BNY Mellon Investment Management étoffe sa gamme de produits. La société de gestion américaine vient ainsi de lancer un nouveau fonds actions américaines toute capitalisation afin de tirer profit de la reprise économique qui touche le pays, révèle Citywire Global. Domicilié à Dublin, ce nouveau véhicule, baptisé BNY Mellon US Opportunities, sera supervisé par The Boston Company Asset Management, une filiale de BNY Mellon.Ce nouveau fonds investira dans 40 à 60 valeurs sélectionnées dans le S&P 500 en utilisant un processus de sélection combinant une approche «bottom-up» et «top-down». Le fonds sera géré par David A. Daglio qui pourra compter sur le soutient d’une équipe de 20 analystes.Lancé au format Ucits à destination des investisseurs britanniques, le fonds a vocation à être enregistré en France, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Italie.
Selon un rapport publié par State Street Corporation, plus des trois quarts des sociétés de gestion dans le monde s’apprêtent à modifier fondamentalement leur stratégie générale «en réponse à l’évolution des exigences des clients en matière d’innovation, de distribution et de solutions de front office». Intitulé « Frontline Revolution: The New Battleground for Asset Managers », le rapport souligne que les gestionnaires d’actifs devront développer de nouvelles aptitudes, investir à long terme et réunir les compétences, la transformation et les outils adéquats pour véritablement réussir. Les professionnels interrogés* estiment qu’ils doivent faire preuve de dynamisme et d’innovation pour «repousser leurs limites». 48 % pensent que développer de nouveaux produits sur leurs marchés actuels présente la meilleure opportunité de croissance. Développer la part de marché de leur gamme de produits actuelle sur les marchés existants vient en seconde position (24 %), suivie de la promotion de leurs produits actuels sur de nouveaux marchés (20 %). 42 % ciblent la croissance sur de nouveaux segments de clientèle et 32 % prévoient d’augmenter le nombre de canaux de distribution. 47 % prévoient de se développer sur de nouveaux marchés au cours des trois prochaines années, et parmi ceux-ci, 60 % d’entre eux visent des opportunités en Asie-Pacifique.Il existe des obstacles à la croissance selon les sondés, et la principale est la réglementation, qui constitue pour 85 % le principal obstacle au développement sur de nouveaux marchés. 55 % affirment que les défis que présente la distribution les dissuadent de se développer sur de nouveaux marchés, malgré tout intéressants. 67 % des répondants notent que les solutions multi-actifs représentent une source de croissance majeure pour leur organisation dans les trois prochaines années. Cela reflète un changement vers des solutions d’investissements davantage axées sur le résultat final pour les investisseurs. Cependant, 74 % d’entre eux pensent que peu de gestionnaires d’actifs sont équipés pour exceller dans la prestation de ces solutions. Face à ces obstacles, State Street conseille de prendre les mesures suivantes : maîtriser la conformité réglementaire, en améliorant l’efficacité opérationnelle et en accentuant l’agilité à travers l’ensemble de l’organisation ; moderniser le front office afin de soutenir de nouveaux segments prometteurs et des solutions multi-actifs plus complexes ; déployer des outils élaborés pour fournir une perspective sur le risque et la performance des investissements davantage axée sur le résultat final et enfin identifier des situations où la nouvelle offre de solutions exige des compétences différentes et augmenter les fonctionnalités par un mélange approprié de ressources internes et externes. *State Street a commandité une enquête mondiale menée en avril et mai par FT Remark auprès de 300 dirigeants de sociétés de gestion d’actifs. Ceux-ci sont également répartis entre Amérique du Nord, Europe et Asie-Pacifique, et gèrent un minimum de 5 milliards de dollars d’actifs pour des clients privés et / ou institutionnels.
