Le nouveau directeur général de la Caisse des Dépôts affirme dans un entretien accordé au quotidien sa volonté de faire de l’institution un aiguillon du redressement économique national. «Le plan stratégique élaboré à l’automne, j’y adhère. Il faut désormais le mettre en œuvre», souligne le dirigeant, qui évoque son vœu d’une CDC «plus offensive».
Alors que le ministère du logement assurait hier qu’«il n’y a pas de remise en cause de la mise en œuvre de la loi Alur», le quotidien relève de sources gouvernementales et des professionnels de l’immobilier qu’«il y a bien des réflexions en cours, dans un contexte de panique face aux chiffres catastrophiques de la construction de logements». Le gouvernement pourrait ainsi «faire marche arrière» sur les deux mesures phares que sont l’encadrement des loyers et leur garantie universelle. Le ministère a promis l’annonce de mesures le 25 juin dans le cadre de la priorité absolue donnée à la relance de la construction.
Le quotidien de Hong Kong cite des données de la commission de planification urbaine de Shenzhen selon lesquelles le volume de ventes de logements neufs a plongé de 49% le mois dernier au sein de la ville chinoise par rapport à mai 2013. Le volume des reventes de biens résidentiels a abandonné 30%.
La société britannique spécialiste des distributeurs automatiques de boissons et friandises va selon le quotidien quitter le giron de CVC Capital Partners à l’occasion d’une restructuration de sa dette, au bénéfice d’un groupe de créanciers américains emmenés par York Capital Management et Angelo, Gordon & Co. L’offre permettant de réduire la dette d’Autobar de 950 à 450 millions d’euros doit être présentée aujourd’hui.
Parex, l’ancienne division de mortiers de Materis vendue à CVC Capital Partners pour 880 millions d’euros, a émis hier 550 millions d’obligations high yield. La société, qui prévoyait un placement en deux tranches, a finalement levé l’intégralité de sa dette à taux variable, à Euribor + 425 pb, assortie d’une clause de non-call limitée à 1 an. Credit Suisse et BNP Paribas ont dirigé la transaction.
Goldman Sachs a convenu de verser 67 millions de dollars et Bain Capital 54 millions pour mettre un terme à des poursuites engagées en 2007 par d’anciens actionnaires de sociétés acquises sous LBO les accusant de collusion afin de ne pas faire monter les enchères. Cinq autres sociétés de private equity restent sur le banc des accusés: Blackstone, Carlyle, KKR, Silver Lake Partners et TPG Capital Management.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres restreint auprès de 4 prestataires, les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) ont retenu la plate forme de managed account de Lyxor.
Le Trésor espagnol a annoncé mercredi le lancement d’une opération d'échange de dette. Ce swap volontaire permettra aux investisseurs de sortir de trois lignes d'échéances avril, juillet et octobre 2015 pour recevoir un nouvel emprunt de référence à 10 ans. Le prix final et le résultat de l’offre seront connus jeudi 12 juin.
La France a émis mercredi 3,5 milliards d’euros de la nouvelle obligation assimilable du Trésor indexée sur l’inflation de la zone euro (OATei) à 15 ans, 0,7% 25 juillet 2030, au prix de revente de 99,094%. Le titre offre un rendement de 0,76%, soit une prime de 20 points de base au-dessus de l’OATei 1,85% juillet 2027 (ancienne ligne de référence), soit deux points de base de moins que la prime envisagée initialement. Cette première émission de l’OATei 0,7% 25 juillet 2030 a été réalisée par syndication bancaire.
Afin de réduire les doublons et réaliser des économies, la société de gestion canadienne Marquest Asset Management a décidé de rationaliser sa gamme de fonds en procédant à des fusions. Selon un communiqué, la fusion devrait intervenir au plus tard le 9 juillet 2014. Dans le détail, Marquest Canadian Balanced Fund est absorbé par Marquest Monthly Pay Fund, Marquest Dow Jones Canada High Dividend 50 Fund par Marquest Monthly Pay Fund, Marquest S&P/TSX Canadian Dividend Aristocrats Fund par Marquest Monthly Pay Fund, Marquest International Income Balanced Fund par Marquest Tax Deferred Income Fund et Marquest International Balanced Fund par Marquest Tax Deferred Income Fund.
