The Italian asset management firm Azimut posted net inflows in March of EUR237m. In first quarter, inflows totalled over EUR1.5bn, an all-time record for the group, according to a statement. Total assets under administration are EUR25.6bn, including EUR22.6bn in assets under management.
Prelios and Fortress have signed a preliminary agreement over a potential merger of their respective activities in asset management and non performing loans management, Bluerating reports. The idea is to merge Prelios Sgr and Torre Sgr, on the one hand, both companies active in the management of real estate assets, and Prelios Credit Servicing and Italfondiario on the other hand, which operate in non performing loans.
86% of Italian investors say they are placing a part of their portfolio abroad, a new study by Legg Mason Global Asset Management, cited by Bluerating, finds. This is the highest percentage in Europe. 71% of British citizens invest outside their own borders, while 68% of the French do so, 64% of Spaniards, and 61% of Germans. Among the Italians who are already investing in countries other than their own or who are planning strongly to do so, 53% feel emerging markets represent the most attractive investment opportunity in the next few months.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Cinese equity specialist Mike Shiao has resigned from his position at the Invesco PRC Equity fund, whose assets under management total EUR1.08bn, according to Citywire. Shiao had been co-manager of the Chinese equity fund since June 2012, when he succeeded Samantha Ho. Shiao will be based in Hong Kong, and will retain his position as head of equities for Invesco Taiwan, the regional affiliate of Invesco. Joseph Tang, who has been head of the strategy since July 2007, remains principal manager of the fund. He will now be assisted by Wendy Wang, previously an analyst in the team dedicated to Chinese equities. The Invesco PRC Equity A Annual Dist USD fund has earned returns of 10.27% in the three years to the end of February 2014, compared with 9.46% for the benchmark index, the MSCI China 10/40, over the same period.
P { margin-bottom: 0.08in; } ING Investment Management has appointed Matthijs Claessens as head of development for activities in the institutional client segment in the Netherlands, Financial Investigator has learned. The appointment was effective from 1 April.
UCITS enjoyed a second consecutive month of strong net inflows in February amounting to EUR 49 billion, albeit down from EUR 69 billion in January, according to The European Fund and Asset Management Association (EFAMA). This drop in net inflows can be attributed to negative net flows out of money market funds during the month.Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) attracted net inflows of EUR 51 billion, being the largest net inflows since January 2013, and up from EUR 40 billion in January 2014. Net sales of bond funds jumped during February to EUR 24 billion from EUR 13 billion in January and equity funds enjoyed increased net inflows of EUR 12 billion compared to EUR 10 billion in January. balanced funds recorded net sales of EUR 12 billion, down from EUR 15 billion.Total non-UCITS recorded net sales of EUR 11 billion, down from EUR 13 billion in January. Net inflows into special funds (funds reserved to institutional investors) remained constant at EUR 9 billion during the month.Total assets of UCITS increased 2.4 percent in February to EUR 7,140 billion. Total assets of non-UCITS rose 0.9 percent in February to EUR 2,849 billion.
The US asset management firm AllianceBernstein on 10 April announced a decline in its assets under management of 1%, to USD454bn as of the end of March, compared with USD458bn as of the end of February. This negative performance is related to a net outflow in the past month, as outflows to institutionals exceeded net inflows to private client and retail, the asset management firm explained in a statement.
Fidelity Investments is quietly developing an equity trading platform which will allow large asset management firms to avoid many problems, which they say lead to costly and unfair trading, according to reports in the Wall Street Journal. The asset management firm feels that the new venue will represent an improvement over dark pools, since it will be a collaboration between large asset management firms, and the improvement in efficiency in terms of transaction costs will be a higher priority in terms of profitability. The project, entitled Sakura, will also prevent high-frequency traders from interacting with orders. Fidelity is reported to have started asking around other asset management firms about the project. According to the Financial Times, which is also reporting the information, BlackRock is rumoured to be interested.
