La direction du groupe UBS a saisi l’occasion des excellents résultats communiqués le 5 mai au titre du premier trimestre 2015 (lire Newsmanagers du 5 mai) pour faire état d’initiatives qui pourraient soustraire quelques milliards de francs sous gestion dans le Wealth Management (WM) au cours des prochains mois, rapporte L’Agefi suisse. En cause un millier de clients en Europe et en Suisse, des family offices en particulier, dont les avoirs placés sur des dépôts à vue auprès de la grande banque ne sont plus rentables dans le contexte de taux négatifs prévalant depuis quatre mois. UBS a déjà entamé le dialogue avec ceux-ci pour les avertir de la situation. «Les afflux nets de fonds sont pour nous un indicateur important mais une rentabilité adéquate est encore plus importante», a justifié le Directeur exécutif (CEO) Sergio Ermotti, lors d’une conférence téléphonique avec le CFO Tom Naratil. Difficile pour l’instant de prévoir quelle portion des 30 milliards de francs placés par ce millier de clients pourrait alimenter les sorties de fonds. Le groupe a toutefois tenu à rassurer sur l’impact de ces initiatives en indiquant qu’il s’attendait à des flux nets positifs au deuxième trimestre dans la division WM.
Le groupe bancaire suisse Syz a conclu un accord de partenariat avec la boutique d’investment banking Rausch Partners, spécialiste de la levée de capitaux pour les entreprises, le conseil en structuration de capital et les fusions & acquisitions. Cela va lui permettre de proposer des services de conseil stratégique aux entreprises et ainsi «répondre à l’évolution des besoins de la clientèle privée et institutionnelle». «Avec l’évolution des besoins des investisseurs, une banque de gestion patrimoniale moderne doit adopter une vision à 360o des actifs et des exigences de ses clients. La palette de services proposés répond à toutes les éventualités auxquelles pourrait être confrontée une clientèle privée qui possède une activité industrielle : restructuration de la dette, solutions de financement sur les marchés, fusions & acquisitions, vente, entrée en bourse ou reprise d’activité», indique la banque suisse dans un communiqué. Basée à Pfäffikon (SZ), Rausch Partners est une société indépendante de conseil aux entreprises et d’investissement direct, dont les dirigeants possèdent plus de 30 ans d’expérience combinée. Ce partenariat permet à Syz de proposer aux sociétés familiales des solutions d’investment banking concrètes. «Au-delà de la gestion de portefeuille, une banque privée moderne et orientée solutions doit savoir conseiller ses clients en Suisse et dans le monde dans la gestion de leurs affaires et de leur activité industrielle. Cet accord nous permet de rester à l’avant-garde pour répondre aux attentes de nos clients et de jeter les bases d’une activité qui sera appelée à se développer ces prochaines années. Cette activité me tient particulièrement à cœur, car elle constitue un élément fort de différenciation, à l’heure où les banques privées tendent à offrir des services similaires» a précisé Eric Syz, CEO de Syz, cité dans un communiqué.
Axa Investment Managers a renforcé son équipe retail en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli en tant que commercial senior, rapporte Bluerating. Il sera chargé de suivre le développement des relations avec les acteurs du segment retail, réseaux de conseillers financiers et banque privée, sous la direction de Pietro Martorella, administrateur délégué, et aux côtés de Marco De Micheli, commercial senior. Fabiano Galli provient de Russell Investments où, ces cinq dernières années, il a contribué au lancement de la filiale italienne.
Axa Investment Managers (Axa IM) étoffe son équipe commerciale à destination des clients particuliers en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli au poste de commercial senior, a annoncé la société de gestion. L’intéressé sera chargé de développer les relations avec clients «retail» italiens via les réseaux de conseillers financiers et les banques privées. Fabiano Galli sera rattaché à Pietro Martorella, l’administrateur délégué d’Axa IM en Italie, et travaillera aux côtés de Marco De Micheli.Avant de rejoindre Axa IM, Fabiano Galli a travaillé pendant cinq ans chez Russell Investments en qualité de «Associate Director», ayant notamment contribué au lancement de la filiale italienne. Il a débuté sa carrière à la fin des années 90 chez Finanza & Futuro Banca en qualité de conseiller financier, avant d’intégrer Fidelity en 2007 en qualité de commercial en charge des clients particuliers.Présent en Italie depuis 1999, Axa IM y gère aujourd’hui près de 30 milliards d’euros d’actifs. D’abord positionnée sur la clientèle institutionnelle, la société de gestion s’est depuis développée sur le segment des clients particuliers et compte actuellement près de 40 accords de distribution en Italie.