La société d’investissement américaine, Hamilton Lane, a annoncé plusieurs promotions et recrutements en Asie portant ses effectifs dans la région à 17 personnes, rapporte Asia Asset Management. Tomoko Kitao qui travaille pour Hamilton Lane depuis 2012, est nommé directeur de l’équipe basée à Tokyo. Tomoko Kitao totalise 20 ans d’expérience sur le crédit et en «global investment», il a occupé plusieurs postes de management au sein de la division crédit et structurés de Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ. Hamilton Lane a également recruté Masayoshi Yazawa pour renforcer son équipe de Tokyo. Il arrive d’Itau Asia Securities où il dirigeait l’équipe de vente foreign securities et sera en charge de développer la stratégie commerciale de Hamilton Lane au Japon. Hamilton Lane a également annoncé trois promotions au sein de son bureau de Hong Kong. Josh Jacob, chez Hamilton Lane depuis 9 ans et basé en Asie depuis 2008, est promu responsable des services à la clientèle à Hong Kong. Brenda Lau a été promue au poste de vice-présidente, responsable de tous les aspects de la relation client pour toute l’Asie hors Japon. Collwyn Tan a été promu sénior associé au sein de l'équipe locale de co-investissement. Enfin, Hamilton Lane a également annoncé l’arrivée de Steve An en provenance de Neuberger Berman Asset Management en Corée. Il vient renforcer l’équipe commerciale basée à Hong Kong.
Trois ans après la filialisation de l’activité de prises de participation au sein de NExT AM, Nicolas Duban a décidé de quitter la société pour rejoindre l’une des participations historiques du Groupe: Convictions AM, dans laquelle il prend un rôle clé et rentre au capital. Nicolas Duban rejoint la société de gestion en qualité de directeur général et prend à cette occasion une participation significative au capital du Groupe aux côtés de Philippe Delienne.Il sera plus particulièrement en charge de la stratégie de développement de Convictions Asset Management. Nicolas Duban fera bénéficier les équipes de Convictions Asset Management de sa longue expérience des marchés obligataires, de ses relations avec les investisseurs institutionnels et de sa connaissance du monde de la gestion d’actifs en Europe. Philippe Delienne continue à assurer la présidence de Convictions Asset Management ainsi que la direction de la gestion d’actifs."Ce départ s’inscrit en parfaite harmonie avec le Groupe La Française, qui d’ailleurs reste actionnaire de Convictions AM. Je connais tous les acteurs depuis très longtemps. Et je connais très bien Convictions puisque j’ai été responsable du suivi de la participation historique du groupe La Française, notamment comme membre du conseil de gouvernance», a souligné à Newsmanagers Nicolas Duban. «J’ai l’ambition de redonner à Convictions la place que la société occupait il n’y a pas si longtemps», ajoute Nicolas Duban qui salue au passage le retour de Convictions à son expertise d’origine, la multigestion et une gestion du risque très rigoureuse. Après avoir tenté de se développer dans la gestion actions en direct, les actifs sous gestion de Convictions sont tombés à moins de 400 millions d’euros après avoir culminé à plus de 1 milliard d’euros. Nicolas Duban entame ainsi une nouvelle étape de sa carrière, avec le soutien inconditionnel de La Française qui reste actionnaire à hauteur de 30% du capital de la société. Mais il reste actif dans un univers qui lui est cher et qui est celui des sociétés de gestion entrepreneuriales. Il a notamment participé en 2000 à la création de La Française des Placements dont il était responsable de la gestion obligataire et directeur général délégué. Devenu par la suite membre du comité exécutif de la Française des Placements puis membre des Directoires du Groupe La Française, suivant la fusion de LFP avec UFG, il a participé en 2011. à la création de NExT AM, en tant que Président. Il y développe le pôle participations et incubation du Groupe La Française et a réalisé en 2013 le rapprochement avec New ALPHA AM.La direction du pôle incubation, activité stratégique pour le Groupe La Française, sera désormais assurée par Patrick Rivière avec une double ambition: d’une part, se focaliser sur l’activité d’incubation pour compte de tiers; d’autre part, poursuivre les synergies d’ores et déjà initiées avec NewAlpha AM dans le cadre d’un développement international comme c’est le cas pour toutes les activités du Groupe.
