Dans un contexte d’allongement de la durée de vie, les fonds de pension et autres investisseurs institutionnels pensent réussir à atteindre leurs objectifs de long terme, mais ils s’attendent à rencontrer des difficultés pour générer des revenus réguliers à court terme ainsi que pour répondre à leurs contraintes de passif, selon une étude de Natixis Global Asset Management réalisée auprès de 642 investisseurs institutionnels représentant des encours totaux de 31.000 milliards de dollars. Ils mentionnent les pressions qui les obligent à se concentrer sur des objectifs de performance à court terme, ainsi que leur besoin d’équilibrer la croissance et la protection de leurs actifs, mais poursuivent prudemment leur recherche de moyens innovants afin générer du revenu et de l’alpha. « L’allongement de la durée de vie représente un enjeu important pour les institutionnels, et en particulier les fonds de pension, qui gèrent aujourd’hui dans leurs portefeuilles une partie importante des futurs revenus à la retraite de la population mondiale » explique John Hailer, PDG de Natixis Global Asset Management, Amériques et Asie. « Notre approche de construction de portefeuilles durables place le risque comme premier facteur de détermination de l’allocation d’actifs, ce qui permet de donner aux investisseurs une perspective plus large les aidant à supporter les changements sur les marchés et à générer les rendements qu’ils recherchent». L’étude relève que 87 % des sondés estiment pouvoir répondre à leurs engagements de long-terme, mais pour 52 % des investisseurs interrogés, la majorité des autres institutionnels n’y arriveront pas. Les investisseurs sont 80% à trouver difficile de générer des rendements stables à court terme, et 60% d’entre eux s’attendent à rencontrer des difficultés dans la gestion du passif. 81% des investisseurs institutionnels pensent qu’il est difficile de réduire l’impact de la volatilité, et plus de trois quarts (77%) sont inquiets à propos de leur capacité à gérer les risques extrêmes (tail risk). Les quatre grandes menaces pouvant potentiellement peser sur les performances au cours de la prochaine année sont : les évènements géopolitiques, les problèmes économiques en Europe, le ralentissement de la croissance en Chine et la hausse des taux d’intérêt. Les institutionnels anticipent en moyenne des performances annuelles de 6,9% après inflation. Plus de la moitié des investisseurs (55%) pensent que les classes d’actifs traditionnelles sont trop fortement corrélées pour fournir des sources de rendement distinctes. Les marchés devenant plus efficients, ils recherchent de nouvelles sources de performance. Par conséquent, la plupart se sont détournés (dans une certaine mesure) de l’allocation d’actifs traditionnelle pour s’intéresser aux stratégies alternatives, ou décorrélées : 81 % estiment que les produits alternatifs sont adaptés aux portefeuilles institutionnels et 60 % jugent que ces stratégies sont de bonnes sources de performances et pour 71 % d’entre eux, les produits alternatifs sont nécessaires pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer leur passif et le risque de longévité. Pour de nombreux investisseurs, la gestion dite ESG peut représenter à la fois une source de performance et une manière de réduire le risque. L’étude souligne que 54 % estiment que la gestion ESG présente des avantages en termes de croissance à long-terme et d’alpha et pour 55 % des investisseurs, la gestion ESG permet de limiter les risques, notamment les pertes liées à d’éventuels contentieux, conflits sociaux ou catastrophes écologiques. Pour 2015, les institutionnels se méfient d’une hausse des taux d’intérêt et privilégient la classe d’actifs actions. « Même si ils perçoivent les actions comme la classe d’actifs à privilégier en 2015, les investisseurs institutionnels restent prudents », tempère John Hailer. L’étude révèle entre autres que 67 % des investisseurs s’attendent à des difficultés au cours des trois prochaines années en raison des hausses de taux et 81 % estiment que la gestion de la volatilité sera complexe durant cette période. Face à la hausse des taux, les trois principaux choix de positionnement cités pour les portefeuilles sont les suivants : réduire les obligations à duration longue vers des titres plus courts (61%) ; réduire l’exposition au marché de taux (46 %) ; et renforcer l’utilisation des stratégies alternatives (36 %). Pour 46 % des investisseurs, les actions seront la classe d’actifs la plus robuste en 2015 – avec les actions américaines en tête par rapport aux autres régions. De plus, 28 % des participants estiment que la gestion alternative enregistrera les meilleures performances, avec le private equity en tête du podium au sein de cette catégorie. Seuls 13 % s’attendent à voir les obligations en première position, suivies par l’immobilier (7 %), l’énergie (3 %) et le marché monétaire (2 %). « En matière d’allocation d’actifs, l’immobilier et les stratégies dites « value » sont plébiscitées par les institutionnels mondiaux pour l’an prochain : 40% prévoient d’augmenter leur part dans les portefeuilles. Les actifs générant des revenus réguliers (immobilier, infrastructures, fonds « high dividend »…) sont également en bonne position et cités par 36 % des participants à l’étude », ajoute Christophe Point, directeur de NGAM Distribution France, Suisse Romande et Monaco.