La Française Bank réorganise ses activités et son périmètre. La filiale du groupe La Française, basée au Luxembourg, a annoncé, ce 10 avril, la signature d’un partenariat stratégique avec Banque Havilland prévoyant le transfert de son activité banque privée à Banque Havilland. «Ce transfert sera effectif à la fin du mois de mai 2014», indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun. «Nous avons souhaité mettre en place le même type d’accord que nous avions déjà en France avec Cholet Dupont, explique à Newsmanagers Patrick Rivière, directeur général de La Française. Toutefois, il n’y a pas dans l’accord avec Banque Havilland de prise de participation au capital.» La Française reconnaît d’ailleurs avoir discuté avec plusieurs partenaires potentiels, «mais c’est avec Banque Havilland qu’il y avait le plus complémentarité à long terme pour les deux partenaires», observe Patrick Rivière.Dans le cadre de cette opération, l’ensemble des avoirs et des comptes sous gestion de La Française Bank seront confiés à Banque Havilland, une banque privée familiale fondée en 2009. De même, les responsables commerciaux de La Française Bank ainsi que leur clientèle seront intégrés dans la structure de Banque Havilland située à Luxembourg. «9 personnes de La Française Bank vont être transférées à Banque Havilland et un peu moins de 1.000 clients», précise Patrick Rivière.En revanche, La Française Bank continuera à assurer la gestion des mandats discrétionnaires et de la clientèle. «Cette opération constitue un ajustement plus qu’un changement de stratégie, note Patrick Rivière. Nous allons en effet continuer de gérer les clients tout en offrant ces services aux nouveaux clients qui ouvriront des comptes chez Banque Havilland. Il y a donc une continuité de l’activité. Cette opération va donc au-delà d’une cession d’activité, il s’agit d’un vrai partenariat et nous conservons notre structure bancaire au Luxembourg.»Banque Havilland ne perd pas au change. Cette opération lui permet d’accélérer sa stratégie d’expansion de sa base de clients fortunés au Benelux, en France et parmi les communautés françaises dans le monde. «Ce partenariat nous permettra de nouer des relations à long terme sur ces marchés», a d’ailleurs estimé Jean-François Willems, directeur général de Banque Havilland.
Le gestionnaire de fonds suisse responsAbility Investments AG, spécialisé dans les secteurs liés au développement dans les pays en voie de développement et les marchés émergents, annonce une hausse du portefeuille sous gestion, lequel a franchi la barre des 2 milliards de dollars. Accordant dès sa fondation en 2003 la priorité absolue aux investissements dans la microfinance, responsAbility propose aujourd’hui des opportunités d’investissement dans les secteurs de la finance, de l’agriculture, de l’énergie, de la santé et de l’éducation. Par le biais de ses véhicules de placement, responsAbility investit dans des entreprises non cotées qui bénéficient de la croissance des économies des marchés émergents indépendamment de l’évolution boursière. La forte hausse du portefeuille, qui a atteint 36 % en 2013, témoigne de l’intérêt constant des investisseurs pour ces investissements durables.La plupart des pays en voie de développement et des marchés émergents sont toujours sur le chemin d’une croissance solide. Au cours des dernières années, leur endettement a diminué, leurs réserves monétaires ont augmenté et le fonctionnement de leurs banques centrales s’est amélioré. En 2013, la performance économique des 15 pays d’investissement les plus importants aux yeux de responsAbility a augmenté de 5,3 % en moyenne. Le Fonds monétaire international estime que cette croissance devrait se maintenir au dessus de 5 % au moins jusqu’en 2018.Cette tendance influe positivement sur la demande de services de base émanant des personnes défavorisées et des petites entreprises. Par le biais de différents véhicules de placement, responsAbility réalise des investissements dans des entreprises qui satisfont cette demande. La majeure partie des investissements est affectée au secteur financier: à fin décembre 2013, responsAbility y finançait 318 prestataires de services financiers dans 67 pays au travers d’un volume d’investissement de 1,6 milliard de dollars et est de ce fait l’un des plus grands gestionnaires privés d’investissements dans la microfinance. responsAbility joue un rôle de pionnier semblable dans le secteur de l’agriculture durable ( 113,8 millions de dollars investis dans 86 entreprises, 36 pays et 24 matières premières agricoles à fin décembre 2013). A cela s’ajoute un nombre croissant d’investissements dans les secteurs de l’énergie, de la santé et de l’éducation. La part de la clientèle privée s’établit autour de 65 %, la clientèle institutionnelle représentant 35 % du portefeuille, contre 30 % en 2012.