Crédit Agricole Private Banking Services (CAPBS) a obtenu de la Commission de Surveillance du Secteur Financier du Luxembourg (CSSF) l’autorisation de proposer ses services à l’ensemble des banques implantées au Grand-Duché, rapporte L’Agefi suisse. L’obtention de cet accord offert à CAPBS s’inscrit dans le cadre de ses ambitions de développement international. CAPBS annonce par ailleurs un nouveau partenariat avec une banque privée internationale (dont le nom n’a pas été communiqué) qui s’implante à Singapour. Au cours de la dernière décennie, CAPBS s’est développé sur le marché asiatique en intégrant successivement sur sa plate-forme S2i les implantations Crédit Agricole Private Banking de Singapour puis de Hong Kong. CAPBS, division de Crédit Agricole (Suisse) SA, est le centre logistique (services informatiques et back-office) de Crédit Agricole Private Banking. Ce centre compte près de 400 collaborateurs basés à Lausanne, dont une équipe de plus de 130 personnes dédiée au développement de la plateforme.
La firme de capital-risque Index Venture a levé 400 millions d’euros (543 millions de dollars) pour un nouveau fonds dont la vocation est d’investir dans des jeunes start-up technologiques en Europe, rapporte le Wall Street Journal. Index Venture, qui a des bureaux à Genève, Londres et San Francisco a connu douze mois intenses, plusieurs des sociétés dans lesquelles elle avait investi ayant été introduites en Bourse, à l’image du développeur de jeu King Digital Entertainment ou de la compagnie française Criteo.
Le gestionnaire d’actifs californien Pimco est en passe de recruter Geraldine Sundstrom, une des personnalités les plus en vue dans l’industrie des hedge funds en Europe, révèle le Financial Times. L’intéressée a quitté la société de gestion alternative Brevan Howard Asset Management en février sur fond de performances décevantes. Basée à Genève, elle y gérait le fonds Emerging Markets Strategies Master Fund de 2 milliards de dollars d’encours. Chez Pimco, elle sera « portfolio manager » et membre de l’équipe d’allocation d’actifs, basée à Londres.
La collecte de la gestion de fortune offshore (non domestique) a baissé l’an dernier en Europe, rapporte L’Agefi qui cite le dernier rapport annuel du Boston Consulting Group (BCG). Ces institutions basées essentiellement en Suisse et au Luxembourg accusent des flux nets en retrait de 4% sur un an, contrairement à la tendance actuelle. Si la Suisse reste le premier centre de gestion d’actifs non domestiques, avec 2.300 milliards de dollars (1.700 milliards d’euros) d’actifs et 26% du marché, Hong Kong et Singapour devraient voir leur poids passer de 16% à 20% en 2018. Face à la remise en cause du secret bancaire suisse, encore mise en lumière récemment par l’amende record de Credit Suisse aux Etats-Unis, les établissements locaux ont commencé à ajuster leur dispositif. Dans les centres européens de gestion de fortune offshore, les effectifs de chargés de clientèle ont baissé de 7% l’an dernier selon le BCG, alors qu’ils ont augmenté de 21% en Asie-Pacifique.Dans l’ensemble du secteur, les revenus ont augmenté de 19% en trois ans tandis que les coûts progressaient de 15%, en raison notamment du poids croissant des exigences légales et réglementaires en matière de contrôles et de gestion des risques.