Invité dans le cadre du club investisseurs d’amLeague, Jean-Charles Grollemund, directeur général de l’IRCEM est revenu sur l’organisation de ce groupe dédié à la protection sociale des emplois de la famille et des Services à la Personne. L’ensemble, qui concerne les 1,6 millions de personnes travaillant au domicile de particuliers, compte trois institutions principales : «une institution de retraite Arrco, une institution de prévoyance et une mutuelle», a exposé le dirigeant, en précisant que le montant des capitaux gérés atteignait de fait un peu plus d’un milliard d’euros. Par grandes poches, l’allocation d’actifs est composé à 75 % en produits de taux, et le solde en actions pour l’institution de prévoyance et la mutuelle. Un chiffre assez élevé qui traduit la confiance du groupe dans les actions tandis que l’institution est soumise aux contraintes réglementaires Arcco pour l’institution de retraite, et, pour l’institution de prévoyance et la mutuelle, à la réglementation Solvabilité 1 – en attendant l’application de Solvabilité 2 en 2016. Sans contraintes réglementaires, alors que sur le plan tactique, l’allocation actions peut atteindre 30 %, Jean-Charles Grollemund imaginerait bien porter à 35 % cette poche. «Cela étant, a tempéré le dirigeant, la prépondérance des produits de taux s’explique aussi par la duration du portefeuille qui est de 4,5 années».Plus en détail, au sein de la poche actions qui ne comprend que des produits de gestion active, le groupe Ircem peut procéder par appels d’offres, investir dans des fonds dédiés ou dans des OPCVM ouverts. En chiffres, 90 % de la gestion des produits de long terme du groupe ont été délégués à la société de gestion d’un organisme paritaire, Federis Gestion d’actifs. En revanche, la trésorerie, et les 10 % restants des produits en question sont gérés en interne et se compose principalement d’investissements réalisés dans la zone euro. «Même si une petite poche est consacrée aux zones émergentes», a néanmoins précisé Jean-Charles Grollemund. Enfin, interrogé sur ses convictions pour 2015, le responsable du groupe veut croire à une performance positive des marchés actions de la zone euro à la fin de l’année. En revanche, sur le plan obligataire, le dirigeant table sur une remontée probable des taux au cours du quatrième trimestre… Une analyse qui, aujourd’hui, justifie que l’allocation stratégique composée à 75 % d’obligations et 25 % d’actions ne soit pas modifiée avant la fin de l’année prochaine. Vous pouvez consulter la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=968
Le groupe canadien Gestion d’actifs Manuvie (ou Manulife Asset Management en anglais) a annoncé, le 15 décembre, la mise en place d’une nouvelle équipe de gestion de portefeuilles d’actions de marchés émergents. Dans ce cadre, la société de gestion, filiale du groupe Manulife Financial, a recruté Kathryn Langridge et Philip Ehrmann qui intégreront cette organisation respectivement le 31 décembre 2014 et le 8 janvier 2015. Kathryn Langridge est ainsi nommée « senior managing director » (directrice générale principale), gestionnaire de portefeuille principal et responsable des actions de marchés émergents. Pour sa part, Philip Ehrmann est nommé « senior managing director » (directeur général principal) et gestionnaire de portefeuille principal, et il soutiendra Kathryn Langridge.Basées à Londres, les deux recrues géreront une stratégie axée sur les actions de marchés émergents pour les clients institutionnels ainsi que certaines activités de gestion de patrimoine de Manuvie et de John Hancock. L’équipe, qui sera rattachée à Christopher Conkey, responsable mondial des placements, actions et titres à revenu fixe, appuiera également d’autres stratégies axées sur les actions mondiales en investissant dans des actions de marchés émergents.Kathryn Langridge et Philip Ehrmann arrivent tous les deux en provenance de Jupiter Asset Management à Londres. Kathryn Langridge, qui a intégré Jupiter en 2010, était jusque-là directrice de gestion de fonds chargée des fonds d’actions de marchés émergents. Philip Ehrmann a, quant lui, rejoint Jupiter en 2006, où il a officié en tant que directeur de fonds et co-responsable des actions asiatiques.
