Le résultat net part du groupe de Dexia s’élève à –1 083 millions au titre de l’exercice 2013, dont -962 millions d’euros au titre des activités poursuivies et -119 millions d’euros au titre des activités arrêtées ou en cours de cession, selon un communiqué publié le 20 février. Dexia précise dans son communiqué que les mesures structurelles engagées par le groupe en octobre 2011 ont également été reflétées, dès la clôture des états financiers annuels 2011 du groupe, par l’application de la norme IFRS 5 relative aux « actifs non courants et groupes destinés à être cédés ». La norme IFRS 5 est toujours d’application dans le cadre de la présentation des états financiers au 31 décembre 2013. A cette date, Dexia Asset Management (DAM) et Popular Banca Privada sont classés en « activités arrêtées ou en cours de cession » au compte de résultat. Leurs actifs et dettes sont classés en actifs non courants destinés à être cédés et dettes liées. En application de cette norme, les actifs et passifs des entités reclassées en IFRS 5 sont présentés dans une ligne unique du bilan. Lorsqu’elles sont significatives ou constituaient des segments métier, les résultats dégagés par ces entités sont enregistrés dans une ligne unique «résultat net des activités arrêtées ou en cours de cession».
Carlyle sort d’une nouvelle année faste. En 2013, la firme de capital investissement a en effet dégagé un résultat distribuable de 840 millions de dollars, en hausse de 22 % par rapport à 2012. Son bénéfice net économique ressort, pour sa part, à 1,32 milliard d’euros, soit une progression de 79 % par rapport aux 736 millions de dollars enregistrés en 2012.A fin décembre 2013, ses actifs sous gestion s’élèvent à 188,8 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport à la même période de l’an dernier. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, Carlyle est parvenu à lever 22 milliards de dollars auprès des investisseurs.
Dans la lignée des négociations exclusives engagées en novembre 2013, RBS et BNP Paribas ont annoncé le 19 février qu’un accord a été trouvé concernant la cession à BNP Paribas Global Equities and Commodity Derivatives (GECD) de certains actifs et passifs de l’activité produits structurés pour investisseurs particuliers et dérivés actions de RBS.Cette transaction est soumise à l’approbation des autorités de la concurrence, dont la décision est attendue au cours du premier semestre 2014. RBS et BNP Paribas sont résolus à assurer à leurs clients une exécution efficace et fluide de cette transaction, une fois l’approbation reçue.
Le fournisseur d’ETF Invesco PowerShares Capital Management a annoncé la cotation le 27 février prochain du PowerShares BuyBack Achievers TM Portfolio (IPKW) sur le Nasdaq.Ce véhicule fournira aux investisseurs un accès privilégié à un portefeuille international de sociétés classées en tant que «International BuyBack Achievers TM» , c’est-à-dire des sociétés ayant notamment réalisé une réduction nette de 5% ou plus de leurs actions en circulation au cours des douze derniers mois.L’ETF est chargé à 0,55%.
En 2013, le métier gestion d’actifs de Natixis a enregistré des souscriptions nettes de 13,4 milliards d’euros. Hors fonds monétaires, cette collecte nette s’élève à 20 milliards d’euros, précise la banque, ce qui laisse entendre que les fonds monétaires ont vu sortir 6,6 milliards d’euros.Le niveau de collecte nette a été très important aux Etats-Unis, se félicite Natixis : 18 milliards de dollars grâce aux expertises Equity Value de Harris Associates. Les savoir faire « non traditional » de Loomis, Sayles & Co ont permis une collecte de 10 milliards de dollars sur le fixed income.En Europe et aux Etats-Unis, les expertises « alternatives » (Alpha Simplex, Gateway, H20, OSSIAM…) développées plus récemment ont généré 3,4 milliards d’euros de collecte en 2013, poursuit la banque. Au total, à fin 2013, les encours sous gestion atteignent 629 milliards d’euros (dont 304 milliards d’euros aux Etats-Unis et 320 milliards d’euros en Europe) comparé à un niveau de 591 milliards d’euros au 31 décembre 2012. Le PNB de la gestion d’actifs est quant à lui en hausse de 10 % en 2013 par rapport à 2012 à 1,832 milliard d’euros.
Selon eFinancial News, AllianceBernstein a recruté Michelle Inskip en tant que nouvelle directrice des relations clients dans son activité de prestations définies (defined contributions). La firme américaine a précisé que Michelle Inskip travaillera avec Tim Banks, le responsable de la stratégie relations clients dans l’activité retraite. Michelle Inskip a précédemment travaillé chez Schroders au Royaume-Uni et en Irlande dans l’équipe dédiée aux relations avec les consultants. Auparavant, elle a officié pendant 7 ans chez Insight Investment en tant que directeur de la gestion des relations avec les consultants.
