, les porteurs de parts du fonds Natixis Convertibles euro (*) auront la possibilité de distribuer, reporter ou capitaliser les plus-values. Les sommes distribuables seront donc constituées par :- Le résultat net de l’exercice augmenté des reports à nouveau et majoré ou diminué du solde des comptes de régularisation des revenus afférents à l’exercice clos.- Les plus-values réalisées, nettes de frais, diminuées des moins-values réalisées, nettes de frais, constatées au cours de l’exercice, augmentées des plus-values nettes de même nature constatées au cours d’exercices antérieurs n’ayant pas fait l’objet d’une distribution ou d’une capitalisation et diminuées ou augmentées du solde du compte de régularisation des plus-values.Les sommes mentionnées aux 1° et 2° peuvent être distribuées, en tout ou partie, indépendamment l’une de l’autre, indique la société de gestion. Ces modifications entreront en vigueur à compter du 18 décembre 2013. (*) FR0010660142 – FR0010202853 – FR0011034826 – FR0010658963
Selon Mutual Fund Wire, la boutique de gestion American Century a nommé David MacEven et Victor Zhang en tant que co-chief investment officer. Ces nominations font suite au départ de Enrique Chang en avril. Victor Zhang rejoint la société en provenance de Wilshire Funds Management, où il était CIO. David MacEven était jusqu'à présent CIO pour le fixed income d’Americain Eagle.
Selon The Wall Street Journal, le gestionnaire alternatif SAC Capital, qui a obtenu une composition administrative au civil et au pénal moyennant 1,8 milliard de dollars, songe à changer de nom pour la période où il ne gérera plus que les 7-9 milliards de dollars de son fondateur Steven A. Cohen et de ses salariés.D’autre part, il va maintenir ses relations avec les courtiers principaux Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley, mais pourrait cesser ses relations avec Deutsche Bank, qui lui a retiré une ligne de crédit de 100 millions de dollars lors de la mise en accusation par la justice.SAC a déjà vendu, probablement pour 500 millions-1 milliard de dollars, son activité de réassurance basée aux Bermudes et va fermer son bureau de Londres avant la fin de l’année.Ces dernières semaines, certains des collaborateurs du bureau de Londres ont mené des entretiens exploratoires avec la Global Trading Unit de Guggenheim Global Partners et avec Brummer & Partners, entre autres. De leur côté, Moore Capital Management et Balyasny Asset Management se font concurrence pour essayer de recruter les équipes d’investissement de SAC Capital.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a indiqué le 12 décembre dans un communiqué qu’elle avait confirmé les notes du français Oddo & Cie, notamment sa note de long terme «Ba1». Moody’s ajoute que suite à cette annonce, elle retire les notations d’Oddo pour des raisons qui lui sont propres, sans plus de précisions.
Avec le Global Minimum Volatility Fund, Vanguard a lancé le 12 décembre un fonds d’actions à gestion active pour lequel l’Equity Investment Group (17,7 milliards de dollars d’encours en actions gérées activement de manière quantitative) utilise des modèles quantitatifs pour filtrer les valeurs du FTSE Global All-Cap Index (USD hedged).L’objectif consiste à construire un portefeuille d’actions du monde entier avec la plus faible volatilité ex-ante possible en respectant des contraintes «raisonnables» pour assurer la diversification et la liquidité du portefeuille qui sera composé pour moitié d’actions étrangères et pour moitié d’actions américaines, a précisé Tim Buckley, CIO de Vanguard.Le fonds sera disponible en classes de parts Investor chargées à 0,30 % (souscription minimale : 3.000 dollars) et Admiral chargées à 0,20 % (à partir de 20.000 dollars).
Azimut pousse ses pions au Brésil. La société de gestion italienne vient de conclure un accord avec le groupe financier brésilien FuturaInvest visant à créer une coentreprise pour fournir des services aux conseillers financiers sur le marché brésilien. L’accord prévoit l’acquisition par Azimut, via sa filiale locale AZ Brasil Holding, d’une participation de 50 % dans trois structures du groupe FuturaInvest: une compagnie de conseiller financier; une société de gestion d’actifs dédiée aux fonds de fonds et aux managed accounts; et, enfin, dans FuturaInvest DTVM, une institution distribuant des produits financiers aux investisseurs locaux depuis septembre 2013. A fin novembre, FuturaInvest affichait environ 71 millions d’euros d’actifs sous gestion L’opération est estimée autour de 3,9 millions d’euros, financée principalement par une augmentation de capital. En vertu de l’accord signé par les deux parties, le prix de la transaction pourra être ajusté en fonction du développement commercial réalisé au cours des trois premières années. «Après deux ans de recherche, nous estimons que FuturaInvest constitue notre partenaire idéal pour fournir des services aux conseillers financiers», a commenté Pietro Giuliani, PDG de Azimut Holdings, évoquant «une étape majeure dans la mise en œuvre de notre modèle intégré au Brésil». La société italienne n’en est pas à son coup d’essai. Début septembre, elle avait déjà acquis 50 % du capital de Legan, une société de gestion brésilienne indépendante.