Le fonds de pension des enseignants de l’Ontario, Ontario Teachers’ Pension Plan et Thoma Bravo LLC ont indiqué qu’ils allaient racheter le groupe américain Riverbed pour un montant de 3,6 milliards de dollars, rapporte l’agence Reuters. Depuis un peu plus d’un an, le principal actionnaire de Riverbed, Elliott Management, pousse Riverbed à la vente en raison d’un ralentissement de son activité et des difficultés rencontrées pour intégrer Opnet, une société de logiciels rachetée en 2012 pour environ 1 milliard de dollars. L’offre de 21 dollars par action en cash représente une prime de 12% par rapport au cours de clôture de Riverbed le 12 décembre.
Le fonds de pension coréen NPS (National Pension Service) envisage d’ouvrir un bureau à Hong Kong ou Singapour dans le courant de l’année prochaine, rapporte Asian Investor.Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s’élèvent à environ 455 milliards de dollars, a par ailleurs présenté en interne un plan quinquennal qui prévoit une amélioration de son approche d’investissement, de sa gestion des risques et de ses infrastructures internes.La proportion des actifs sous gestion investis à l’international devrait notamment passer de 20% actuellement à 25% d’ici à 2019. Les investissements dans les actions globales devraient notamment passer de 11,3% (soit 45,5 milliards de dollars) cette année à au moins 15%, soit 110 milliards de dollars, d’ici à 2019.
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) vient de publier le n°38 de la publication dédiée à ses adhérents dans laquelle elle fait notamment le point sur l’actualité des groupes de travail et clubs. Parmi lesquels figure le nouveau club de réflexion ''Economie de la gestion d’actifs’’. «Ce dernier vise à permettre aux adhérents qui le souhaitent, de pouvoir s’informer et échanger régulièrement sur les différents aspects macro-économiques et micro-économiques de la gestion d’actifs, des thèmes d’actualité sans oublier tout ce qu’il faut savoir pour négocier un partenariat équilibré avec son gérant», rappelle l’AF2I.Par ailleurs, l’Association revient sur l'état d’avancement de ses guides, dont celui portant sur les Mandats et Fonds dédiés. «Les travaux de relecture seront sans doute achevés avant la fin de l’année», note l’AF2I qui envisage de joindre, par la suite, à ce guide, un modèle de mandat-type servant d’exemple et d’illustration aux meilleures pratiques retenues.De la même façon, le guide AF2I/AFIC sur l’investissement en non coté est proche de son aboutissement, note l’association, une parution étant envisagée au cours du premier trimestre 2015.En revanche, la date de parution du guide OPCI a pris du retard «compte tenu des effets de la transposition de la directive AIFM, de la trêve estivale et des travaux de parachèvement du plan de comptes de l’OPCI menés à l’ANC», explique l’AF2I. Une nouvelle série de réunions de travail est prévue à partir de ce mois de décembre pour réaliser une relecture du texte produit par le groupe à la lumière des derniers événements, en vue d’une parution au premier semestre 2015.
Le fonds souverain du Qatar a bouclé l’acquisition du siège londonien de HSBC Holdings à Canary Wharf, rapporte le Wall Street Journal. Le rachat a été réalisé auprès du National Pension Service de Corée, selon J.P. Morgan Asset Management qui a conseillé NPS sur l’opération. Le prix de vente n’a pas été dévoilé, mais le bâtiment a sans doute été cédé pour plus de 1,1 milliard de livres. NPS l’avait acheté pour 772 millions de livres.