La nouvelle législation sur le secteur de la gestion d’actifs en Turquie devrait donner un coup de pouce aux souscriptions et encourager la concurrence entre les différents acteurs, estime Fitch dans une récente note. Les nouvelles lois doivent prendre effet au premier juillet. Elles se basent sur des recommandations formulées par le régulateur des marchés financiers turque (Capital Markets Board of Turkey) qui souhaite rendre l’industrie de la gestion d’actifs du pays plus conforme aux standards institutionnels européens, précise l’agence de notation. Parmi les nouvelles règles figurent le recours à un administrateur de fonds tiers et indépendant et un conservateur. Elles encouragent également la gestion pour compte de tiers et l’architecture ouverte à travers notamment l’utilisation de la nouvelle plateforme de trading électronique de Takasbank. Seront également introduits des frais de gestion basés sur la performance d’un fonds. Les nouvelles lois permettent également la création d’une nouvelle structure ombrelle pour les mutual funds turques, ce qui devrait rendre plus facile la création et la commercialisation de nouveaux produits pour les sociétés de gestion locales, estime Fitch.Fitch anticipe que l’application de ces nouvelles règlementations encourage la confiance des investisseurs dans la gestion d’actifs locale et donne un coup d’accélérateur à la collecte.
Au terme d’un appel d’offres, la société Mizuho Trust & Banking (Luxembourg) S.A. (« MHTBL ») a choisi SimCorp Dimension comme nouvelle plate-forme logicielle intégrée. MHTBL dispose d’une gamme complète de services de conservation, d’administration de fonds et de gestion de titres au niveau mondial. Il utilisera le fournisseur de logiciels et services de gestion d’investissements pour l’ensemble de ses activités, notamment assurer sa mise en conformité avec les réglementations EMIR et AIFMD, indique un communiqué.
La banque privée Julius Baer vient de recruter trois nouveaux conseillers clientèle basés aux Pays-Bas, indique Finews. Il s’agit de Eelco Pronk, Huib Dekker et Ben van de Velde. Tous les trois rejoignent Julius Baer en provenance de Rabobank. Le trio de banquiers privés travaillera sous la responsabilité de Geoffrey Bruyn, directeur de activités néerlandaises.
Bestinver franchit un nouveau cap dans sa croissance. La société de gestion espagnole vient en effet de dépasser la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion au Luxembourg, rapporte Funds People qui évoque des chiffres de Morningstar. Il y a deux ans, Bestinver avait repris en co-gestion la sicav luxembourgeoise de Sycomore AM pour y loger ses propres fonds, clones de ses véhicules les plus connus en Espagne. Deux ans plus tard, ses fonds luxembourgeois affichent 1 milliard d’euros d’encours, dont 470 millions pour Bestinver International, 250 millions d’euros pour Bestinver Iberian et 330 millions pour Bestinfund.Début juin, le groupe Bestinver avait annoncé avoir franchi le cap des 10 milliards d’euros d’encours.
Le gestionnaire d’actifs suisse E.I. Sturdza Investment Funds se lance sur le marché espagnol. Cette boutique vient en effet d’y enregistrer sa sicav E.I. Sturdza Funds, domiciliée en Irlande, grâce à laquelle elle mettra à disposition des investisseurs espagnols, institutionnels et « retail », une gamme de sept fonds (deux fonds obligataires et cinq fonds actions), rapporte Funds People. Les fonds actions sont organisés par région : deux d’entre eux investissent en Asie – le premier en Chine et le second au Japon –, deux véhicules investissent en Europe et le dernier aux Etats-Unis. Concernant la gamme de fonds obligataires, l’investisseur aura accès à un véhicule dédié à la dette européenne tandis que le second a une vocation internationale.Allfunds Bank est chargée d’assurer la commercialisation des fonds d’E.I. Sturdza tandis que la société Capital Strategies sera son distributeur en Europe.
EFG International a annoncé le 17 juin la nomination d’Adrian Kyriazi au poste de «regional business head» pour l’Europe continentale et la Suisse, avec effet au 14 juillet. Il siègera aux comités exécutifs d’EFG International et d’EFG Bank, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires.Adrian Kyriazi assumera la responsabilité de la Suisse en lieu et place de John Williamson, CEO d’EFG International, qui a occupé cette fonction à titre temporaire durant le second semestre 2013, et succédera à Alain Diriberry, président, private banking Genève et coordinateur du marché pour l’Europe et l’Afrique. De 2010 à 2014, Adrian Kyriazi a assumé la fonction de managing director, market group head pour l’Europe au sein du Credit Suisse.