François Mouté a abandonné la gestion de deux fonds actions de Neuflize OBC dans le cadre de changements stratégiques intervenus au sein de la société, est en mesure de révéler Citywire Global. Le gérant actions américaines ne gère plus ni le fonds Neuflize USA Opportunities, ni le fonds long/short Neuflize Ambition. Il a été remplacé sur le premier fonds par Eric Lafrenière, tandis que le second a été repris par David Zonens. François Mouté continuera à gérer le Neuflize Global, les fonds sous mandat, le Columbia Securities NV et le PARVEST Opportunities USA.
Le groupe américain Blackstone, qui souhaite jouer les premiers rôles dans le secteur des hedge funds, vient de prendre une participation minoritaire dans la société de gestion alternative Senator Investment Group dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 6,7 milliards de dollars, rapporte l’agence Bloomberg.
Suite à un appel d’offres, la société de gestion Entrepreneur Venture, spécialisée dans l’investissement dans les entreprises non cotées, vient de clôturer le fonds FCPR Viventure1. La clôture de ce fonds, repris en juillet 2006 par Entrepreneur Venture et qui à l’origine disposait de 118,1 millions d’euros de capitaux, permet à ses investisseurs de réaliser un TRI net de 61,76% sur la période, souligne un communiqué.La plupart des sociétés en portefeuille ont pu être cédées à des conditions très supérieures aux valeurs qui figuraient dans les livres au moment de la reprise. «Nous nous réjouissons d’avoir pu céder la totalité de ces participations et d’avoir ainsi permis à nos investisseurs d’obtenir un TRI très important. Cette opération a pu être réalisée grâce au soutien des grandes institutions et des family offices qui nous ont fait confiance», déclarent les associés d’Entrepreneur Venture.Entrepreneur Venture gère plus de 400 millions d’euros, répartis entre des FCPR institutionnels et 18 fonds d’investissement de proximité (FIP).
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a nommé Simon Mendelson en qualité de managing director et responsable du développement et de la gestion produits pour la région Amériques. Simon Mendelson travaillait précédemment chez BlackRock en qualité de responsable mondial du développement produits.Dans ces fonctions nouvellement créées, Simon Mendelson sera responsable du développement, de la mise en œuvre et du positionnement des solutions et produits d’investissement proposés dans la région Amériques. Basé à New York, Simon Mendelson est rattaché à Jerry Miller, responsable de DeAWM, Americas. La nomination de Simon Mendelson fait suite au recrutement outre-Atlantique de plus d’une douzaine de responsables dans la gestion d’actifs et la gestion de fortune.
Nomura Asset Management UK vient de recruter Nick Payne en tant que gérant de portefeuilles Amérique Latine. L’intéressé vient de Rexiter Capital Management où il était responsable des actions latino-américaines et où il gérait des portefeuilles actions émergentes.L’arrivée de Nick Payne renforce l’équipe marchés émergents de Nomura AM à Londres, dont Jonathan Bell, un ancien de Pictet, a récemment été nommé responsable en mai.
L’industrie de la gestion d’actifs a connu une année 2013 en demi-teinte. Selon les données publiées par la Hong Kong Investment Funds Association (HKIFA), la collecte brute a atteint un niveau record de 71,1 milliards de dollars, soit une croissance de 30 % sur un an. En revanche, la collecte nette a accusé un recul de 27 % sur un an, à 10,3 milliards de dollars.De fait, sur le seul mois de décembre, l’industrie a subi une décollecte nette de 1 milliard de dollars, soit le montant le plus élevé de rachats mensuels depuis2008. «Mais cette décollecte nette est liée davantage à un ralentissement des ventes brutes plutôt qu’à une hausse des rachats», observe l’association professionnelle dans un communiqué. «Par rapport à novembre, le mois de décembre a enregistré une baisse de 46 % de la collecte brute, à 3 milliards de dollars. Les rachats ont atteint 4 milliards de dollars, en baisse de 22% par rapport à novembre.»