La société d’investissement Fortress a vendu la participation qu’elle détenait encore dans le groupe immobilier allemand Gagfah, rapporte le quotidien financier BörsenZeitung. La transaction réalisée sous la houlette de la Deutsche Bank représente un montant de l’ordre de 740 millions d’euros.
Aberdeen Asset Management a nommé Andrew Smith et Bev Hendry co-directeurs de son activité américaine, dont les bureaux sont basés à Philadelphie. Ils remplacent à ce poste Gary Marshall, qui retourne selon Financial News au Royaume-Uni pour travailler sur le rachat par la société de gestion britannique avec Scottish Widows Investment Partnership (SWIP). Bev Hendry retrouve Aberdeen AM après une absence de six ans, pendant lesquels il a travaillé comme chief operating officer de Hansberger Global Investors. Il sera co-directeur et chief financial officer des activités américaines d’Aberdeen. Andrew Smith était pour sa part l’adjoint de Gary Marshall. Il sera co-directeur et chief operating officer de l’activité.
La société de gestion A Plus Finance a annoncé, mardi 10 juin, le recrutement d’Alexis François en tant que gérant de fonds, au sein de l’équipe dirigée par Christophe Peyre. Cette nomination s’inscrit dans la stratégie de A Plus Finance de capitaliser sur le succès rencontré par l’OPCI A Plus Génération et de créer de nouveaux produits à destination des investisseurs institutionnels, indique un communiqué.Auparavant, Alexis François travaillait depuis 2009 chez ACOFI Gestion en tant que gérant sur les fonds immobiliers non cotés (FCPR de capital investissement immobilier et OPCI de rendement en régions).
Salvepar, la holding d’investissement cotée détenue majoritairement par le groupe Tikehau, a tenu mardi 10 juin son assemblée générale. L’ensemble des résolutions agréées par le conseil d’administration ont été approuvées. Outre l’approbation des comptes de l’exercice 2013 et la distribution du dividende au titre de cet exercice, soit 2,0 euros par action, dont 1,50 euro versé sous la forme d’un acompte le 17 mars et un complément de 0,50 euro qui sera détaché de l’action le 12 juin 2014, trois administrateurs ont vu leurs mandats renouvelés pour quatre ans. Il s’agit de Christian de Labriffe, qui est également confirmé dans ses fonctions de président-directeur général, de Christian Behaghel et Olivier Decelle. La cooptation en qualité d’administrateur de Fanny Picard a également été ratifiée.
Intermoney Gestión étoffe sa gamme de produits. La société de gestion espagnole du groupe CIMD vient en effet de lancer un troisième fonds, baptisé Intermoney Gestión Flexible, rapporte Funds People. Ce produit vient s’ajouter aux deux premiers fonds de la société, à savoir Intermoney Renta Fija Corto Plazo et Intermoney Variable Euro.Le nouveau véhicule pourra investir, en direct ou de manière indirecte via des fonds tiers, dans des actions, des obligations, des dépôts et des fonds monétaires. Selon la brochure du fonds déposé auprès du régulateur espagnol, la CNMV, le fonds n’impose aucun seuil quant à son exposition par type de classe d’actifs. De même, la société de gestion ne fixe pas non plus d’objectif prédéterminé pour son nouveau véhicule ni de limites maximales selon le type d’émetteur, la notation de l’émission obligataire, la duration, la capitalisation boursière des sociétés cotées, le secteur d’activité ou le pays. De telle sorte que le fonds pourra alors être investi aussi bien dans des émetteurs ou pays développés que des émetteurs ou marchés émergents.