Le conseil d’administration de la Carac a réélu, le 12 juin dernier, Claude Tarall pour un second mandat en tant que président de la mutuelle d'épargne. Son vice-président, André Darnet, a également été réélu.
Le fonds souverain d’Azerbaïdjan va investir jusqu’à 1,8 milliard de dollars dans des actifs libellés en renminbi cette année, rapporte Asia Asset Management qui cite son directeur général. Le State Oil Fund of Azerbaijan (SOFAZ), qui gère environ 36,6 milliards de dollars d’actifs, a en effet initié des démarches pour obtenir un quota QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) auprès du régulateur financier chinois. Son directeur général n’a pas précisé quel type d’actifs le fonds souverain ciblerait en priorité.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lyxor Asset Management on Tuesday, 17 June announced that it is converting ETFs based on the CAC 40, IBEX 35 and DAX indices to a direct, physical mode of replication. The three funds have a total of EUR5bn in assets, and will be managed using physical replication from 11 July 2014. “Each fund will then be invested directly in equities from the underlying indices,” the asset management firm says in a statement. ETF activities are doing well at Lyxor, with growth as of the end of May equivalent to 13% of assets under management since the beginning of the year, and net inflows of USD3.5bn (source: ETFGI as of 31 May 2014). Lyxor has also built a presence for itself since the beginning of the year as the number two for net inflows to the European ETF market.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Hong Kong investment fund Kai Yuan Holdings on 17 June announced that it is acquiring the Marriott hotel on the Champs-Elysées, for EUR344.5m, from the French real estate group MCE PropCo, and that it plans to make it a point of reference in the high-end market for Chinese tourists. The buyer, a specialist in energy and steel, has ambitions to attract high net worth Chinese clients to the five-star establishment located in Paris on the avenue des Champs-Elysées. Kai Yuan will borrow to finance the acquisition, which includes the property and the operations at the hotel, and which is expected to be completed by 5 September at the latest. A shareholder will lend the fund USD280m (EUR206m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } International investors have regained some appetite for risk, on the basis of stronger liquidity and more favourable economic outlooks, according to the most recent survey by BofA Merrill Lynch of a sample of 223 panelists representing USD581bn in assets under management, between 6 and 12 June. As in the previous month, two thirds of investors expect the global economy to strengthen in the next 12 months. However, a net total of 78% now expect growth to fall short of its potential in the next 12 months, and many more of them than previously (63%) are asking companies to increase their investment spending. Equities are the favourite asset class of investors, now more than ever. 48% of investors say they are overweight in them, up by 11 percentage points month on month. 15% consider the asset class overvalued, a percentage not seen since 2000. Appetite for real estate is also rising. With 6%, the level of underweighting in this market is at its highest in eight years. However, underweight positions on bonds, which are considered overvalued by three quarters of investors, are at their highest level since the end of 2013. The outlooks of defaults in China have risen, and represent the most significant risk in the opinion of investors, 36% of whom cite it. Cash, however, is at an average of 4.5%, its lowest level since January. “Europe had represented an inexpensive means to gain exposure to equities, but investors no longer consider Europe inexpensive. This, conjugated with some uncertainty about the level of growth, could be one of the reasons that optimism is falling” says Obe Eijkeme, quantitative and European equity strategist.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } EFG International on 17 June announced that it is appointing Adrian Kyriazi as regional business head for continental Europe and Switzerland, from 14 July. He will chair the boards at EFG International and EFG Bank, pending the approval of the regulatory authorities. Kyriazi will take over responsibility for Switzerland, replacing John Williamson, CEO of EFG International, who temporarily held these responsibilities in the second half of 2013, and will succeed Alain Diriberry, chairman, private banking Geneva and market coordinator for Europe and Africa. From 2010 to 2014, Kyriazi served as managing director, market group head for Europe at Credit Suisse.