Mapfre Inversion Dos, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur espagnol Mapfre, a décidé de réduire ses frais de gestion sur trois de ses fonds obligataires dans le but d’obtenir un meilleure rendement dans le contexte actuel de taux d’intérêt bas, rapporte Funds People. Cette décision s’applique aux produits Fondmapfre Renta Largo, Fondmapfre Renta et, enfin, Mapfre Fondtesoro Largo Plazo. Cette réduction des frais de gestion ne sera toutefois appliqué que sur la période comprise entre décembre 2014 et décembre 2015 pour les fonds Fondmapfre Renta Largo et Mapfre Fondtesoro Largo Plazo. Cette baisse des frais est en revanche définitive pour le véhicule Fondmapfre Renta.Désormais, les commissions de gestion sont de 1,05% et 0,41 % pour les fonds Fondmapfre Renta Largo et Mapfre Fondtesoro Largo Plazo. Au bout d’un an, elles reviendront à leur niveau initial de 1,85 % et 0,71% respectivement. Quant au fonds Fondmapfre Renta, les frais de gestion sont désormais de 1,05%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a décidé d’élargir les responsabilités de Kevin Scott, jusque-là responsable pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) en dehors des ventes au Royaume-Uni, en lui attribuant désormais la responsabilité du marché britannique, rapporte FT Adviser. De fait, l’intéressé a été nommé responsable de la couverture clientèle pour la zone EMEA, sans exclusion dans son périmètre d’actions. Il reprend ainsi le rôle tenu précédemment par Simon Hynes, ancien responsable commercial pour le Royaume-Uni qui a quitté Jupiter pour prendre un congé sabbatique.
Nouvelle réorganisation chez Aviva Investors. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, le 15 décembre, la nomination de Mark Connolly au poste de directeur des investissements en charge de l’obligataire («fixed income»). Il remplace ainsi Jean-François Boulier, qui a tenu ce rôle pendant quasiment un an. Jean-François Boulier conserve cependant son rôle de directeur général pour Aviva Investors France.Rattaché à Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, et intégrant le comité exécutif de la société de gestion, Mark Connolly sera responsable du développement et de la mise en œuvre des stratégies obligataires d’Aviva Investors, supervisant à ce titre une équipe mondiale qui gère environ 160 milliards de livres d’actifs au 30 septembre 2014.Comptant 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, Mark Connolly travaillait précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership – société rachetée par Aberdeen Asset Management – où il officiait en qualité de directeur («director») et de responsable de la gestion obligataire. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions de direction chez Insight, Deutsche Asset Management et Standard Life Investments.
Six fonds domiciliés au Royaume-Uni du gestionnaire d’actifs Brooks Macdonald sont disponibles depuis le 5 décembre pour les investisseurs sur la plateforme d’Old Mutual Wealth, rapporte FT Adviser. Il s’agit de cinq compartiments du véhicule Oeic IFSL Brooks Macdonald:- IFSL Brooks Macdonald Defensive Income Fund;- IFSL Brooks Macdonald Cautious Growth Fund;- IFSL Brooks Macdonald Balanced Fund;- IFSL Brooks Macdonald Strategic Growth Fund; - IFSL Brooks Macdonald Defensive Capital Fund. Par ailleurs, le véhicule IFSL North Row Liquid Property Fund, un fonds immobilier «core» Ucits géré par North Row Capital, est également disponible sur la plateforme d’Old Mutual Wealth.
La société de services financiers SEI Investments vient de nommer Martin Steer en qualité de directeur commercial en charge du développement des activités de banque privée et de gestion de fortune au Royaume-Uni. Martin Steer, précédemment responsable du pôle Commercial Finance chez Cofunds, travaillera en étroite collaboration avec Brett Willimans, managing director, afin de développer l’offre de SEI en gestion de fortune, la SEI Wealth PlatformSM, sur le marché britannique.
Ben Rothberg et Christoph Steffan ont rejoint Tikehau Capital à Londres en qualité d’analyste crédit depuis le 1er décembre, a annoncé la société le 15 décembre. Ben Rothberg arrive en provenance de Crédit Industriel et Commercial (CIC) où il travaillait dans l’équipe dédiée au financement d’acquisitions («Acquisition Finance»). Pour sa part, Christoph Steffan arrive en provenance de Morgan Stanley où il officiait dans le département «credit lending». Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Rodolfo Caceres, responsable de la recherche crédit chez Tikehau Capital, et elles couvriront les «leveraged loans». Ces embauches s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de Tikehau visant à développement sa plateforme de crédit à l'échelle paneuropénne, précise la société.