Banca Generali a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 42% par rapport à la période correspondante de 2014, selon des données communiquées à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la société. Cette évolution est due pour l’essentiel à la forte demande de produits gérés, dont la collecte a fait un bond de 59% à 1,46 milliard d’euros. Parmi les produits très recherchés figure notamment BG Stile Libero, qui a enregistré une collecte nette de 947 millions d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 178% d’une année sur l’autre. A noter aussi l’intérêt marqué pour les solutions multi-manager qui ont affiché une collecte nette de près de 400 millions d’euros, multipliée par presque quatre par rapport à la période correspondante de 2014. Les actifs gérés et administrés s’inscrivaient à fin mars à 39,5 milliards d’euros, en progression de 30% par rapport au premier trimestre 2014. Les seuls actifs sous gestion se sont accrus de 36% pour s'établir à 30 milliards d’euros à fin. Le bénéfice net s’est inscrit au niveau record de 93,1 millions d’euros, en hausse de 140% par rapport au premier trimestre de l’an dernier.
Le Français Eric Morin va prendre la direction des activités asiatiques de l’Union Bancaire Privée, rapporte le site spécialisé finews. Il prend la succession de Stephan Repkow, dont la démission a été récemment annoncée. Eric Morin travaillait précédemment chez Bank Sarasin, (aujourd’hui J. Safra Sarasin), où il avait la responsabilité de la région Asie du Sud-Est.
Les 25 gérants de hedge funds les mieux rémunérés ont gagné un total de 11,62 milliards de dollars l’année dernière, alors même que le secteur a souffert de performance médiocre et des critiques grandissantes des investisseurs, rapporte le Financial Times, citant un sondage d’Institutional Investor’s Alpha. Toutefois, la rémunération des hedge funds a pratiquement été divisée par deux par rapport au total de 2013 (21,5 milliards de dollars). Ken Griffin, le fondateur de Citadel, est arrivé en tête du classement de 2014, avec 1,3 milliard de dollars. James Simon, de Renaissance Technologies, arrive deuxième avec 1,2 milliard de dollars. Ray Dalio, fondateur de Bridgewater, est troisième avec 1,1 milliard de dollars, et Bill Ackman, est quatrième avec 950 millions de dollars.
Gimv et le fonds Gimv Arkiv Tech Fund II, géré par Gimv, investissent ensemble 7,5 millions d’euros dans Itineris, le fournisseur belge de logiciels et services aux producteurs/distributeurs d’eau, de gaz et d’électricité, a annoncé Gimv le 6 mai dans un communiqué. Le PDG et fondateur, Edgard Vermeersch, et la société d’investissement flamande PMV, déjà présente au capital, contribuent également, à hauteur de 1,25 million d’euros chacun, à ce financement d’un montant total de 10 millions d’euros. Celui-ci servira à financer l’innovation produit, l’expansion des capacités de production et poursuivre le développement de la société sur le marché nord-américain. Fin avril, Itineris a annoncé un contrat avec Dakota Electric Association, une coopérative électrique située à Minneapolis, Minnesota. Peu avant, la société avait également signé un contrat de long terme avec la ville de Baltimore. Rentable, Itineris réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires consolidé de près de 40 millions de dollars et compte plus de 250 employés dans le monde.
Catherine Raw, ancienne co-gérante du trust «World Mining» de BlackRock, a quitté la société de gestion américaine le 30 avril (lire Newsmanagers du 23/04/2015). Elle rejoint le groupe minier canadien Barrick Gold, selon Citywire. Elle y occupera un poste à responsabilité. L’intéressée avait rejoint BlackRock en 2006 et était membre de l'équipe actions en charge des ressources naturelles et responsable des secteurs des mines et de l’or.