Les sociétés de gestion étrangères implantées au Japon dépensent davantage en salaire et en frais de sous-traitance que leurs concurrents japonais, montre une étude publiée par le cabinet de recherche Cerulli et Nomura Research Institute, citée dans Asian Investor. Néanmoins l’étude révèle aussi que « le jeu en vaut la chandelle » puisque l’environnement est actuellement doublement favorable aux sociétés de gestion étrangères implantées au Japon. D’une part, elles profitent du lancement, en janvier dernier, du nouveau Nippon Individual Saving Account, un instrument qui permet aux particuliers japonais de bénéficier d’avantages fiscaux. Mais en plus, les investisseurs japonais sont actuellement tentés de réduire leur exposition colossale à la dette souveraine japonaise dont le statut de « valeur refuge » s’effrite quelque peu ces derniers temps sous les effets conjugués de la stratégie économique du Japon et de la politique monétaire ultra accommodante de la BoJ. Dans ce contexte les investisseurs institutionnels locaux, souhaitant se diversifier, augmentent leur exposition aux dettes souveraines internationales, un phénomène qui profite en premier lieu aux sociétés de gestion étrangères implantées au Japon. Lesquelles peuvent faire valoir leur expertise dans la gestion d’obligations d’Etat.
Le gérant indépendant genevois 1875 Finance se renforce dans la gestion institutionnelle, une activité créée en 2013 et dirigée par Edouard Crestin-Billet, avec le recrutement de Michel Alain Bizon au poste de responsable des relations institutionnelles, rapporte L’Agefi suisse. Il était précédemment directeur adjoint à la gestion privée de Mirabaud. Michel Alain Bizon est le frère d’Olivier Bizon, l’un des associés fondateurs de 1875 Finance.
Dans une contribution au Temps, Paul Kohler, associé de la société de gestion suisse 1875 Finance, souligne les défis posés aux gérant de fortune indépendant (GFI) dans un environnement réglementaire plus stricte. Il soulève notamment l’introduction d’une gouvernance nouvelle de type bancaire avec une séparation des tâches, ou le challenge de l’accès aux marchés. «Dans ce cas très précis, les tiers-gérants seront amenés à se poser les questions suivantes: comment faire face à la clientèle déclarée? Comment aurais-je la possibilité d’accéder à de nouveaux marchés, dans les pays développés comme dans les pays émergents?», souligne Paul Kohler, pour qui il faut s’adapter rapidement à la nouvelle donne.
Plusieurs grandes sociétés de gestion discutent de la création d’un lieu commun pour la négociation d’actions, en vue de mettre un terme à la course technologique provoquée par les sociétés de trading à haute fréquence, rapporte le Financial Times. Fidelity a sondé ses concurrents au sujet du routage de leurs négociations via un marché central qui concurrencerait les Bourses traditionnelles et les « dark pools » de liquidité. BlackRock figurerait parmi les sociétés de gestion intéressées par ce projet appelé Sakura.
Legg Mason franchit un nouveau cap. Le gestionnaire d’actifs américain a publié, le 10 avril, des encours de près de 702 milliards de dollars à fin mars, soit une progression d’environ 3,3 % par rapport aux 679,5 milliards d’actifs gérés fin décembre 2013. À fin mars 2013, ses actifs sous gestion ressortaient à 664,6 milliards de dollars.Sur le mois de mars, Legg Mason a toutefois accusé «une modeste décollecte» en fixed income et en actions, sans qu’aucun chiffre n’ait été dévoilé.A fin mars, les actifs obligataires représentent 365,2 milliards, devant les actions (186,4 milliards) et le monétaire (150,2 milliards).
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein a fait état, ce 10 avril, d’un recul de près de 1% de ses actifs sous gestion à 454 milliards de dollars fin mars contre 458 milliards de dollars fin février. Cette contre-performance est liée à une décollecte nette sur le mois écoulé, les sorties sur les institutionnels étant supérieures aux flux nets enregistrés auprès de la clientèle privée et des particuliers, a expliqué la société de gestion dans un communiqué.
