L'émission de 2 milliards de yuans (237 millions d’euros) d’obligations réalisée hier à Paris par Bank of China, une première, a été plus de trois fois sursouscrite.
Elles sont toujours très majoritairement libellées en dollars selon les statistiques du FMI du premier trimestre, l'euro n'en représentant que le quart
Le Crédit Mutuel Arkéa a souscrit hier des obligations convertibles représentant 70% du capital du groupe de gestion patrimoniale. Il conservera 45% des parts lors de leur conversion en fin d’année et devrait alors céder les 25% restants à un investisseur tiers, qui reste à trouver.
Pascal Christory, Directeur des investissements d’Axa France à la rédaction de www.institinvest.com : « Nous sommes essentiellement investis sur la zone euro. Dans le crédit aux entreprises, nous avons tendance néanmoins à nous diversifier. Nous souscrivons à des émissions obligataires d’entreprises américaines depuis plus de dix ans. Nous poursuivons cette diversification aujourd’hui avec la volonté d'élargir notre univers d’investissement et surtout le panel des opportunités compte tenu de la conjoncture de taux et de spreads bas; dans cette logique, nous montons en puissance sur la dette émergente. Nous nous concentrons sur les émissions en devises fortes (US dollar) pour éviter les risques de dévaluation des changes. La diversification du portefeuille s’effectue de manière prudente et nous faisons preuve d’une grande sélectivité concernant les entreprises que nous finançons. Nous essayons aussi d’anticiper les décisions des banques centrales et également certaines évolutions géopolitiques qui peuvent impacter ces régions du monde et la performance de ces investissements pour lesquels le market timing est clé. »
La première émission obligataire en renminibi a été réalisée mardi sur la place de Paris par la succursale française de Bank of China. Le montant de l’opération atteint 2 milliards de yuans (1,5 milliard à 2 ans, et 500 millions à 5 ans) dans le cadre du programme Medium Term Notes de 10 milliards de yuans de BoC Ltd. La banque chinoise avait déjà émis à Paris pour 4 milliards de certificats de dépôt libellés en devise chinoise.
Groupama AM vient de lancer Groupama LCR (Liquidity Coverage Ratio), un fonds éligible au ratio de liquidité court terme prévu par les accords de Bâle 3. Ledit ratio identifie un montant d’actifs de haute qualité, disponibles et liquides, permettant de faire face à un scénario de crise de liquidité globale à court terme (30 jours calendaires). Concrètement, le nouveau fonds est un OPCVM multi-classes d’actifs investi sur l’univers des taux, éligible à 90% au LCR. Géré activement, il est composé principalement d’obligations d’Etat (hors dettes périphériques) et crédit (hors dettes financières). Pour garantir l’éligibilité souhaitée, Groupama LCR adopte une approche très prudentielle dans sa sélection de titres. La transparence complète du portefeuille, matérialisée par un reporting spécifique LCR, permet au client de consolider le fonds dans le cadre du calcul du LCR global de la banque, indique un communiqué. Le code ISIN de ce nouveau produit est : FR0010213371 (part I).Indicateur de référence : EMTS Highest-Rated Gvt 1-3 ans
La société de gestion italienne Azimut Group a enregistré une collecte nette de 1,32 milliard d’euros au mois de juin 2014, portant ainsi à ses souscriptions nettes à 3,46 milliards d’euros à l’issue du premier semestre 2014, soit un niveau supérieur à celui obtenu sur l’ensemble de l’exercice 2013. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion totaux ressortent à 24,8 milliards d’euros à fin juin, en hausse de 17,7 % depuis fin 2013. En incluant les actifs sous administration, les encours d’Azimut s’établissent à 27,63 milliards d’euros. Ainsi, «les objectifs de notre plan stratégique 2009-2014 ont été atteint avec six mois d’avance», note Azimut dans un communiqué.
Cao Xiongfein, directeur du département actions au sein du groupe hongkongais Da Cheng Fund Management, aurait démissionné de son poste, croit savoir Asia Asset Management qui tient cette information de Stock News.Cao Xiongfei, arrivé de Bosera en 2012, occupait également le poste de CIO («chief investment officer») au sein de Da Cheng Fund Management jusqu’en avril avant que le groupe n’annonce qu’il avait cessé d’occuper ce poste pour des raisons personnelles. Liu Ming, directeur général adjoint de Da Cheng Fund Management, devrait remplacer Cao Xiongfei dans ses fonctions. Cette démission arrive alors que Da Cheng Fund Management, sixième plus gros gérant d’actifs de Chine avec 46 milliards de dollars d’encours, a sous performé son secteur en 2013 en affichant un rendement global de 9,7% contre 14% en moyenne pour ses comparables.