Les actifs totaux des hedge funds se sont accrus au mois de mars de 0,35% pour atteindre 3.101 milliards de dollars, selon le dernier bulletin mensuel publié par eVestment («Hedge Fund Industry Asset Flows Summary Report»). La collecte s’est élevée à environ 15,6 milliards de dollars durant le mois sous revue alors que l’effet marché s’est traduit par un impact négatif de 5,2 milliards de dollars. Sur les trois premiers mois de l’année, la collecte atteint 28,2 milliards de dollars contre 51,5 milliards de dollars au premier trimestre 2014. Les hedge funds multi-stratégie ont notamment attiré 20,4 milliards de dollars au premier trimestre, dont 9,4 milliards de dollars en mars.
Le groupe Crédit Agricole, qui a publié ce mercredi 6 mai ses résultats financiers pour le premier trimestre, fait état d’un résultat net part du Groupe à 784 millions d’euros, en hausse de 2,6% sur le résultat retraité du premier trimestre 2014. Pour sa part, le produit net bancaire s’affiche en hausse de 7,5% sur le trimestre correspondant de 2014. Le groupe évoque un dynamisme qui s’est retrouvé dans tous les métiers.Pour le seul pôle Gestion de l’épargne et Assurance qui comprend la gestion d’actifs, les assurances, la banque privée et les services financiers aux institutionnels, les encours gérés du pôle au 31 mars 2015 progressent de 92,6 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014, avec une collecte nette pour l’ensemble des métiers de 27,5 milliards d’euros dont 24 milliards pour Amundi, 2 milliards pour l’épargne/retraite et 1,5 milliard d’euros pour la banque privée. Dans le détail, le pôle enregistre un effet marché et change positif de 59,8 milliards d’euros et un effet périmètre de 5,3 milliards d’euros en gestion d’actifs. L’encours global s’élève ainsi à 1.360,5 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse de 7,3% sur le trimestre. Le résultat net part du Groupe du pôle atteint 402 millions d’euros au premier trimestre 2015, en hausse de 11,3% par rapport au premier trimestre 2014, hausse portée à 14,2% hors contribution au Fonds de résolution unique (FRU).Dans le domaine de la gestion d’actifs, Amundi affiche désormais des encours gérés de plus de 950 milliards d’euros. La collecte du premier trimestre s’élève au niveau record de 24 milliards d’euros réalisée pour moitié à l’international, principalement en Europe et en Asie. Elle est réalisée pour moitié sur les actifs longs (pour 12,2 milliards d’euros), principalement sur la gestion obligataire, diversifiée et les ETF, et pour l’autre moitié sur la trésorerie (pour 11,8 milliards d’euros). L’activité est par ailleurs tirée par tous les segments de clientèle. La clientèle de particuliers est particulièrement dynamique avec une collecte de 9,9 milliards d’euros, marquée par un retour à la collecte positive sur les réseaux France. La collecte réalisée auprès de la grande clientèle (institutionnels et corporates) s’élève à 14,1 milliards d’euros. Le trimestre est également marqué par la finalisation de l’acquisition de Bawag Invest en Autriche, qui apporte 5,3 milliards d’euros d’encours. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 47,4 milliards d’euros sur le trimestre portant ainsi les actifs sous gestion à 954,2 milliards d’euros à fin mars 2015. Ils progressent de 8,7% par rapport au 31 décembre 2014 et de 18,0% sur un an. Au premier trimestre 2015, les résultats d’Amundi ont fortement progressé. Son résultat net s’affiche à 125 millions d’euros, le résultat net part du Groupe s’élevant, quant à lui, à 98 millions d’euros. Le produit net bancaire est en hausse de 17,2% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014 (hausse ramenée à 16,2% hors Bawag Invest) grâce à la croissance des encours ainsi que l’amélioration du mix-produit. A 53,9%, le coefficient d’exploitation s’améliore de 4,4 points par rapport au premier trimestre 2014. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, CACEIS affiche des encours conservés de 2.516 milliards d’euros, en hausse de 10,2% par rapport à fin mars 2014. Les encours administrés atteignent 1.497 milliards d’euros, en progression de 11,1% sur un an. La hausse des revenus (+7,8% par rapport au premier trimestre 2014) permet le maintien du résultat net part du Groupe malgré l’impact du FRU (10 millions d’euros en charges et 9 millions en résultat net part du Groupe). Le résultat net part du Groupe du trimestre s’établit ainsi à 15 millions d’euros, et 24 millions d’euros hors FRU. L’activité Banque privée dans le Groupe voit ses encours gérés progresser de 7,3% par rapport au 31 décembre 2014 pour s’établir à 151,9 milliards d’euros au 31 mars 2015 bénéficiant notamment d’une collecte nette de 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2015. Le résultat net part du Groupe augmente de 6,8% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014, porté par la hausse des revenus qui bénéficient de commissions en hausse, notamment sur le volet transactionnel et d’effets change favorables. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’établit à 25 millions d’euros. Le pôle Assurances affiche un chiffre d’affaires de 8,8 milliards d’euros au premier trimestre 2015. La collecte nette du pôle en épargne / retraite et prévoyance s’est établie à 2,3 milliards d’euros, dont 1,25 milliard d’euros en France. Pour le pôle épargne / retraite, le chiffre d’affaires s’élève à 6,8 milliards d’euros, contre 6,3 milliards au premier trimestre 2014. Il progresse à la fois en France et à l’international, avec une croissance toujours très forte en Italie. Les encours gérés en épargne / retraite s’établissent à 254,4 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 6,6% sur un an. La part des encours en euros s’élève à 204,3 milliards d’euros, en progression de 5,1% sur un an, tandis que les encours en unités de compte à 50,1 milliards d’euros progressent de 7,7% sur la même période. La part des unités de compte s’élève à 22% dans la collecte et à 19,7% dans le stock, en hausse de 1,2 point sur un an. Par ailleurs, la collecte a atteint en avril 100 millions d’euros sur les contrats euro-croissance.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe bancaire espagnol Liberbank a annoncé une croissance de 19,5% des encours de ses fonds communs de placement. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 1,73 milliard d’euros contre 1,45 milliard d’euros au 31 mars 2014. En parallèle, les encours de ses fonds de pension se sont établis à 1,63 milliard d’euros à fin mars 2015 contre 1,59 milliard d’euros à fin mars 2014, soit une progression de 2,5 % sur un an.
L’activité de gestion d’actifs de Mapfre a connu un solide début d’année. A l’issue du premier trimestre 2015, les encours de ses fonds communs de placements ont en effet progressé de 21,3% pour atteindre 3,86 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 3,18 milliards d’euros au 31 mars 2014, a annoncé l’assureur espagnol. A contrario, son activité de fonds de pension a connu plus de difficultés. Au 31 mars 2015, ses encours ressortent en effet à 5,05 milliards d’euros contre 5,46 milliards d’euros un an plus tôt, soit un recul de 7,5%. La faute à la cession des activités de CatalunyaCaixa. De fait «en isolant l’opération de Catalunya Banc, la croissance des encours des fonds de pension aurait été proche de 15%», a souligné Mapfre dans un communiqué.A l’issue de son premier trimestre, le groupe Mapfre a dégagé un résultat net de 201,4 millions d’euros, en baisse de 8% par rapport aux 219 millions d’euros du premier trimestre 2014. Son chiffre d’affaires a toutefois progressé de 8,9% pour ressortir à 7,5 milliards d’euros à fin mars 2015 contre 6,9 milliards d’euros à fin mars 2014.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent au terme du premier trimestre 2015 à 99,3 milliards d’euros, portés par une collecte de 5,1 milliards d’euros, tirée par les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de n°3 en Europe avec 10,8% de part de marché, a indiqué Société Générale le 6 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus de Lyxor au premier trimestre s’élèvent à 52 millions d’euros, en progression de +8,3% par rapport au premier trimestre 2014.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 118,1 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 9,7% par rapport à fin 2014, reflétant une collecte soutenue de +1,6 milliard d’euros et des effets de taux et marchés positifs. Sur le trimestre, le produit net bancaire progresse fortement de 15,9% par rapport au premier trimestre 2014, à 240 millions d’euros, illustrant le dynamisme commercial et des revenus positifs non récurrents. La marge brute se maintient à un niveau élevé de 113 points de base (hors revenus non récurrents). Les revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée s’inscrivent à 298 millions d’euros au premier trimestre 2015, en progression de 14,2% par rapport au premier trimestre 2014.Par ailleurs, le Métier Titres voit ses actifs en conservation progresser de 5,6% au premier trimestre 2015 à 4.069 milliards d’euros par rapport à décembre 2014. Sur la même période, les actifs administrés augmentent de 10,8% à 608 milliards d’euros. Les revenus du Métier Titres au premier trimestre sont en hausse de 8,7% par rapport au premier trimestre 2014 à 188 millions d’euros. Au niveau du groupe Société Générale, le premier trimestre a été marqué par une activité soutenue dans tous les métiers