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } SIX Swiss Exchange on 17 June announced the launch of the SXI Switzerland Sustainability 25. The objective for the Swiss stock exchange is to extend its universe of indices, a statement says. The new index will include the 25 equities of the SMI Expanded index with the highest ratings for sustainable development. The universe of the new index is the SMI Expanded. All shares included in the new index will be filtered by Sustainalytics, a global provider of environmental, social and governance (ESG) analysis, for sustainability. The components will then be ranked on the basis of the results achieved, and the top 25 included in the new index. The SXI Switzerland Sustainability 25 is weighted according to publicly-traded capital. No individual commponent may represent more than 15%. It is subject to revision each year, in September. The SXI Switzerland Sustainability 25 index is calculated on the basis of share prices and total returns, and is denominated in Swiss francs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The independent US investment bank Moelis & Company has announced in a statement released on its website on 16 June that it has recruited 4 managing directors, all recruited from its rival Greenhill & Co, as part of the creation of a new team specialised in fundraising for private equity businesses. Dave Brown, Patrick S. Dunleavy and Christopher D. Kirsten will be based at the New York headquarters, and Zaid Abdul-Aleem, for his part, will be based at the Chicago office. Before working for Greenhill & Co, the three aforementioned men all worked at Lehman Brothers, in the private fund marketing group division. Before joining Greenhill & Co, Abdul-Aleem was at Piedmont Investment Advisors, where he served as exectuive vice-chairman and director of development for US institutional clients in particular.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Franklin Templeton plans to become a player in the hedge fund industry. The US asset manaegment firm, presenting this week at the 20th GAIM conference in Monaco, does not conceal its ambitions. “Our clients today identify us as a traditional manager,” says James Hammond, managing director of Franklin Templeton for Europe. “By participating in this event, we wanted to promote this new expertise.” The objective is to meet rising demand on the part of investors for decorrelated strategies. “Clients are now demanding diversification strategies,” Hammond continues. For Franklin Templeton this is also a way to position the business for the future. “The market environment, marked by interest rates at their lowest and equities at their highest, is now promising for this type of strategy,” the manager says. “But in the industry we also see a long-term trend towards alternative forms of management.” The firm is already positioned in private equity (in emerging markets, largely in mezzanine debt), real estate and infrastructure (via publicly-traded funds) and commodities (with the acquisition of Pelagos last year). It now plans to turn to K2 Advisors, a provider of alternative asset management solutions acquired in 2012, indirectly as a trampoline for its development in hedge funds, and also directly for global macro, credit and CTA strategies. “We are very positive about the outlooks,” says Hammond, without providing any figures. As of now, Franklin Templeton has USD55bn in assets under management in alternative overall (including multi-strategy funds), out of a total of USD908bn in assets. It may offer a UCITS alternative product in Europe fromm this autumn, via its Luxemboug Sicav.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management group BMO Global Asset Management, which has recently acquired the British firm F&C Asset Management, has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UNPRI). F&C Asset Management was in 2006 one of the original founding firms in the creation of the principles.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US bank Morgan Stanley has recruited Marcus Mitchell, a senior loan executive, and his team, to offer high net worth clients lending and other solutions for direct investment in real estate, yachts, works of art, and other luxury goods, Reuters reports. Mitchell and his team join from Deutsche Bank AG.
Les exportations japonaises ont baissé en mai en variation annuelle pour la première fois depuis 15 mois, au moment même où la consommation intérieure est freinée par le relèvement de la TVA entré en vigueur début avril. Elles ont diminué de 2,7% en mai sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un tassement limité à 1,5% après la hausse de 5,1% enregistrée en avril. Par rapport à avril, la baisse ressort à 1,2% en données corrigées des variations saisonnières. Les exportations vers l’Asie, qui représentent plus de la moitié du total, ont baissé de 3,4% en mai par rapport à mai 2013, leur première baisse annuelle en 15 mois, en dépit d’une hausse de 0,4% pour la Chine. Les exportations vers les Etats-Unis ont diminué de 2,8%, leur première baisse depuis 17 mois.
Le conseil des ministres a entériné mercredi la nomination de Bruno Bézard au poste de directeur général du Trésor à compter du 1er juillet. Jusqu’alors directeur général des Finances publiques, il remplacera Ramon Fernandez, qui deviendra en septembre directeur financier de l’opérateur télécoms Orange. Bruno Bézard, 51 ans, est inspecteur général des Finances, polytechnicien et énarque. Il a occupé plusieurs postes au sein du Trésor, dont la direction du services des participations, et a intégré en 2003 l’Agence des participations de l’Etat, qu’il dirigea de 2007 à 2010.