A la suite du départ de Mailesh Shah, présent chez Mercer depuis 25 ans, le cabinet de conseil a nommé Ben Gunnee en tant que nouveau responsable du conseil en investissement pour le Moyen-Orient et l’Afrique, révèle Asian Investor.Ben Gunnee prend un rôle élargi par rapport à Mailesh Shah, devenant responsable de l’activité «investissement» pour l’Inde, le Moyen-Orient, la Turquie et l’Afrique. Il aura pour mission de distribuer et promouvoir les solutions d’investissement de Mercer dans ces marchés, partageant son temps entre Dubaï et Londres. Précédemment, Ben Gunnee était directeur Europe de Mercer Sentinel, entité qui conseille les clients sur les opérations d’investissement et l’exécution.
MainFirst, le gestionnaire d’actifs basé à Francfort, vient de lancer ce qu’il qualifie de premier funds Ucits investissant dans les CLO (collateralized loan obligations), dévoile Citywire global. Baptisé MainFirst CLO Investment Grade Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg va se concentrer en priorité sur la partie «investment grade» du marché CLO, les prêts seniors garantis (senior secured loans) représentant 90 % à 95 % de l’exposition du portefeuille. Ce fonds sera géré par le responsable du crédit corporate, Norbert Adam, aux côtés des gérants de fonds Klaus Ripper, Michael Hombach et Stamatia Hagenstein.
Boston Partners, le spécialiste de l’approche value du groupe Robeco, a lancé un nouveau fonds long/short, baptisé Robeco Boston Partners Global Long/Short Fund, révèle Hedgeweek. Ce véhicule présente le même processus d’investissement que le Robeco Boston Partners Long/Short Research Fund mais avec une palette d’opportunités d’investissement mondiales plus large.Géré par Jay Feeney et Christopher Hart, déjà en charge des fonds Boston Partners Global et International Equity, ce nouveau fonds investira au à hauteur d’au moins 40 % dans des actions internationales sous-évaluées.Le fonds Robeco Boston Partners Long/Short Research, concentré sur les actions américaines a porté ses actifs sous gestion à plus de 3 milliards de dollars depuis son lancement en 2010.
Après Amundi, Morgan Stanley! La banque américaine vient de signer un accord de partenariat avec ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta, portant sur la réplication des indices smart beta. Concrètement, la banque américaine a signé une licence de réplication mondiale (Global Replication License) portant sur l’évaluation approfondie du risque et de la performance de tous les indices «Scientific Beta» ainsi que sur la possibilité de développer des indices utilisant l’offre complète de «Scientific Beta» sur la plateforme dédiée de Scientific Beta.Avec cette licence, Morgan Stanley peut désormais répliquer les indices Scientific Beta et aura la capacité de partager l’information avec l’ensemble des contreparties d’un fonds ou d’un mandat concernant la reproduction d’un indice Scientific Beta. En outre, la plateforme ERI Scientific Beta permettra à la banque américaine d’avoir accès à une offre élargie d’indices smart beta et des outils de sélection, de tracking et d’évaluation de ces indices avec une totale transparence et sans aucun coût additionnel lié à l’utilisation des données de Scientific Beta.
Selon un rapport publié le 18 février par Moody’s, les fonds monétaires américains ont réduit de 18 % leur exposition aux établissements financiers européens à fin décembre 2013. «L’exposition des fonds de trésorerie américains aux banques européennes a diminué en décembre pour atteindre son niveau le plus bas en 2013», précise Yaron Ernst, directeur général du groupe Managed Investments chez Moody’s. De fait, pour les fonds domiciliés aux Etats-Unis, l’exposition globale aux institutions financières européennes représente 25 % de leurs investissements totaux (soit 168 milliards de dollars) à fin décembre, contre 28% (ou 186 milliards de dollars) à fin septembre. Cette exposition avait même atteint 205 milliards de dollars fin novembre, soit 30 % de leurs encours totaux. Pour autant, «malgré une période prolongée de taux d’intérêt bas et d’incertitude persistante sur la réglementation», les fonds monétaires domiciliés aux Etats-Unis ont enregistré une croissance de 2,9 % de leurs actifs sous gestion à 677 milliards de dollars à fin décembre, contre 658 milliards de dollars à fin septembre.Les fonds de trésorerie euro et sterling ne sont pas en reste, ces derniers ayant également réduit leurs expositions de 8 % et 6% respectivement, note l’agence de notation. En revanche, ces fonds enregistrent une baisse sensible de leurs encours à fin décembre. Ainsi, les fonds monétaires libellés en euros ont accusé une diminution de 6,5 % (soit une baisse de 4,3 milliards d’euros) de leurs actifs sous gestion au quatrième trimestre pour atteindre 62,5 milliards d’euros, soit «leur niveau le plus bas en douze mois, principalement dû à des rachats de fin d’année», observe Yaron Ernst. L’exposition globale de ces fonds aux institutions financières européennes a diminué de 4,1 milliards d’euros, à 23,5 milliards d’euros, au cours du quatrième trimestre, représentant désormais 38 % de leurs actifs sous gestion contre 41 % au trimestre précédent.Quant aux fonds de trésorerie en sterling, ils ont continué de connaître une baisse de leurs actifs gérés au quatrième trimestre. Ils ont ainsi perdu 2,8 milliards de livres (-2,8 %) d’actifs sous gestion au dernier trimestre pour atteindre leur niveau le plus bas en 2013 à 97,1 milliards de livres. Au quatrième trimestre, l’exposition globale de ces fonds aux banques européennes a connu une baisse de 5,4 milliards de livres, à 42,3 milliards de livres, représentant désormais 43,6 % de leurs actifs sous gestion totaux contre 47,8 % au troisième trimestre.