et le résultat net part du Groupe s’élève sur la période à 868 millions d’euros, après prise en compte de la charge fiscale (taux effectif d’impôt du Groupe de 29,3% au premier trimestre), et la contribution des participations ne donnant pas le contrôle. Au premier trimestre de l’an passé, le résultat net part du Groupe était de 169 millions d’euros, avec un taux effectif d’impôt de 22,2%, et intégrait, pour -525 millions d’euros, la dépréciation totale de l’écart d’acquisition des activités de Banque de détail et Services Financiers Internationaux en Russie.Corrigé des éléments non économiques (réévaluation de la dette liée au risque de crédit propre et DVA) et de l’incidence des nouvelles normes comptables, le résultat net part du Groupe atteint 1.078 millions d’euros au premier trimestre, à rapprocher de 415 millions d’euros au premier trimestre 2014.
Les actifs sous gestion du groupe autrichien C-Quadrat sont passés de fin 2013 à fin 2014 de 4,9 milliards à 5,7 milliards d’euros, selon un communiqué. Cette augmentation des actifs sous gestion ainsi que les bonnes performances des fonds ont contribué à une forte hausse du bénéfice de C-Quadrat, qui passe de 19,1 à 40,9 millions d’euros. C-Quadrat publiera ses résultats définitifs le 18 mai.
La société de gestion américaine SEI a annoncé le lancement de deux nouveaux fonds institutionnels qui intègrent les directives d’investissement de la conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (USCCB). L’objectif de ces fonds, le Catholic Values Equity Fund et le Catholic Values Fixed Income Fund, est de fournir aux institutions catholiques des produits multi-manager de haute qualité qui respectent leurs valeurs sans pour autant renoncer au potentiel de rendement ou à la diversification. SEI a déjà plus d’une dizaine d’années d’expérience dans l’investissement socialement responsable. Les actifs gérés en fonction d’une grille responsable s'élèvent actuellement à plus de 18 milliards de dollars. A fin mars 2015, SEI gère ou administre 648 milliards de dollars investis dans des mutual funds ou des actifs ségrégés, dont 258 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Catella a nommé Timo Nurminen pour diriger sa nouvelle activité de gestion d’actifs immobiliers Property Investment Management, aux côtés d’Andreas Kneip et de Francois Brisset. L’intéressé était précédemment responsable de l’activité bancaire de Catella et notamment CEO de Catella Bank S.A. (Luxembourg). Timo Nurminen va piloter le nouveau pôle, tandis qu’Andreas Kneip a fondé les activités de fonds immobiliers de Catella en Allemagne et François Brisset a co-fondé les activités de gestion d’actifs au sein du secteur immobilier en France. Timo Nurminen sera remplacé à la tête de l’activité bancaire de Catella par Tord Topsholm, qui vient de Swedbank.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Total assets in hedge funds increased in March by 0.35%, to a total of USD3.101trn, according to the most recent monthly study by eVestment («Hedge Fund Industry Asset Flows Summary Report»). Inflows totalled about USD15.6bn in the month under review, whie market effect brought a negative impact of USD5.2bn. In the first three months of the year, inflows totalled USD28.2bn, compared with USD51.5bn in first quarter 2014. Multi-strategy hedge fudns in particular attractes USD20.4bn in first quarter of which USD9.4bn in were in March.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group, a European affiliate of New York Life Investment Management with EUR89bn in assets, on Tuesday, 5 May unveiled a new “Systematic Long Short Equity” absolute return strategy. The strategy was officially launched in December 2014, the asset management firm says. To create “a growth engine adapted to all market conditions,” five different quantitative models have been deployed as part of this strategy. The strategy allocates a risk budget to each model, to obtain the best possible diversification, and to earn absolute returns which are faithfully correlated to the equity markets treated. Candriam states that its new strategy aims to generate returns of about 8% to 12%, over a management horizon of 3 years, in a controlled risk envelope with a target volatility of 10%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Despite a favourable environment characterised by waves of high volatility, European equity funds denominated in euros actively dailed last year to outperform their benchmark indices. According to the latest findings fo the Europe SPIVA Scorecard reported by the index provider S&P Dow Jones Indices, 83% of actively-managed funds which invest in European equities did less well than their benchmark index, the S&P Europe 