Lors de la réunion du 5 juin, le Conseil de politique monétaire de la BoE a voté à l’unanimité le maintien du taux directeur à un niveau historiquement bas de 0,5%, montrent les minutes publiées mercredi. Les investisseurs s’interrogeaient sur le fait qu’au moins un membre du conseil ait pu voter pour un resserrement. Les minutes montrent par ailleurs la surprise des neuf membres du comité de politique monétaire devant les anticipations du marché, qui n’attendaient pas de relèvement avant 2015. Depuis, le gouverneur Mark Carney a durci son discours en laissant entrevoir une hausse plus tôt que prévu par les marchés.
Le Conseil mondial de l’or a dévoilé son intention de réformer le fixing quotidien du métal précieux, institué il y a 95 ans, pour évoluer vers un calcul à partir de transactions effectives. Ce fixing comme celui de l’argent font l’objet d’une surveillance accrue des autorités de régulation depuis le scandale de la manipulation du taux interbancaire Libor. Le World Gold Council précise aujourd’hui qu’il tiendra une première réunion à Londres le 7 juillet avec les différentes parties intéressées - banques, raffineurs, banques centrales et compagnies minières - et la Financial Conduct Authority, l’autorité de régulation britannique en tant qu’observateur. Le fixing est effectué actuellement deux fois par jour par un groupe de banques qui se consultent par téléphone pour établir un prix de référence à partir des transactions entre leurs clients. Deutsche Bank a récemment annoncé son intention d’en sortir.
La City et la China Development Bank Corporation (CDB) ont signé hier un protocole d’entente. L’accord a été paraphé en présence du Premier ministre David Cameron et du Premier ministre chinois Li Keqiang. Ce partenariat avec la banque publique de développement chinoise doit notamment permettre de renforcer le rôle de Londres dans le traitement du renminbi.
Allianz et la filiale d’assurance de Munich Re, Ergo, seraient en pourparlers pour le rachat de l’assureur Agrotiki Insurance (ATE) à la banque grecque Piraeus Bank. Le prix de la cible tournerait entre 60 et 80 millions d’euros, selon Bloomberg. La transaction pourrait être annoncée d’ici à la fin du mois, d’après la presse grecque.
Un an après la crise qui l’avait conduit à instaurer un contrôle des changes, Chypre prépare son retour sur le marché de la dette souveraine. L'île a mandaté Deutsche Bank, Goldmans Sachs, HSBC, UBS, et le russe VTB pour syndiquer un emprunt en euros à 5 ans.
Le fonds d’investissement Kai Yuan Holdings, immatriculé à Hong Kong, a fait part hier du rachat de l’hôtel Marriott sur les Champs-Elysées, pour 344,5 millions d’euros. Le vendeur est le groupe immobilier français MCE PropCo. Spécialisé dans la production et le négoce d’acier en Chine, l’acquéreur souhaite attirer une clientèle chinoise dans l'établissement cinq étoiles situé à Paris au 70-72 avenue des Champs-Elysées.
Selon l’enquête trimestrielle de l’organisation patronale Business Roundtable, les dirigeants d’entreprise américains prévoient en moyenne une croissance de 2,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, inférieure à celle enregistrée lors de précédentes phases de reprise. Dans l’enquête précédente en mars, leur prévision de croissance était de 2,4%.
La reprise économique italienne reste fragile et le gouvernement de Matteo Renzi doit prendre rapidement des mesures de nature à accroître le potentiel de croissance du pays et à réduire sa dette, a estimé mardi le Fonds monétaire international (FMI). Dans les conclusions de sa mission annuelle en Italie, l’organisation internationale estime que le gouvernement doit faire en sorte de dégager un léger excédent budgétaire structurel l’an prochain. Il appelle parallèlement les banques italiennes à redoubler d’efforts pour réduire leurs créances douteuses. «La reprise demeure fragile et le chômage à un niveau inacceptable, soulignant la nécessité de mesures politiques audacieuses et rapides», écrit le FMI, qui évoque une réforme nécessaire du marché du travail. L'économie italienne s’est contractée de 0,1% au premier trimestre après être brièvement sortie fin 2013 de deux ans de récession.