La société de gestion Brooks Macdonald International (BMI) vient de lancer un service de comptes gérés à destination des investisseurs internationaux, rapporte Investment Week. Ce nouveau service propose quatre stratégies actives , défensive,e diversifiée prudente, diversifiée et croissance.Les investisseurs auront également à leur disposition des options multi-devises, avec la possibilité d’investir en sterling, en euro ou en dollar américain.
Barings Asset Management a embauché Duncan Goodwin, ancien directeur de Martin Currie où il était le gérant principal du GF Global Resources Fund, pour prendre la tête de ses équipes dédiées aux ressources énergétiques mondiales (head of global resources team). Basé à Londres, il sera subordonné à Tim Scholefield, head of equities.Duncan Goodwin, qui prendra ses fonctions en janvier en remplacement de Jonathan Blake, aura la responsabilité au niveau de l’ensemble du groupe des fonds Global Resources et sera le gérant principal du Baring Global Resources Fund.
Funds Europe indique qu’Edison Investment Research, régulée par le FCA britannique, vient de recruter comme analyste le créateur de l'équipe de recherche de HSBC sur les actions cotées en Israël, Will Manuel. L’intéressé était head of equities research de HSBC pour l’Europe centrale, le Moyen-Orient et l’Afrique.Ce recrutement correspond à la volonté d’Edison d'élargir sa couverture des entreprises dans les secteurs de la santé et de la technologie, face à un accroissement de la demande d’actions israéliennes de la part des clientèles nord-américaine et européenne.
Russell Investments vient d’annoncer le recrutement de Mirko Cardinale en qualité de responsable de l’allocation d’actifs EMEA. Basé à Londres, il va rejoindre David Vickers, arrivé en novembre en qualité de gérant de portefeuille senior, et Rob Hall qui a également intégré le pôle multi-actifs en octobre, précise un communiqué. Auparavant Mirko Cardinale était chez Aviva Investors, où il a dirigé la stratégie d’allocation d’actifs pendant six ans et a occupé la fonction de gérant principal pour les fonds multi-actifs de droit britanniques (« with profits » et « unit-linked »). Avant cela, il a travaillé pour Watson Wyatt (désormais Towers Watson) en qualité d’Economiste, avant d’évoluer vers un poste de Consultant Senior entre 2002 et 2007.
Le britannique Brewin Dolphin envisage de supprimer les services d’investissement pour les clients disposant de moins de 50.000 livres d’actifs investissables, rapporte Fundweb. Les clients concernés par cette mesure sont contactés par Brewin qui leur propose à la place des services «execution-only».Il y a quelques jours, Brewin Dolphin a fait état d’une baisse de 4% de ses bénéfices et des coûts de 4,8 millions de livres liés à des fermetures de bureaux et plusieurs départs de grosses pointures.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 12 décembre la nomination de Marc Formisani au poste de head of Mergers & Acquisitions. Fort d’une dizaine d’années d’expérience en corporate finance, précédemment conseiller en fusions-acquisitions au sein du groupe Dexia, il sera basé à Luxembourg. Cette nomination fait écho à l’ambition de KBL epb d’intégrer le classement des 20 meilleures banques privées européennes d’ici 2015. En vue d’atteindre cet objectif ambitieux, le groupe définit actuellement des opportunités de croissance externes, notamment par le biais d’acquisitions potentielles sur ses marchés clés.A la tête de l’équipe fusions-acquisitions, Marc Formisani aura en charge la gestion, la coordination et l’exécution des processus de fusions-acquisitions, en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes concernées. Il a également été mandaté pour apporter des analyses auprès du comité de direction de KBL epb en sa qualité d’expert. «
La Bayerische Landesbank (BayernLB), la Commerzbank, Haspa Finanzholding et Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank) ont vendu près de 90 % de la société de gestion bavaroise de fonds fermés KGAL à deux particuliers, Francis Louvard et Gregory Ingram, qui «ont une expérience de plusieurs années dans la gestion d’actifs à l’international», selon un communiqué. Les nouveaux propriétaires «soutiennent les projets de croissance de KGAL dans les classes d’actifs immobilier, infrastructure et aéronefs». Les anciens propriétaires conservent 10 % des parts.Consécutivement à cette transaction, le directeur général Georg Reul a quitté l’entreprise avec effet immédiat au 10 décembre. Ses fonctions sont reprises provisoirement par Kurt Holderer, le directeur financier de KGAL.KGAL gérait fin 2012 des investissements de 25,1 milliards d’euros avec 6,4 milliards d’encours. La gamme comporte 135 fonds fermés et un seul fonds (immobilier) offert au public.
UBS veut partir à la conquête du marché immobilier australien et pour y arriver, la banque a conclu un partenariat avec Grocon. Les deux sociétés créent une joint-venture pour offrir une plateforme de gestion d’actifs spécialisée dans l’immobilier. C’est John Fraser, président et directeur général de Global Asset Management d’UBS, qui dirigera la joint-venture jusqu'à son départ à la retraite, prévu courant 2014.