350, over one year. The precentage is slightly better for French equities: 69% of funds specialised in this category underperformed the S&P France BMI index.However, 94% of funds specialised in US equities have failed to outperform the S&P 500 over one year. For funds specialised in international equities, the failure rate is 90% against the S&P Glboal 1200, and for funds specialised in emerging market equities, the percentage is 76% compared with the S&P/IFICI index.The report finds that the investment horizon does not change things much. Over five years, 83% of equity funds invested in the euro zone, and 86% of funds investing in European equities, failed to do beter than their respective indices. For US equities, the failure rate is above 98%.S&P DJ Indices also reports that funds are tending to disappear rather rapidly from the market. In the past five years, 30% to 40% of funds denominated in euros investing in European, US and international equities have been either liquidated or merged.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 2014 will go down as a favourable year for the french asset management industry, the AMF has announced in its annual report, released yesterday. Assets in collective investment organisms rose 3%, to EUR1.349trn (excluding securitisation vehicles). The number of portfolio management firms has increased from 612 to 634, with 48 new asset management firms licensed by the AMF over the year (23% more than in 2013). The financial markets also proved their dynamism. The institution issued permission for 411 for financial operations, excluding public offers, after 365 in 2013, and 320 in 2012. Initial public offerings in Paris, for their part, made it possible to raise a total of EUR4.3bn, three times more than in 2013. On this occasion, 28 companies were listed (after 15 in 2013), of which 19 were listed on regulated markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSGA) on 5 May announced the appointment of Guillaume Plantin, responsible for institutional sales for the Paris office of SSGA, under the leadership of Suzanne Dos Santos-Wahl, head of instituitonal sales for France, Monaco, Spain and Portugal. Plantin, 33, will aim to develop institutional activities of SSGA in France. He previously worked in the instituitonal sales department at CPR Asset Management. He also served as relationship manager for private companies and institutional clients at HSBC Global Asset Management. SSGA has been present in France for more than 20 years, an now has nearly 60 employees at its Paris office, including sales and marketing teams with 13 people.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) is adding to its sales team for retail clients in Italy, with the recruitment of Fabiano Galli as senior sales, the asset management firm has announced. Galli will be responsble for developing relationships with Italian retail clients via networks of financial advisers and private banks. Galli will report to Pietro Matrorella, managing director of Axa IM in Italy, and will work alongside Marco De Micheli. Before joining Axa IM, Fabiano Galli has worked for five years at Russell Investments as Associate Director, and contributed to the launch of the Italian affiliate. He began his career at the end of the 1990s at Finanza & Futuro Banca as a financial adviser, before joining Fidelity in 2007 as a sales responsible for retail clients. Axa IM, which has been present in Italy since 1999, now manages nearly EUR30bn in assets. The asset management firm, firstly positioned for institutional clients, has since developed in the retail client segment, and now has nearly 40 distribution agreements in Italy.
Syz has entered into a partnership agreement with investment banking boutique Rausch Partners, which specialises in corporate finance, capital restructuring and mergers & acquisitions. Rausch Partners is an independent company based in Pfäffikon that provides corporate advisory and direct investment services. The firm’s executives have over 30 years’ combined experience. The partnership will enable SyZ to offer customised investment banking solutions to family-owned companies. ‘In addition to portfolio management, a modern, solutions-based private bank should be able to advise clients in Switzerland and abroad on how to best manage their industrial & business activities. This agreement will enable us to remain at the forefront of meeting our clients’ needs and lay the foundations for an activity that is bound to see growth in the coming years. This activity is especially important to me because it really sets us apart at a time when private banks are offering more and more of the same services,’ said Eric Syz, CEO of Syz.