Ancien pôle de gestion d’actifs de Lehman Brothers, Neuberger Berman se porte plutôt bien aujourd’hui. « Nous avons des performances solides, des clients heureux et de bons flux », se félicite George Walker, directeur général, dans un entretien au Financial Times fund management. L’une des clés de son succès est la structure de la société, détenue par 400 employés. « Les recrutements sont infiniment plus faciles, notamment pour les gérants de portefeuille. Cela donne aux gens énormément confiance dans le fait qu’ils vont pouvoir se concentrer sur la gestion », explique George Walker. L’an passé, la société a recruté des professionnels chez ING Investment Management et JPMorgan. Elle est désormais en train de bâtir une équipe dette haut rendement. L’article indique aussi que les encours sous gestion en Europe de Neuberger Berman ont quadruplé en cinq ans, tandis que les actifs gérés dans les fonds Ucits européens sont passés d’un peu moins d’un milliard de dollars à 16 milliards de dollars.
En 2013, 141 nouveaux fonds ont été domiciliés en Italie, contre 77 l’année précédente, selon les données de Morningstar fournis à Funds People Italia. Avec 39 nouveaux produits, Anima a été la société de gestion qui a lancé le plus de fonds dans le courant de l’année dernière, notamment dans la catégorie obligataire. Arrivent ensuite Eurizon Capital, avec 31 fonds, et Amundi, avec 23 fonds.
La société de gestion Tendercapital a fait référencer ses fonds sur la plate-forme italienne Online Sim, rapporte Bluerating. Avec cette nouvelle offre, la gamme proposée par Online Sim dépasse les 3.500 fonds de 130 sociétés de gestion.
Société Générale Securities Services a étendu son offre mondiale en incluant des activités de services titres en Côte d’Ivoire, par le biais de la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire (SGBCI), filiale du Groupe Société Générale dans le pays, selon un communiqué publié le 19 février. Avec plus de 50 années d’expérience, SGBCI est un acteur de référence sur le marché bancaire ivoirien et ouest africain. Cette initiative constitue une étape supplémentaire dans la stratégie régionale de SGSS qui a pour ambition de devenir un acteur majeur du métier titres sur l’ensemble de l’Afrique. Au cours des deux dernières années, SGSS a notamment créé un hub de conservation panafricain en Afrique du Sud et ouvert de nouveaux bureaux au Ghana et en Tunisie.SGBCI fournit des services titres en Côte d’Ivoire depuis 28 ans. SGSS s’est associée à SGBCI en janvier 2014, à partir de bureaux situés au sein de la banque à Abidjan, et s’appuiera sur son expertise et son expérience internationale, pour renforcer davantage ses activités panafricaines existantes et développer une offre de services titres dans toute la région couverte par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). SGSS fournira désormais des services de règlement/livraison et de conservation depuis la Côte d’Ivoire grâce à sa plate-forme locale, qui a été mise à niveau pour inclure la connectivité Swift et pour améliorer la gestion des instructions et des opérations sur titres. Ces services, qui répondent aux standards internationaux de l’industrie, seront proposés aux clients dans 8 pays de l’UEMOA qui utilisent le franc CFA, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.Cette nouvelle organisation renforcée offre aux clients de SGSS un point d’entrée en Afrique de l’Ouest et des reportings de positions consolidés pour l’intégralité de la région. Cette offre cible une clientèle de courtiers internationaux et de dépositaires globaux, ainsi que des investisseurs institutionnels en Afrique de l’Ouest.