Le patron de l’activité institutionnelle de Jupiter, Martin Harris, a quitté la société huit mois après son arrivée pour des raisons personnelles, rapporte Investment Week. L’intéressé, recruté en avril, était précédemment responsable de la distribution de Kames Capital. Il a quitté le groupe pour rejoindre sa famille en Australie.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a rencontré l’équipe de direction de Google pour discuter de l’avenir des technologies et de son impact sur le secteur des fonds, rapporte Financial Times fund management. Les dirigeants de la société de gestion ont aussi rencontré Facebook et LinkedIn pour s’entretenir de la manière dont la technologie perturbe le secteur des fonds. Aberdeen devrait mettre en pratique certains des enseignements de ces discussions.
Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement, se cherche un nouveau directeur général, pour remplacer l’actuel, Pia Nilsson, qui se rapproche de la retraite. L’association, fondée en 1979, représente les intérêts d’un marché pesant 2.900 milliards de couronnes suédoises, soit 309 milliards d’euros.
BNP Paribas Real Estate a annoncé le 15 décembre la publication de sa brochure RSE et présenté sa politique en matière de responsabilité sociétale d’entreprise basée sur quatre piliers et douze engagements : Responsabilité économique, Responsabilité environnementale, Responsabilité Sociale et Responsabilité Civique. «Rechercher la meilleure performance dans le respect de critères environnementaux, économiques et humains, anticiper les mutations qui vont impacter la manière de concevoir, de construire et de vivre dans les immeubles de bureaux et de logements, prendre part à la vie économique et sociale dans les villes où nous intervenons, développer les compétences de nos collaborateurs, soutenir le handicap, encourager la diversité : voilà notre vision de l’entreprise citoyenne et notre façon d’intégrer la responsabilité sociétale d’entreprise à notre stratégie », explique Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate.
BNY Mellon a nommé Andrew Crofton en qualité de «senior wealth director» au sein de la division de gestion de fortune du groupe bancaire américain, rapporte Reuters. L’intéressé travaillait précédemment chez U.S. Trust où il était conseiller pour les clients privés, supervisant le développement de l’activité auprès de particuliers et de familles à fort patrimoine («high net worth»).
Plus d’un an après sa prise d’indépendance, Ardian (ex-Axa Private Equity) pense déjà à la prochaine étape de son développement. Dans un entretien accordé au Financial Times, Dominique Senequier, sa présidente, indique en effet que la société pourrait envisager une introduction en Bourse dans les prochaines années. D’après la dirigeante, une cotation serait une option «intéressante» qui pourrait en effet aider la société à créer des fonds et à financer sa croissance. Une chose semble toutefois acquise, Dominique Senequier, 61 ans, n’a pas l’intention de passer la main ou de prendre sa retraite. «La retraite? Quel horrible mot!», a déclaré la présidente d’Ardian au Financial Times.
Financière de l’Echiquier enrichit sa gamme de fonds actions européennes avec le lancement du produit «Echiquier Dividende». Ce fonds dynamique a pour vocation de générer du rendement en sélectionnant des entreprises capables de distribuer des dividendes élevés ou de rétribuer leurs actionnaires par des programmes de rachat de titres ou d’attribution d’actions gratuites, précise la société de gestion dans un communiqué. Eligible au PEA, ce nouveau véhicule propose une part distributive (Part D) permettant de procurer aux porteurs un revenu tiré des dividendes reçus et, potentiellement, de la distribution des plus-values réalisées sur les actions en portefeuille. La gestion de ce nouveau fonds a été confiée deux gérants, spécialistes de la gestion diversifiée, à savoir Olivier de Berranger, gérant du fonds diversifié ARTY et Echiquier Oblig, et Jean Biscarrat, gérant d’Echiquier Patrimoine.
Le gestionnaire d’actifs européen Candriam Investors Group (ex-Dexia AM), filiale de New York Life Management, a recruté Caroline A. Chartier à la tête de la communication Corporate. A ce titre, elle aura la responsabilité de la communication Corporate internationale et agira en tant que porte-parole de la société de gestion pour ses activités d’investissement socialement responsable (ISR), une activité qui représente environ 20 % de ses actifs gérés. Comptant plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de la communication d’entreprise et la communication financière, Caroline Chartier a débuté sa carrière chez Brunswick Group à Londres avant de rejoindre Credit Suisse Asset Management en tant que vice-présidente mondiale de la communication et des relations médias entre 2000 et 2003. De 2003 à 2014, elle a géré sa propre société britannique Ermis Financial Communications, une agence représentant des hedge funds, des fonds de fonds, des gestionnaires de risques, des administrateurs de fonds et autres prestataires du secteur.