La société de gestion espagnole Renta 4 Gestora vient de lancer un nouveau fonds qui investira principalement dans des actifs du Royaume-Uni et qui est conseillé par la société londonienne Hanson Asset Management, une maison indépendante d’investissement et de conseil, rapporte Funds People.Baptisé R4 Hanson UK Opportunities Fund, ce nouveau véhicule a la capacité d’investir librement entre 0% et 100 % dans des fonds tiers pour être ainsi positionné avec la même liberté entre 0 % et 100 % sur des actions, des obligations privées ou publiques, des dépôts ou du monétaire. Ce fonds présente deux particularités: les actifs dans lesquels il investit seront sélectionnés selon des techniques d’analyste fondamentale et au moins 70 % de son exposition totale sera centrée sur des instruments financiers du Royaume-Uni. Le solde pourra être réparti entre les marchés développés et les marchés émergents.
Un consortium d’investisseurs composé du gestionnaire d’actifs américain Pimco, du groupe hôtelier Iberostar et du groupe suisse Helvetia, ont fait une offre de 333 millions d’euros en cash pour reprendre Tivoli Hotels & Resorts, le groupe hôtelier détenu par le groupe bancaire Espirito Santo, révèle Expansion.com. Tivoli compte à ce jour 14 hôtels, dont douze au Portugal et deux au Brésil.D’autres investisseurs ont toutefois fait part de leur intérêt pour cet actif. Le fonds d’investissement Cerberus, associé à un investisseur portugais dont le nom n’a pas été dévoilé, a également déposé une offre, selon des sources de marché citées par le site d’information espagnol.
L’offre publique initiale de NN Group NV a permis au groupe ING de recevoir 2 milliards d’euros en produit brut de la vente de 77 millions d’actions ordinaires existantes dans NN groupe et l'échange en actions ordinaires NN Groupe de 450 millions d’euros en billets échangeables. Par conséquent, la participation de ING de NN Groupe a été réduit à 71,4%. ING a accordé une option de surallocation permettant aux investisseurs d’acheter jusqu'à environ 11,6 millions d’actions supplémentaires dans NN Group (soit jusqu'à 15% des actions offertes) au prix d’offre de 20 euros. L’option de surallocation peut être exercée jusqu'à 30 jours après le 2 Juillet 2014. Si cette option est entièrement exercée, la participation d’ING dans NN groupe sera réduit à 68,1%. ING a l’intention de céder sa participation restante dans NN groupe d’une manière ordonnée qui prendra fin au terme de l’année 2016.
RBC Wealth Management, la division dédiée à la gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, a nommé Ann Marie Vibert en tant que directrice de la gestion patrimoniale pour la clientèle privée «offshore», rapporte Reuters. Ann Marie Vibert arrive de Standard Chartered Private Bank où elle était directrice exécutive et adjointe au chef de la banque privée.
Morgan Stanley a annoncé, le 7 juin dans un communiqué, que sa division private equity en Asie avait levé 1,7 milliard de dollars pour son quatrième fonds asiatique, Morgan Stanley Private Equity Asia IV LP, dans le but de profiter des opportunités d’investissement en Chine et en Corée du Sud, rapporte Reuters. Morgan Stanley Private Equity Asia (“MSPEA”) visait initialement un montant de 1,5 milliards de dollars comme pour son troisième fonds asiatique qui n’avait quant à lui finalement attiré que 1,1 milliard de dollars.« Au cours des deux dernières années, en Chine, nous avons vu les prix d’entrée les plus attractifs depuis 10 ans », a déclaré Chin Chou, CEO de Morgan Stanley Private Equity Asia. Morgan Stanley a contribué à hauteur de 50 millions de dollars soit 3% à cette levée de fonds contre 400 millions de dollars soit 27% pour le troisième fonds lancé par MSPEA.