The total volume in invesment funds in Switzerland in January rose 0.2% compared with the previous month, to CHF754.5bn, the Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) announced on 19 February. Net inflows in the month under review totalled CHF1.4bn. Equity funds posted inflows of CHF976.7bn, bond funds CHF1.15bn, and money market funds have seen net outflows of CHF1.21bn. Hedge funds, for their part, have attracted nearly CHF350m.
Man Group is accelerating its search for an acquisition, the Financial Times reports. The aim is to diversify revenues away from the flagship fund AHL (USD12.5bn). The alternative asset management firm has USD550m in surplus capital, and according to sources familiar with the matter, will distribute money to shareholders if it does not find a target. Man Group would like to acquire a traditional asset management firm rather than another hedge fund firm, and is particuarly interested in the market in the United States.
Jamie Gleeson joined State Street in February as managing director and head of hedge fund relationship management for Europe, the Middle East and Africa, according to eFinancial News. According to his LinkedIn profile, Gleeson from 2007 to 2013 worked at Bank of America in Asia Pacific as head of hedge fund consulting. He had previously served at Morgan Stanley, Goldman Sachs and Lehman Brothers.
The asset management industry has had a mixed year in 2013. According to data released by the Hong Kong Investment Funds Association (HKIFA), gross inflows have reached a record USD71.1bn, an increase of 30% year on year, while net inflows are down 27% year on year, to USD10.3bn. In the month of December alone, the industry has seen a net outflow of USD1bn, the highest level of redemptions since 2008. “But these net outflows are more related to a slowing of gross sales than to an increase in redemptions,” the professional association observes in a statement. “Compared with November, the month of December showed a decline of 46% in gross inflows, to USd3bn. The redemptions have totalled USD4bn, down 22% compared with November.”
MainFirst, the asset management firm based in Frankfhrt, has launched what it says is the first UCITS fund to invest in collaterialized loan obligations (CLO), Citywire Global reveals. The vehicle, entitled MainFirst CLO Investment Grade Fund, is domiciled in Luxembourg and will concentrate as a top priority on the investment grade portion of the CLO market, senior secured loans representing 90% to 95% of the exposure of the portfolio. The fund will be managed by the head of corporate credit, Norbert Adam, alongside fund managers Klaus Ripper, Michael Hombach and Stamatia Hagenstein.
Boston Partner, the value approach specialist of the Robeco group, is launching a new long/short fund, entitled Robeco Boston Partners Global Long/Short Fund, Hedgeweek reports. The vehicle followed the same investment process as the Robeco Boston Partners Long/Short Research Fund, but with a wider range of global investment opportunities. The new fund, managed by Jay Feeney and Christopher Hart, already responsible for the Boston Partners Global and International Equity fund, will invest at least 40% in undervalued international equities. The Robeco Boston Partners Long/Short Reearch fund, concentrated on US equities, has increased its assets under management to over USD3bn since its launch in 2010.
François Mouté has abandoned the management of two equity funds from Neuflize OBC as part of strategic changes at the firm, Citywire Global can reveal. The US equity manager no longer manages either the Neuflize Usa Opoortunities fund, nor the Neuflize Ambition long/short fund. He has been replaced on the former fund by Eric Lafrenière, while the second fund has been taken over by David Zonena. Mouté will continue to manage the Neuflize Global fund, mandated funds, the Columbia Securities NV and the PARVEST Opportunities USA funds.
Regulation is pushing more groups to outsource key functions, but the direction is not all one way. Some asset management houses are outsourcing to fund managers too. Discretionary portfolio managers will benefit as commission-based models crumble, according to the latest edition of The Cerulli Edge-Europe Edition."What is remarkable about our regulation survey findings is the consistency of what is being outsourced most for different bits of legislation,» commented Angelos Gousios, a Cerulli senior analyst. «The AIFMD is very different to EMIR, FATCA (not even a European set of rules), or MiFID II, but updating technology and document production (those key information documents) are the functions most likely to be outsourced"Outsourced fund selection is also growing. This is particularly true in the United Kingdom following implementation of the Retail Distribution Review (RDR)."Even if MiFID II does not result in a commission ban, if the French get their way, other countries may still follow the United Kingdom with their own domestic rules,» said Barbara Wall, Europe research director at Cerulli. «If so, asset managers spy a pan-European opportunity. Advisors will not want to select funds for clients, so they will outsource.»
In 2013, 141 new funds were domiciled in Italy, compared with 77 the previous year, according to data from Morningstar supplied to Funds People Italia. With 39 new products, Anima was the asset management firm which launched the most funds last year, particularly in the bond category. It is followed by Eurizon Capital, with 31 funds, and Amundi, with 23 funds.