Fidelity Investments est discrètement en train de développer une plate-forme de trading actions qui permettra aux grandes sociétés de gestion de contourner les nombreux problèmes qui, selon ces dernières, entraînent des transactions coûteuses et déloyales, selon les informations du Wall Street Journal. La société de gestion juge que ce marché constituera une amélioration par rapport aux « dark pools » car il s’agira d’une collaboration entre les grandes sociétés de gestion, et que l’amélioration de l’efficience en termes de coûts des transactions sera prioritaire par rapport à la rentabilité. Le projet, baptisé Sakura, permettra aussi d’empêcher les traders haute fréquence d’interagir avec les ordres. Fidelity aurait commencé à sonder les autres sociétés de gestion sur le projet. Selon le Financial Times, qui relaie aussi cette information, BlackRock serait intéressé.
Axa étudie la vente d’Axa Corporate Solutions Life Reinsurance, une filiale basée dans le New Jersey et spécialisée dans la réassurance des produits d'épargne retraite dits «variable annuities», rapporte L’Agefi qui cite une information de Bloomberg. Morgan Stanley travaillerait sur la transaction, qui pourrait atteindre entre 200 et 300 millions de dollars. Axa Corporate Solutions Life Reinsurance, qui a cessé de souscrire des affaires nouvelles, affichait 975 millions de dollars de passifs fin 2012.
En février, BlackRock a été la société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte dans ses fonds de long terme (hors monétaire), montrent les dernières statistiques de Lipper. Le géant américain a drainé 4,1 milliards d’euros en net, alors que le marché dans son ensemble collectait 45,1 milliards d’euros.Avec 3,5 milliards d’euros, le norvégien Den Norske Bank arrive deuxième, grâce à son fonds DNB AM Kort Obligasjon 2, un fonds institutionnel d’obligations norvégiennes, qui a drainé pas moins de 3,3 milliards d’euros en février. Ce fonds a aussi permis à la Norvège d’être le marché le plus dynamique en Europe avec une collecte nette de 3,9 milliards d’euros en février.Enfin, Schroders arrive troisième, avec 2 milliards d’euros. Lipper montre par ailleurs que les fonds obligataires ont été privilégiés en février par les investisseurs, avec une collecte nette de 20,1 milliards d’euros, devant les fonds actions (14,3 milliards d’euros) et les fonds diversifiés (9,1 milliards d’euros). Les fonds monétaires ont vu sortir 9 milliards d’euros.
Pour le deuxième mois consécutif, les fonds coordonnés ont enregistré en février une forte collecte nette, de 49 milliards d’euros contre 69 milliards d’euros en janvier, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Une moindre collecte liée à des rachats sur les fonds monétaires, pour un montant de 2 milliards d’euros, après une collecte nette de 29 milliards d’euros en janvier.Les fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont enregistré une collecte nette de 51 milliards d’euros, un montant jamais vu depuis janvier 2013, après 40 milliards d’euros en janvier dernier. Les fonds obligataires ont collecté 24 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros, et les fonds actions 12 milliards d’euros contre 10 milliards d’euros. En revanche, la collecte des fonds diversifiés a reculé à 12 milliards d’euros contre 15 milliards d’euros.La collecte des fonds non coordonnés s’est inscrite en baisse à 11 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros, les souscriptions des fonds réservés aux institutionnels demeurant stables à 9 milliards d’euros.Les actifs des fonds Ucits se sont accrus en février de 2,4% pour atteindre 7.140 milliards d’euros, les actifs des fonds non coordonnés progressant pour leur part de 0,9% à 2.849 milliards d’euros.
La société de gestion américaine Fred Alger Management prévoit de lancer deux fonds en Europe, croit savoir Fundweb. Elle attend l’agrément des autorités réglementaires locales pour ces produits qui reflètent tous les deux des fonds américains existant. En outre, Fred Alger Management cherche à obtenir l’autorisation pour ouvrir un bureau à Londres.
BlackRock a confirmé que Philip Brides, managing director basé à Londres, qui gérait quelque 1,2 milliard de livres d’encours, va quitter la société où il a passé 12 ans pour partir à l’étranger, rapporte Financial News. Ses nouvelles fonctions ne sont pas encore connues.
Prelios et Fortress ont signé un accord préliminaire en vue de la possibilité de fusionner leurs activités respectives de gestion d’actifs et de gestion des créances douteuses, rapporte Bluerating. L’idée est de rapprocher d’une part Prelios Sgr et Torre Sgr, sociétés présentes dans la gestion des patrimoines immobiliers, et d’autre part Prelios Credit Servicing et Italfondiario, qui opèrent dans les créances douteuses.