Lyxor Asset Management UK vient de renforcer ses équipes pour poursuivre sa croissance au Royaume Uni et sur le marché nord-européen. Olivier Cassin rejoint la société de gestion en tant que directeur de la vente institutionelle UK ; Mattias Gustawsson arrive en tant que directeur de la vente institutionelle région nordique ; enfin, Joost Wijstma est nommé directeur de la vente institutionelle Pays-Bas.Olivier Cassin était précédemment chez Bfinance où il codirigeait le bureau de Londres et l’équipe en charge du marché privé ainsi que celles des équipes Recherche et Développement de Bfinance pour son activité de conseil en investissements.Mattias Gustawsson était précédemment vendeur de dérivés sur fonds couvrant la région nord de l’Europe chez BBVA. Il a 13 années d’expérience dans l’industrie bancaire et de la gestion de fonds accumulées chez Credit Suisse et Deutsche Bank.Joost Wijstma vient de Syntrus Achmea où il était en charge des institutions allemandes. Il affiche plus de 14 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion acquises avec Henderson, Franklin Templeton et Robeco.A Londres, Lyxor UK emploie aujourd’hui 40 professionnels dont 15 dédiés à la relation-clients couvrant les investisseurs institutionnels et distributeurs au Royaume-Uni et dans le nord de l’Europe. Elle y propose quatre types de stratégies :- la gestion active en parité de risque- la gestion Alternative liquide et Hedge funds- le Smart Beta et les ETF- la dette Corporate
Le gestionnaire d’actifs Capital Group vient de nommer Feike Goudsmit en tant que gérant des relations avec les institutionnels afin de renforcer son développement commercial au Benelux, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé, qui compte 25 ans d’expérience sur le marché des institutionnels, arrive en provenance de Threadneedle où il était responsable pays pour le Benelux depuis 2006. Initialement basé à Londres, il dirigera à l’avenir l’équipe institutionnelle dédiée au Benelux une fois que le bureau d’Amsterdam de Capital Group sera ouvert, ce qui est prévu au premier semestre 2015.
Source,le fournisseur européen d’ETF, a annoncé le 7 juillet le lancement d’un nouveau véhicule, baptisé Source Morgan Stanley Europe MEMO Plus UCITS ETF, qui offre une exposition à la stratégie Morgan Stanley Europe MEMO Plus (“MEMO Plus” ou “Month-End Momentum Plus”) et dont l’objectif est de surperformer le marché des actions européennes en utilisant « l’effet fin de mois ».Selon un communiqué, l’effet fin de mois constitue un schéma récurrent sur les marchés actions. En résumé, les actions tendent à surperformer autour de la fin du mois, lorsque les investisseurs perçoivent leur revenu et le réinvestissent. La stratégie Morgan Stanley Europe MEMO Plus cherche à capter cette performance, permettant ainsi d’améliorer le rendement.La stratégie combine un investissement permanent sur le marché actions européen, complété par un investissement supplémentaire, soit une exposition maximale de 200% autour de la fin du mois. De fait, la stratégie MEMO Plus s’expose aux actions européennes via le MSCI Europe. Cependant, autour de la fin du mois, elle prend une exposition supplémentaire, en investissant dans six indices européens. Tous les mois, MEMO utilise un algorithme pour déterminer la période d’investissement optimale pour chaque indice. Sur une période de 13 ans, la stratégie MEMO a surperformé le MSCI Europe de 6% par an en moyenne, précise Source dans son communiqué. Le produit Source Morgan Stanley Europe MEMO Plus UCITS ETF est disponible sur Deutsche Börse en euros. Les frais de gestion sont de 0,30% par an.
Le fonds de private equity suédois Altor Fund a annoncé, le 7 juillet, avoir clôturé son quatrième fonds, Altor Fund IV, qui a attiré 2 milliards d’euros « en un temps record », soit le plafond que le groupe s’était fixé pour cette levée de fonds. Ce fonds sera domicilié à Stockholm et, dans la lignée des fonds plus anciens d’Altor, il investira dans les moyennes capitalisations dans les pays scandinaves. La grande majorité des capitaux levés provient d’investisseurs existants, précise le communiqué qui ajoute que seul un petit groupe de nouveaux investisseurs était invité à souscrire à Altor Fund IV. Les investisseurs scandinaves représentent 20% de la souscription, le solde se répartissant entre les États-Unis, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie. Les précédents fonds d’Altor ont généré 20% de performance nette annuelle en moyenne depuis début 2003. Ce nouveau fonds sera géré par Hannu Ryöppönen et Ulrika Werdelin, qui gèrent déjà les fonds plus anciens d’Altor, ainsi que Cecilia Lager.
La boutique suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a enregistré une croissance de 9% de ses actifs sous gestion à 8,1 milliards de francs suisse au premier semestre 2014, rapporte L’Agefi suisse. La société de gestion, spécialisée dans les obligations convertibles, a collecté 421 millions de francs d’argent frais au cours des six premiers mois de l’année. Dans un tel contexte, Fisch AM s’attend à un exercice 2014 meilleur que l’année précédente, qui constituait déjà une « année record ».