UK-based Threadneedle Invesments on 12 December announced that it has won an international equity mandate for a total about about GBP150m from Dyfed Pension Fund, whose assets under management total about GBP1.6bn.The mandate awarded by the pension fund is a sign of its desire to abandon regional equity allocation in favour of a much more international exposure. The mandate will be managed by Stephen Thornber, who manages the Global Equity Income strategy.
Funds Europe reports that Edison Investment Research, regulated by the British FCA, has recruited the created of the HSBC research team for publicly-traded equities in Israel, Will Manuel, as an analyst. Manuel had been head of equities research at HSBC for Central Europe, the Middle East and Africa. The recruitment corresponds to a desire on the part of Edison to enlarge its coverage of businesses in the healthcare and technology sectors, in the fact of increased demand for Israeli equities on the part of North American and European clients.
The British firm Brewin Dolphin is planning to discontinue its investment services for clients with less than GBP50,000 in investable assets, Fundweb reports. The clients affected by this measure will be contacted by Brewin, which will offer them “execution-only” services instead.A few days ago, Brewin Dolphin reported a 4% decline in its profits and costs of GBP4.8m, related to the closure of offices and several departures of big names.
Barings Asset Management has recruited Duncan Goodwin, former director of Martin Currie, where he had been principal manafer of the GF Global Resources Fund, to take over as head of global resources team. He will be based in London, and will report to Tim Scholefeld, head of equities. Goodwin, who will take over in January, replacing Jonathan Blake, will be responsible group-wide for Global Resources funds, and will manage the Baring Global Resources Fund.
Russell Investments has announced the recruitment of Mirko Cardinale as head of asset allocation for EMEA. He will be based in London, and will join Davi Vickers, who joined in November as senior portfolio manager, and Rob Hall, who also joined the multi-asset team in October, a statement says.Previously, Cardinale had been at Aviva Invetors, where he was director of asset allocation strategy for six years, and has served as lead manager for British multi-asset funds (“with profits” and “unit-linked”). Before that, he worked for Watson Wyatt (now Towers Watson) as an economist, and then moved to a position as a Senior Consultant from 2002 to 2007.
The asset management firm Brooks Macdonald International (BMI) has launched a managed accounts service aimed at international investors, Investment Week reports. The new service offers four active strategies: defensive, diversified prudent, diversified, and growth. Investors will also have multiple currency options available to them, with a way to invest in sterling, euros, or US dollars.
Azimut is making a push into Brazil. The Italian asset management firm has signed an agreement with the Brazilian financial group FuturaInvest, to create a joint venture to provide services to financial advisers on the Brazilian market.The agreement inludes the acquisition by Azimut, via its local affiliate AZ Brazil Holding, of a 50% stake in three structures of the FuturaInvest group: a financial advisory firm; an asset management firm dedicated to funds of funds and managed accounts; and, lastly, in FuturaInvest DTVM, an institution which has been distributing financial products to local investors since September 2013. As of the end of November, FuturaInvest had about EUR71m in assets under management.The deal is estimated at about EUR3.9m, financed largely through a capital increase. Under the agreement signed by the two parties, the sale price may be altered according to the commercial development achieved in the next three years. “After two years of research, we estimated that FuturaInvest represents our ideal partner to provide services to financial advisers,” said Pietro Giuliani, chairman and CEO of Azimut Holdings, pointing to “a major step in the implementation of our integrated model in Brazil.” The Italian firm is not inexperienced. In early September, it purchased a 50% stake in Legan, a Brazilian independent asset management firm.
The European Securities Markets Authority (ESMA) on 12 December announced the composition of the Securities Markets Stakeholder Group (SMSG). The new members of the stakeholders’ group will have a 2-year term, which will begin on 1 January next year.The new group will have 30 members from 17 member countries, and will represent consumers, users of financial services, actors on financial markets, employees at financial institutions, SMEs and academics. Some members of the new group participated in the first group.The group of participants may express their point of view and advise ESMA on its working programme, while also being required to be consulted concerning technical standards, guidelines and recommendations of the European authority.
Bayerische Landesbank (BayernLB), Commerzbank, Haspa Finanzholding and Sal. Oppenheim (Deutsche Bank group) have sold nearly 90% of the Bavarian asset management firm specialised in closed funds KGAL to two individuals, Francis Louvard and Gregory Ingram, who “have several years of experience in the international management of assets,” according to a statement. The new owners “support the growth plans of KGAL in the asset classes of real estate, infrastructure, and aircraft.” The former owners will retain 10% stakes.Following the transaction, the CEO, Georg Reul, left the firm with immediate effect on 10 December. His responsibilities will provisionally be taken over by Kurt Holderer, chief financial officer of KGAL.As of the end of 2012, KGAL managed investments of EUR25.1bn, with EUR6.4bn in assets. The range includes 135 closed funds, and only one (real estate) open-ended fund.