Depuis la crise financière, l’environnement de la place bancaire helvétique change et devient sujet à débat. Dans une étude intitulée «Le nouveau positionnement de la gestion de fortune en Suisse» publiée par la ZHAW School of Management and Law suite à une enquête réalisée en décembre et janvier auprès de 473 conseillers à la clientèle, des chercheurs mettent en évidence de nouveaux besoins. L'étude évoque notamment l’impact de l’évolution des conditions-cadres sur la gestion de fortune transfrontalière. Elle met également l’accent sur les besoins en formation des conseillers à la clientèle. Avec la disparition des avantages liés au secret bancaire, les clients étrangers exigent de meilleures prestations et sont devenus davantage attentifs aux coûts et à la performance des placements. La Suisse garde des atouts notables pour la gestion de fortune, tels que la stabilité politique et économique, qui est citée par près de neuf conseillers à la clientèle sur dix comme un avantage pour la clientèle étrangère. Pour les auteurs de l'étude, la qualité de la formation aura une importance toujours plus décisive pour la gestion de fortune, avec des formations continues spécifiques de niveau master requis pour la gestion à destination de la clientèle transfrontalière. La ZHAW constate qu’actuellement, le niveau de formation des conseillers à la clientèle, qui ont souvent effectué un apprentissage bancaire, reste très éloigné de ces exigences.
Les investisseurs institutionnels européens envisagent de renforcer leur exposition aux actions et aux investissements alternatifs au cours des 12 prochains mois , au détriment de la dette souveraine des marchés développés, selon la dernière enquête mndiale RiskMonitor menée par Allianz Global Investors. À l’instar de leurs homologues mondiaux, environ 30 % des investisseurs européens déclarent ainsi vouloir renforcer leur exposition aux actions internationales, contre seulement 6 % qui comptent la réduire.Les actions émergentes figurent également sur la « liste d’achat » de 21 % des investisseurs européens interrogés (25 % au niveau mondial), alors que seuls 5 % (8 % à l'échelle mondiale) cherchent à diminuer leur allocation. Les investisseurs sont également intéressés par les valeurs de leurs marchés nationaux, mais dans une moindre mesure. En effet, 19 % (21 % au niveau mondial) prévoient d’accroître leur allocation et 12 % (15 % à l'échelle mondiale) comptent la réduire.En termes de profils d’investisseurs, les compagnies d’assurance européennes semblent plus enclines à accroître leur exposition aux actions internationales que les autres établissements financiers, notamment les banques européennes. Dans le secteur de l’assurance, 39 % des sondés envisagent en effet de renforcer leur exposition aux actions internationales (contre seulement 2 % qui pensent la réduire), tandis que ce chiffre ne s’élève qu'à 27 % pour les banques européennes interrogées (contre 6 % en faveur d’une diminution). À l’inverse, les compagnies d’assurance européennes comptent en moyenne réduire leur exposition aux actions nationales (+16% contre -26 %), alors que les banques semblent sur le point de prendre une direction opposée (+21 % contre -7 %).En France, l’appétit des investisseurs institutionnels penche en faveur des actions émergentes, mais plus que dans les autres pays européens : 36 % d’entre eux souhaitent augmenter leur allocation (contre 21% pour l’Europe). Parmi les sondés français, 27 % ont l’intention de renforcer leur exposition aux actions internationales, contre 9 % qui pensent la réduire. Les obligations d’entreprise émergentes arrivent en troisième position avec 19 % des sondés en faveur d’un accroissement de leur allocation (contre 16 % pour l’Europe et 15 % au niveau mondial) et 5 % qui prévoient de la diminuer (contre 8 % en Europe et 10 % à l'échelle mondiale). Par rapport à leurs homologues européens et mondiaux, ils semblent montrer un certain appétit pour les valeurs de leur marché national : 26 % des sondés comptent renforcer leur allocation et 9% prévoient de la réduire. Les investisseurs français sont bien plus enclins à alléger leur exposition à la dette souveraine des marchés développés (38 % des sondés) que leurs homologues mondiaux (23%).Globalement, les institutionnels français se montrent plus confiants que leurs homologues européens dans leur capacité à évaluer et à gérer les risques inhérents à la plupart des actifs alternatifs. Même si seuls 30 % d’entre eux s’accordent sur le fait que les investissements alternatifs peuvent les protéger de la volatilité des marchés (contre 40 % au niveau européen), les trois quarts ont déclaré que ces instruments pouvaient se substituer aux actions ou aux obligations dans un portefeuille diversifié (contre 58 % des investisseurs européens).