La société d’investissement londonienne Stanhope Capital, qui gère environ 8,5 milliards de dollars d’actifs pour le compte de grandes fortunes (Ultra High Net Worth), organismes de bienfaisance et autres institutions à travers le monde, a annoncé le 7 juillet avoir nommé Christophe Karpiel en tant que directeur d’investissement au sein de son bureau de Genève. A compter du 1er Juillet 2014, il travaillera sous la responsabilité de Nicole Curti, Partner et Managing Director de Stanhope Capital Switzerland.Christophe Karpiel totalise plus de 20 ans d’expérience auprès de la clientèle « grande fortune » . Il a travaillé en tant que directeur « fund picking » (sélection de fonds) chez IXIS Asset Management à Paris de 1998 à 2005, puis comme directeur adjoint de la gestion « grande fortune » chez BNP Paribas Asset Management, toujours à Paris, depuis 2005.
Malgré les contraintes réglementaires liées à la directive Solvabilité 2, les assureurs sont globalement bien placés pour combler l’écart de financement annuel de 500 milliards de dollars pour les projets d’infrastructure entre aujourd’hui et 2030. Tel est le constat d’une étude publiée par Standard & Poor’s (S&P), intitulée «Investing In Infrastructure: Are Insurers ready to Fill the Funding Gap?» et publiée ce lundi 7 juillet. L’agence de notation estime en effet que l’appétit des assureurs pour ce type d’actifs continue de croître, les investissements dans l’infrastructure pouvant être adossés aux passifs des assureurs vie grâce à leur maturité à long terme et leurs rendements attractifs. «Nous évaluons que, actuellement, les compagnies d’assurance à travers le monde visent une allocation autour de 3% de leurs actifs sous gestion dans les investissements en infrastructures au cours des 20 prochaines années, contre 2% aujourd’hui, avance S&P. En considérant que les actifs gérés par les assureurs continuent de représenter plus de 40% des actifs sous gestion totaux des investisseurs institutionnels, l’allocation mondiale des assureurs pourrait être d’environ 80 milliards par an.» De fait, l’agence de notation estime que les besoins de financement dans les infrastructures pourraient atteindre, au niveau mondial, les 3.400 milliards de dollars par an d’ici à 2030. «D’une part, bien que les gouvernements et les banques resteront des investisseurs prépondérants dans les projets d’infrastructure, nous estimons aussi que 500 milliards de dollars de financement additionnel seront nécessaires chaque année pour combler le déficit, avancent les auteurs de l’étude. D’autre part, les assureurs vie ont aujourd’hui des difficultés pour trouver des investissements appropriés à leurs passifs stables et à long terme dans l’environnement actuel de taux d’intérêt bas.» Dans ce contexte, les opportunités sont grandes aujourd’hui pour que les assureurs jouent un rôle plus important dans le financement des infrastructures, croit S&P. Toutefois, comme le souligne l’étude, en augmentant ainsi leurs investissements dans les projets d’infrastructures, «les risques pourraient s’accroître et avoir par conséquent un impact sur leur qualité de crédit», selon l’agence de notation. En outre, «la participation des assureurs dans ce type d’investissement peut être bloquée par la réglementation ainsi que la complexité, l’illiquidité et le manque de projets appropriés», estime S&P qui rappelle que «lorsque nous évaluons les effets des investissements dans des projets d’infrastructure sur la solidité financière d’un assureur, nous regardons entre autre la solvabilité et les résultats, la position de risque et la liquidité.» Mais le principal obstacle aux investissements des assureurs dans les infrastructures pourraient venir de la réglementation, et en particulier de la directive européenne Solvabilité 2 qui, comme le dit S&P, «pourrait constituer le principal défi des assureurs» quant à leur engagement dans le financement des entreprises. «Tandis que certains disent que le niveau de besoin en capitaux exigés pour de tels investissements dans les infrastructures sous Solvabilité 2 peut limiter la capacité de l’industrie à investir dans cette classe d’actifs, nous pensons que rien ne prouve que cette directive soit aussi négative qu’il y apparaît, estime S&P dans une seconde étude («Solvency II Could Be A Double-Edged Sword For Infrastructure Investment). En fait, plutôt que de gêner tout nouvel investissement dans les infrastructures, Solvabilité 2 pourrait, pour certains investisseurs institutionnels, stimuler davantage leur appétit pour cette classe d’actifs.»