Cathay Capital, société de gestion active dans le private equity à la fois en Europe et en Chine, a annoncé lundi le bouclage définitif de son nouveau fonds Sino-French (Midcap) Fund pour un montant total de 500 millions d’euros, rapporte L’Agefi. Le quotidien note que ses deux principaux «limited partners», à savoir Bpifrance et China Development Bank, ont investi chacun 100 millions d’euros dans le nouveau véhicule. «Grâce à ce soutien, nous avons pu élargir notre base géographique, avec 15% d’investisseurs en provenance du Moyen-Orient que nous ne touchions pas jusqu'à présent. En France, la taille du fonds nous a permis de rentrer dans le radar des grosses compagnies d’assurance et caisses de retraite», souligne Edouard Moinet, cofondateur de Cathay Capital Private Equity. Au total, les institutionnels représentent 80% des montants levés, contre 20% pour les family offices et entrepreneurs. Le nouveau Sino-French Fund a vocation à prendre des tickets de 15 à 50 millions d’euros dans des PME françaises (40%), chinoises (40%) et européennes (20%, surtout allemandes).
L’un est Britannique, l’autre est Allemand. L’un est adepte de l’analyse fondamentale, l’autre est « quant »… Interrogés sur Newsmanagers TV, Jeffrey Taylor et Martin Kolrep affichent néanmoins deux points communs : ils exercent leurs fonctions au sein de la même société de gestion - Invesco AM – et leurs portefeuilles affichent des performances plutôt élevées. Depuis juin 2010, date du lancement de la plateforme amLeague, le portefeuille de Jeffrey Taylor sur la zone euro affiche une performance de benchmark plus 24 points de pourcentage, et celui de Martin Kolrep au sein du mandat Europe de benchmark plus 29 points, selon Vincent Zeller, responsable des relations partenaires d’amLeague. Ce sont les deux meilleurs, a-t-il constaté, non sans préciser que sur la zone euro, la mesure de performances récurrentes qui consiste à déplacer jour après jour la période d’observation confirme que Jeffrey Taylor et Martin Kolrep ont également battu sur deux ans leur benchmark dans 95 % des cas. Hormis Invesco AM, seules Ecofi Gestion dans le mandat de la zone euro, et Roche-Brune dans le mandat européen y sont également parvenues… Dans ce cadre, les deux gérant sont tout d’abord revenus sur les caractéristiques de leur gestion. Martin Kolrep a insisté sur l’aspect systématique de son pilotage, appliqué à un univers d’investissement d’environ 1 000 titres. Jeffrey Taylor pour sa part n’a pas contesté un volet systématique dans sa gestion. Mais il s’est cependant dit avant tout « obsédé par la valorisation des titres », dont ils analysent le potentiel à un horizon de deux trois ans. « On essaie aussi d’anticiper les tendances économiques », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’aspect le plus important de sa gestion consistait à faire du « stock picking ». A la question de savoir si les deux gérants avaient quelques valeurs en commun dans leur portefeuille en dépit de leurs gestions très typées, Jeffrey Taylor et Martin Kolrep ont admis avoir seulement deux valeurs dans ce cas, tout en précisant qu’il s’agissait de très faibles pondérations dans leurs portefeuilles respectifs. Enfin, au jeu des convictions pour 2015, les deux gérants se sont dits confiants. «Certes pour l’économie dans la zone euro et en Europe, la croissance sera modeste, mais elle sera positive», a indiqué Jeffrey Taylor. Et pour ce qui concerne la bourse, le gérant qui table sur un redressement des entreprises cotées, avec une hausse des bénéfices à deux chiffres, attend une progression de la bourse à deux chiffres également, comprise entre 10 % et 20 %. Confiant mais plus prudent, Martin Kolrep table sur une hausse de 10 %, en présence d’une certaine volatilité à l’image de ce qui s’est passé lors du second semestre de cette année. Vous pouvez consulter la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=969
UBS détient 3,7 milliards de ses anciennes actions UBS SA, soit 96,68% des titres, a annoncé la banque le 16 décembre dans le résultat final de l’offre d'échange d’actions. La livraison des nouvelles actions UBS Group aux actionnaires ayant apporté leurs titres à l’offre devrait intervenir le 18 décembre. Annoncée en mai, l’offre d'échange a été initiée pour créer une nouvelle holding UBS Group en vue de l’adaptation des structures juridiques à la nouvelle régulation du secteur. Elle vise entre autre à faciliter les procédures en cas de liquidation, conformément à la législation sur les banques d’importance systémique «too big to fail». Le nombre d’actions UBS SA présentées s'élevant à moins des 98% requis pour effectuer l’annulation des titres restants, le groupe «se réserve le droit de recourir à tous moyens licites au regard du droit applicable afin d’acquérir des actions UBS SA supplémentaires, y compris par des achats ou échanges subséquents» pour atteindre la barre des 98% nécessaire à une procédure de retrait obligatoire, précise UBS.La banque prévoit d’initier la décotation des actions UBS SA de Wall Street (NYSE) et de la Bourse suisse SIX Swiss Exchange «dès que possible» à l’issue de l’exécution de l’offre d'échange.