L’Association italienne des family officer (Aifo) lance « Academy », un parcours de formation visant à transmettre les connaissances nécessaires pour offrir un conseil de type patrimonial, rapporte Bluerating. La formation comporte un master d’une durée de quatre mois, et qui touchera tous les aspects de la profession, et une série de groupes de travail thématiques. Elle s’adresse aux family office existant déjà mais aussi aux établissements souhaitant créer un pôle dédié à cette activité.
Le fonds souverain de Singapour GIC envisage de prendre une participation de 14% évaluée à environ 980 millions de dollars dans la chaîne d’hopitaux brésilienne Rede D’Or Sao Luiz, rapporte l’agence Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. GIC, qui pourrait annoncer l’opération dans les prochaines semaines, pourrait reprendre la participation détenue par les fondateurs de la société et la banque d’investissement BTG Pactual. La semaine dernière, Carlyle a déjà déboursé quelque 600 millions de dollars pour prendre une participation dans Rede D’Or. En janvier dernier, le gouvernement brésilien a autorisé les investissements étrangers dans les hôpitaux et cliniques brésiliens.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aberdeen Asset Management is paying for its strong exposure to emerging markets. In the first quarter of its 2015 fiscal year, ending on 31 March, the Scottish asset management firm has posted net outflows of GBP11.3bn. This follows GBP20.4bn in net redemptions in its 2013-2014 fiscal year.Although gross inflows totalled GBP23.4bn in first half (GBP14.3bn in first half 2014), redemptions totalled GBP34.7bn (GBP23.1bn in first half 2014). The firm explains that these net outflows are the results of “asset allocation decisions,” on one hand, by its clients who are short on confidence in emerging markets, and on the other hand, by “structural outflows” to certain institutional clients.The Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) activity posted GBP3.4bn in outflows, while activities at Aberdeen posted GBP7.9bn in net redemptions. Emerging markets posted GBP1.7bn in net outflows, while global equity products posted GBP2bn in net outflows. At the same time, “fixed income” offerings saw GBP2.9bn in net outflows.Despite this, Aberdeen AM has seen an increase in its assets in the past six months from GBP330.6bn as of 31 March 2015, compared with GBP324.4bn as of 30 September 2014, for an increase of 1.9%. This growth has been rendered possible due to a positive market effects of GBP13.5bn, and a positive currency effects of GBP4bn.Net revenues increased by 20% year over year to GBP605.2m as of 31 March 2015, compared with GBP503.5m as of 31 March 2014. Pre-tax operating profits totalled GBP185.4m, up by about 10% compared with the first quarter of 2014. Lastly, net operating profits total GBP152.6m, up by 11.5% year on year.
La Grèce a versé 200 millions d’euros qui étaient dus ce mercredi au Fonds monétaire international (FMI) et qui correspondaient à des paiements d’intérêts, a déclaré un responsable grec à Reuters. «C’est fait, l’argent est en voie de transfert», a dit ce responsable ayant requis l’anonymat. L’obstacle pourrait être plus difficile à franchir en ce qui concerne un remboursement de 750 millions d’euros au FMI attendu le 12 mai. Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) devrait par ailleurs décider ce mercredi de relever le plafond du mécanisme de fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques grecques, selon des sources proches.
Le Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde contre la détérioration de la situation financière de la Grèce sans toutefois prôner un nouvel effacement partiel de la dette grecque, a déclaré hier le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, devant l’association de la presse étrangère à Berlin. Il réagissait à un article du Financial Times en ce sens.
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est ralenti en avril, montrent les résultats définitifs de Markit publiés hier. L’indice PMI est ressorti à 57,4, inférieur à une première estimation à 57,8, après un chiffre définitif de 59,2 en mars. La composante de l’emploi dans les services, estimée à 55,4, a finalement progressé à 55. Ce niveau représente néanmoins un pic de 10 mois.