Peter Lawery, gérant multi-classes d’actifs chez Jupiter, va prendre sa retraite à la fin de l’année 2014, mais conservera un rôle de conseiller au sein de la société de gestion d’actifs britannique, rapporte Citywire Global. L’intéressé avait rejoint Jupiter en 2001, en provenance de Lazard, pour mettre en place des solutions de multi-gestion au sein du gestionnaire d’actifs anglais. Au cours de son parcours chez Jupiter, Peter Lawery a cogéré, aux côtés de John Chatfeild-Roberts et Algy Smith-Maxmell, deux ex-Lazard également, le Jupiter Merlin International Balanced Portfolio et le Jupiter Merlin International Equities Portfolio.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, envisage de doubler le nombre de ses professionnels financiers à Londres pour les porter au nombre de 600 au cours des cinq prochaines années, révèle Financial News. Cette politique active et agressive de recrutement fait partie d’un vaste plan de développement piloté par Michele Faissola, responsable de DeAWM à Londres. « Londres est crucial pour nos ambitions de croissance, a déclaré Michele Faissola dans le cadre d’un entretien avec le site d’informations britannique. Il y a presque une concentration unique de talents dans l’industrie financière à la City, particulièrement pour répondre aux besoins des clients sophistiqués et très fortunés. »Le dirigeant tient tout particulièrement à développer des stratégies dans les investissements alternatifs et le travail de conseil auprès des « super-riches », ces deux segments d’activités pouvant réaliser 25% de la croissance du résultat par an. Actuellement, DeAWM gère environ 55 milliards d’euros d’actifs depuis son bureau londonien sur un total de 930 milliards d’euros.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a lancé un nouveau fonds actions internationales qui se concentre sur la création de valeur à long terme, rapporte Investment Week. Baptisé Global Concentrated Equity OEIC, géré par sa filiale Harris Associates, ce nouveau véhicule a pour objectif de trouver des entreprises sous-évaluées ayant des fondamentaux solides et des équipes de direction tournées vers les actionnaires. Le fonds sera géré David Herro, directeur des investissements pour les actions internationales pour Harris, et Robert Levy, directeur des investissements pour les actions américaines, qui dirigeront une équipe de sept personnes. Selon le site d’information anglais, les investisseurs britanniques pourront avoir accès à ce fonds via différentes plateformes dont Fidelity FundsNetwork, Ascentric, Novia, Transact, 7IM et Raymond James, tandis que la plateforme Cofunds se connectera plus tard dans l’année. Il s’agit du quatrième produit de Natixis dans la gamme britannique OEIC.
Le gestionnaire d’actifs britannique Unicorn Asset Management (Unicorn AM) a recruté deux gérants de fonds junior, rapporte Investment Week. Il s’agit d’Axel Game, ancien «adviser» chez Stanhope Capital, et Max Ormiston, ancien gérant chez Brewin Dolphin. Les deux arrivants travailleront en étroite collaboration avec des gérants seniors et fourniront également de la recherche.
Henderson Global Investors (Henderson GI) a annoncé, ce 7 juilet, avoir renforcé son équipe de gestion obligataire basée à Philadelphie (Etats-Unis) avec le recrutement de deux analystes crédit «investment grade», confirmant ainsi une information publiée mi-juin (lire NewsManagers du 17 Juin 2014).Ainsi, Timothy Gage, en provenance de Franklin Square Capital Partners, et Jonathan Mann, qui officiait jusque-là chez JP Morgan Chase & Co, ont rejoint Henderson GI. Les deux intéressés seront rattachés à Andrew Griffiths, responsable de la recherche crédit chez Henderson et ils ont débuté ou débuteront leurs nouvelles fonctions, respectivement au cours du mois de juin et du mois de juillet. Timothy Gage, 39 ans, compte de plus de 16 ans d’expérience sur les marchés du crédit, acquise lors de ses passages chez Morgan Stanley Investment Management, BNP CooperNeff Advisors et Susquehanna International Group. Pour sa part, Jonathan Mann, 27 ans, a travaillé pendant un an chez Lord, Abbett & Co. avant de rejoindre JP Morgan Chase & Co. Ils rejoignent une équipe de six professionnels spécialisés sur les titres à haut rendement. Ils seront principalement chargés de l’analyse de certains secteurs industriels ainsi que des titres investment grade de sociétés non-financières domiciliées aux Etats-Unis. Cette équipe fait partie de l'équipe crédit basée à Londres.