Michael Montag a été nommé responsable du bureau allemand de Comgest. En qualité de directeur commercial, il travaillera sous la responsabilité directe de Jan-Peter Dolff, directeur général de Comgest. Michael Montag sera responsable de la commercialisation des produits de Comgest auprès de la clientèle institutionnelle, wholesale et retail sur le marché allemand. La nouvelle recrue sera basée à Düsseldorf. Avant de rejoindre la société de gestion d’origine française, l’intéressé occupait des fonctions à responsabilité au sein d’Aquila Capital et de Pictet & Cie, précise Comgest. Comgest totalise à fin juin 16,4 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les obligations convertibles, a annoncé qu’elle se dotait d’une nouvelle identité visuelle et modernisait son site internet à l’occasion de son vingtième anniversaire. La société entend ainsi renforcer son positionnement sur le marché suisse des investisseurs institutionnels et favoriser son développement à l’international. Les actifs sous gestion de Fisch AM s'élèvent à environ 8,2 milliards de francs suisses.
Le fonds de pension taïwanais Labor Pension Fund (LPF) a dégagé un rendement de 4,59 % à fin octobre 2014 contre 3,84% à fin septembre 2014, rapporte Asia Asset Management. A l’issue du seul mois d’octobre, le LPF a réalisé un bénéfice de 17,5 milliards de nouveaux dollars taïwanais (environ 560 millions de dollars) tandis que ses actifs sous gestion ont atteint 2.590 milliards de nouveaux dollars taïwanais à la fin du mois d’octobre. Au cours des dix premiers mois de l’année, le LPF a d’ores et déjà atteint son objectif pour l’ensemble de l’année, affichant un bénéfice net cumulé de 110,3 milliards de nouveaux dollars taïwanais (3,67 milliards de dollars).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } French boutique Financière de l’Echiquier is adding to its range of European equity funds with the launch of the “Echiquier Dividende” product. This dynamic fund aims to generate returns by selecting businesses which are able to distribute high dividends or reward their shareholders through share repurchasing or free equity allocation programmes, the asset management firm says in a statement. The new vehicle, which is eligible for investment from PEA schemes, offers a dsitributive share class (D Share) which brings in revenues for the bearers from the dividends received, and potentially from distribution of capital gains earned on shares in the portfolio. The management of the new fund has been entrusted to Olivier de Berranger, manager of the diversified fund ARTY and Echiquier Oblig, and Jean Biscarrat, manager of Echiquier Patrimoine.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Advisors has launched the SPDR MSCI ACWI Low Carbon Target ETF (ticker: LOWC), listed on NYSE Arca. The new vehicle, developed in partnership with the United Nations (UNJSPF), offers access to long-term growth opportunities of low-carbon emissions companies, while reducing exposure to assets which are sensitive to the transition to a low carbon intensity economy. The SPDR MSCI ACWI Low Carbon Target ETF charges 0.30% gross. But, with advising commissions waived and a rebate for some fees until 31 January 2017, the total expense ratio is a net 0.20%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As 2014 nears its end, 95% of Italian asset management firms present in the top 20 in terms of inflows have far outstripped their figures for last year, Funds People Italia reports, citing figures from Morningstar. Eurizon Capital, already a leader in inflows in 2013, with EUR2.6bn, takes its place as number 1 in 2014, with EUR5.9bn already. In second place is Anima, with EUR4.5bn, compared with EUR2.5bn in 2013, followed by Pioneer with EUR3.8bn (EUR2.8bn in 2013).