L’Agence France Trésor annonce vendredi l’adjudication, le jeudi 17 avril, d’un montant compris entre 7,0 et 8,0 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité moyenne, dont une nouvelle ligne de référence à deux ans. L’AFT adjugera le même jour entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros d’OAT indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei) et sur l’inflation française (OATi). L’opération à taux fixe portera sur la nouvelle ligne à deux ans, la 0,25% novembre 2016, qui sera adjugée pour la première fois, et sur l’OAT 1,0% mai 2019. L’opération sur indexées portera sur les OATei 0,25% juillet 2018 et 0,25% juillet 2024, et sur l’OATi 2,1% juillet 2023.
L’Ukraine espère pouvoir bientôt acheter du gaz à l’Europe pour assurer son approvisionnement dans le cas où la Russie réduirait ses livraisons après le refus de Kiev de payer le prix «politique et non économique» réclamé par Moscou, son premier fournisseur, a déclaré vendredi son ministre de l’Energie, Iouri Prodan. Des discussions sont en cours avec l’allemand RWE et avec GDF Suez.
Anima Holding, l’actionnaire de la société de gestion Anima SGR, a fixé à 4,20 euros par action le prix de son introduction à la Bourse de Milan, soit dans le haut de la fourchette dont l’amplitude avait été resserrée entre 4 et 4,25 euros. A ce prix, le groupe est valorisé 1,26 milliard d’euros. Selon Anima, la demande a représenté plus de cinq fois l’offre. Les cotations doivent débuter le 16 avril. L’opération est dirigée par Goldman Sachs, UBS, Banca IMI and UniCredit.
Alors que le départ de Mohamed El-Erian de Pimco en début d’année a mis la gouvernance du gestionnaire d’actifs sous les projecteurs, Bill Gross, le gérant star du groupe, est revenu sur la question lors d’un entretien à Bloomberg TV. Il a fait mine de s’interroger sur les raisons du départ de l’ancien directeur général. «Il nous a simplement dit qu’il n'était pas l’homme de la situation pour pousser l’entreprise vers l’avant, a déclaré Bill Gross. J’aurais envie de dire: ‘allez, Mohamed, explique-nous pourquoi’».
Après le retour de la Grèce hier sur les marchés internationaux de la dette, le Portugal a bénéficié ce matin d’une amélioration de la perspective de la note BB+ qu’attribue Fitch à sa dette de long terme, de «stable» à «positive». Un relèvement pourrait ainsi faire revenir la note du pays en catégorie investissement. L’agence a en outre très fortement révisé à la hausse ses perspectives de croissance du PIB portugais à 1,3% cette année et 1,5% en 2015, contre 0,2% et 1% précédemment. «L’ajustement de la balance des paiements du Portugal au sein de la zone euro se fait à un rythme plus rapide qu’anticipé. Les améliorations dans les indicateurs de compétitivité prix et non prix se reflètent dans la performance des exportations (la plus forte en zone euro en 2013) et par le passage à un excédent des comptes courants de 0,4% du PIB après un déficit de 12,6% du PIB en 2013», se félicite Fitch. Le gouvernement portugais a fait savoir le week-end dernier qu’il avertira ses partenaires européens lors de la réunion de l’Eurogroupe la semaine prochaine sur le calendrier d’une éventuelle sortie du programme d’aide internationale.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,4% le mois dernier en France sous l’effet du rebond des prix des produits manufacturés après les soldes d’hiver, selon l’Insee. Sur un an, le rythme de progression tombe toutefois à 0,6%, contre 0,9% à fin février. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a progressé de 0,5% en mars et de 0,7% sur 12 mois, au plus bas depuis octobre 2013.
Le gouvernement ne s’interdit rien quant à d'éventuelles cessions de participations de l’Etat dans des entreprises, selon le Premier ministre, qui a insisté sur la nécessité de maintenir une forte présence dans les secteurs stratégiques. Le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, qui accompagnait le Premier ministre sur un site de Thales à Gennevilliers, a souligné que l’Etat disposait de 71 participations, d’une valeur de 110 milliards d’euros, et qu’il n’y aurait, de sa part, «pas de diminution d’influence dans les entreprises» même si, quand ces participations sont «non exploitées», l’Etat préfère vendre pour investir ailleurs.